Trio Plus Un (Partie 2)

Un week-end gîte fut préparé par Laurence pour un week-end de Juillet. La famille de Laurence a une vieille ferme et nous avions les clefs pour le W.E. voire un peu plus. En prenant un jour de congé, nous avions 4 jours de W.E. avec le 14 juillet. A table, je dis aux filles que c’était en pleine période d’éclipse. L’éclipse était le terme très technique pour dire que Pascal devait s’éclipser pour nous laisser toutes les trois à nous brouter le minou. Effectivement, une fois par mois, nous avons environ deux semaines sans règle et c’est dans ces périodes où nous faisons l’amour à fond. Le reste du temps, c’est juste des baisers et des caresses gentilles.
Carole fit la mou sans rien dire de particulier. Laurence souffla et dit « On peut s’en passer pour une fois, on ne va pas mettre Pascal dehors ! ». Et moi, après un petit moment de réflexion « Et bien, c’est peut-être le moment d’intégrer Dartagnan ! ». Les filles me regardèrent avec étonnement pendant que Pascal continuait à manger l’air de rien. Je lui dis « Fait pas le sourd, on parle de toi ! ». En se relevant, il souriait et dit d’un air très bête « Pardon… je n’ai pas entendu… ». « Mon œil, espèce de vicieux ! »
Carole me demanda « J’ai bien entendu »… Je me demandais si je n’avais pas été un peu vite dans ma phrase mais depuis la mort de ma mère, je réfléchissais beaucoup à la situation et depuis que nous vivions à quatre, j’avais vraiment l’impression de me sentir plus équilibrée. Bon… de là à écarter les cuisses, c’était un peu extrême ! Laurence me coupa dans ma réflexion et dit « Moi, je suis d’accord mais étape par étape ». Pascal ne disait rien. Il devait savourer d’avance ce qui allait se passer… tu parles, trois nanas qui se caressent et lui au milieu de tout ça !
Avant que je ne reprenne la parole, Pascal dit doucement « Perso, je vous aime toutes les trois. Comme je vous l’avais dis dès le début de notre rencontre, c’est vous qui décidez. Pour moi, je serais évidemment ravi d’être avec vous pour autre chose que faire la vaisselle.

Depuis environ 4 mois, je vois vos petites affaires traîner à droite et à gauche et je vous dis pas dans quel état ça me met. Quelque fois, j’en entends une faire des petits bruits quand elle se caresse et il faut savoir qu’un sexe d’homme est très léger car une seule pensée le soulève ! Ici, depuis 4 mois, je suis un vrai garde barrière. Avec Carole, nous en avons discuter depuis un moment et nous avions une idée… Je ne sais pas si cela est faisable mais je l’a sort… d’accord » demanda-t-il à Carole qui lui fit oui de la tête.
« Voilà, Carole peut prendre la caméra et filmer nos ébats pour que vous puissiez voir… ce que c’est… je ne sais pas moi… pour voir ! L’autre idée mais je ne sais pas si je pourrais, c’est que vous soyez là avec nous quand nous faisons l’amour… Quand je le dis, j’ai l’impression de dire de grosses conneries mais, avec Carole, nous avions l’impression que c’était mieux que bonjour, on se fout à poil et on baise ! »
L’idée de la caméra était pas mal mais ça faisait voyeur et j’étais gênée de le faire. Pareil pour regarder Carole et Pascal ensemble.
Laurence proposa une autre idée sous la forme d’un jeu « Et si on créait un jeu avec des cartes et des actions à faire… Par exemple, se déshabiller, se caresser, se mettre avec le voisin ou la voisine… »
Je pris la parole « Et si on laissait faire la nature tout simplement. Maintenant, quand on est entre nous 4, on fait ce que nous cachons depuis toujours à nous 3. Nous nous embrassons sur la bouche. Nous couchons avec qui on veut et comme on veut. On ne ferme plus un seul verrou et on apprend à se connaître simplement. »
Pascal sourit et dit « La voix de la sagesse… Ton idée est très simple et je vote ‘pour’ ».
Laurence sourit et leva la main.
Carole se leva et s’avança vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Les mains de Carole se mirent sur mes fesses et son baiser était fougueux comme dans les grands moments.
