Une Fantaisie Robinsonne Suite

Au matin il évite le petit dej et se dirige vers la rivière proche pour une toilette bien méritée. Il y a cette petit plage de sable où s’est formée une jolie piscine naturelle, doucement traversée par le courant et où il a ses habitudes. Il se dénude rapidement et entre dans l’eau fraiche, une savonnette à la main, et entame une toilette consciencieusement avant de se rincer abondamment.
Il a presque fini quand il aperçoit Emmanuel, entièrement nu, sur la plage. Celui-ci ne le regarde pas, il se contente d’entrer dans l’eau et de se laver à son tour, doucement, enduisant son corps de savon. Stéphane l’observe, il trouve ce corps imberbe et pâle très bandant, les muscles sont déliés et bien dessinés, et le cul est bien rond et ferme, un cul qu’Emmanuel triture à présent, semblant le laver, opportunément offert à son regard. Il écarte soudain ses fesses et enduit sa fente de savon, semblant curieusement ignorer Stéphane qui pourtant se met soudain à bander comme un cerf… Emmanuel est maintenant cambré, penché contre un rocher, à moins d’un mètre de Stéphane, ne disant toujours pas un mot, ne le regardant toujours pas, et ce dernier le voit s’enfoncer un doigt dans le cul, le faire aller et venir, puis en mettre un deuxième, puis un troisième et les enfoncer au plus possible en poussant un râle, sa queue durcie s’agite entre ses jambes écartées… Stéphane ne peux détacher ses yeux de cet œillet rose tout dilaté. Emmanuel se tient maintenant penché, ses deux mains écartant largement ses fesses, son anus offert dans une invitation muette. Stéphane n’y tient plus et se rapproche, attrapant les fesses de son ami qui les lâche, posant une main sur un rocher et empoignant sa propre queue de l’autre. Stéphane att ses hanches offertes et sans fioriture place son gland sur l’anus et pousse doucement. Emmanuel grogne et Stéphane sens sa main accélérer le mouvement sur sa queue. La sensation de ce petit trou serré qui résiste à son gland est délicieuse.

Stéphane pousse encore et Emmanuel gémit quand le gland déflore son sphincter. Stéphane ne bouge plus et regarde sa queue en partie enfoncée dans ce petit cul, le cul de son ami de tous les jours. Empoignant fermement les hanches il s’enfonce encore un peu plus, puis n’y tenant plus encore plus profondément, d’un coup de reins qui arrache à Emmanuel un énorme râle de jouissance tandis que les contractions de son anus montre qu’il vient et éjacule un peu partout. Stéphane ne pense plus qu’à l’enculer et il regarde sa queue aller et venir et le défoncer, Emmanuel est totalement soumis et se laisse baiser, encore perdu dans sa propre jouissance. L’orgasme prend Stéphane par surprise, et il ne prend même pas le temps de se retirer, tout à son plaisir, et envoie de longues giclées de sperme dans les entrailles de son ami en poussant un cri de bête blessée.
Il se retire ensuite et se laisse aller dans l’eau fraiche. Il se redresse pour voir Emmanuel se laver le cul en le regardant avec un sourire timide puis sortir de l’eau et s’éloigner, toujours nu.
La tension érotique semble beaucoup plus palpable le soir au repas, mais pour Stéphane, les derniers jours ont été épuisants et il préfère se retirer à la nuit tombée. Emmanuel semble dans le même état d’esprit et par s’enfermer dans son abri. Stéphane s’endort rapidement et se réveille, sa peau nue caressée par la fraicheur du soir. Il entend des bruits à l’extérieur, et, un peu inquiet, il décide de jeter un œil discrètement. Il se faufile sur la trace des souffles qu’il distingue dans l’obscurité et finit par aboutir dans le salon extérieur, un leu fait de deux canapés et d’une table basse où trône un brasero et où ils avaient l’habitude de parfois se détendre le soir. Les flammes brulent vivement dans le brasero et il voit Régis et Erwan qui se font face sans un mot, chacun sur un canapé. Ils ne sont à l’évidence pas si assouvis, chacun le short sur les chevilles et se branlant vigoureusement en regardant l’autre.
Le spectacle est saisissant, Ils son tous deux concentrés, la bite à la main, ne quittant pas l’autre des yeux. L’occasion pour Stéphane d’observer ses deux membres offerts à son regard. Il les a tous les deux côtoyés, mais lequel serait-il prêt à prendre dans son cul ? Bien sur il y a la jolie queue d’Emmanuel et il a très envie de lui rendre la pareille mais il veut se faire déflorer par l’un des « vieux » d’abord, il aime l’idée, il a envie de se sentir féminine avec eux… c’est in fine la queue d’Erwan qui l’attire, longue et fine, un gland pas trop gros, parfait pour son petit cul, surtout si le grand con se laisse emporté par le désir et décide de le baiser à fond… Il vient à peine de sourire à cette idée qu’Erwan pousse un cri rauque et s’éjacule sur le ventre. Regis n’en a pas encore fini, il regarde l’autre fixement, relève une de ses jambes et commence à se doigter le cul avant de répandre soudainement sa semence un peu partout… Stéphane se retire en silence… Il s’endort des idées plein la tête.

