Lucas, Marine Et Moi

Quand j’ai rencontré Lucas nous devions avoir à peu près 23 ans. Musiciens tous les deux, la musique nous a rapprochés et nous nous retrouvions toutes les semaines avec nos instruments.
Au fil des répétitions notre amitié s’est développée et nous avons, de plus en plus, échangé dans beaucoup de domaines et, bien évidemment, les filles occupaient souvent nos conversations.
J’étais à l’époque très romantique, ne rêvant que du grand amour, d’une relation exclusive et fusionnelle avec celle qui serait l’amour de ma vie. J’étais vierge et n’avais alors embrassé que deux ou trois filles sans jamais oser en entreprendre d’avantage.
Lucas, de son côté, avait une tout autre approche de la gent féminine. C’était déjà à l’époque ce que l’on nomme un queutard. Ses relations avec une fille ne duraient jamais plus d’un mois et il ne comptait plus les contacts éphémères. Il lui arrivait même parfois de baiser une nana en début d’après-midi tout en sachant qu’il passerait la soirée avec une autre.
Toutes les semaines, quand nous nous retrouvions, il me racontait par le menu ses frasques avec force descriptions qui m’excitaient au plus haut point.
Il ne se passait pas de semaines sans que nous nous voyions, tout d’abord pour la musique, mais aussi parce que nous aimions être ensemble, en vrais amis. Ca m’agaçait parfois de me retrouver seul avec lui et sa copine du moment. Quand je lui en ai fait part il m’a tout de suite dit :
- « Pas de problème, on va y remédier. La prochaine fois je demanderai à ma gonzesse de venir avec une copine. »
De fait, le week-end suivant, quand nous l’avons retrouvée elle était accompagnée et sa copine, Valérie, n’avait pas non plus l’air d’avoir froid aux yeux. Quand Lucas et Françoise se sont mis à s’embrasser et se peloter c’est elle qui s’est collée à moi et qui a entamé les hostilités. Après le repas, au moment du café, nous n’étions plus quatre, mais deux fois deux. Lucas avait déjà ouvert le chemisier de Françoise et fourrageait dans son soutien-gorge, mais il n’a pas tardé à la débarrasser de ces vêtements importuns pour pouvoir plus aisément lui peloter et lui téter les seins.


Je lorgnais plus ou moins discrètement, emplissant mes yeux de ce spectacle. Ma partenaire a dû sentir que j’étais distrait et que je la négligeais quelque peu. Elle m’a pris par la main et m’a entraîné vers la chambre. Là, tout en m’embrassant, elle a descendu la main vers la bosse qui déformait mon pantalon.
- « Ben, mon cochon, j’ai comme l’impression que ta bite est un peu à l’étroit ! »
Ce disant, elle s’est accroupie, a descendu le zip, défait le bouton et fait glisser le pantalon sur mes chevilles, bien vite rejoint par le slip.
- « C’est vrai que t’en as une belle. Tu veux bien que j’y goûte ? »
N’attendant pas ma réponse, elle saisit mon membre à pleines mains, avança la bouche pour titiller le bout de la pointe de sa langue qu’elle a ensuite enroulé sur la hampe pour en lécher toute la longueur. Je regardais cette bouche délicate virevolter sur ma queue en me disant qu’elle ne la mettrait jamais dans sa bouche, que ça n’était pas possible, que ça ne rentrerait pas, et c’est pourtant ce qu’elle a fait. D’abord le gland, puis, progressivement, elle en a avalé les deux tiers, exerçant un mouvement de va et vient. C’en était trop. Je lui ai dit que j’allais jouir. Elle n’a rien voulu entendre et a continué de me sucer à un train d’enfer. Ce qui devait arriver arriva. Ne pouvant plus me retenir, j’ai lâché la purée dans sa bouche, mais elle ne semblait pas fâchée, au contraire. Elle avala l’essentiel avant de venir recueillir les dernières gouttes qui perlaient encore. Elle s’est alors redressée et est venue m’embrasser, la bouche encore pleine de mon sperme.
