Passif Vs Quinqua

Je me présente, Thierry, début de trentaine, j’ai une libido un peu particulière, je peux rester longtemps sexuellement inactif, jusqu’au moment où j’ai comme une pulsion et il faut absolument que je baise, parfois plusieurs jours d’affilée.
Je pense être gay avec quand même une tendance pour les femmes mais ca on s’en fout. Je suis passif, je m’en suis rendu compte en début d’adolescence lorsque certains personnages efféminés de mangas de l'époque ne me laissaient pas indifférent. Cependant, je suis rapidement passé du minet au mâle poilu et viril comme fantasme. J’ai débuté ma formation à 15 ans en commençant par sucer des types de 30ans, et ce jusqu’à 18 ans, là je n’en pouvais plus et j’ai donné mon cul au premier bien monté que j’ai croisé.
Donc, vu ma libido j’ai en fait assez peu d’expérience en baise mais une fois lancé, on ne m’arrête pas.
Je vais vous raconter ici, une de mes fameuses soudaines envie de stupre et de soumission à un vrai mec, j’aime bien cette expression, ca me rend tout de suite plus salope.


Après voir passé la journée à aider un ami à construire sa maison, je rentre enfin chez moi, mais avec le feu au cul. Bizarrement, la fatigue me rend toujours très chaud.
Je me connecte donc de suite sur un chat internet afin de voir s’il y avait quelque chose pour moi. Là c’est comme d’habitude des renifleurs de chaussette, une crampe façon Pulp Fiction, une flopée de passifs et quelques actifs toujours trop loin.

Jusqu’à ce que je remarque le pseudo François. Tout en fin de liste, j’imagine qu’il est là depuis des plombes et en déduit qu’il y a de grandes chances que ce soit un mytho, trop excité pour laisser passer un coup je regarde ses détails. Mmh, «actif, mûr, BM, reçoit», là j’imagine déjà Jean-Pierre Armand en train de me monter...
Je lâche ma queue et redescend sur terre, me rappelant certains mecs plus proche en fait de Robert Hue.

Mais bon étant déjà raide, je croise les doigts et espère tomber sur un quinqua avec une belle bite.

Je lui envoie un message lui proposant une petite baise avec un gentil passif qui aime qu’un monsieur viril lui montre ce qu’est un vrai mec au pieu, il ne se presse pas mais il répond, contact minimal, je le trouve pas trop sympa mais on arrive jusqu’au numéro de téléphone. Il décroche et me répond d’une voix pas spécialement virile, on se raconte le blabla d’usage, «ouais moi passif, blabla, j’aime me prendre des coups de bite blabla...» Il me dit mesurer 1,75m, 90kg poilu et BM(mmh). Donc assez loin de mon 1,81m type (oui j’aime bien que mon mec fasse plus de 10cm que moi) mais ca ira. C’est l’avantage d’être un petit passif, c’est plutôt facile de trouver un actif plus grand qui du coup va d’instinct vouloir vous dominer et tout vous mettre, miam. Bon, il est gros mais je suis vraiment en feu et l’idée d’un gros quinqua, poilu avec une grosse bite en train de me prendre en me traitant de salope achève mes dernières réticences.
Cette partie est très vite évacuée, c’est plutôt bon signe. Le mytho fera durer et durer jusqu’à ce qu’il jute ou qu’il vous prenne en pitié d’être assez con pour l’avoir écouté aussi longtemps.
Bref, j’en reviens à mon éventuel taureau sur le retour. Rendez-vous est pris, je prend une douche. Ayant bien l’intention de me faire enculer, je me nettoie à fond. Pas le temps de tout raser, j’insiste surtout sur le sexe, ma petite bite imberbe contre sa grosse queue poilue ca devrait bien exciter son côté macho, en tout cas moi ca me plaît déjà tellement que j’ai vraiment grave le barreau. Ca tombe bien, c’est le moment de se rincer les cheveux, hop eau froide...
Tiens conseil en passant, n’insistez pas lourdement sur la brosse à dent avant un plan, les micro-coupures ca craint.