Dès le matin il s’attelle à aguicher Erwan. Il a enfilé un léger short de coton gris et rien d’autre, vraiment rien d’autre, et il a attaché ses longs cheveux avec un catogan… Il a pensé à se maquiller, ils ont du stock retrouvé dans l’épave, mais il n’a pas osé. Il est encore timide en fait, et maladroit dans son rôle d’’aguicheuse, peu habitué…
Erwan est déjà installé, seul, à table. Il est encore très tôt le jour se lève à peine, la fraicheur du matin durcit les tétons de Stéphane. Il entame la conversation en se rapprochant plus que de coutume, restant debout près du colosse assis, sa peau à quelques centimètres, balançant quelques banalités. Erwan semble lui beaucoup plus à l’aise pour le coup. « Pas très vétu ce matin, il ne fait pourtant pas si chaud, je ne m’en plains pas remarque… » interloqué par l’avance directe de l’homme, Stéphane sourit, j’aurais du en effet me couvrir un peu, mais j’imagine que je vais facilement me réchauffer dans la journée… , lance t il
Erwan sourit à son tour « si je peux aider… » Stéphane ne relève pas mais il acte que la drague a commencé…
Voilà donc un homme qui va tenter de se le faire, et lui qui va un peu jouer la salope, et nom d’un chien l’idée le fait sérieusement bander.
Tandis qu’il prend son déjeuner, il a conscience des yeux d’Erwan sur lui, ce dernier s’en cache à peine. « quoi de prévu aujourd’hui demande-t-il ?
Bien envie d’explorer la Côte Sud, si tu veux m’accompagner, il y a encore pas mal de coins qu’on ne connait pas..
Erwan sourit… t’accompagner ? avec plaisir, en fait j’avais un peu envie de passer la journée avec toi. Stéphane lève un sourcil ingénu, ah oui, juste comme ça ?... Erwan le regarde, pas juste comme ça, j’ai encore le souvenir de ta main sur ma queue, de ton petit cul, et je voulais savoir si tu voulais essayer de renouveler ça…
Oh, c’est une approche plutôt.. ; directe dis moi… Tu sais je ne suis pas gay, je n’ai pas vraiment l’habitude tu vois, ça reste une découverte pour moi…
Pour moi aussi, je n’aurai jamais pensé éprouver du désir pour un homme… Et pourtant. …
Et pourtant ? tu as envie de moi ? demande-t-il en rougissant
Erwan hoche juste la tête
Stéphane déglutit, tu as envie d’enfoncer ta queue en moi ? …
Erwan relève la tête, hey c’est pas juste de me titiller comme ça, je ne sais pas, je n’ai jamais baisé un homme, mais le fait est que j’ai souvent rêver de ton cul ces derniers jours…
Stéphane prend un air sérieux… Je ne l’ai jamais fait tu sais, juste quelques doigts en me masturbant, sinon je suis carrément puceau… Il sourit un peu… C’est bandant ça…
Erwan sourit à son tour… très bandant…
Bon dit Stéphane en se relevant, il faut qu’on fasse quelques préparatifs avant de partir, on se retrouve dans trente minutes près de la rivière ?
En s’eloignant, il se retourne, regarde Erwan, et se donne une tape sur le cul en souriant.
En préparant une gourde et d’autres éléments pour l’excursion, il vient soudain à Stéphane une autre envie.
Dans un local on a entassé tout un tas de vêtements qu’on n’utilise pas, une réserve de chiffons et autres. Stéphane s’y glisse et commence à fouiller. Il lui faut peu de temps pour trouver ce qu’il cherche, tout une série de sous vétements féminin laissés là à l’abandon.