Pour la première fois que je faisais l’amour avec une fille, j’étais quelque peu dérouté, mais elle semblait maîtriser la situation.
- « Excuse-moi d’avoir joui dans ta bouche !  Je ne t’ai même pas fait jouir ! »
- « Ne t’en fais pas, j’aime beaucoup sucer une queue et me prendre une bonne dose de foutre dans la bouche. Dis-moi, pour toi, c’est la première fois avec une femme ? »
- « Oui » répondis-je piteusement
- « T’en fais pas, il faut toujours une première fois et je suis très fière d’être ta première femme !  Je vais m’occuper de toi comme il faut et, tu verras, tu ne tarderas pas à rebander.
Je t’appendrai aussi comment faire du bien à une femme avec les mains, avec la bouche, avec ta queue ! »
Nous nous sommes câliné un peu puis elle m’a demandé de lui lécher la chatte. Malgré mon inexpérience et ma maladresse, elle s’est montrée d’une patience à toute épreuve, me guidant pour m’aider à découvrir les sources de son plaisir. Par moment elle me demandait de lui lécher entre les lèvres de toute la largeur de ma langue ou de lui agacer le clito avec la pointe. En élève attentif j’essayais de me concentrer sur ce qu’elle me demandait et, à un moment, j’ai obtenu ma récompense : Elle s’est raidie et, peu après, j’ai senti couler dans ma bouche un nectar chaud et délicieux. J’ai continué de la sucer un moment jusqu’à ce qu’elle m’attire par les épaules pour m’embrasser.
-« Tu vois, toi aussi tu m’as fait joui. Mais, maintenant, j’ai envie de ta queue. Je veux la sentir au fond de ma chatte. Mets-toi sur le dos. Je vais venir m’empaler sur toi. Pour une première fois, ça sera plus facile. »
Je me suis donc installé. Elle est venue me chevaucher, frottant quelque temps sa chatte baveuse sur mon gland turgescent. Elle s’est ensuite un peu décollée de moi, a saisi ma pine d’une main et l’a présentée à l’orée de sa grotte. Pour la première fois je sentais le chaud fourreau féminin envelopper ma queue et j’éprouvais un plaisir indicible à ce va et vient. Pendant ce temps, je lui malaxais les seins, les empoignant à pleines mains, en agaçant la pointe entre mes doigts avant de les approcher de ma bouche pour les téter longuement. Elle a joui bruyamment. J’ai senti les contractions de sa chatte sur mon vit. Comme elle s’était immobilisée, j’ai fait quelques mouvements de va et vient avant d’exploser à mon tour, lui lâchant encore une bonne bordée de foutre.
Après avoir repris nos esprits elle m’a pris par la main pour m’entraîner dans le séjour sans même prendre la peine de nous rhabiller. Nos amis, nus aussi, étaient sur le canapé. Lucas, allongé sur le dos, était dominé par Françoise qui l’avait enjambé tête bêche.
Il lui suçait la chatte cependant qu’elle dégustait son gros bâton.
Nous nous sommes arrêtés quelques instants pour admirer le spectacle, mais, très vite, Valérie m’a entraîné auprès d’eux. Elle s’est approchée du visage de son amie pour admirer sa fellation. Françoise l’a aussitôt invitée à partager la queue de Lucas. Elle l’a d’abord recrachée avant d’inviter Valérie à l’emboucher, concentrant alors les caresses de sa bouche sur les couilles de Lucas. Quand il a joui, Valérie a recueilli son foutre dans sa bouche avant de se tourner vers Françoise qui a aussitôt collé ses lèvres sur celles de son amie. Elles se sont embrassées longuement, partageant le foutre de Lucas.
Bien évidemment, ces relations n’ont pas duré longtemps, Lucas ayant toujours besoin de nouvelles découvertes. J’ai, moi aussi, peu à peu cessé de voir Valérie qui préférait continuer à sortir avec Françoise, partageant leurs conquêtes respectives.
Nettement moins dragueur que Lucas, il m’arrivait souvent d’être seul, mais il a continué à me faire profiter de ses conquêtes, de temps à autre.