Pascal proposa un apéro et tout le monde s’activa pour sortir verre et bouteille.

A la cuisine, en sortant les glaçons, je me retournais et me retrouva face à Pascal. Il tendit le bras pour fermer la porte du congel. J’étais coincée entre le plan de travail, le bras tendu et Pascal qui me faisait face. Pascal me regarda droit dans les yeux et me dit « Alors, la dame qui rêve à la sortie du métro, vous savez que vous êtes très belle » Je rougis d’un coup de je sentais la chaleur envahir mes joues. « Arrête ! ». Je sentis la main de Pascal se poser entre mes omoplates et faire légèrement pression pour m’approcher de lui. Je sentais son odeur comme lorsqu’il me prenait dans ses bras pour me consoler. Il me dit doucement « Je t’aime Clo. Tu es très belle et je t’aime. Je suis très fier de te connaître. Tu es une personne merveilleuse et j’espère que je pourrai t’offrir ce que tu attends ». A ces mots, les larmes me montèrent aux yeux sans rien pouvoir contrôler et Pascal me serra contre lui. Carole entra dans la cuisine et nous dit « Hep les tourtereaux, il serait bon d’avoir les glaçons ! »
Pascal me déposa un baiser sur la joue mais je tournais la tête pour que nos lèvres se touchent. Notre baiser furtif s’alongea et devint un long baiser tendre et humide de mes larmes. Après un long moment accroché ensemble, Pascal me dit « On va allez donner les glaçons avant qu’ils ne soient tous fondu dans mon dos ! ». Oups, j’avais complètement oublié la barquette de glaçons qui devaient bien fondre le long de l’échine de pascal. Le pauvre avait le bas de la chemise glacé et trempé. Ce fut une franche rigolade pour ce début d’apéro de notre nouvelle équipe. Il n’y avait pas de geste déplacé, pas de pelotage, pas de cochonnerie, nous étions juste des amis ensemble pour un apéro. Laurence se leva pour faire un toast aux mousquetaires et Pascal demanda si ils couchaient ensemble ou non. Laurence lui répondit le plus sérieusement possible que personne ne dormait ensemble, ni eux, ni nous et qu’elle ne comprenait pas le sens de la question. Après un silence de mort, tout le monde piqua un fou rire mais j’avais bien vu Pascal la prendre au sérieux et c’était bien une rare fois où il se faisait avoir.
Il fit la mou en disant « Maline, va ! ». Pour se faire pardonner, Laurence alla s’asseoir à côté de Pascal et l’embrassa tendrement sur la joue. Je vis Pascal mettre sa main autour de la taille de Laurence et cela me fit un pincement dans le ventre. Voilà que je devenais jalouse ! Cette réaction me fit sourire tellement elle aurait été impossible quelques mois avant. La soirée se termina tranquillement et tous les préparatif du prochain week-end étaient fait. Au moment d’aller se coucher, je n’avais pas envie de me retrouver seule dans mon lit alors que Carole aurait eu Pascal. Comment le demander
J’attrapa Carole à la sortie des WC et lui demandait si elle voyait un inconvénient à ce que je dorme avec Pascal. Elle haussa les épaules et me dit le plus naturellement du monde « Mon dieu ce que tu peux être nouille toi. Va te préparer et je vais dormir avec Laurence. Je te laisse faire la surprise à Pascal. Ca va le mettre sur le cul mais je crois que vous êtes fait pour être ensemble depuis le début. Il a un faible pour toi et je suis heureuse que tu avances. Je t’aime ». Elle me déposa un baiser sur la bouche et alla directement dans la chambre de Laurence lui proposer un duo pour la nuit.
Maintenant, je devais passer à l’action et j’avais peur. La grande Clothilde dans toute sa splendeur qui tremblait comme une feuille pour aller dormir ! A mourir de rire ! Après un tour au WC, passage dans la salle de bain où je me trouvais moche avec les cernes sous les yeux, les jambes poilu du Yeti et un disgracieux bouton encore présent suite à mes règles. Qu’est-ce que Pascal allait trouver d’attirant Je mis un bel ensemble boxer et caraco dans lequel ma poitrine dansait généreusement. En sortant, j’attrapais un peignoir pour me couvrir au maximum. A chaque pas vers la chambre, j’avais envie de faire demi-tour et de mettre mon plus gros pyjama couvrant tout mon corps. Pascal était encore dans le salon et dès qu’il me vit, il me demanda si la salle de bain était libre.
