Garden Party

- Tu viens avec moi, m'avait demandé Françoise ? Je vais à une party chez des amis à une amie ! Tu verras, ils ont
une grande piscine ! Prends ton maillot de bains !
J'étais libre cet après-midi-là et j'ai dit oui. J'ai rejoins mon amie et nous sommes allées à la party. C'était un beau
petit immeuble près du bois de Vincennes et j'ai pensé qu'il y en a qui avaient bien de la chance d'avoir un
appartement à cet endroit. Mon amie a sonné et via l'interphone, on nous a ouvert la porte.
- C'est en bas, nous a dit une jolie rousse tout juste vêtue d'une mini-robe ! Vous laissez vos vêtements au vestiaire
et vous mettez vos maillots !
J'ai suivi mon amie et nous nous sommes retrouvés dans le sous-sol de l'immeuble. Il n'y avait aucun bruit. Tout
était feutré et nous avons trouvé le vestiaire, mais il n'y avait pas de cases avec un cadenas comme j'avais imaginé,
juste des porte-manteaux sur une tringle et déjà quelques vêtements dessus. Nous avons retiré nos robes et enfilé
nos bikinis puis nous avons suivi le couloir et la piscine s'est offerte à nous.
Une piscine de rêve, avec de beaux décors. Des filles étaient assises sur le bord et agitaient leurs jambes dans l'eau
et sur le côté, il y avait un bar avec des tabourets.
Je n'en revenais pas. Un type faisait le barman sans en avoir la tenue. Je me suis assise et je lui ai demandé de me
servir un jus d'orange.
- Un jus d'orange, m'a fait le barman en me souriant ? Pourquoi pas de l'eau ! Il y en assez dans la piscine !
- Un gin, lui ai-je dit ! Par dépit !
Le type m'a encore souri en me rapportant mon verre. Je lui ai dit que les locataires avaient de la chance d'habiter un
tel immeuble et il s'est mis carrément à rire.
- Les locataires, m'a-t-il fait ? Y'en a pas ! Des propriétaires non plus ! Il n'y en a qu'un, le propriétaire de
l'immeuble ! Un seul appartement et c'est lui qui invite !
Là, j'étais sidérée.


- Et on le verra, ai-je demandé ?
- Lui ? Oh, non, a fait le barman ! Il doit être aux Bermudes ou aux Seychelles, sur son bateau !
- Alors, qui, ai-je insisté ? Son fils ?
- Vous n'en saurez pas plus, m'a répondu la barman, parce que moi, je n'en sais rien. On me téléphone et je fais
livrer des boissons ! Pour le reste, il y a les femmes de ménage !

J'ai jeté un oeil sur la piscine. Mon amie s'était assise et faisait tremper ses pieds elle aussi et en plus, elle avait
retiré le haut de son maillot et offrait sa poitrine à tous les autres. Je l'ai rejointe et j'ai fait comme elle, j'ai retiré le
haut de mon bikini.
Tout à coup, ça me semblait bizarre. Nous étions une douzaines de personnes et il ne se passait rien. Il n'y avait
qu'un filet de musique qu'on entendait à peine. Drôle de party.
- Qu'est-ce qu'on fait ici, j'ai demandé à mon amie ?
- J'sais pas, m'a-t-elle fait ! J'avais pensé que ce serait mieux...

Un homme s'est approché de nous et lui, contrairement à tous les autres hommes et le barman, était en smoking :
- Ça te dirait d'être marraine, m'a-t-il demandé ?
- Marraine de quoi, lui ai-je demandé ? Un baptême ?
- En quelque sorte ! Moi, je suis le parrain, tu pourrais être la marraine ! Viens avec ton amie si elle veut !
Nous nous sommes relevées du bord de la piscine et quand je lui ai demandé si on devait se rhabiller, il a dit que
non puis nous l'avons suivi dans les étages. Au bout d'un long couloir, nous sommes entrés dans une chambre. Il y
avait un lit et une fille complètement nue allongée dessus.
- Tu es prête, lui a demandé notre accompagnateur ?
La fille a gémi qu'elle était prête et le type a dit qu'il était son parrain et que j'étais sa marraine.
- Tu sais ce qui t'attend, a ajouté le type en s'adressant à la fille ?
Nouvel hochement de tête.
- C'est sa première fois et je suis son parrain et tu es sa marraine, a ajouté le type en s'adressant à moi ! Tu vas
l'aider !
Le type a ouvert sa braguette et a sorti sa bite.
Il bandait déjà puis il a fait mettre la fille à quatre pattes sur le lit et
s'est agenouillé derrière elle :
- C'est vraiment ta première fois, a-t-il insisté auprès de la fille ! Tu veux vraiment savoir ce que c'est qu'être
sodomisée ?
- Oui, a fait la fille !
Ses yeux brillaient et je me suis demandé si elle n'avait pas prix un truc pour faire passer ce qui l'attendait.
- Oui, a répété la fille ! J'en ai vraiment envie !