Quand j’ai rencontré Marine, j’ai tout de suite eu le sentiment qu’avec elle ça ne serait pas comme avec les autres. Nous aimions le cul mais, entre nous, il y avait autre chose et j’ai très vite eu le sentiment que c’était la femme de ma vie.
J’ai pris quelques distances avec Lucas, ne le voyant guère plus que pour la musique. Il m’en a un peu voulu, un temps, mais je ne voulais pas qu’il rencontre Marine. Je ne voulais pas prendre le risque qu’il lui saute dessus.
Lucas a bien senti que je prenais mes distances et, quand il m ‘a interrogé sur les raisons de mon éloignement, je lui ait dit franchement la vérité.
Sur le moment il l’a pris à la légère, me reprochant d’avoir profité de ses conquêtes et de vouloir garder celle-là pour moi mais, quand je lui ai dit que, cette fois, je sentais que c’était du sérieux, il m’a dit :
- « Fais comme tu veux ! De toute façon, si ton histoire dure, tu ne pourras pas me la cacher longtemps.
Je te promets seulement de ne pas lui sauter dessus. Ne t’en fais pas, j’ai ce qu’il me faut pour ça ! »
Pendant quelques mois, nous avons espacé nos rencontres avec Lucas. J’étais très accaparé par mon nouvel amour et ma relation avec Marine prenait une tournure si importante que nous avons commencé à parler mariage.
Nous avons, bien sûr, échangé avec Marine sur nos vies passées. Je lui ai raconté mon amitié avec Lucas, en situant bien le personnage, les parties de baise dans lesquelles je m’étais laissé entraîner en sa compagnie, sans rien dissimuler du plaisir que j’y avais pris. De son côté, ç’avait été beaucoup plus calme, juste un dépucelage sans plaisir avec un homme marié puis plus rien, jusqu’au moment où elle avait découvert le plaisir avec moi. Je dois avouer que, pour le sexe, elle est sacrément douée, puisqu’elle a très vite appris à jouir et à m’apporter du plaisir. Ensemble, nous prenons vraiment du bon temps.
Il m’a bien fallu présenter Lucas à Marine, puisque je le voulais comme témoin de notre mariage. Je craignais un peu, mais il s’est montré très correct et, à chaque fois que nous l’avons rencontré depuis, il s’est montré très jovial, mais aussi très respectueux envers Marine et notre relation.
Avec le temps, Lucas s’est un peu stabilisé. Lui aussi s’est marié, mais cela ne l’empêchait pas de baiser assez régulièrement avec d’autres nanas.
Nos deux couples se recevaient mutuellement assez régulièrement et il est devenu le parrain de notre fille aînée.
Cependant, Lucas était trop bon vivant, aimait trop la baise, et Nathalie a fini par se lasser de ses constantes infidélités. Ils ont divorcé. Avec Marine, nous avons regretté de ne plus la voir, mais nous avons continué à recevoir Lucas.
Après plusieurs années de mariage, nous faisions toujours l’amour tous les deux, certes un peu moins souvent, mais nous y prenions toujours plaisir. Je ressentais cependant de plus en plus souvent l’envie d’autre chose. Les films érotiques, les revues et maintenant les sites Internet nous fournissaient de la matière première pour nous exciter et, peu à peu, j’ai commencé à envisager d’introduire un tiers dans nos jeux. Il m’arrivait, en faisant l’amour avec Marine, de lui suggérer d’imaginer qu’un autre homme la caressait par derrière alors qu’elle était empalée sur ma queue.
Une position que nous aimons beaucoup, c’est moi allongé sur le dos et elle, couchée sur moi, son dos contre mon torse. Nous l’employons souvent quand nous voulons lire des revues érotiques pour nous exciter. Cette position me laisse toute liberté pour la caresser un peu partout. Quand je la sens suffisamment ouverte, je fourre ma queue dans sa chatte et me concentre un moment sur ses seins que mes deux mains libres peuvent flatter à loisir.
