Jules Et Manon Dans Des Trios. Épisode 13/18.

Tamara, s’étant laissée aller aux plaisirs dans les bras de Grégoire qui à ses yeux, l’aimait profondément n’avait pourtant pas voulu poursuivre sa relation amoureuse. Elle aimait Jules en secret mais ne voulait pas l’admettre, elle avait décidé de plus entendre parler de lui, il lui avait trop fait de mal depuis qu’elle le connaissait. Elle ne répondit plus à ses appels, ni à ses SMS et cela avait vraiment perturbé Jules qui avait encore des sentiments pour elle, son orgueil en avait pris un coup. Heureusement pour lui que Manon lui démontrait tous les jours, tout l’amour qu’elle avait pour lui. Elle redoublait d’attention afin qu’il ne puisse plus se passer d’elle, lui expliquant qu’il n’avait plus aucune chance avec sa princesse des îles : « Je t’aime Jules, tu le sais. Je ferai tout pour te rendre heureux. » Il ne le savait que trop, lui aussi aimait à présent Manon, elle était presque parvenue à lui faire oublier Tamara.

Ce fut la raison pour laquelle, il prit la décision de stopper toute cette mise en scène ridicule qu’il imposait à « sa petite coquine ». Dès le matin du premier avril, Jules demanda à Manon de rester au lit un moment avec lui. C’était toujours après le réveil qu’ils pouvaient s’entretenir sérieusement :
— Ma petite puce ! Que dirais-tu si nous vivions comme un vrai couple ?

Bien entendu, la jeune femme vint l’embrasser, elle n’attendait que cela depuis le début, elle était heureuse que son homme lui propose cela.
Elle dormirait dorénavant avec lui, elle ferait les tâches ménagères sans y être obligée, comme une femme aimant son intérieur tout simplement. D’un commun accord, ils prirent la décision de faire toujours l’amour en conservant ces petits jeux érotiques de Dominant/dominée avec des Monsieur Pennys par ci, Monsieur Pennys par là sans oublier les fessées qui allaient avec, elle-même en raffolait. Elle pouvait ainsi profiter de lui vingt-quatre heures sur vingt-quatre, elle était folle de joie.



Ils vécurent ainsi trois semaines, heureux d’être ensemble en s'amusant comme des petits fous. Leurs sexualités débordantes étaient au beau fixe, ils allaient courir deux fois par semaine dans le parc et leur petite partie de sexe sur le banc attiraient aujourd’hui beaucoup plus de monde. Malgré tout, ils n’avaient toujours pas trouvé ce troisième homme, pour ce trio diabolique que Manon réclamait aujourd’hui avec impatience. Jules connaissait beaucoup de monde, il avait bien des hommes en vue, mais avec ce confinement il était difficile pour eux de se déplacer et ne convenaient pas toujours à Manon qui désirait toutefois choisir elle-même son deuxième partenaire.

Le lundi 20 avril, Manon reçut un appel de son amie Lydia, avec laquelle elle n’avait plus de contact depuis ce fameux jour de mars où elle prit une fessée par Jules. Sa copine voulait lui parler d’une chose importante de vive voix et ne voulant pas la recevoir chez Jules, Manon la rencontra dans l’appartement de sa mère. Cette jeune hôtesse de 22 ans devait se mettre en couple en septembre avec Guillaume, un jeune homme de 25 ans, beau garçon, plaisant beaucoup aux filles, malheureusement, ils avaient rompu une semaine seulement après le confinement.

Guillaume serveur au « New-Club » s’était à l’époque entiché d’une danseuse, c’était la raison pour laquelle il avait rompu avec Lydia qui n’avait plus de nouvelle de lui depuis. Cependant samedi dernier, il avait pris contact avec elle, lui demandant si elle pouvait lui communiquer le numéro de téléphone de Manon :
— Tu lui as donné ? Tu lui as demandé pourquoi ?
— Non ! Je ne lui ai pas refiler ton numéro. Mais dis-moi Manon ! T’as pas baiser avec mon mec quand même ?

Après lui avoir jurer qu’elle n’avait jamais couché avec son fiancé, s’en était suivi une conversation sur leur passé. En effet, deux ans et demi auparavant, Manon venait de fêter ses 15 ans, lorsqu’elle flirtait avec Guillaume qui avait à cette époque un peu plus de 21 ans.
Un samedi soir, il l’avait amenée chez lui, ils s’embrassaient, se caressaient intimement et au moment où il voulut la dépuceler, elle avait refusé au dernier moment et s’était enfuie. Depuis, ils avaient rompu et Guillaume s’était consolé dans les bras de Lydia. Elles se racontèrent quelques petites anecdotes puis Lydia se confia :
— Tu sais que depuis cinq semaines, je suis en manque et avec ce covid, on ne peut plus sortir. J’ai grave envie de baiser. Avait-elle dit avant de quitter Manon.