J’eu juste la force d’esquisser un petit oui de la tête et il parti comme une fleur se mettre en pyjama sans faire attention à moi. J’en profitais pour entrer dans la chambre de Pascal et Carole et me glisser dans le lit en ayant retirer mon peignoir quand même. En regardant sur la table de chevet, je découvrit le côté de Pascal et je me mis sur le côté opposé. J’avais peur, j’étais gelée et ma tête tournait à pleine vitesse. Pascal revint et fut étonné de me voir ici « Ok ! Je comprend ce que voulais dire Carole ! Elle est parti avec Laurence ou elle revient ». « Je crois qu’elle va dormir avec Laurence ». « Mouais, de là à dormir, j’ai un doute. Et toi, tu me surprends chaque jour ! ». Il me tourna le dos et se glissa dans les draps. Un espace restait entre nous et je n’osais bouger. Pascal se tourna vers moi et je sentais son regard sur moi. En tournant la tête, je le vis avec un léger sourire me poser la question « Tu veux que j’éteigne la lumière ». « oui s’il te plait ».
Un clic et un noir relatif nous recouvrit. Je n’allais pas mieux et le noir me donnait même le vertige avec des questions sur ce que pensait Pascal, ce qu’il faisait, … malheur ! Pourquoi j’étais là. Pascal me parla « Je vais m’approcher et d’embrasser sur la joue ». Une peur panique m’envahie et je lui dis « Non ! allume s’il te plait, j’ai peur ! ». Aussitôt, Pascal alluma alors que je me sentais super cruche d’avoir dit que j’avais peur. Bravo pour l’image de la Clothilde dure, sure d’elle, meneuse d’hommes, chef de service en puissance à fort caractère…tout s’effondrait d’un coup. Pascal me demanda de quoi j’avais peur. « Je…j’en sais rien… j’ai peur, c’est tout ! « Viens contre moi et réchauffes toi, tu dois être gelée. Carole à toujours le cul gelé et elle se colle à moi pour se réchauffer. » C’est vrai que j’étais grelottante et après un petit moment d’hésitation, je m’approchais de Pascal. Il mit son bras autour de mon coup et ma tête se posa contre son épaule. C’était impressionnant comment il rayonnait. Aussitôt, sa chaleur m’enveloppa et petit à petit, mon cœur arrêta sa chamade et mes peurs partirent. Pascal me demanda si j’allais mieux. « Oui, je te remercie. Tu dois me prendre pour une cruche ». Pascal rigola. Mon oreille contre lui entendait les battements réguliers de son cœur et ses paroles résonnaient. Il me dit « Une cruche comme toi, avec une plastique aussi généreuse…On n’en voit pas tous les jours !… On n’a jamais parler de tes rapports avec les mecs d’un point de vue sexe. Tu veux qu’on en parle un peu Si ça peut t’aider à passer le cap de tes peurs ! »
D’un seul coup, sans ment contrôler le flot de paroles, je lui racontais mon enfance et ma seule et triste expérience avec un garçon. Sans m’en rendre compte, j’étais redevenu maître de ma personne et au fur et à mesure, Pascal me caressait l’épaule pendant que ma propre main se promenait sur son torse. Je me sentais bien et quand j’eu fini mon histoire, Pascal me raconta sa propre expérience avec sa fameuse Laurence avec qui il avait eu une suite de haut et de bas. La découverte de l’Amour avec tous les échanges possible dans le don de plaisir à l’autre. Comment il adorait les femmes et leur plastique, les courbes, l’érotisme et les odeurs. Il me dit que depuis que j’étais contre lui, il sentait la pression de ma poitrine contre lui et qu’il avait une envie folle de la caresser, l’embrasser, la regarder et que l’Amour, c’était ça avec son lot de frustrations. Je lui posais une question un peu stupide « Tu me trouves belle » et il me répondit directement « Belle non, simplement splendide ». « Ce que je peux être cruche des fois ! » me sentant comme une toute petite .