Donc, je m’habille, pas de slip, je suis encore gêné dans mes mouvements,et go en voiture chez François, bon le trajet m’a complètement calmé, j’arrive chez lui dans un reste de lotissement ouvrier. Bon physiquement il ne m’a pas encore menti, il fait la bonne taille, carrément bedonnant, le cheveu gris et court, visage bien joufflu avec une tendance à tirer sur le rouge.
Niveau vestimentaire, là il m’a surpris, le type est en djellaba, souvenir de vacances me dit-il. Bon je préfère toujours ca au mec looké cuir exhib, surtout que ca l’avantage carrément vu son physique.
Bon, on prend un whisky dans le sofa, et là j’hallucine mais il commence à me raconter sa vie «oui avec l’amicale des retraités, je fais 2 voyages par an, j’ai tout fait, j’ai tout vu».
Etant poli et ayant surtout envie de voir ce qu’il y avait sous la djellaba, je ne bronche pas trop mais demande si ca le dérange que je roule un joint.
Pas démonté, il me répond que non et continue d’essayer de me subtiliser mon cerveau. Ça va, il gonfle un peu mais est plutôt relax. Et pendant que je fume je me prend des grands coups de Vietnam, Maroc, Brésil... Étant en mode poisson rouge, je passe l’épreuve sans problème, et de toute façon, il a bien vu que je regardai plus son bas-ventre que ses yeux...
J’écrase mon mégot, léger blanc dans la conversation pendant quelques secondes, il me regarde me dit que je lui plais bien et commence à me caresser à travers mon pantalon.
Cool ca commence ! Je lui emboîte le pas, tâtonnant sur sa djellaba. Je me mets plus à l’aise, déboutonnant ma chemise et sortant ma bite. Il me passe le bras autour du cou et me rapproche de lui fermement mais gentillement, commence à me branler puis essaye de m’embrasser mais non ca c’est pas possible...

Là je lis un tout début de contrariété dans son regard, et il soulève alors sa djellaba en pensant sûrement qu’il allait quand même profiter de ma bouche. Je vois alors son gros ventre, pas si poilu que ca en fait, et sa queue, bon j’oublie vite JP Armand, elle est à peine plus grande que la mienne, par contre elle est vraiment très épaisse avec un gland énorme, et apparemment tout à fait fonctionnelle. Tout à coup j’ai très envie de l’avoir en bouche. Je le branle un peu comme une première reconnaissance de son membre, mmh chaud et ferme, bon pour le service. Quelques coups de langues le long de la tige pour goûter, un bisou sur le gland et j’avale en grand.
Bon elle est pas bien longue, je la prend en entier en bouche mais qu’est-ce-qu’elle est épaisse. Il me prend en traitre en donnant un petit coup de rein et me met la larme à l’oeil. Il est plutôt satisfait du résultat, et moi satisfait d’être tombé sur un vieux cochon qui va vouloir se la jouer viril.
Sur ce, je continue de m’occuper de mon gros sucre d’orge, j’étais prêt à le déguster encore un bon moment mais il avait autre chose en tête, il me stoppe et me propose de passer dans sa chambre. On dirait que quelqu’un va utiliser mon cul. On se dirige donc vers la chambre et le lit, on se déshabille complètement et on s’allonge.

