Ma Logeuse

J'arrive dans cette ville et me trouve sans logement. En attendant je loge dans un hôtel de petite classe. Au bout de huit jours je trouve enfin quelque chose: un meublé tenue par une femme de 40 ans, environ. Elle pose ses conditions: elle s'occupe du linge de maison, du ménage, sans plus. Je dispose d'une salle de bains, d'une chambre avec un lit double et d'une petite cuisine. Je dispose en plus d'un téléviseur. Malgré tout une chose est totalement prohibée: pas de filles chez moi. Dommage je comptai draguer de droite ou de gauche. Tant pis, je m'arrangerai pour emmener mes éventuelles conquêtes dans un de ses hôtel qu'on trouve partout à l'entrée des villes. C'était bien beau: hélas la réalité dépasse souvent la fiction. La ville est assez petite et les filles ne sont pas toutes décidées à flirter. Dans ce cas là je ne connais qu'une seule solution: la masturbation.
Un soir, je suis entrain de "cuisiner" à ma façon. On ne peut pas dire que je sois un cordon bleu, mais je me débrouille assez bien. Ma propriétaire, comme dans la fable, par l'odeur alléchée, vient me rendre visite. Elle m'interroge sur mon talent. À tel point que je me sens obligé de l'inviter. Elle accepte volontiers: par contre elle offre le vin. Je mets la table pour deux. Je débouche la bouteille qu'elle apporte: un vin du Languedoc AOC bien fruité. Nous commençons à manger: nous parlons de tout, surtout de sa vie qui depuis qu'elle est veuve est avez morne. Je ne sais pourquoi, après tout ça ne ma regarde pas, je lui demande si de ne plus avoir d'orgasmes n'est pas gênant pour elle. Elle rougit, je vois que j'ai fait une gaffe. Je passe à autre chose: la politique dont elle se fout totalement. Elle revient sur le repas qu'elle a beaucoup apprécié. Et brusquement me dit
- Qui vous dit que je n'ai plus d'orgasme.
- Ben, je ne sais pas, vous êtes seule.
- Et alors j'ai les orgasmes que je me donne.
- Excusez loi, je ne pensais pas à mal.


- Vous savez, je sais me masturber depuis longtemps même à l'époque devant mon mari.
- Il accepter que vous vous fassiez ça.
- Bien sur, il m'accompagnait
Je passe pour un idiot, à 25 ans je savais pourtant que les femmes souvent se branlent. Elle ajoute:
- Si vous y tenez je peux vous montrer comment je fais. Je n'aurai pas honte devant vous qui n'êtes qu'un blanc bec.
Et pan !
- Je n'oserai pas vous demander une pareille chose: je serais excité et pourrai……….
- Vous pourriez quoi, me baiser et alors je ne l'ai pas fait depuis que je suis veuve, qui vous dit que je n'en ai pas envie. Je serai capable de jouir et de vous faire sans doute découvrir des choses que vous n'imaginez même pas.
Cette conversation m'excite au plus haut point: je me vois la baisant dans mon lit. Je bande suffisamment pour qu'elle le voit. Elle ne me saute pas dessus. Digne elle me dit
- Vous bandez déjà, vous êtes jeunes vous me ferai jouir plusieurs
- Si vous le dites. Moi je veux bien.
Cette fois elle passe aux actes, elle vient s'asseoir sur mes genoux. Sa bouche se colle votre la mienne. Sa langue aussitôt prend possession de la mienne. Elle va dans tous les endroits. Je pose une main sur son genou. Je la monte très haut, jusqu'à aboutir pas loin de sa chatte. Elle écarte les jambes j'arrive vers son sexe: je suis surpris; elle ne porte rien dessous. Elle prend ma main pour me guider. Je la laisse faire, elle doit me conduire à son endroit secret d'où elle tire ses jouissances. Je suis quand même étonné de sentir qu'elle me mène vers son anus. Je pose un seul doigt sur lui. Je le sens s'ouvrir un peu.
- Vas-y mets moi ton doigt le plus profonds possible là. Je l'écoute en y mettant la moitie de ma phalange. Je la fais aller et venir. Elle murmure
- Que c'est bon, J'aime se faire mettre par là. Personne, même pas moi ne m'a mis quoique ce soit dans mon cul. Fais le aller et venir encore plus vite. Je vais jouir.