Quand nous avons la chance de tomber sur une histoire de trio intéressante j’en profite pour lui faire remarquer que notre position laisse beaucoup de libertés pour permettre à un autre homme de venir s’occuper de ses seins, la caresser librement, pourquoi pas l’embrasser ou lui lécher la chatte, même si celle-ci est déjà habitée par ma queue. Parfois, elle me rabroue en me disant qu’elle ne veut que moi, d’autre fois, elle ne répond pas mais je sens bien que cela l’excite et elle ne tarde pas à jouir.
Une fois, alors que je la sentais particulièrement excitée, je lui ai dit que Lucas bavait d’envie de la caresser et qu’il saurait sûrement la faire jouir encore plus que quand nous sommes seulement tous les deux. Je lui ai suggéré la bouche de Lucas sur son sein gauche pendant que je lui suçais le droit …
Elle n’a pas répondu, mais j’ai eu le sentiment qu’elle imaginait réellement la main de Lucas sur son corps. Elle a semblé se concentrer sur son plaisir et sa jouissance m’a semblé plus forte que d’habitude.
Après quelques semaines, j’ai renouvelé l’expérience. Était-ce une illusion ? J’avais vraiment l’impression qu’elle jouissait plus fort quand j’évoquais les caresses de Lucas.
Cela a duré plusieurs mois. Je me demandais toujours si son excitation à l’idée des caresses de Lucas n’était qu’une illusion et, surtout, je me persuadais que jamais elle n’accepterait de baiser avec quelqu’un d’autre. Et pourtant, il y a trois mois, un jour que nous faisions l’amour, c’est elle qui m’a dit : « tu as toujours envie de me voir baiser avec un autre ? »
Sur le moment j’ai été tellement surpris que j’ai tardé à répondre : « Pourquoi, tu en as envie, toi aussi ? »
« Je ne sais pas, j’ai un peu peur, mais tu m’excites tellement avec cette idée que je crois que je serais prête à essayer si toi tu en as vraiment envie »
J’en suis resté bouche bée. Sur le moment, je ne savais plus si je voulais encore. Pour éviter de répondre, j’ai saisi sa bouche pour un baiser fougueux qu’elle a pris pour une réponse favorable.
« Tu sais, je ne suis pas sûre de vouloir avec Lucas, je préfèrerais un inconnu qui ne risque pas de s’incruster. Je ne veux pas risquer de tomber amoureuse ! C’est toi que j’aime »
« Comme tu veux ! Que proposes-tu ? »
« Je voudrais que ça se fasse loin de chez nous, par exemple pendant nos vacances. Je n’ai pas envie de draguer dans les lieux publics. Je préfèrerais que nous mettions une annonce sur un site Internet ou que nous y recherchions quelqu’un, par exemple sur couplesmag.netechangisme. »
Je constatai qu’elle avait déjà bien mûri l’affaire et ne pouvais plus reculer. Comment réagirais-je en voyant un autre homme la caresser, en la voyant embrasser un autre homme, lui sucer la queue, en voyant un autre homme fourrer sa bite dans sa chatte et limer jusqu’à la jouissance ? Jouirait-elle mieux avec lui ? Il y a de fortes chances ! Comme dit le proverbe : « Changement d’herbage réjouit les veaux »
Ces questions tournaient dans ma tête à vitesse grand V. Au moment où elle acceptait enfin de réaliser mon fantasme, c’était moi qui doutais. Mais l’heure n’était plus aux tergiversations. C’était moi qui l’avais amenée là et je ne pouvais plus reculer. J’ai donc répondu : « C’est comme tu veux, ma chérie ». Je me suis concentré un peu plus sur mes caresses et elle a joui, plus fort que jamais, me semble-t-il.
Les vacances approchaient. Nous avions réservé un gîte en Bretagne et avions commencé nos recherches sur netechangisme.
Pour cette première fois, nous avons choisi un homme, dans nos âges, pas mal fait de sa personne, assez quelconque, qui nous a semblé correct, du moins c’est ce que nos espérions.
