Repas Arrosé

Ce soir là, nous recevions quelques amis, dont Coliba, un copain de longue date. Fine cuisinière, Marina, mon épouse nous avait régalés, le repas avait été copieux et particulièrement arrosé.

Au digestif, les sujets étaient devenus plus grivois et nous en étions arrivés à parler tour de poitrine. L’une des convives, ayant optée pour des implants mammaires à cause de ses petits seins, avait lancé la conversation. Elle fit la remarque que, malgré l’opération, sa poitrine était loin d’être aussi avantageuse que celle de Marina. Timide, son visage s’empourpra et déclencha quelques rires compatissants. Puis, aidés par l’alcool, les hommes nous racontèrent leurs préférences. Petits, gros, ronds, en poire, tombants, grosses ou petite auréoles, tétons, tout y passait. Coliba dit simplement qu’il les aimait comme ceux de ma femme, gros et lourds, ce qui ajouta un peu de rouge à ses joues. Il faut dire que sachant que son amie nous parlerait de ses nouveaux seins, j’avais insisté pour qu’elle mette un profond décolleté, elle avait hésité, mais pas longtemps. C’était un chemisier blanc qui semblait prêt à craquer sous le poids de la lourde poitrine et dont les boutons s’arrêtaient juste au-dessus des coroles mammaires. Sous le fin tissu tendu se dessinait les dentelles du soutien-gorge, en y regardant attentivement, on y distinguait ses pointes très développés. Elle n’avait jamais osé le mettre et pourtant ce soir, elle emportait un réel succès. Depuis le début de soirée, je m’amusais à surprendre les regards excitées et envieux de mes amis. Coliba était le plus assidu, les yeux toujours rivés sur la lourde poitrine. Je remarquais qu’il essayait régulièrement de replacer, en toute discrétion, quelque chose qui le gênait à l’entrejambe. La situation m’excitait particulièrement.

Se faisant tard, nos convives nous quittèrent un à un. Comme d’habitude, Coliba restait un peu pour discuter et nous aider à ranger, mais cette fois, il parlait avec nous, mais ne se levait pas du canapé.

Nous faisions des allers-retours avec la cuisine pour débarrasser le salon et la salle-à-manger. L’appartement n’étant pas grand, les conversations continuaient pendant notre agitation. Tous les deux en cuisine, Marina me dit à voix basse :
- Il est bizarre Coliba aujourd’hui, d’habitude il nous aide et là, il reste dans le canapé. Tu crois qu’il a des soucis ?
- Je crois que son soucis se situ sous la ceinture !
- Comment ça ?
- Tu l’as excité toute la soirée en mettant tes gros seins sous son nez. Il bande et il ne veut pas qu’on le voit.
- Tu dis n’importe quoi. Et puis c’est toi qui a insisté pour que je le mette ce décolleté.
- Oui, et moi aussi tu m’excites !

Je la plaquais contre l’évier, collé à ses fesses et remontais sa jupe. Eméchée, elle se laissait faire. Quand mes doigts atteignirent le string, je fus surpris de le sentir très mouillé. Je le crochetai de l’index, le tirai à mi-cuisse et repris ma caresse :
- Mais c’est quoi ça, ma chérie ?
- C’est une surprise pour toi, pour tout à l’heure. Je me suis faite épiler intégralement ce matin, c’est pour ça que je suis dans cet état.

N’y tenant, je relève compétemment la jupe au-dessus de ses fesses bien rondes pour le voir de mes propres yeux. J’ai sous les yeux un magnifique abricot, lisse et luisant d’excitation. Accédant enfin à mes demandes répétées, elle avait rendu son si joli minou entièrement imberbe. J’admirai le délicieux spectacle quelques instants. Elle était tellement mouillée, que lorsque ma main entra en contacte avec les douces lèvres, l’un de mes doigts s’enfonça sans la moindre résistance. Je me ressaisi et jetai un coup d’œil vers l’entrée de la cuisine, juste à ce moment là, je vis mon ami pénétré dans la pièce. Il s’arrêta net, avec une expression de surprise sur le visage. Je l’étais au moins autant que lui. On resta quelques instants figés. Je me retournai vers Marina qui, face à l’évier, n’avait rien remarqué. Elle était immobile, toujours la jupe sur les hanches et le string à mi-cuisses.
Ses belles fesses rondes, cambrées, mon doigt toujours inséré, elle semblait attendre de ma part d’autres caresses intimes. Je fis signe à Coliba de partir. Je m’agenouillai derrière ma femme et lui passai la langue le long de sa petite chatte jusqu’à la pastille sombre. Puis, je fini alors de retirer la petite culotte et rebaissai la jupe.