En effet je la sens jouir autour de mon seul doigt. Je sors ma main; elle la reprend pour que je la lui mette sur toute sa chatte. Je fais comme je sais, je cherche directement le clitoris, elle accepte mes doigts et jouit encore.
A présent c'est à mon tour: elle se lève pour prendre ma bite qu'elle sort du pantalon. Elle me dit, se qui est la vérité que je suis bien monté. Elle me fait écarter les jambes, vient s'accroupir entre elle. Elle prend ma bite dans la bouche sans me toucher avec la main. Au début, elle arrive à faire descendre le prépuce avec ses seules lèvres. Ensuite sa langue prend le relais. Elle lèche le gland longuement, mais en s'arrêtant souvent. Elle sait faire durer le plaisir. Enfin, elle avale presque ma bite. Je sens qu'elle la mise tout au fin fond de sa bouche. Elle continue en faisant aller et venir sa bouche autour ma pine. Je lui annonce un tout petit moment avant que je vais jouir. Cette fois elle ne me garde pas au fond de la bouche, elle me tient la queue juste à l'entrée. Quand je jouis elle garde tout pour l'avaler en dégustant ma sève.
Cette fois elle vient sur la table, entre les assiettes ouvre ses cuisses: je peux tout voir son con.
- Suces moi comme il faut et fait moi jouir plusieurs fois.
Obéissant je mets ma tête entre ses jambes. Je sors ma langue bien avant d'arriver sur sa moule. Je lèche ses cuisses, là où la peau est sensible. Elle pose ses mains sur ma tête comme pour me guider!
- Vas-y, suce moi vite.
Je ne me presse pas malgré son désir de jouissance. Pourtant sachant qu'elle aime la sodomie, je m'attaque à son cul. Elle se laisse faire surtout quand je lui entre environ 5 centimètres de langue à l'intérieur. Cet anulingus la laisse sur le carreau tellement je la fais jouir. Elle est penchée en arrière, m'offrant ainsi toute sa moule. Je peux mettre ma langue partout. Quand par exemple j'omets de lui mettre la langue dans le vagin elle la réclame. Comme elle réclame que le lui lèche le point G.
Partout où passe ma langue, je la fais jouir. Le summum est quand j'aspire son clitoris. A chaque jouissance, elle serre ses cuisses contre ma tête.
Elle s'aperçoit que je bande à nouveau. Elle me prend par la main et me fait aller chez elle, dans sa chambre. Elle me déshabille rapidement. La seule chose qui semble l'intéresser est ma bite. Je lui enlève la robe: elle est nue, totalement nue à un point que c'est presque indécent. Je suis obligé de me laisser faire: elle me pousse sur le lit, sur lequel je me trouve allongé sur le dos, ma bite bien droite. Je crois qu'elle veut me sucer encore: je ne me refuserai pas. Pas du tout: elle m'enjambe pour mettre sa bite entre ses jambes. Je pense qu'elle veut d'abord que je la baise. Elle descend son corps petit à petit: elle se la met dans le cul. J'aurai du m'en douter. Elle me fait entrer très lentement jusqu'au fond, jusqu'à ce que mes poils du pubis touchent ses fesses. Là elle commence la grande danse de l'amour. Elle rythme ses coups de reins avec sa main avec laquelle elle se caresse le clitoris
- Je suis une vraie garce de m'enculer ainsi. J'aime la sodomie. Oui, je suis une garce. Je jouis et je n'arrête pas, c'est trop bon. Ne débande pas. J'aime ta queue comme tu aimes mon cul.
L'ensemble fini par un retentissant JE JOUIS………………
Je n'ai pas débandé: elle veut me remercier en me suçant encore une fois. Je préfère un 69 qu'elle accepte volontiers.
Devinez la suite, depuis nous baisons souvent, elle se branle devant moi, j'en fais autant, elle aime toujours la sodomie. Et souvent la queue dans la chatte. Et je ne

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