Pascal bougea son bras et ma tête se reposa sur l’oreiller. Il me regarda, s’avança pour m’embrasser sur la bouche et notre baiser fut d’une douceur extrême. Je fondais littéralement et mon ventre était tout tourneboulé de la chaleur du désir qui naissait en moi. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne avec la même douceur que son baiser. Délaissant ma bouche, il m’embrassa sur la joue et, par petites touches, il descendit dans mon cou, puis mon épaule juste recouverte par la fine lanière de mon caraco. Je le laissais se promener sur mon corps avec ses baisers qui étaient maintenant sur mon bras. Tout mon corps le réclamait, hurlait qu’il s’aventura sur des zones plus intimes. Ma respiration était devenue saccadées et je brulais intérieurement d’un désir de plus en plus fort. Mes seins étaient contractés et mes tétons me faisaient même mal. Je posais mes mains sur sa chevelure et le dirigea sur mon ventre qu’il se mit à embrasser. Sans aucune peur, je tirais sur le tissu pour découvrir mon ventre pour que les baisers de Pascal soient directement sur ma peau. Coincé par le tissu du caraco bloqué par mes gros seins, Pascal reparti vers mon ventre. Mon sexe était bouillant et les baisers s’approchant de ma toison me fit écarter les cuisses sans vraiment contrôler les mouvements. Il n’y avait rien de typiquement masculin dans les baisers de Pascal, je vivais les mêmes sensations avec les filles. Dans un geste rapide et sans hésitation, je retirais le caraco qui fut jeté au bout de la chambre. Pascal m’embrassait ma toison par dessus mon string. Il devait me sentir, toucher quelques poils pubiens. C’était mon cadeau, mon trésor, mon corps que je lui offrais. Ses mains me caressaient les jambes en remontant sur l’intérieur de mes cuisses sans toutefois aller jusqu’à mon sexe. Seul sa bouche avançait et descendait vers mon entrecuisse humide. Je me pelotais les seins et me cambrais. Pascal glissa un doigt sous le tissu et me caressa ma toison. Je sentais la pression légère de ses baisers sur mon sexe à travers le tissu. N’en pouvant plus, je retirais mon string qui fini lui aussi au fond de la chambre. Pascal en profita pour remonter sur mes seins qu’il lécha avec un réel plaisir car il fermait les yeux. Je vibrais à chaque contact avec lui. Pendant qu’il me tétait les tétons, sa main se glissa sur mon sexe et ses doigts se perdirent dans ma chatte complètement ouverte. Je ne pu retenir mes gémissements et tout mon corps s’abandonna à ses caresses. Pascal lâcha mes seins et descendit vers mon ventre pour enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue attrapa d’un coup mon clito et il me lécha avec une belle maîtrise de mon anatomie. De temps en temps, ses mains s’aventuraient vers mes seins mais il restait collé à mon sexe. Les draps avaient glissé depuis un moment et j’étais complètement nue avec les cuisses écartées de manière très impudique. J’arrivais à regarder la tête de Pascal s’agitant sur mon sexe. C’était merveilleux et j’avais envie à mon tour d’offrir à Pascal du plaisir. Mes mains allaient entre mes seins, que j’adorais caresser pendant les moments forts, et mes cuisses pour ouvrir mon sexe à la bouche de Pascal. Pascal me dit « Tu es merveilleuse… masturbe toi ma chérie ». Sans même réfléchir, mes doigts écrasèrent mon clito pendant que mon index et mon majeur me pénétraient lentement. Pascal devait me regarder. C’était super bon et je sentais de temps en temps Pascal me lécher les doigts à la sortie de mon vagin. Il était merveilleux de douceur et d’attention. J’atteignis plusieurs fois des orgasmes avec quelques difficultés pour retenir mes cris et gémissements. Après un long moment pendant lequel Pascal n’arrêta jamais de me lécher, nous nous remîmes allongés côte à côte. Pascal remis les draps. Je me collais à lui en l’embrassant goulûment car mes sentiments vers lui étaient en train devenir très forts. Pascal me disait en boucle que j’étais merveilleuse, belle, magnifique, … Il ne trouvait pas les mots pour me dire à quel point il me trouvait superbe. C’était très agréable. Ses mains sur moi ne me dérangeait pas et il me caressait partout. Je le laissais faire sans aucune gène. Moi aussi, je le caressais et je me surpris à descendre vers son sexe qui était dur et