De retour dans le salon, Coliba avait mit de la musique douce. Un peu embuée par l’alcool, Marina se posa dans le canapé. Emoustillé, je décidais de relancer la conversation sur les seins commencée avec nos amis :
- Alors comme ça, tu aimes les seins de Marina.
- Oui, si j’avais le choix, j’aimerais avoir une femme avec une poitrine comme la sienne. Et ce soir avec ce chemisier, elle est vraiment belle.
- Belle ou excitante ?
- Belle et… excitante, pardon, mais nous sommes amis, c’est gênant.
- Ce n’est pas pour te gêner, mais Marina a parfois honte de ses seins.
- Tu ne dois pas en avoir honte, au contraire, il faut que tu sois fière. Ton mari a de la chance de pouvoir faire l’amour avec une femme avec d’aussi jolis seins.

Trop timide, Marina ne répondit pas. Elle n’avait pas la volubilité légendaire des gens de son pays, l’Italie. Affalée sur le canapé, mais attentive à la conversation, elle nous laissait parler d’elle, les joues rougies de gêne.

A cet instant, placé juste à coté d’elle, je déposais un baiser dans son cou. Grisé par l’alcool et particulièrement excité, je décidais de frôler le sein gauche, en insistant sur le bout pour voir sa réaction. Elle ne réagit pas et se laissa faire. Instantanément, le téton se mit à durcir et à pointer au travers du tissu. Cela ne pouvait échapper à notre ami placé juste en face de nous. Une bosse significative déformait de nouveau son pantalon.

Echauffé par la situation, je continuai mes caresses légères et mes baisers, tout en me faisant plus pressant. Ma femme, habituellement si timide, au lieu de se dérober, bascula la tête en arrière et ferma les paupières.
Devant ce spectacle, Coliba n’en revenait pas, ses yeux étaient exorbités d’étonnement et d’excitation. Il semblait ne pas savoir quoi faire.

Moi-même, je ne reconnaissais plus ma femme, d’habitude très réservée, elle se laissait peloter devant un autre homme. Les petits soupirs qu’elle poussait prouvaient le désir qui montait en elle et m’encourageaient à aller plus loin. Jouant le tout pour le tout, je commençais à déboutonner son corsage et libérais sa poitrine garnit du joli soutien-gorge. Je le retroussais sous les lourds seins. La respiration de Marina se fit haletante et ses tétons pointaient comme jamais. Je me mis à les sucer à tour de rôle en les caressant d’une main. L’autre partit explorer sous sa jupe, attirée par le minou nouvellement épilé. Je remontais le vêtement, exposant au regard excité de mon copain ses lèvres rasées et humides. Concentré à cajoler la lourde poitrine et la chatte poisseuse, je ne l’avais pas vu se rapprocher. Il retira ma main de l’antre chaude. Et je le vis se pencher entre les cuisses qui s’écartèrent au contact de son visage. Elle ne pouvait ignorer que ce n’était pas moi. La timide Marina se donnait à mon ami. Je sus qu’il avait atteins son but lorsque elle se mit à gémir plus bruyamment. Son bassin venait à la rencontre de cette langue gourmande.

Malgré la peau mate de ma belle italienne, le crane noir et massif contrastait énormément avec les cuisses et le ventre de ma belle. Contraste qui s’exerçait sur ses seins lorsque les mains puissantes de l’africain s’en emparaient, sa langue toujours plongée dans les chaires roses. Quatre mains et deux bouches pour s’occuper de son corps, elle ne fut pas longue à jouir, plaquant le visage de Coliba contre son intimité. Balançant ses hanches en avant comme mieux sentir la bouche travailleuse. Elle se frottait le minou contre lui, le barbouillant de sécrétion. Son corps fut parcouru de spasme significatif et des gémissements de plaisir s’échappait de sa bouche pulpeuse.
Il la laissa se reprendre et se redressa sur ses genoux. Il enleva sa chemise et son pantalon pendant que je m’occupais toujours de ses seins. Il se pencha sur ma femme, me poussa gentiment pour que je lui cède ma place.

Mon épouse était en train de se faire lécher et caresser les seins en poussant de petits râles plaintifs. Il s’en donnait à cœur joie en gobant tour à tour ses deux gros nichons. Ses mains noires la rudoyaient, malaxant, tirant, écrasant les globes mammaires. Sa bouche avide mordait et étirait exagérément les tétons de ma douce épouse. Je n’avais jamais osé la maltraiter ainsi, mais ses gémissements me prouvaient qu’elle aimait ça. Elle se tortillait sous ses caresses. Je glissais ma main sur son joli minou et commençais à lui triturer. Toujours aussi poisseux d’excitation, j’introduisis facilement deux doigts. Bien qu’elle soit habituellement étroite, ils coulissaient avec aisance. Elle si timide et si passive pendant nos ébats, s’était déjà emparée du sexe de son tourmenteur. Je le voyais pour la première fois et découvrait un pénis très noir, particulièrement long et large. Une fine main branlait la colonne sombre qui perlait d’excitation, de l’autre elle soupesait les lourds testicules.