Le type s'est approché de ses fesses et il tenait son pénis puis il s'est enfoncé entre les fesses et la fille à commencé
par hurler mais le type lui a répondu que c'était trop tard pour se plaindre et il l'a saisie par les hanches et j'ai vu
qu'il s'était enfoncé complètement.
- Aide-là, m'a intimé le parrain ! Fais-lui ce que vous faites entre filles !
J'ai alors fait ce que j'ai pensé être utile et j'ai caressé le corps de la fille puis sa poitrine et mis mes doigts dans sa
bouche pour la calmer et petit à petit, elle a arrêté de se plaindre pour onduler à mesure qu'elle était pénétrée puis le
type s'est arrêté et s'est extrait de l'anus et a reboutonné sa braguette avant de sortir de la chambre.
- Tu l'as déjà fait, m'a demandé la fille ?
Je lui ai avoué que je l'avais déjà fait avec mon mari et elle m'a dit que son ami ne voulait pas et qu'elle avait dû se
débrouiller. Le sperme s'écoulait de son anus et faisait une grosse tache sur le drap.
- Tu sais, il est trop... convenu, mon ami ! Trop bien élevé et trop timide, mais il est gentil !
Je lui ai répondu que ce n'était pas ça qui faisait un bon couple et un bon coup :
- Si tu aimes ça et pas lui, ça ne va pas durer, a alors dit mon amie ! Mon mari, c'est moyen, alors je me tape des
filles !
Je l'ai regardée. Jamais elle ne m'avait raconté ça.
- Tu ne m'avais jamais dit ça, lui ai-je reproché !
La fille nous regardait tour à tour puis a semblé découvrir qu'on se connaissait.

- Tirer son coup, c'est tout ce qu'il veut, a continué mon amie ! Je n'ai pas tardé à m'en apercevoir, mais je m'en
moque pour l'instant parce que j'aime bien me masturber !
- Vous ne voulez pas qu'on fasse ça toutes les trois, a dit la fille ? Il y a ce qu'il faut dans le tiroir du chevet !
Elle s'est retournée et a ouvert le tiroir et pris ce qu'il y avait dedans et l'a jeté sur le lit. Il y avait un gode parfaite
imitation de pénis mais bien plus gros, un autre façon tire-bouchon, un double gode et un autre avec des lanières et
aussi ces petites choses qu'on s'enfonce dans l'anus. D'ailleurs, la fille en avait gardé un dans une main.
- Ça sert à quoi, a-t-elle demandé ingénument ?
- Ça, lui ai-je répondu en le lui prenant des mains, je vais te le mettre ! Montre-moi tes fesses !
La fille m'a montré ses fesses et je lui ai enfoncé le plug en lui interdisant de le retirer et de le garder jusqu'au soir,
mais de ne surtout pas le montrer à son ami parce qu'il la ait s'il voyait ça.

Je ne savais pas ce qui me prenait. J'étais surexcitée d'être avec mon amie et avec cette fille et j'ai retiré la culotte de
mon bikini et je me suis à nouveau adressée à la fille :
- Allonge-toi sur le lit ! Je vais te donner du plaisir !
J'ai croisé le regard de mon amie qui a elle aussi retiré sa culotte et a aussitôt grimpé sur le lit.
- J'ai si souvent rêvé de le faire avec toi, m'a dit mon amie ! Tu te souviens de ce qu'on faisait à la colo ?
Je m'en souvenais. Nous nous étions aimées sous notre tente et nous avions été si peu discrètes qu'on nous avait
sorties de notre tente et fouettées. La monitrice avait pris un malin plaisir à nous fouetter jusque sur la vulve avec sa
baguette que j'avais cru avoir mes règles.
- Petites vicieuses, nous avait-elle dit ! Si jamais je vous reprend, je vous renvoie chez vous immédiatement !
Nous avions eu si peur qu'on avait obéi et j'avais presque oublié cet épisode de ma vie.
Chloé avait glissé sa main sur
ma fesse et j'étais à quatre pattes sur la fille. Allez, qu'importe ! Je l'ai embrassée sur les seins avant de l'embrasser
sur la bouche. Mon amie passait ses doigts dans ma raie et elle est arrivée sur ma fente et m'a dit qu'elle n'avait
jamais douté que j'aimais les filles.
- Aller ! Aller, me disait Chloé, une main sur ma tête pour me faire reculer jusqu'à ce que ma bouche soit juste face à
la bouche du bas de la fille et elle m'a écrasé le visage dessus et je n'ai plus fait que lécher la vulve qu'on m'offrait.
J'ai pensé que c'était la vie rêvée quand la porte de la chambre s'est ouverte et un autre type que je n'avais pas
encore vu est entré.
- Ah, c'est toi ma filleule, a-t-il dit à la fille ! Je suis ton parrain ! Et pour marraine, je te prends, toi, a-t-il dit à
mon amie et il s'est mis sur la fille et lui a enfoncé la bite dans la bouche et l'a pompée jusqu'à ce qu'il éjacule et la
fille n'a pu faire autrement que d'avaler le sperme.
C'était fascinant. Nous avons renfilé le bas de notre bikini et nous sommes redescendues à la piscine. Il ne restait
plus grand monde, et alors, nous nous sommes rhabillées et nous sommes sorties de l'immeuble. Quelques mois
plus tard, je suis repassée par hasard devant cet immeuble. Il y avait un grand panneau : "A vendre".

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