dressé. Mes mains se glissèrent directement dans le pantalon de pyjama pour attr le sexe en main. Il était chaud et dur. Dans mes mains, j’avais l’impression qu’il était énorme et une inquiétude commençait à naître en moi pour la suite des évènements. Pascal s’excusa car il avait éjaculé et j’avais du sperme dans les mains. Je n’avais même pas fait attention et cela me fit drôle d’avoir du sperme dans les mains. Loin d’être dégoûtée, je voulais sentir l’odeur de sa semence. Je caressais le bout de son sexe pour avoir de la semence sur mes doigts et demandais à Pascal de se mettre nu comme moi. Pendant qu’il s’agitait pour retirer son pyjama, je sentis ma main et l’odeur forte du sperme me surpris. Par curiosité et habituée à échanger les effluves avec les filles, je goûtais le sperme avec la langue. Le goût n’étais pas particulièrement mauvais, pas plus que la cyprine des filles. Pascal se retrouva nu et la vue du sexe de Pascal me surpris par sa taille. Une impression d’avoir un god en beaucoup plus gros mais avec la même longueur. J’allais peut-être avoir mal et mon inquiétude augmentait. Par contre, Pascal me mis à l’aise en ne me forçant nullement à faire quoique ce soit. Je pris mon temps pour le caresser et me faire à ce sexe. Je me penchais et utilisais le sexe de Pascal comme je faisais avec un god, je le passais sur mes tétons, autour de mes seins et je commençais à le lécher et le sucer. Rapidement, Pascal m’averti qu’il pouvait éjaculer tellement il était excité. Je lui demandais ce que ça allait faire et il m’expliqua que le sperme sortait par jet plus ou moins puissant en fonction de la réserve dans les testicules et de l’excitation. Je trouvais ça amusant qu’il explique avec des détails techniques alors que nous étions nus tous les deux à faire l’amour. Je l’embrassais à pleine bouche et je fis comme lui à descendre mes baisers jusqu’à son sexe. Ma tête posée sur son ventre, je regardais ce membre que je découvrais vraiment pour la première fois. Je n’avais pas de souvenir que ce soit aussi gros. J’ai pris son sexe à pleine bouche mais en y allant étape par étape. J’ai commencé à le lécher du bout de la langue et ensuite, comme on mange un esquimau, j’ai pris le gland et j’ai joué avec lui en bouche. C’était agréable d’avoir son sexe en bouche. Plus habituée à téter les seins de mes copines, je découvrais de nouvelles sensations. Pendant ce temps, Pascal ne restait pas immobile et il me caressait les seins en jouant avec mes tétons. A plusieurs reprises, il me montra comment décalotter le gland pour prendre la hampe. Je découvrais et j’adorais. Pascal me demanda si on pouvait faire un 69 car il voulait encore me lécher. Je lui laissais le choix de la position et il voulait m’avoir à califourchon sur lui. Sans aucune hésitation, je lui tournais le dos et lui présentais ma croupe. En me baissant pour le sucer, il devait avoir une vue imprenable sur ma chatte. Je le sus quand il me dit que j’étais vraiment superbe et qu’il commença à mettre ses mains pour m’ouvrir encore plus. Je reculais mes fesses et vins poser ma vulve baveuse de désir sur sa bouche. Tout mon corps s’électrisa au contact de sa langue comme si j’avais des coups de jus. Il léchait admirablement bien et le plaisir me submergea. Je glissais rapidement son sexe dans ma bouche et l’enfonçait au fond de ma gorge. Rapidement, Pascal m’averti qu’il allait éjaculer et que je devais sortir mon sexe. Rien à foutre, je voulais le recevoir et avaler sa semence comme il avalait mon jus. J’eu l’impression que le sexe de Pascal vibrait par sursaut et soudain, je reçu un jet qui emplit ma bouche. Pascal venait d’éjaculer en moi et j’avais sa semence. Comme un message à mon corps, j’eu moi aussi un orgasme qui donna à Pascal l’occasion de voir mon sexe s’agiter à la recherche de sa langue mais ça ne suffisait pas, je le voulait en moi, là, maintenant, au fond de mon ventre. J’avalais le sperme et sorti le sexe de ma bouche. En retirant ma jambe pour libérer la tête de Pascal, je lui dis « Viens en moi maintenant, j’te veux vite ! ». Je me positionnai à quatre pattes avec la croupe bien tendue. Pascal se releva et vint se mettre derrière moi. J’ai bien senti un doigt me pénétrer, puis tout mon sexe fut comme écrasé et écarté pour que son