Il descendit sa main où la mienne se trouvait. Il me poussa et introduisit ses doigts à ma place, bien au chaud. Je me redressai et pris un peu de recule. La scène était d’un érotisme torride. Marina avait le soutien-gorge et la jupe roulés sur le ventre, les bas à demi baissés. Elle n’avait plus qu’une de ses chaussures à hauts talons. Ses longs cheveux noirs éparpillés en bataille sur le canapé beige, ses yeux bruns plongé dans le vague, les ailettes de son nez fin tremblotantes, les traits délicats de son visage déformés, tout en elle trahissait le plaisir qu’elle prenait. Ses gros seins étaient rougis par le traitement de Coliba, toujours à son affaire. La main remplaçante s’activait rapidement entre les cuisses. Deux de ses gros doigts noirs coulissaient rapidement entre les plis mouillées et imberbes de ma femme. Un deuxième orgasme s’empara d’elle. Le corps traversé de spasme, son bassin dansait sur la main qui lui faisait du bien. Il profita de ce moment d’extase pour se mettre entre ses jambes et poser son gland ébène sur la petite chatte rose. Elle murmura un petit « non, pas ça » peu convaincant. Il la bâillonna par un profond baiser, elle aspira la langue offerte. Il poussa sur sa queue et elle entra sans la moindre difficulté.

Je voyais cette grosse tige noire pénétrer le vagin serré de ma femme et surtout se baiser amoureux qui n’en finissait pas. Je n’en revenais pas. Je ne pensais pas en arrivé là, je comprenais que la situation m’avait échappé. Voir cet homme pénétrer l’amour de ma vie, me dégrisa d’un coup. Je n’avais rien planifié, ni imaginé, j’étais juste excité et ivre. Maintenant je réalisais que j’avais offert ma femme à mon ami, sans vraiment le vouloir. Je voulais tout arrêter, mais ils étaient déjà dans un autre monde, celui des plaisirs et des jouissances. Penaud, je m’écartai et me posai dans le fauteuil, face à eux. Le cœur lourd, je les regardai comme on regarde un porno. Devenu spectateur de leur plaisir, je n’existais plus pour le couple qui naissait devant moi.

A peine était-il en elle, qu’elle avait un autre orgasme. Il finit alors de lui mettre sa queue profondément, lui arrachant un hurlement de plaisir que je ne lui connaissais pas. Il commença à la baiser en douceur tout en reprenant ses seins en mains. Tandis qu’il coulissait de plus en plus vite, elle s’ouvrait à lui, encartant toujours plus les jambes, repliant les genoux pour mieux le sentir. Elle se donnait totalement, sans restriction. Ne quittant sa bouche que pour gémir.
- Oui, C’est bon mon chéri, je te sens bien. Fais-moi du bien.
- Elle est bonne ma bite. Tu l’aimes mon gros serpent noir ?
- Oh oui ! Je l’adore. Elle est profonde en moi. Prends-moi fort !
- Je vais t’en donner. T’es ma petite salope à la chatte bien serrée.
- Prends-moi encore ! Fais ce que tu veux de moi.
- T’es ma salope, dis le moi !
- Oui, je suis ta salope. Baises-moi plus fort.

Jamais ces mots n’était sortit de la bouche de ma femme. Elle attrapa les fesses musclées de son amant et tirait dessus pour le faire accélérer. Il augmenta le rythme et la pilonna comme un forcené. Je voyais ses muscles onduler aux rythmes des efforts qu’il faisait pour la baiser. Il attrapa ses seins et les serra très fort entre ses mains puissantes. Elle émit un crie rauque et puissant, nouveau pour moi. Il se crispa et je compris qu’il jouissait, profondément planté en elle, prolongeant l’orgasme de Marina. Elle était dans un autre monde, elle était à lui, je n’existais plus.

Coliba la baisa encore lentement, profitant des douceurs de la chatte débordant de semence. Marina n’avait d’yeux que pour lui. Il l’allongea sur le canapé, toujours fiché en elle. Ils se regardaient, s’embrassaient comme des amoureux. Elle le serrait fort contre son corps et semblait heureuse de plier sous son poids. Ils s’assoupirent ainsi, l’un dans l’autre. Je les regardais, le cœur vide.

C’est Marina qui émergea la première. Elle était souriante, rayonnante. Je la regardais toujours mais sans vraiment la voir, l’esprit pollué par de vilaine pensée :
- Merci, mon chéri, c’était vraiment génial, je ne pensais pas que c’était possible de jouir comme ça… Chéri ! Chéri ! Je te parle ! Dit-elle en s’adressant à moi.
- Quoi ? C’est à moi que tu parles ?
- Ben oui ! Y a pas d’autre chéri ici que je sache ?
- Euh… c’est que lui aussi tu l’appelle chéri, alors…
- Oui, mais c’était pendant l’amour. Il est vraiment formidable. Je ne croyais pas que c’était possible de jouir autant, mais mon mari, mon chéri, c’est toi.

Je m’approchai et l’embrassai à pleine bouche.
- Tu m’as un peu oublié !
- Oui, je sais, mais c’était tellement bon que j’en ai perdu tout mes moyens. Donnes-moi ton zizi, je vais te sucer en attendant que notre ami se réveil.