Je reprend vite là où j’ai arrêté, lui sur le dos, moi la tête reposée sur son gros bide. Hmm c’était déjà un peu retombé mais avec un peu d’application elle ne tarde pas à retrouver sa splendeur. Et cerise sur le gâteau, c’est là que je m’aperçois que je suis pile face à un miroir.
Je ne m’étais jamais regardé en train de sucer, j’apprécie tellement que je reste quelques moments à me regarder garder son gland en bouche et le sucer comme un gros bonbon sans bouger.
Apres ca, je m’allonge sur le dos et lui demande de se présenter devant mon visage pour qu’il me baise la bouche. Il ne se fait pas prier, il commence doucement mais cherche rapidement à s’enfoncer au maximum et là re-larme à l’oeil, donc on continue plus calmement et là je prend bien mon pied, sentir la masse de ce mec au dessus de moi alors qu’il fait son va-et-vient et que je suis limite immobilisé m’excite beaucoup.

Mais étant une petite nature, je fatigue vite, on change alors de position, moi sur le ventre, lui à genoux devant moi attendant son dû. Je happe sa bite avec ma bouche, j’adore sucer sans les mains, et commence à le sucer comme un pute à 30€, c’est-à-dire bouche serrée et mouvement très rapide. Comme prévu papy commence à perdre un peu son sang-froid, je me calme car j’ai très envie de sentir ce calibre dans mes fesses. Je le repositionne sur le dos et lui présente mon cul en espérant qu’il me travaille un peu pendant que je le pompe, sinon ca risque de faire un peu mal.
Ça va, monsieur est un gentleman et s’occupe comme il faut de mon trou. Je ne m’en applique que plus sur ma pipe, j’adore sucer pendant qu’on me doigte.
Je le vois se relever et saisir une bouteille de lubrifiant. Je pense alors, bien excité, c’est l’heure de se faire casser le cul salope. Il me demande dans quelle position je veux qu’il me prenne, normalement j’aurais dit une levrette mais là j’avais envie de faire ma femelle et je lui réponds sur le dos. Il me demande si je suis sûr, que c’est là que je vais en prendre le plus.
Il ne pouvait pas m’allumer davantage, je m’empresse d’acquiescer donc. Alors hop sur le dos, les jambes sur les épaules du monsieur, je me prépare à me faire enculer, les yeux mi-clos. Coup de chance, il est très doux et apparemment un pro de la sodo car il me pénètre en seulement quelques coups. Je suis aux anges, je sens vraiment bien sa présence large et chaude en moi. Au bout d’une minute ou deux de préparation, il commence à me donner de grands coups de rein, là je ferme complètement les yeux et laisse échapper des ooh et des aah.
Ca lui plaît bien, il commence à me dire que mon petit cul serré est bon, me traitant de salope et me disant que j’aimai ca. Et franchement j’aimai vraiment ca, je me foutai du physique, tout ce qui m’intéressait c’était sentir ses coups de rein qui faisaient grincer le lit, et la chaude sensation que me donnait sa queue. Je m’abandonne au plaisir et je ne sens plus que ca, je passe mes jambes autour de lui, lui serrant le bassin et me synchronisant au mieux avec son va-et-vient en me collant à lui.
Les coups sont de plus en plus violents et espacés, bien que j’aurai aimé subir ce traitement pendant encore des heures, je me rend bien compte que mon amant n’en peut plus. Il me demande alors de jouir. Je commence à me masturber, et la vision du vieux mâle transpirant et haletant en train de me labourer l’anus m’excite d’avillissement. Je jouis alors très fort sur tout mon ventre et mon torse, je me raidis et enserre sa bite en moi, puis lui aussi se retire et vient rapidement jouir sur mon ventre. Quel gâchis, il s’était vraiment bien occupé de mon cul, et j’étais prêt à lui faire la totale, à ce moment là j’étais vraiment sa petite pute.
Il se contente de me déposer un baiser sur le front, mince je maitrise encore mal la princesse salope...

Donc bref ce fût bien bon, François a su déjouer les pronostics physiques en me baisant au delà de mes espérances. J’ai beaucoup apprécié sa queue, et d’ailleurs pendant ma douche juste après la baise, j’hallucinai sur ma dilatation, j’avais vraiment le cul défoncé mais aucune douleur, un gentleman je vous dis.

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