Moumouille, Son Mari Et Un Autre Copain, Ma Découverte Du Libertinage

Cette histoire vraie m’est arrivée il y a fort longtemps. J’avais alors à peu près vingt cinq ans. Marié depuis un ou deux ans, j’étais encore un jeune homme romantique, très amoureux, et n’avais jamais connu d’autre femme que mon épouse.
Je travaillais dans une importante entreprise nationale et devais parfois me déplacer au siège parisien. C’est ainsi que je dus m’y rendre pour deux jours, cette fois-là avec mon collègue Yannick, de quelques années mon aîné. Quand j’y allais seul, je logeais à l’hôtel, mais Yannick avait des amis en proche banlieue et nous devions loger chez eux.
Le premier soir, notre réunion s’est terminée un peu tard. Le temps d’aller jusqu’au métro, après un bref coup d’œil de m’engouffrer dans la rame, suivi par mon collègue qui n’arrêtait pas de me dire que je m’étais trompé et qu’il fallait prendre une autre ligne. Mes arguments ne parvenant pas à le faire changer d’avis, j’ai cédé et nous avons pris la ligne qu’il voulait qui, comme je l’avais vu, s’est avérée allonger énormément notre trajet, si bien que, quand nous sommes sortis du métro, nous étions déjà très en retard.
Le plan étant clair, j’ai allongé un peu le pas, cependant que mon collègue devait courir pour suivre mon rythme, si bien que, par ce temps chaud, nous sommes arrivés à destination en nage.
Nous avons été accueillis à bras ouverts par Alain et Mireille, bien que je ne les connaisse ni d’Ève ni d’Adam. Le seul problème a été qu’Alain, ayant un sens de l’accueil très marqué, a refusé de nous donner de l’eau à boire, même pas une bière. C’est donc avec l’apéritif que nous avons dû nous désaltérer.
Vu notre retard, nous sommes rapidement passés à table, notre hôtesse nous ayant concocté un menu qui avait déjà trop attendu. Ils étaient tous deux très sympathiques et m’ont très rapidement semblé plutôt délurés. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais j’imagine que c’est bien le sujet en question qui a amené nôtre hôtesse à flatter l’entrejambes d’Alain.