sexe rentre en moi. Pas douloureux comme je m’y attendais. Une quantité effroyable de réaction s’offrir à moi. La pression de son sexe dans mes entrailles jusqu’à des endroits où seul le god en plastique avait eu accès, la chaleur qui m’envahissait, et les allé et venu en moi. Ahhh, que c’était bon ! J’avais encore le goût de son sperme dans la bouche et en baissant la tête pour regarder derrière, je vis mes seins secouer par l’onde de mon bassin. Pascal me pelota la poitrine et je le regardais faire. J’aimais ce qu’il me faisait. Ensuite, nous avons changé de position pour qu’il soit face à moi. Je voulais qu’il reste en moi tellement j’aimais ça. Je lui dis que j’aimerais voir comment ma chatte s’écarte pour le laisser entrer. Pascal fouilla dans la table de nuit pour trouver un miroir mais il n’y avait rien. Il me proposa d’aller en chercher un dans la salle de bain mais je ne voulais plus qu’il me quitte. Nous parlions doucement. J’étais allongée sur le côté avec une jambe relevée. Pascal était derrière moi, allongé sur le côté aussi avec un mouvement de hanche le faisant glisser en moi. J’avais une main sur nos sexe et je me caressais pour que mon sexe retrouve un peu de lubrifiant car je devenais sèche et ça commençait à me faire une sensation de brûlure. Devenant désagréable, je finis par le dire à Pascal qui se retira aussitôt en me disant que je ne devais pas attendre. J’étais déçue mais Pascal se colla à moi, me pris dans ces bras et m’embrassa « Je t’aime » me dit-il. Dans le silence qui suivit, on pouvait entendre les deux nanas gémir dans l’autre chambre. Pascal me proposa d’aller les voir, il me dit qu’il était curieux de voir Laurence toute nue avec ses seins appétissants. Une belle brune devait avoir de belles lèvres à lécher. Je tournais la tête en lui faisant de gros yeux et en lui demandant si je ne lui suffisais plus. Aussitôt, je me sentis gourde d’être jalouse et réfléchissais pour chasser les idées de jalousies et trouver des idées pour que notre amour à quatre soit total. Que pouvait faire un homme avec trois nanas ? Je le demandais à Pascal et il me répondit très naturellement « Regarder les filles se lécher… Lécher, caresser, embrasser et pénétrer… Me transformer en sexe toy… par exemple, tu voulais me voir entrer en toi. On pourrait demander à Carole d’écarter les cuisses et tu pourrais me regarder entrer en elle. Tu pourrais même la lécher en même temps. Vous pourriez vous mettre toutes les trois allongées avec les fesses offertes et je pourrais me glisser en vous à tour de rôle… Vous pourriez aussi vous mettre l’une derrière l’autre et je pourrais vous lécher les trois à la fois… Vous pourriez vous enfiler un god et je pourrais vous lécher… Vous pourriez faire mille et une chose, il suffit de laisser son imagination travailler et le reste, c’est uniquement du plaisir à prendre. » Pendant qu’il parlait, j’imaginais les scènes et mon excitation revint. A entendre les filles jouir dans la chambre d’à côté, j’avais envie de les rejoindre avec Pascal et de participer avec elles. Pascal connaissait le sexe de Carole et le mien, il devait à tout prix connaître celui de Laurence. Au diable ma jalousie, je devais passer par dessus et profiter de la vie. Je me levais en entraînant Pascal avec moi. Dans le couloir, nous nous sommes approché de la porte de la chambre de Laurence. J’ouvris la porte et nous vîmes Laurence et Carole dans un 69 endiablé. Laurence nous tournait le dos et on ne voyait que ses fesses qui oscillaient avec les léchouilles de Carole. Pascal me chuchota « Ca m’excite… je veux te voir avec elles…vas-y ». J’approchais du lit qui était éclairé par une petite veilleuse. Carole m’aperçu et fut surprise. Laurence se redressa aussi et eu un geste de protection pour sa nudité face à Pascal. Je demandais aux filles si on pouvait participer. Carole me dit oui sans hésiter mais Laurence hésita. Pour la rassurer, je lui dis « Franchement ma chérie, il n’y a aucune hésitation à avoir, Pascal est un amant parfait. J’aimerais le voir pénétrer Carole et il aimerait me voir te lécher. » Voilà comment j’avais résumé la situation qui n’était pas vraiment fausse. Ensuite, si Pascal voulait donner un petit coup de langue, ou un petit coup de queue, on allait pas tout dire de suite !
