Les Fesses De Mon Amie

Maria est depuis plus de 3 ans mon amie, enfin mon amante. Nous nous sommes rencontrer un jour au restaurant assis à la même table, faute de place, j'étais le premier installé quand le maître d'hôtel, devant l'affluence ma demandé si j'acceptais d'avoir une jeune dame à ma table. Je ne pouvais refuser. Et c'est aussi que nous nous sommes connus. Au début nous avons peu parlé, et ensuite nous avons bavardé de tout de rien. Mais je la trouvais très attirante et je commençais à la draguer. Elle en rosissait, mais ne refusait absolument pas mes compliments. A la fin du repas je l'invitais à boire un café au bar. Elle acceptait et la suivant j'admirais son corps qui me plaisais de plus en plus, surtout ses fesses, ou tout au moins ce que j'en voyais. Nous avons mis très longtemps pour boire finalement une boisson froide et sans goût. A la fin de notre séjour au bar je m'approchais d'elle et posais ma bouche sur la sienne. Aussitôt ses lèvres étaient ouvertes pour accueillir ma langue. Notre baiser n'en finissait pas. J'en profitais pour lui poser une main sur un sein. Elle l'acceptait et même offrait d'avantage sa poitrine à mes caresses. Je sentais qu'elle ne portait pas grand chose sous la veste de son tailleur. Je passais une main sous cette veste et comme prévu, je caressais directement son sein et trouvais un téton durci.
Nous sortions du café et je lui proposais d'aller chez moi finir la soirée. Avec un sourire elle me répondait que peut-être je voulais commencer la nuit. Et c'était vrai. Elle n'avait rien contre: je lui plaisait.
Mon chez moi était assez petit: une cuisine, un petit salon avec divan et téléviseur, et une chambre. Le tout relativement propre pour un célibataire. Je la faisait asseoir sur le divan et lui proposait un alcool qu'elle refusait. Je n'avais d'autre possibilité que de venir près d'elle et de la prendre directement dans mes bras: nous avons échangé un autre long et profond baiser. Je passais ma main sous sa veste et lui pelotais les seins.