Je baisais mon pantalon et présentais prestement ma queue encore molle à sa bouche, trop heureux qu’elle me propose ce qu’elle me refuse toujours. Elle lécha un peu le gland, puis elle le prit entièrement en bouche pour la première fois. Quel délice de sentir mon érection se développer sous la douceur et la chaleur de ses lèvres. Je fermais les yeux et savourais cette nouvelle sensation. Je croyais rêver tellement c’était puissant et jouissif. Je l’entendis gémir, ce pouvait-il qu’elle prenne du plaisir à me sucer ? Je la regardais et vu qu’elle était agitée par de lent et ample mouvement. Notre ami s’était réveillé et de la voir ma queue à la bouche l’avait excité. Il l’a baisait de nouveau. Elle me recracha et repoussa ses assauts.

- Mettez-vous debout, devant moi !
- Mais pourquoi chéri ?
- Parce que j’en ai envie !

Elle s’assit sur le canapé, nous, debout devant elle, en érection. Elle attrapa nos queues et nous branla. Elle les observait attentivement, comme pour en apprécier les différences. Je me rendais compte également de ce qui me séparait de mon ami. Je me sentais un peu ridicule à côté de lui. Il me dit alors :
- Elle est pas bien grosse ta zigounette, mais tu sais, la mienne, elle fait peur à beaucoup de filles, c’est pas si souvent que j’ai l’occasion de faire l’amour.
- Ah bon ! dis-je en cœur avec Marina, tout aussi étonnée que moi.
- Oui, c’est une chance que Marina ne l’ai pas vu avant, sinon je crois qu’elle n’aurait pas voulu, de peur d’avoir mal.
- Oui, c’est peut-être vrai.
- C’est sûr. Pour tout dire, ça fait trois mois que je n’ai pas fait l’amour. J’ai bien eu deux ou trois flirts, mais dès qu’elles ont vues mon sexe, j’ai dû me contenter de branlettes ou de petites fellations. C’est aussi pour ça que j’aime les très gros seins, comme ça je peux toujours mettre mon truc entre les deux. J’adore les cravates de notaire !
- Les quoi ? S’interrogea Marina.
- Les cravates de notaire, la branlette espagnole. Ma bite entre les seins.
- Ah oui ! Il adore ça aussi mon chéri.
- Pour tout dire, la dernière fois que j’ai fais l’amour, c’était avec un couple. La femme fantasmait de se faire prendre par un noir avec une grosse bite. La plupart du temps, quand j’ai trop envie de sexe, je vais dans un club libertin. Mais je n’en ai plus vraiment envie. Je voudrais une femme pour moi tout seul, pouvoir faire l’amour sans préservatif.
- Oh mon pauvre petit. Viens, je vais m’occuper de toi.

Elle avait continué de jouer avec nos sexes pendants les explications de Coliba. Elle s’installa devant lui et posa ses seins autour de la verge noire encore gluante de semence et de sécrétions. Il se mit en branle toute en prenant les grosses mamelles en mains pour les serrer plus fort. Rassuré par les attentions de ma femme et de Coliba, je regardais fasciné la colonne d’ébène entre les globes. Elle était si longue, qu’elle arrivait sous le menton de ma belle. Je passais ma main derrière la tête de Marina et l’incitait à en prendre le bout encore couvert de jus entre les lèvres. Elle n’hésita pas et pompa au rythme des coups de boutoir qu’imposait son amant. Sa bouche avait du mal le prendre mais elle forçait pour le faire aller vers sa gorge. Il augmenta la cadence, mais trop excité par la situation, il éjacula dans la bouche qui l’accueillait. Ma femme ne se retira pas et avala le sperme sans en perdre une goutte. Elle goutait pour la première fois du jus d’homme. Je me branlais frénétiquement devant le spectacle offert. Marina lâcha le vit africain et me prit à mon tour entre ses lèvres. Elle n’eut pas de mal à me faire entrer en entier. N’ayant pas jouit depuis le début de nos ébats, je ne mis pas longtemps à lui faire gouter mon sperme. Après avoir déglutie, Marina lança :
- Tu n’as qu’à resté dormir sur le canapé si tu veux.
- Ouai, tu vas pas rentrer chez toi à cette heure.
- Ok, je reste. C’est avec plaisir.

Pendant qu’elle préparait son couchage, je me pris une bonne douche. En sortant, je les trouvais sur le convertible déplié, ma femme en levrette se faisait prendre vigoureusement. Je décidais de les laisser s’ébattre seuls et partis me coucher. Je l’entendais jouir encore et encore. Je ne pus m’empêcher de me masturber en les écoutants baisés. Lorsque je m’endormi, je crois qu’il la pilonnait encore.