Laurence fit retomber le drap de sa poitrine et offrit à la vue ses belles loches généreuses. Pascal restait nu, le sexe dressé près de la porte. Carole se leva et vint vers moi pour m’embrasser. Elle prit Pascal par la main et l’entraina vers le lit. Pascal me faisait rire car il était devenu comme un petit , il semblait perdu dans cet univers de nanas à poil. Je m’approchais de Laurence qui ne bougeait pas. Elle aussi me faisait rire car c’était, avec Carole, c’était celle qui avait le plus de désir pour Pascal. Maintenant, elle était transformée en statut à regarder Pascal nu dans sa chambre. En m’approchant d’elle, elle tourna la tête vers moi et me chuchota « Pourquoi ». « Pourquoi quoi ». « Pourquoi tu l’as ammené ici Il t’a fait du mal ou t’as la frousse ». Je rigolais à sa question et me pencha à son oreille pour lui dire « Il est super, doux, attentionné et il m’a fait l’amour comme jamais je n’aurais imaginé. Donne toi et tu ne seras pas déçue. Crois moi ! ». Elle me regarda droit dans les yeux un long moment. Pendant ce temps là, du coin de mon regard, je voyait Carole et Pascal s’embrasser et se caresser. Une partir de moi enrageait de devoir partager Pascal mais je m’efforçais à repousser ce sentiment négatif. Laurence me demanda « Qu’est-ce que je dois faire je ne vais tout de même pas écarter les cuisses devant lui ! ». En y réfléchissant un peu, Laurence n’était pas aussi délurée que Carole qui aurait pu faire ça directement la connaissant. Laurence, dans nos rapports était plutôt réservée et en attente des initiatives des autres. Si l’une de nous se caressait, elle le faisait mais ce n’était jamais elle qui proposait une activité. Par contre, elle était très sensible aux caresses et elle perdait pied rapidement. La voyant les seins offert, c’était peut-être la solution de la transformer en mère nourricière pour qu’on lui tète les seins. Pascal avait adoré me sucer les tétons et me les prendre à pleine main quand j’étais à quatre pattes. En me remémorant les petites remarques qu’il avait dites, je pense que si Laurence restait assise avec ses bombes bien dodues, Pascal pourrait la gourmander. Je me rappelais quelques positions où Laurence avait le rôle de la louve à quatre pattes et, avec Carole, nous lui avions lécher les seins comme des petits sous leur mère. Mon esprit s’emballait et je devais décider sinon, Laurence allait rester comme une décoration dans le lit. J’appelais Carole pour qu’elle vienne décongeler Laurence. Je pris dans ma main un sein de Laurence et je me penchais pour passer ma langue sur le téton. Je proposais à Carole « Je te propose qu’on s’attaque à ces beaux téton pendant que Pascal et Laurence fasse connaissance. Je pense qu’un joli baiser devrait casser la glace ». Carole n’hésita pas une seconde et s’approcha de Laurence, toujours figée. En quelques secondes, Laurence commença à pousser de petits soupirs sous l’attaque de nos langues sur ses seins. Comme à chaque fois qu’on lui mangeait ses loches, elle avait le feu du désir qui montait rapidement. Je le savais et Carole aussi. Je me doutais de la suite. Pascal s’était approché et je sentais les mouvements en imaginant les bouches se touchant. J’imaginais la bouche de Laurence, chaude des baisers que nous lui donnions avec carole, s’ouvrir et offrir à Pascal un baiser tendre, puis fougueux. Lâchant un temps le sein de Laurence, je regardais Laurence et Pascal s’embrasser. Ils étaient mignons et Laurence fermait les yeux de plaisir. Je m’approchais de la joue de Laurence pour lui déposer un baiser. En même temps, une main sur l ‘épaule de Pascal lui fit arrêter le baiser. Un regard vers le sein que je tenais dans ma main lui fit comprendre que c’était à son tour. Laurence ne fit aucun mouvement pour l’en empécher. Pascal se glissa sur le sein de Laurence qu’il lécha. Moi, je pris la bouche de Laurence. D’un seul coup, Laurence poussa un cri qui devint doucement un râle long et langoureux. Elle se pencha en arrière prête à toucher le mur. En regardant la scène pour comprendre sa réaction, je vis que Carole avait réussi à retirer le drap pour découvrir la toison de Laurence. Pascal avait sa tête enfoncé entre les cuisse de Laurence et il devait la lécher. Voilà qui était fait. Pascal avait lécher chacune de nous.