Ces propos firent tilt dans la tête à Manon, cela lui donna une petite idée. Comme Jules, voulant voir sa compagne se faire prendre par un autre type, elle pouvait connaitre l’inverse, regarder son homme baiser Lydia devant ses yeux. Elle en fit donc part immédiatement à Jules et par la même occasion, le troisième homme pouvait être Guillaume car Manon avait de très bons souvenir de lui, d’autant plus que le serveur du « New-Club » était également un ami à Jules :
— Moi perso, je veux bien me faire Lydia, ça doit être un bon coup. Mais crois-tu être capable de nous voir baiser sans rien dire ?
— Tentons l’expérience, si ça me gêne, je te promets que je ne fais aucun scandale, je me casse dans ma chambre. Au moins je verrai si je suis une vraie libertine. Et pour Guillaume ?
— Je m’en occupe, je pense que s’il veut ton numéro, c’est qu’il a l’idée de se rapprocher de toi. Ça tombe bien, nous allons lui donner ce qu’il veut.

Manon n’avait pas pu attendre, dès le lendemain matin, elle appela Lydia et lui parla du beau mec qui habitait au 10e. Son amie l’avait déjà croisé plusieurs fois dans l’ascenseur et l’avait trouvé « beau à croquer », c’était les mots qu’elle avait utilisés : « Ton prof ? Oui, il est super craquant ». Manon lui expliqua qu’il lui donnait des cours particuliers et que si elle voulait le rencontrer, elle pouvait venir mercredi en fin d’après-midi, juste avant qu’il ne remonte chez lui : « Il doit être libre en ce moment, je n’ai pas vu une seule fille venir le voir depuis au moins un mois.
Si tu veux, tente ta chance qui sait ? » Bien entendu, l’idée enchanta Lydia, elle qui était en manque de sexe, sauta sur l’occasion, d’autant plus que ce type lui plaisait beaucoup, elle accepta donc de venir le mercredi.

Lorsque Lydia pénétra dans l’appartement de Karine, Manon fit les présentations et commença à replier ses cahiers, tout en leur proposant de s’installer au salon afin de boire un verre. Jules voulant jouer le jeu, refusa tout d’abord ce verre mais Lydia était bien décidée qu’il reste :
— Vous n’allez pas me faire cet affront ? On peut se tutoyer ?
— Oui ! Bien sûr. Bon dans ces conditions, je veux bien trinquer avec toi. D’ailleurs tu es bien ravissante.

Très vite, pendant que Manon, rangeait ses affaires et déambulait ici et là dans l’appartement, assis côte à côte sur le canapé, Jules et Lydia firent connaissance. Leur rapprochement était inévitable car tous les deux savaient ce qu’ils voulaient. Quelques minutes plus tard, lorsque Jules posa sa main sur la cuisse de la jeune femme, celle-ci lui sourit et posa la sienne sur cette main baladeuse. Manon à la cuisine bouillonnait, elle les regardait sans rien dire mais lorsque leurs bouches se collèrent, les voyant ainsi enlacer, son cœur se mit à battre la chamade et ne put s’empêcher d’intervenir :
— Eh bien les amoureux, ne vous gênez surtout pas !

Lydia ne fit même pas attention aux propos de son amie, quant à Jules, tout en continuant ce baiser la regarda droit dans les yeux, attendant une réaction de sa « petite coquine », il désirait savoir s’il pouvait en faire plus ou bien de stopper ce qu’il avait prévu de faire. Manon ne voulant pas le décevoir, malgré la pointe de jalousie qui la perturbait fit l’effort de dire :
— Je vous laisse, je range et je vais dans ma chambre.

Le mot code était dit, ce qui rassura Jules qui devint beaucoup plus entreprenant. Lorsqu’elle avait prononcé cette phrase, Manon était retournée à la cuisine, elle avait les larmes aux yeux.
Elle n’aurait jamais pensé que cela lui fasse cet effet. Mais très vite, le voyant peloter Lydia sous son corsage d’une main et que l’autre s’était glissée sous sa jupe, sous les petits gémissements de sa copine, elle ressentit un petit quelque chose dans son ventre, cela l’énervait, la taraudait tant, qu’elle ne voulait pas en voir plus.

Elle alla donc se réfugier dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Néanmoins, elle les entendait encore et s’aperçut qu’elle mouillait, c’était une évidence et elle ressentit aussi que sa jalousie avait subitement disparu comme par enchantement. Prenait-elle du plaisir à les savoir ainsi baisant de l’autre côté de la cloison ? Oui ! Car le désir montait progressivement dans son ventre, elle avait la réponse à sa question. Elle n’hésita pas un instant à glisser sa main sous sa robe en se caressant la fente bien plus qu’humide. Elle était bel et bien excitée et ne put s’empêcher de se relever et de se faufiler sans bruit dans le couloir afin de pouvoir les espionner dans l’encadrement de la porte entrouverte.