Nous lui avons donné rendez-vous dans un café sur le port. Nous sommes arrivés un peu en avance au rendez-vous et nous sommes installés près de l’entrée pour mieux guetter. Je sentais ma femme fébrile. Pourvu qu’elle ne recule pas au dernier moment !
Quand il est entré, nous l’avons reconnu aussitôt, grâce à la photo qu’il nous avait communiquée. Nous lui avons fait signe et, avec un sourire, il s’est avancé vers nous. Nous nous sommes serré la main et il a fait la bise à Marine. Nous avons discuté quelques instants, le temps de prendre un café. Cependant, je lui ai fait comprendre que nous souhaitions être discrets dans les lieux publics. Nous avons ensuite proposé une ballade le long de la côte. Le temps agréable nous permettait d’être très légèrement vêtus. Sa conversation était agréable. J’avais l’impression que ma femme était tout à fait à l’aise, comme s’il s’agissait d’une classique promenade entre amis. Nous approchions du logement que nous avions loué pour le weekend. J’ai alors demandé à ma femme :
- « Dis-moi, ma chérie, que dirais-tu d’inviter notre ami à boire un verre à la maison ? »
- «  Bien sûr, mon chéri. Qu’en penses-tu Xavier ? »
- «  Avec plaisir, puisque vous me l’offrez si gentiment. »
Sitôt pénétrés dans la maison, j’ai attiré ma femme pour l’embrasser et lui ai dit :
« Vas-y, maintenant, prends le maximum de plaisir. Je vais chercher de quoi nous rafraîchir. Commencez à prendre contact en m’attendant".
Elle m’a regardé, m’a adressé un grand sourire et, alors que je m’esquivais pour chercher de quoi nous rafraichir, s’est tournée vers Xavier pour l’enlacer et l’embrasser.
J’ai mis 3 verres sur un plateau et sorti la bouteille du frigo puis je suis revenu sans faire de bruit. Un simple coup d’œil m’a permis de voir qu’ils étaient trop occupés tous les deux pour remarquer mon retour. Ils semblaient prendre grand plaisir à s’embrasser et leurs mains s’employaient à caresser l’autre. Xavier avait commencé à déboutonner le chemiser de Marine et, visiblement, ce qu’il apercevait entre les pans du vêtement semblait lui plaire.
De voir ma femme embrasser aussi passionnément cet homme, j’ai eu un pincement au cœur. C’était la première fois que je la voyais avec un autre et une pointe de jalousie est venue me r, mais, devant le plaisir du spectacle qu’ils m’offraient tous les deux, ce sentiment a bien vite laissé la place à l’excitation et à l’envie de participer moi aussi.
J’ai posé ma charge sur la table basse et me suis approché de mon épouse par derrière. J’ai plaqué mon vit entre ses fesses et me suis collé contre son dos, l’embrassant dans le cou. J’ai glissé une main entre leurs deux corps pour atteindre le bas de son chemisier et défaire les boutons qui restaient encore. Ensuite, j’ai fait glisser le vêtement importun avant de dégrafer le soutien-gorge. Xavier a compris le message. Il a fini de le lui retirer avant de se pencher pour gober le sein droit, se mettant un peu de côté. J’ai profité de l’espace libéré pour m’approcher du sein gauche et lui faire subir les mêmes s.
Marine ondulait sous nos succions. La bouche de Xavier officiant sous mes yeux sur le sein de ma belle me procurait une excitation indicible.
Sans cesser de sucer le téton de ma compagne, j’ai glissé une main vers sa jupe pour la dégrafer. Xavier m’a fait un clin d’œil complice et, utilisant chacun une main, nous avons fait descendre le vêtement. Le string a disparu de la même façon. Ainsi, Marine s’est trouvée nue entre nous. J’ai avancé une main pour lui caresser l'entrejambes mais, quand j’ai voulu aborder la chatte, la place était déjà prise. Je me suis donc dégagé pour me débarrasser de mes vêtements.