Il jette son dévolu sur une large culotte de dentelle noire qu’il n’a aucun mal à enfiler. Quand il la recouvre de son short la sensation est troublante. Elle l’est encore plus quand il sort. En arrivant près de la rivière, rien n’indique qu’il la porte et pourtant il a la sensation qu’Erwan le sait. Il faut dire que le gars le déshabille des yeux. Stéphane s’en amuse.
« je vais peut être passer devant comme ça tu pourras me mater à ton aise…
Je ne vais pas me gêner rétorque le Grand.
Ils crapahutent une bonne partie de la matinée et arrive enfin sur une petite plage magnifique, en fer à cheval, bordée de rochers lisses et doux. Il fait très chaud et il est vraiment temps pour eux de se rafraichir. Dès qu’il le propose, Erwan se dessape aussitôt et file à l’eau.
Stéphane le regarde faire. Pour se baigner il lui faut enlever son short. Il attend que Erwan ait fini de s’ébrouer, retire son tshirt et se rapproche de l’eau. Erwan ne le lâche pas des yeux. Il reste au sec sur le sable et se retourne, faisant glisser son short doucement, dévoilant ses fesses joliment emballées dans la dentelle noire. Erwan est sans voix. Stéphane tourne la tête, le regarde, et tire la culotte vers le haut pour la glisser dans sa rie comme un string. Satisfait de ce qu’il lit dans les yeux d’Erwan, il se retourne et se dirige vers l’eau pour s’y rafraichir, le devant de la culotte très occupé par une érection de taille… Il se laisse glisser dans l’eau à peine fraiche, entièrement, et retire sa culotte pendant qu’il est sous l’eau. Quand il revient en surface, Erwan s’est rapproché, tenant la culotte à la main, de l’eau jusqu’en haut des cuisses, sa queue dressée au dessus des flots ; Stéphane détaille le membre du regard, il se redresse, s’ébroue et se dirige vers le sable, frolant Erwan au passage. Tandis qu’il remonte la plage il sent le regard de l’autre sur lui, il ressent les petites brulures du désir d’Erwan, inconsciemment il se déhanche un peu jusqu’à atteindre un rocher lisse. Il se retourne, l’autre est toujours dans l’eau et bande toujours. Stéphane hisse ses fesses sur le rocher en regardant Erwan, puis il écarte les jambes et prend sa propre queue dans la main, se masturbant doucement. Il aime sentir la luxure dans le regard de l’autre, l’envie de le prendre, là, maintenant. Il tend la main vers son sac à dos et en pioche, du bout des doigts, un flacon d’huile dont il s’empresse de s’enduire les doigts avant de l’étaler dans sa fente, son anus. Erwan s’est arrêté et le regarde faire, main sur la queue, se caressant. Il voit ses yeux suivre les mouvements de ses doigts sur son anus, ce majeur qui enfonce doucement, qu’il fait tourner pour écarter l’orifice avant de laisser l’index le rejoindre… Il se doigte comme ça quelques secondes, anticipant ce qu’il va bientôt se prendre dans le cul en gardant les yeux sur la queue d’Erwan, dont le gland a pris une couleur pourpre signe qu’il ne lui faudra pas bien longtemps pour exploser.
Il se rapproche et Stéphane tend la main pour lui enduire la queue d’huile. L’homme gémit et frissonne sous la caresse… Stéphane sourit et enduit sa propre queue, se masturbant avec indécence en murmurant à l’autre un « viens » impatient.
Erwan se met entre ses cuisses écartées, lui soulevant les jambes et les fesses…. Stéphane ferme les yeux et attends, il a même cessé de se masturber. Il sent le gland de l’autre se positionner en face de son petit trou et le lui caresser, la sensation est si forte qu’il a mouvement des hanches comme pour dire enfonce toi. C’est ainsi que le prend Erwan qui a du mal à contenir son désir… Il pousse son gland contre l’anus qui résiste… La douleur est là mais l’attente aussi, l’envie de le sentir entrer, alors Stéphane se détend, tente de s’ouvrir à lui et il sent le gland qui entre, happé, qui lui écarte l’anus en grand, il gémit et ouvre les yeux pour voir le visage de l’autre tordu par le plaisir de sentir ce cul vierge lui enserrer la bite. Stéphane recommence à se masturber, l’anus dilaté, tandis que l’autre tente de timides coups de reins, s’enfonçant à chaque fois un peu plus. Stéphane sent ses entrailles fouillées et quand l’autre finalement s’enfonce jusqu’à la garde, il est pénétré comme jamais, enculé pour la première fois, et il y prend un plaisir totalement inattendu, il a cessé de se masturber, tout au plaisir d’être baisé, pris, il tend la main pour sentir du bout de doigts son anus dilaté et cette bite qui va et vient en lui. C’est quand il entend les grognements d’ours de l’autre, qu’il le sent accélérer, la bite comprimée par cet anus tout serré, c’est quand il le sent jouir en lui, se vider en lui, quand il se sent empli, c’est là que l’orgasme le terrasse, intense, violent, long, il sent les longues giclées de son sperme atterrir sur son ventre, il gémit comme une salope, et son cul se serre encore sous l’orgasme arrachant des râle de jouissance à Erwan qui finit par se retirer. Le sentir sortir de lui et tout aussi jouissif, Stéphane en tremble, tout à son orgasme, sentant le liquide chaud sur son ventre, mais aussi s’écouler de son anus en feu… Erwan s’est écroulé sur le sable, et Stéphane reste de longues minutes sans bouger, sur son rocher, avec ‘envie fugace de se voir ainsi, de l’extérieur, offert et baisé...



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