Carole fit allonger Laurence sur le dos. Laurence, sans aucune pudeur garda les cuisses écarter pour que Pascal continu son baiser. Je regardais Carole se mettre au dessus du visage et Laurence. De ma place, je voyais en ombre chinoise les lèvres écartées de Carole, puis la langue de Laurence se tendre pour se glisser le long de sa fente. Je rejoignis Pascal et nous avons mélangé nos langues en léchant la chatte de laurence. Après un moment, je dis à Pascal « Tu lui rentres dedans… je veux voir ». Les cuisses écartées de Laurence laissa la place à Pascal pour se mettre au dessus d’elle. C’est moi qui prit le sexe de pascal pour le placer devant l’ouverture de Laurence. Un bon coup de langue baveuse sur la vulve rosée de laurence et je dirigeais le sexe de Pascal dans celui de Laurence. Je n’en perdais pas une miette. Au fur et à mesure que Pascal s’enfonçait, je voyais les lèvres s’écarter et tout son sexe gonfler. Laurence gémit de plus en plus fort. Pascal fit quelques gestes de va et vient, puis il se glissa en elle jusqu’à la garde de son sexe. Laurence se cabra et Carole se retira de dessus elle. Pascal se plaça en face de Laurence et je voyais, petit à petit, les hanches de Laurence onduler et se cabrer en cadence. Avec Carole, nous nous mîmes derrière eux et nous nous sommes masturber en regardant le sexe des deux amoureux s’agiter. En nous caressant, à tour de rôle, nous nous penchions pour regarder le sexe de Pascal entrer. Laurence avait relever ses genoux et nous offrait un spectacle splendide. Avec Carole, nous tentions de temps en temps de glisser notre langue sur les sexes. Laurence eut plus d’un orgasme et Pascal lui éjacula dedans. J’étais jalouse car j’étais la seule à ne pas avoir eu mon jet dans le ventre. Avec Carole, notre masturbation était bonne aussi mais j’aurais voulu avec ce sexe en moi. Carole me montra une goutte de liquide qui sortait du sexe de Laurence. Le sperme débordait de son sexe. Je dis à Carole de le goutter car je l’avais déjà fait. Elle fit une mine de respect et se jeta contre le sexe de Laurence avec la bouche ouverte. En revenant, elle me tendit la langue et nous nous échangeâmes le sperme dans un long baiser. Cette nuit fut mémorable car rien ne s’arrêta. Pascal put nous lécher à loisir. Il eut droit à toutes les démonstrations, que ce soit la masturbation, les léchouilles, les pénétration avec les gods, les poses érotiques et plus hard. Toutes les trois, nous prîmes plaisir à sucer le sexe de Pascal. Laurence était décoincée et se lança dans un trip d’enfer avec moi. Pendant que Pascal me pénétrait. J’eut droit à mon jet de sperme mais Pascal était naze. La fin de la nuit se passa avec un Pascal éreinté et seules, nous jouions avec son sexe comme d’un god. Cette nuit fut notre nuit. Le lendemain, personne ne bougea avant midi.

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