Sur une réflexion de Yannick, elle s’est levée pour flatter de la main la bosse qui déformait déjà son pantalon. Celui-ci a lancé, comme une boutade :
« Moumouille (il l’appelait comme ça), je vais te baiser ce soir ! »
Le connaissant plutôt grande gueule, je n’y pas prêté attention.
Quelque peu surpris mais pas moins excité, j’ai reculé ma chaise et Mireille a aussi palpé ma queue bien raide sous sa prison de tissu. J’ai même le souvenir que, pour ne négliger aucun mâle, à moins que cela soit pour montrer à quel point elle pouvait être salope, elle s’est approchée du chat et lui a flatté le sexe du bout du doigt. Je découvrais là la réalité d’un monde que je n’ais perçue que dans des livres, donc de façon tout à fait irréelle.
La conversation a, bien entendu, pas mal tourné autour du sexe. Ils ont aussi chanté quelques chansons grivoises qu’à l’époque je ne connaissais pas (Marie-Suzon, notamment). Cependant, les actions sont demeurées très limitées, sans aucun déshabillage.
Pendant ce temps-là, Alain continuait à nous abreuver plus qu’il n’aurait fallu, toute eau étant bannie de la table.
Après le repas, nous avons fait une courte promenade digestive. En rentrant, nos hôtes nous ont indiqué notre chambre. Leur appartement n’en comptant que deux, Yannick et moi devions dormir dans le même lit. Je me suis couché très rapidement et me suis endormi illico.
Au bout d’un moment, je me suis relevé pour aller aux toilettes où j’ai d’ailleurs vomi une partie de cet excès d’alcool auquel je n’étais pas habitué. En me recouchant, j’ai constaté qu’Alain n’était pas là. Me réveillant un peu plus, j’ai pris conscience des bruits non équivoques qui parvenaient jusqu’à moi. Je me suis levé et me suis dirigé vers la source des bruits. Je les ai observés un moment, nus tous les trois sur le lit. Alain se faisait sucer la queue pendant que Yannick faisait aller et venir la sienne dans la chatte de Mireille.
Yannick m’apercevant, m’a discrètement fait signe de m’éloigner.
Ensuite, Mireille m’a vu et a dit :
« Non, je ne veux pas avec trois mecs ! »
Dans un état second, j’ai aussitôt rétorqué :
-« Qu’est-ce que ça change, deux ou trois ? »
Yannick insistait un peu pour me renvoyer. Il craignait sans doute que mon intrusion coupe court à leur partie de jambes en l’air si bien commencée. Les deux autres se sont vite laissés convaincre et tous trois ont accepté ma participation.
Pour moi c’était vraiment une première et je ne savais pas vraiment ce que je pouvais ou ne pouvais pas faire, mais j’étais bien décidé à en profiter. Le spectacle, déjà, m’excitait énormément. Je n’avais jamais vu d’autres gens baiser (sauf dans des films de cul, évidemment). Alain et Yannick se sont relayés un moment dans la bouche et la chatte de Moumouille, ne quittant un orifice que pour plonger dans l’autre, avec une excellente synchronisation. Visiblement, ils n’en étaient pas à leur coup d’essai et devaient baiser ensemble occasionnellement. Tous trois semblaient y prendre plaisir et je suis resté un moment hypnotisé.
Ce qui m’a surpris c’est qu’hormis fourrer lui leur queue dans la bouche et dans la chatte, ils ne cherchaient pas à la caresser. Pour moi, faire l’amour, c’est un tout. Pour faire plaisir à la dame, j’emploie tous les moyens que je connais et reste d’ailleurs ouvert à toute découverte. Je n’hésite pas à cumuler les caresses de mes mains, de ma bouche, sans oublier d’utiliser ma queue, bien entendu.
Je voyais ses petits seins ballotter sans que personne semble seulement songer à les flatter. La bouche et la chatte étant déjà occupées par les queues des deux autres mecs, j’ai abordé la dame par ce qu’ils en laissaient disponible et, bien que petits, ses seins m’attiraient énormément. J’ai approché une main, puis l’autre, caressant d’abord doucement, soupesant le mamelon, puis faisant rouler la pointe entre mes doigts. J’ai tout de suite vu qu’elle appréciait. J’ai approché ma bouche et me suis mis à téter ses seins tour à tour, continuant de flatter l’autre pendant ce temps-là.
Après quelques minutes de ce traitement conjugué au va et vient de la queue de Yannick dans sa chatte pendant qu’elle suçait à nouveau la pine de son homme, elle s’est crispée et a joui en fermant les yeux, immobilisant ses lèvres sur la queue qu’elle suçait.
Yannick s’est précipitamment retiré en disant :
- « Merde, Moumouille, préviens quand tu jouis comme ça. Les crispations de ta chatte sur ma queue ont failli me faire juter »
« Fais gaffe, Yannick, tu sais bien que j’ai dû arrêter la pilule et que tu ne peux pas jouir à l’intérieur. Je ne veux pas me retrouver enceinte ! »
- « T’en fais pas, ma belle, je suis sorti à temps ! »
Sur ce, ne pouvant pas se retenir plus longtemps, il est venu devant son visage et, en quelques frottements de sa main, il lui a balancé sa purée sur le visage. Elle avait ouvert la bouche pour gober ce qu’elle pouvait et se léchait les babines pour en perdre le moins possible.
J’avais arrêté d’honorer les seins de la belle pour admirer le spectacle.
Yannick s’est écarté un peu pour récupérer. Alain a replongé sa queue dans la bouche de sa femme qui débordait encore du foutre de Yannick pour qu’elle le suce à nouveau. Il n’a d’ailleurs pas tardé non plus à lâcher sa bordée de foutre que Mireille a consciencieusement avalée, du moins ce qu’elle a pu, le surplus dégoulinant à la commissure de ses lèvres jusque sur son menton.
J’ai profité que sa cramouille était disponible pour venir entre ses jambes, le visage à hauteur de sa chatte épilée. C’était la première fois que j’en voyais une, celle de ma femme étant plutôt bien garnie d’une abondante pilosité brune.
Un mignon petit clito débordait ses petites lèvres finement ourlées. Je humai le parfum qui disait son excitation et sa récente jouissance. J’ai parcouru du doigt ces lèvres, titillé quelques instants son clito et enfoncé un doigt dans son antre détrempé mais, très vite, j’ai été assailli d’une envie irrépressible d’y goûter. J’ai approché la bouche, parcourant tout d’abord timidement le contour de ses lèvres du bout de ma langue, puis la glissant dans la fente.
Quel plaisir de lécher une telle chatte sans poil gênant qui se colle sur la langue. J’ai agacé le clitoris. Elle coulait encore et, de temps en temps, j’essuyais sa fente en y passant la langue pour ne rien perdre de ce nectar si enivrant.
La belle n’a pas tardé à jouir sous l’action de ma bouche, lâchant encore un peu plus de sa délicieuse mouille si odorante.
Elle m’a attiré pour m’inciter à remonter sur elle et m’a embrassé à pleine bouche pour cueillir dans la mienne les parfums de sa jouissance. J’ai d’ailleurs trouvé dans la sienne un goût inhabituel que j’ai attribué au foutre des deux compères.
- « Merci, j’ai eu pas mal d’amants, mais aucun à ce jour ne m’avait fait une telle caresse, pas même mon chéri. Tu m’as fait vraiment bien jouir ! »
Pour me remercier, elle a voulu saisir mon paf pour le glisser dans sa grotte. Rien à faire ! Ma queue restait obstinément molle !
-« Je suis désolé, j’aurais bien voulu te baiser, … Je ne comprends pas ! Je n’ai pas ce genre de problème d’habitude ! »
- « Ne t’en fais pas, ça arrive à tout le monde. En tout cas, toi, même quand ta queue n’est pas en état, au-moins tu sais caresser une femme et la faire jouir. J’ai vraiment beaucoup aimé ce que tu m’as fait avec ta langue. »
Elle m’a embrassé tendrement et nous sommes allés rejoindre les deux autres qui se désaltéraient à la cuisine.
Je ne vois pas d’autre explication à ma défaillance que l’excès d’alcool que m’avait fait ingurgiter Alain tant il est vrai qu’il est très exceptionnel que ma queue ne se mette pas à bander au quart de tour à la moindre sollicitation, même aujourd’hui, à plus de cinquante ans.
Hélas, nous travaillions tous le lendemain et il nous fallait songer à dormir. Nous avons pris congé, ne devant pas revoir nos hôtes le lendemain vu l’heure matinale de leur départ au travail.
Je ne les ai jamais revus et n’ai donc pas pu renouveler l’expérience avec eux, ni avec personne d’autre, d’ailleurs, ma femme étant totalement réfractaire à la seule idée de pratiquer le libertinage. Mais je ne refuserais certainement pas si une bonne occasion se présentait, sans elle, puisque, malheureusement, elle refuse d’évoluer, à moins d’un miracle !

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