Ceci fait, j’ai embrassé Marine qui semblait déjà prête à jouir sous la bouche de Xavier et avec son doigt qui s’insinuait dans son antre. J’avais une trique d’enfer et ma queue était si raide qu’elle me faisait presque mal. Me voyant dans cet état, Marine a abandonné ma bouche pour se pencher et gober ma queue qui, malheureusement, se révélait toujours trop grosse pour sa petite bouche. Xavier en a profité pour se dévêtir avant de se mettre à genoux derrière ma belle pour lui lécher la raie. Mais la position était inconfortable, aussi Marine a-t-elle suggéré très vite que nous allions dans la chambre.
Sans nous concerter, nous nous sommes redressés et l’avons suivie jusqu’au lit. Elle s’est allongée sur le dos et Xavier a immédiatement présenté sa queue devant sa bouche. Elle n’était pas plus courte que la mienne ,mais beaucoup plus fine. Il a donc pu l’introduire au moins jusqu’à moitié. Elle s’amusait à aller et venir en serrant le membre entre ses lèvres. Par moment, elle le ressortait entièrement et le pourléchait en l’enveloppant avec sa langue, avant de reprendre sa succion.
J’ai profité de la disponibilité de sa chatte pour venir la lécher. Elle coulait comme jamais. Il était clair que la situation l’excitait au plus haut point. Xavier s’est retiré, ne voulant pas jouir tout de suite. Il lui a caressé et sucé les seins pendant un moment, puis nous avons échangé nos places.
J’ai proposé de m’allonger sur le dos et que Marine vienne sur moi, son dos contre ma poitrine, ce qui laissait tout le devant de son corps disponible pour les caresses de Xavier.
J’ai saisi ma queue et l’ai introduit dans la chatte de mon épouse. Xavier est venu entre ses jambes. Il est remonté jusqu’à l’embrasser, juste sous mes yeux. Parfois, elle délaissait sa bouche pour prendre la mienne. Puis il est descendu s’occuper de ses seins. Ma queue continuait d’aller et venir dans la chatte, même quand Xavier est encore descendu pour lui titiller le clito et lécher ses lèvres. Je sentais sa langue me lécher la hampe. Là, j’ai vraiment failli jouir. Marine, elle, a vraiment joui.
Nous nous sommes dégagés et Xavier, après avoir enfilé un préservatif, a pénétré ma femme. Je l’ai regardé limer, doucement, tout d’abord, puis de plus en plus vite. On sentait qu’il était rendu à un point de non retour et qu’il lui fallait jouir. Il a d’ailleurs explosé très vite. Marine et lui se sont embrassés, puis il s’est retiré. J’ai aussitôt investi la place et m’apprêtais à conclure quand j’ai senti que Marine repartait pour un tour. Xavier lui suçait un sein en empoignant l’autre. J’ai limé en essayant de me retenir le plus longtemps possible mais, dès que je l’ai sentie partir, mon orgasme a explosé et nous avons joui ensemble.
Nous nous sommes embrassés tendrement avant de nous désaccoupler. Nous avons goûté le repos, elle au milieu, un homme de chaque côté, une queue ramollie dans chaque main et nous, chacun une main sur son sein le plus proche.
Combien de temps cela a-t-il duré ? Je ne saurais le dire. Quand nous avons repris pied, j’ai proposé que nous finissions la bouteille et nous nous sommes installés, nus tous les trois, pour trinquer.
J’avais envie d’être seul avec ma femme et, visiblement, elle était dans le même cas. Nous devisions tranquillement tout en finissant notre verre. Xavier a dû sentir notre besoin d’intimité. Il s’est rhabillé et a pris congé en nous remerciant de ces bons moments partagés. Nous lui avons rendu ses remerciements, heureux d’avoir pu concrétiser avec lui ce fantasme.
Il m’a serré la main, a embrassé Marine sur la bouche et a pris congé.
Quand nous nous sommes retrouvés tous les deux, nous nous sommes enlacés et embrassés longuement. J’ai demandé à Marine : Alors, heureuse ? Oui mon chéri, et toi, tu n’as pas trop souffert de me voir baiser avec un autre ? Non, ma chérie, au début, j’ai bien eu une pointe de jalousie, mais, très vite, c’est le plaisir qui a pris le dessus et, tout d’abord, le plaisir de te voir jouir sous nos caresses conjuguées.