Au petit matin, Marina était à mes côtés et dormait profondément. Je me levais et remarquais que Cobila occupait toujours le canapée. Je décidais d’aller chercher des croissants. A mon retour, je ne fus pas vraiment étonné d’entendre des gémissements venant de la chambre conjugale. Il était infatigable cet homme et Marina s’emblait insatiable. Je préparais le petit café et attendais qu’ils finissent leurs ébats. Ses gémissements étaient toujours aussi intenses. Après trois quart d’heure, ils quittèrent enfin le lit. Lui était nu, Marina portait un string.
- Pourquoi tu as mis un string, ma chérie ? On est entre nous, tu peux rester nue.
- Non, je ne peux pas, car sinon… ça coule.
- Ca coule ? … Ah oui ! Euh… Bon, j’ai fais le café.
- Merci, mais vite fait car j’ai un rendez-vous à 10h.

Café avalé et douche prise, notre ami nous laissa.
- Tu as bien profité de notre ami. Tu m’as un peu délaissé !
- Oh ! Mon pauvre petit. Marina va s’occuper de ta petite zigounette.
- Arrêtes, c’est pas drôle.
- Fais pas ta mauvaise tête et viens me faire l’amour. J’ai besoin de tendresse.

Elle m’attira sur le canapé et donna vigueur à mon sexe avec sa bouche. Puis elle retira son string et écarta impudiquement ses jambes. J’avais une vue imprenable sur ses lèvres irritées par une nuit de sexe. Un filet blanchâtre s’écoulait lentement. N’y tenant plus, je plongeais ma tige dans la cavité marécageuse. Je la sentais à peine, son minou avait été largement dilaté par le mandrin de son amant africain. Trop excité de pouvoir enfin prendre cette petite chatte épilée, j’éjaculais en quelques secondes.
- C’est pas grave, mon chéri. J’ai demandé à Coliba de revenir ce soir.
- Mais tu vas encore faire l’amour avec lui ?
- Ben oui ! On va pas faire un scrabble ?
- Et moi alors ?
- Tu es mon mari, je t’aime, mais ce qu’il me fait vivre sexuellement est tellement fort que je ne crois pas que je pourrais m’en passer, en tout cas pas maintenant. Et puis, tu vois que toi tu n’es pas vraiment à la hauteur.

Je n’avais donc pas mon mot à dire. L’amant de ma femme arriva donc le soir vers 19h. Ils s’embrassèrent langoureusement. Ils se posèrent sur le canapé. Mon ami me fit signe de venir me mettre à côté de Marina. Il commença à pétrir la lourde poitrine et comme si c’étais le signal du départ, elle commença à masser nos sexe à travers les pantalons, tout en écartant largement les cuisses. Coliba s’agenouilla alors devant elle et fit glisser en même temps jupe et culotte. Il lui retira son haut, mettant à nue les seins dépourvus de sous-vêtement. Il ne lui laissa que ses bas et escarpins vernis.
- Faites-moi jouir, je suis toute à vous ! Nous dit alors Marina, d’une voix tellement excitée que j’eu du mal à la reconnaître.
- Tu as envie de nos sexes ? Tu veux qu’on te prenne comme une salope ?
- Oui, baisez- moi comme une salope. Je veux vos queues.

Décidément, que de chemin parcourut en vingt-quatre heures. Elle se mettait maintenant à dire des choses salaces. J’étais à la fois surpris et excité. Ne se le faisant pas dire deux fois, Coliba écarta ses jambes et lécha les grandes lèvres gorgées de désir. Il les aspirait, les mordillait, suçait le clitoris. Il savait y faire. Marina gémissait déjà son plaisir. Il enfonça sa langue entre les chaires ouvertes, ses grosses lèvres gobant celle de ma femme. Il lui bouffait consciencieusement la chatte. De mon côté, je caressait ses seins tout en l’embrassant. Ses tétons pointaient comme des torpilles et elle avait les yeux mi-clos de plaisir. Elle replia alors les cuisses sur son ventre en écartant très largement les jambes afin qu’il puisse la fouiller au plus profond de son sexe. Je remarquais qu’il en profitait également pour lui soulever légèrement les reins afin de titiller son petit trou.
- Montre-moi ton cul? Ordonna-t-il alors, tout en sortant sa queue de son pantalon.

Elle s’exécuta et se mit à quatre pattes. Il m’avait de nombreuses fois complimenté sur le postérieur de mon épouse et je savais qu’il prenait plaisir à l’admirer dans cette posture. Se cambrant au maximum, elle présentait maintenant son cul dans toute sa splendeur à mon ami qui ne se fit pas prier pour élargir le champ de ses explorations buccales. Lui écartant les fesses à deux mains, il se mit à lui enfoncer la langue dans la rosette. Je me glissais sous Marina et commençais à lui lécher le con. Elle était tellement excitée de se faire ainsi bouffer les deux trous en même temps que son jus d’amour me dégoulinait par flot dans la bouche. Presque aussitôt, elle se mit à me pomper goulûment. Elle me suçait divinement bien, faisant disparaître à chaque mouvement une bonne partie de ma verge au fond de sa bouche, la langue s’agitant le long de la hampe.