Elle commençait elle aussi à me caresser le torse et me défaisait les boutons de ma chemise. Ses mains cherchaient également mes tétons et les caressaient très doucement. Je posais une main sur une cuisse et elle me laissait faire. Je descendais ma main sur un genou. Elle ne protestait pas. Je remontais sous la jupe le long de cette cuisse et en caressais l'intérieur. Elle écartait lentement ses jambes et enfin j'arrivais à son slip. Je passais une main sous ce sous-vêtement et cherchais le point magique. Elle m'aidait à trouver ce petit bouton. Sa chatte était mouillé. Elle avait envie de jouir, c'était certain. Elle posait sa main sur ma bite qui commençait à bander et la presser entre ses doigts.
Finalement nous nous sommes levés et tout en continuant nos baisers, nous nous sommes déshabillés. Et c'est nu que nous avons continué nos caresses. Elle prenait ma bite dans sa main et avec beaucoup d'habileté me branlait comme peu de femmes savent le faire lors d'un premier rapport. Pour ma part je la branlais et elle jouissait très vite pour cette première fois. Enfin après elle me faisait jouir et mon sperme giclait sur nous. Je débandais et elle gardait en main ma bite qu'elle caressait lentement comme un petit animal. J'avais toujours une main sur son clitoris et brusquement je me décidais à lui donner autre chose qu'une masturbation. Je lui faisais ouvrir en grand ses cuisses et y logeais ma tête. Je remontais tout en haut, vers son paradis pour lui léchais d'abord les lèvres et ensuite le clitoris que je prenais entre mes lèvres. Elle guidait ma tête Je mettais un doigt dans son vagin et cherchais lentement puis trouvais son point G. Elle jouissait plusieurs fois de suite. Je la sentais frémir à chaque orgasme. Enfin je bandais à nouveau. Elle voulait me rendre la pareille en me suçant, mais je préférais la baiser. Je n'avais pas beaucoup à la bousculer pour la faire coucher sur le divan. Elle écartait les jambes largement et moi, au milieu je me posais la bite prête à la baiser.
Elle me suppliait maintenant de la prendre. Je tardais un peu volontairement, mais mon désir était au moins aussi fort que le sien. Je rentrais sans peine aucune dans ce vagin extrêmement mouillé. Nous faisions les mouvements de l'amour, et nos vas et viens accéléraient au fur et à mesure que notre envie de jouir nous envahissait. Nous avons joui ensemble et je restais en elle, effondré sur sa poitrine et je sentais contre moi ses seins durs.
Je me retirais de son con et je l'embrassait longuement: il m'avait donné tellement de plaisir, c'était normal que je le félicite. Mais l'idée de ma compagne de me sucer n'était pas perdue. Elle se tournait sur le divan offrant à mes yeux son con et elle me prenait la bite dans sa main droite, recommençait à la branler. Elle arrivait à me faire bander, en tout cas assez pour la prendre dans sa bouche. Je sentais ses lèvres coulisser le long de ma colonne et sa langue s'attarder sur mon gland. J'avais déjà jouis plusieurs fois et elle faisait durer cette fellation qui m'apportait encore un très grand plaisir. Décidément cette nana savait bien faire jouir les hommes. Elle me caressait en même temps mes couilles et me rentrait un doigt au cul.
Finalement j'allais jouir et je la prévenais. Elle continuait jusqu'a ce que mon sperme lui coule dans la bouche. Elle avalait tout.
Nous nous sommes reposés un moment, le temps de rejoindre la chambre et nous installer confortablement au lit; Nous avons recommencé les préliminaires comme au début. Mais nos corps se connaissaient assez bien. Pourtant j'aurais aimé connaitre d'elle ce qui m'avais attiré à première vue: ses fesses. Entre deux baisers, je lui disais que j'avais trouvé son cul plutôt sexy. Elle en souriait et me disait qu'elle le savait depuis le début. Je recommençais à la branler elle m'en faisait autant et enfin je lui demandais si je pouvais aller visiter cette grotte que je ne connaissais pas. La réponse fut rapide: elle se mettait en levrette et écartait ses fesses en me disant viens, encules moi, j'aime ça aussi.
Elle se mouillait le petit trou avec sa cyprine et me demandait de venir la poignarder. Je posais le bout de ma bite sur son cul et je voulais aller lentement pour profiter de cette pénétration. Mais elle décidait autrement: d'un coup de rein sec, elle me faisait l'enculer. J'étais à peine en elle que je sentais déjà une première contraction: elle jouissait et elle jouissait plusieurs fois avant que je ne lâche mon sperme dans son cul.
Nous avons dormi l'un contre l'autre et j'étais réveillé par un tremblement du lit:elle se masturbait avec ses doigts devant et un doigt dans le cul. Je la regardais faire et je bandais encore. Elle me voyait l'examiner et dès son orgasme, elle de demander de venir encore l'enculer. Pour elle prenait autant de plaisir à l'avoir dans le con que dans le cul. mais l'avoir dans le cul lui permettait de se branler en même temps de décupler son plaisir.
C'était la première fois que j'avais affaire à une pareille furie de sexe et je ne manquai pas de la retenir. Et depuis nous vivons ensemble et elle se fait toujours enculer. Mais nous aimions autre chose que nous n'avions pratiqué que dans la soirée: le 69. Dans cette position je pouvais lui mettre plusieurs doigts dans le cul. Nous prenions toujours nos bains ensemble. Et à chaque fois nous en profitions pour baiser. Je la faisais beaucoup jouir avec le jet de la douche sur le sexe, et toujours elle se caressait le cul. C'était une obsédée de ses fesses.

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