Nous avons refait l’amour tendrement, longuement, exprimant notre tendresse après ces intenses émotions partagées, puis nous nous sommes endormis, enlacés. Nous nous sommes réveillés à temps pour faire un peu de toilette avant d’aller au resto.
J’ai alors demandé à Marine :
- « Et si c’était à refaire »
- « Je le referais sans hésiter. »
- « Nous le referons, alors ? »
- « Oh oui, mon chéri ! Je t’aime et j’ai vraiment envie de partager le plus possible de plaisir avec toi. »
Depuis lors, les choses ont changé. Nous prenons toujours autant de plaisir à faire l’amour, mais, nous apprécions vraiment de retrouver cette intensité que nous avions découverte avec Xavier. Pas avec lui. Nous ne voulons prendre aucun risque pour notre couple et évitons toute habitude avec quelqu’un. Pour nous, c’est une rencontre de plaisir sexuel et rien d’autre. Le sentiment ne doit surtout pas venir s’immiscer là-dedans.
Nous cherchons donc, de temps à autre un autre homme sur Internet. Parfois, c’est une autre femme, ou un couple et je serais très tenté de rencontrer un couple bisexuel pour découvrir d’autres plaisirs.
Récemment, Lucas est venu à la maison pour une soirée. Comme à l’habitude, quand nous sommes entre nous, nous avons parlé de tout autour d’un bon repas, en vidant quelques bouteilles. Bien évidemment, le sujet est venu sur le sexe. Je n’avais jamais dit à Lucas ce que Marine et moi faisions de temps en temps avec d’autres. Peut-être l’a-t-il senti, ou était-il seulement excité et un peu éméché.
Lui qui n’avait jamais eu la moindre parole déplacée ni le moindre geste, s’est mis à faire des avances à ma femme qui prenait un air ennuyé. Elle m’a regardé d’un air interrogateur. J’ai acquiescé de la tête et elle s’est laissée draguer par Lucas. Je suis venu derrière elle, l’ai enlacée en lui pelotant les seins et en l’embrassant.
Lucas a aussitôt protesté :
- « Là, vous exagérez ! Vous allez pouvoir vous soulager tous les deux après mon départ, moi je vais devoir me contenter de la veuve poignet ».
- « A moins que tu préfères honorer la jolie dame qui est devant toi ? »
Il ma lancé un regard interrogateur, se demandant si c’était du lard ou du cochon.
- « C’est pas sympa ce que vous me faites là ! »
- « Pourquoi, elle ne te plait pas ? »
- « C’est vrai, vous me proposez de baiser avec vous ? »
- «  Puisqu’on te le dit ! »
Il nous a regardé tour à tour, puis, n’y tenant plus, il a enlacé Marine pour l’embrasser.
Nous avons fait longuement l’amour tous les trois. Lucas semblait insatiable, comme s’il avait eu tellement envie de baiser Marine pendant toutes ces années tout en la considérant comme un fruit interdit qu’aujourd’hui, il ne pouvait plus s’en rassasier. Nous la caressions tous les deux sans lui laisser de répit et nous nous offrions aux siennes. Nos bouches, nos queues, nos mains, se relayaient sur tout son corps,
Tous les trois, nous avons joui au moins trois fois, Épuisés, nous nous sommes endormis tous les trois dans le même lit, Marine entre nous, tendrement enlacés. Au réveil, nous avons remis ça. J'ai d'ailleurs été réveillé par les gémissements de Marine qui jouissait sous les coups de boutoir de Lucas et n'ai pas attendu longtemps avant de me mettre au diapason et de lui offrir ma queue déjà bien raide tout en regardant le sexe de Lucas qui allait et venait entre les lèvres de sa chatte et en lui caressant les seins.
Nous avons vraiment vécu un festival de sexe et de tendresse, mais, étrangement, cela fut la seule fois, comme si, tous les trois, nous sentions qu’il ne fallait pas jouer avec le feu et qu’il ne fallait pas insister pour préserver notre amour et notre amitié.

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