Ma queue fut bientôt rejointe par celle de notre ami qui venait se faire honorer à son tour. Son sexe était dur comme du béton, pratiquement à la verticale, lourd et battant de palpitation. Mon épouse se mit alors à nous sucer, nous distillant du plaisir à tour de rôle. Puis elle se concentra sur la bite la plus petite, lui faisant ainsi comprendre qu’il serait peut être temps pour notre ami de s’en servir. Il se plaçait donc derrière elle. Toujours occupé à la lécher, je laissai l’ouverture suintante libre et me concentrai sur le bouton de chaire. Sous mes yeux, il posa son gland entre les bourlets gonflés de désir et commençait à l’enfiler lentement, appréciant les chaires s’élargir sous la pression. La tige noire progressait sans faillir. Au première loge, je senti les grosses bourses de mon ami frotté mon front puis tapé contre mon nez. Voulant donner toujours plus de plaisir à ma femme, je décidai de ne pas échapper à ce contact masculin et m’activai de plus belle sur le clito bandé. Je voyais le liquide féminin s’échapper de l’antre dilaté et perler sur les couilles massives. A chaque mouvement de Coliba, mes cheveux et mon front recueillaient involontairement le jus sur les organes reproducteurs. Marina étouffait ses gémissements en me gardant en bouche.

Il la baisait en puissance, fouettant toujours un peu plus mon visage. Je sentais Marina jouir sous ma langue. Elle avait déjà eu trois orgasmes mais je ne diminuai pas mon activité malgré les coups de testicules et les crampes qui assaillaient ma langue. Concentrée sur sa jouissance, elle avait abandonné ma queue. Je compris que ma position allait devenir critique lorsque je perçu les mouvements du baiseur se désordonner et ses balloches de contracter. Il bloqua sa grosse queue le plus en profondeur possible et emplit le vagin de ma femme de semence. Marina avait un autre orgasme. Elle s’affala sur moi pendant que notre ami coulissait en tendresse dans sa chatte. Je commençai à voir du sperme s’échapper et pris la décision de sortir de là. Mais à ce moment, Ma femme me reprit en bouche pour une délicieuse fellation. Pris par le plaisir, je fermai les yeux pour me laissai aller vers la jouissance et je me rendis compte que notre ami se retirait que lorsque je reçu un flot de liquide poisseux sur le visage. Les paupières fermées, je ne vis pas que Marina basculait l’entrée de son vagin vers moi. Comprenant son désir, bien qu’écœuré par ce que j’imaginai y recueillir, j’y plongeai ma langue. Elle se redressa tout en continuant de me branler et je fus submergé par une grande quantité de foutre. La bouche plaquée contre la chatte, je n’eu d’autre choix que d’en avaler une bonne partie, ce qui ne se fit pas sans haut-le-cœur. Je continuai d’agiter ma langue, la tournant pour essayer d’en toucher les bords. Je le savais si ouverte que je n’étais pas sûr qu’elle me sente. Je fus rassuré lorsque ses chaires se contractèrent sous l’effet d’un nouvel orgasme. Trop heureux de l’avoir faite jouir encore, je n’esquivai pas un autre flot de jus d’homme expulsé par les spasmes. Je le laissai couler en moi, la bouche encore active.

Je tendais la main pour trouver de quoi essuyer mon visage et pouvoir ouvrir les yeux. Je trouvais un tissu et enlevai le plus gros avec ce qui était en fait ma chemise. Je sortais de dessous Marina et constatai que pendant que je m’activai dans sa chatte crémeuse, elle avait repris son amant en bouche.
- Tu es une sacrée coquine ! Tu te rends compte que tu m’as fait avaler le jus de Coliba.
- C’était tellement bon ce que tu me faisais, je n’ai pas pensé à ça du tout. Dit-elle en me regardant d’un air malicieux.
- Mouai ! Bon, je vais me rincer la bouche et bien m’essuyer le visage !
- Fais pas autant de cinéma, ce n’est que de l’amour. C’est bien ce que tu me disais pour me convaincre d’avaler ton jus, avant que…
- Oui, mais c’est pas pareil…
- C’est jamais pareil avec vous les mecs. Bon, c’est pas grave, j’ai de quoi m’occuper pendant tes ablutions ! Finit-elle par me dire en me faisant un clin d’œil et reprenant le bâton noir en bouche.

Lorsque je revenais dans le salon, Marina avait les lèvres accrochées aux belles balles noires de son amant, une main branlant la vigueur retrouvée.
- Tu es le seul à ne pas avoir joui, mon chéri, lancha-t-elle.
- Baises la pendant qu’elle me suce. Ajouta Coliba.
- A vos ordres, chers amis.

Marina ne put réprimer un éclat de rire et se positionna en levrette, m’exposant les souillures de son amant. L’invitation était trop belle pour que je m’aventure à une remarque ou un avis. Je me plaçai contre ses jolies fesses rondes et poussai mon sexe qui n’avait pas débandé. La pénétration fut très rapide, trop à mon gout. Je retrouvai la sensation du matin, celle ou je la sentais à peine. Elle était déjà si large que décidai de la prendre tout de suite en force en faisant claquer rapidement mon ventre sur son cul. Les gros seins de ma femme se balançaient au rythme soutenu de mes coups de bite. Jamais, je n’avais connu sa chatte aussi trempée. J’avais l’impression d’enfiler une fontaine et mon sexe en ressortait luisant de sécrétions. Encouragé par cette vision, je la baisais comme un chien fou. Haletante, elle se dégagea brusquement, me fit mettre sur le dos et vint s’empaler sur ma queue, tout en continuant à sucer l’autre verge. Ses mouvements de bas en haut faisaient tressauter sa lourde poitrine que je m’empressais de peloter, de pincer, de serrer comme j’avais vu Coliba le faire. De réaction, elle s’activa plus encore sur le vit. Placé comme je l’étais, je ne pouvais rater une miette et je voyais distinctement la grosse bite déformée les joues de ma femme. La voir se conduire comme la dernière des salopes m’excitait énormément et je devais faire d’intenses efforts pour ne pas gicler prématurément. Précautionneusement, je me mis à lui caresser le trou du cul enduit par les liqueurs amoureuses. Etonné, c’est sans grand effort que je pus faire pénétrer un doigt dans son anus inexploré. Notre ami m’encourageait à l’élargir en des termes peu raffinés :
- Vas-y, doigt lui le cul, elle aime ça ta femme.
- Oh oui ! Mon chéri ! C’est bon ce que tu me fais là.
- Tu aimes ça, petite salope ? Tu aimes que je te fore le cul ?
- C’est bon ! Je te sens mieux comme ça !
- Moi je te sens à peine, tellement il t’a ouverte.
- Il est gros, j’aime le sentir profond en moi.

Pris dans la folie sexuelle, je glissai un deuxième doigt qui entra aussi facilement. Soudain, entre deux râles de plaisir, Marina s’exclama :
- Je vous veux tous les deux en même temps, enfilez-moi par les deux trous !
- Quoi ? Mais tu n’as jamais voulu par derrière et d’un coup, tu veux un sexe de chaque côté ? Tu n’y arriveras jamais !
- En fait, mon chéri, je ne suis plus tout-à-fait innocente de ce côté-là. Ton copain m’a prise les fesses cette nuit. Il a su si bien s’y prendre que je n’ai eu qu’un petit peu mal la première fois, mais quand on a recommencé ce matin, je n’ai ressenti sur du plaisir.
- Tu l’as… enfin, Il t’a… vous avez…
- Oui, mon gars, je lui dépucelé l’anus ! C’était vraiment génial. Je ne pensais pas pouvoir lui mettre mon gros truc pour une première fois, mais elle en voulait tellement que je lui ai mis jusqu’aux couilles.
- Maintenant que tu sais tout, j’aimerais vous avoir tout les deux en moi. Tu veux bien mon chéri ?
- Oui, bien sur ! C’est un peu déroutant. Il fait que je reconcentre et on va essayer de te faire jouir en même temps.

Elle se pencha en avant pour que son amant travail la petite rondelle avec du lubrifiant. Je sentais ses doigts caresser mon sexe à travers la fin membrane. Elle se tortilla de désir. Comprenant l’appel, il s’enduit le pénis de gel et vint le présenter à son anus palpitant. Marina s’empara de ma bouche et nos langues dansèrent dans un balai torride. Lorsqu’il la pénétra, lentement mais sans difficultés, je sentis distinctement sa bite prendre toute la place en elle. Il fallut que je m’aide de mes mains pour maintenir ma queue au chaud et ne pas me faire expulser par la pression qu’exerçait le gros calibre africain. Il progressait en douceur, par pallier, allant toujours un peu plus loin. Maintenant toujours un peu plus de pression sur ma tige. Il patienta, la laissant s’ouvrir à la largeur de la colonne de chaire, puis il bougea, se retirant presque entièrement avant de replonger jusqu’aux couilles dans le cul de ma femme. Ses râles, même étouffés par mes baisers, étaient devenus puissants, elle jouissait comme une furie. J’essayai à mon tour d’imprimer un mouvement, mais j’étais sur le borde de l’exclusion à chaque fois qu’il revenait à la charge. Après quelques ratés, je calais mon rythme sur celui de mon pote, je poussais quand lui sortait, je me laissais expulser quand il entrait. Marina n’était plus qu’un amas de plaisir sexuel entre nos mains. Nous la remplissions alternativement à tour de rôle, ne quittant son cul que pour mieux lui bourrer la chatte. Elle était en nage, déchaînée. Prise en sandwich, pilonnée en rythme par nos queues, déchirée comme la dernière des garces, elle eut plusieurs orgasmes successifs.

Brusquement, Coliba se retira, se leva et présenta son sexe devant le visage de ma femme. A ma grande surprise, elle entreprit immédiatement de sucer une bite qui sortait pourtant à peine de son cul. Très excité par ce que je voyais, je changeai de position et ma plaçai contre ses fesses. Je posai mon gland sur son anus, hésitant, attendant une réaction qui ne venait pas. Je poussai et y entrais comme dans du beurre fondu, il ressemblait à un cratère béant et je n’eu aucun mal à m’y enfoncer jusqu’à la garde. Heureux de pouvoir sodomiser ma femme pour la première fois, je me mis à lui limer le cul à mon tour. Coliba se plaça alors sous elle et se mit à lui bouffer la chatte pendant que continuais à lui défoncer les fesses. Une vague de jouissance emporta de nouveau ma belle sodomisée. Ses anneaux culiers compressant mon sexe délicieusement. Ne voulant pas subir le même sort que moi, mon copain se dégagea et vint se mettre derrière moi. Une de ses mains saisissait mes bourses, pendant qu’un doigt, lubrifié, se faufila dans mon fondement. Le plaisir me submergea et je lâchai la pression entre les fesses de l’amour de ma vie.

Un doigt toujours en moi allant et venant, il lâcha mes bourses vides pour se branler. Il se posta à mes côtés et, l’esprit embué par la jouissance, je regardais fasciné ce gros boudin noir qui se frottait sur ma hanche. Je n’eu aucune réaction lorsqu’il prit ma main pour que je le prenne. Mes doigts blancs sur la colonne ébène, je sentais la douceur et la chaleur de cette belle queue africaine. Imperceptiblement, je m’étais mis à le masturber. C’était si agréable que je ne débandais pas. Marina, qui s’était rendu compte de ce qu’il se passait, se découpla. Elle remarqua vite que Coliba fourrageait mon arrière train. Elle s’enduisit les doigts de gel et remplaça le large doigt noir par deux des siens. De sa main enfin libre, il appuya sur ma tête et, tel une marionnette, je me laissai faire et embrassai le gland de mon ami. Moi qui n’ai jamais eu de tendance homosexuelle, je me surpris à aimer le contact doux et chaud de cette belle queue noire. Je le suçais de mon mieux, comme j’aurais aimé être sucé. Le plaisir que Marina me donnait en jouant avec mon anus, mes couilles et ma petite bite, m’encourageai à la prendre toujours plus loin dans ma gorge. Je le pris assez longuement, savourant cet instant magique. Je cessai de lui procurer de douces sensations quand j’eu trop mal à la mâchoire. Je posai ma tête sur l’assise du canapé, offrant un meilleur accès à Marina. Je ressentais qu’elle avait trois de ses doigts en moi qui allait et venait. Elle les retira et rampa sous moi, en soixante-neuf, prenant ma queue en bouche mais laissant une étrange sensation de vide entre mes fesses. Cela ne dura pas longtemps car quelque chose de chaud et de gluant empêcha mon anus de se refermer.
- Non, pas ça ! Murmurai-je.
- Je vais être très doux avec toi. Si tu as mal, tu me le dis et j’irais plus doucement.
- Je sais pas… Je crois pas que…
- Marina va s’occuper de ta petite bite blanche, tu verras, tu vas aimer ça.
- Hummpff…

Je sentais déjà l’énormité progressé en moi. Lentement, mais surement, millimètre par millimètre, je me faisais enculer par mon ami. Ma femme s’activait toujours, sa bouche gourmande me pompait avidement. Elle devait profiter du spectacle. Ma tête entre ses cuisses, j’ouvrais les yeux et voyais son minou toujours aussi humide d’excitation. Tout à mon propre plaisir, je me reconcentrais sur les délices que chacun me faisait subir. Il était si gros, que lorsque ses couilles butèrent sur mes fesses, j’avais l’impression de le sentir dans mon ventre. Il se retira presque entièrement, toujours en douceur, puis revenu en moi. Imperceptiblement, il me dilatait, augmentait la cadence progressivement. Je ressentais une chaleur des plus agréable irradier mon ventre, mes fesses, mon sexe. Après quelques minutes, il me baisait le cul, me prenant avec le même entrain que si c’était une chatte. J’aimais ce qu’il me faisait et au moment d’éjaculer, je fus pris de frisson et un gémissement s’échappa de ma bouche. Mes cordes vocales ne me répondaient plus, il me faisait jouir comme il avait jouir ma femme. Je me répandais dans la bouche de ma suceuse en même temps qu’il noyait mon fondement de sa purée. Ils me laissèrent récupérer de mes émotions, Coliba en coulissant en douceur, Marina en ma gardant entre ses lèvres.
- Maintenant, tu vas tout nettoyer ! Lui dit mon amant en lui présentant de nouveau sa pine qui n’avait pas encore totalement débandée.

Immédiatement, cette petite chienne lécha chaque recoin de son sexes jusqu’à ce qu’il ne reste plus une trace. Il lui fît même nettoyer mon petit trou avec la langue, ce qui était vraiment divin.


Jamais, je n’aurai pensé me conduire de la sorte avec un homme. Jamais, je n’aurais pensé ça de Marina avant ce soir, mais il était évident qu’elle prenait un grand plaisir à se faire ainsi dominer par notre ami et d’avoir deux hommes pour s’occuper d’elle. De plus, j’avoue que les changements qui s’opéraient chez elle et chez moi n’étaient pas pour me déplaire, me dévoilant des horizons nouveaux.


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