Manon avait son index et son majeur profondément enfoncés dans sa chatte pendant que son pouce frottait son clitoris à vive allure, elle suivait avec attention la scène qui se déroulait devant ses yeux. Lydia penchée, le ventre sur l’accoudoir, les bras au-dessus de sa tête reposant sur les coussins du canapé, lâchait des Oui ! Oui ! Oui ! à chaque allées et venues de Jules qui la prenait par derrière. Manon se masturbait de bon cœur, elle appréciait ce qu’elle voyait et désirait même participer elle aussi mais elle savait qu’elle ne le pouvait pas.

Pourtant lorsque Jules voulant changer de position, s’allongea à son tour sur le canapé en invitant sa partenaire de venir s’empaler sur sa belle et longue queue, Manon ne put s’empêcher de finir sa masturbation affalée sur le fauteuil leur faisant face. Lydia n’en fit pas cas, gémissant de plus en plus fort et des : « C’est bon ! Oui ! » sortant de sa bouche reprenait de plus belle. Elle s’activait, remuait dans tous les sens son bassin, en branlant avec sa chatte la verge de Jules qui regardait sa petite chérie :
— Tu aimes ça, ma petite salope ! Ça te plait de me voir baiser ta copine hein !
— Oui ! Monsieur Pennys, j’adore… Oui ! Je viens…

Les deux filles prirent leur plaisir en même temps en criant leur joie pendant que Jules retira sa capote et vint éjaculer son sperme en saccade sur la chatte à Manon qui se l’étala avec ses doigts sur et entre ses grandes lèvres. Puis il vint l’embrasser sous les yeux écarquillés de la copine qui les regardait comme deux ronds de flan. Si Lydia fut conquise et heureuse d’avoir pris son pied, elle était un peu déçue d’apprendre que son amie venait de profiter d’elle pour satisfaire un fantasme et qu’elle ne pourrait plus baiser avec ce bel étalon en couple avec Manon.

Ceci dit, elle ne lui en voulait pas et était contente pour elle, d’autant plus que d’après la discussion que ces trois complices avaient eue, il n’était pas impossible que ce couple renouvelle l’expérience dans un avenir proche et bien entendu, elle serait de la partie. Lorsque Jules et Manon étaient remontés dans leur appartement, elle était allée chercher le martinet et lui :
— Je suis une « petite coquine » Monsieur Pennys, vous devez me punir en me flagellant.

Jules s’était pris au jeu, il lui demanda de se dévêtir, de se pencher sur le dossier du fauteuil, le cul bien tendues vers lui et commença à lui infliger sa punition en lui frappant les fesses. Les petites lanières en cuir n’étaient pas parvenues à laisser de marques sur sa peau qui avait à peine rougi sous la dizaine de coups timides. Manon n’avait même pas poussé le moindre cri et n’avait pas très apprécié la façon de jouer de son homme. Lorsqu’il s’approcha et passa sa paume de main sur les fesses charnues de sa jeune protégée, voulant lui remplacer la douleur par cette caresse :
— Frappez Monsieur Pennys, je n’ai rien senti, je suis une petite garce qui mérite d’être punie.

Jules se sentant obligé, frappa plus fort mais retenait encore ses coups, il n’avait pas l’intention de lui faire mal. Manon insistait pour qu’il tape encore plus fort, elle lui ordonna de la flageller sur l’intérieur de ses cuisses et sur le sexe. Jules s’exécuta, ses coups étaient un peu plus violents mais avec une certaine retenue, cette fois elle eut très mal, mais serrait les dents, pourtant son excitation était à son comble, sa petite chatte mouillait. À cet instant, Jules comprit que la domination pure et dure n’était pas son trip, il demanda à Manon d’arrêter.

Déçue elle se retourna, elle avait envie de baiser. S’apercevant que son homme ne bandait pas, elle le suça et lui demanda de l’enculer, elle en avait un besoin urgent. Ce soir-là, il y avait eu une certaine tension entre eux, ce qui ne les avait pas empêchés de refaire l’amour sauvagement, Manon était aux commandes. Lorsqu’il se retrouvèrent dans le lit avant de s’endormir, elle lui demanda s’il avait organisé la soirée avec Guillaume :
— Tout est prêt, je l’ai rencontré ce matin, il est d’accord sur le principe et j’attends sa réponse. Normalement il viendrait Samedi.

Vu les quelques tensions qui existait entre Jules et Manon depuis mercredi, elle fut surexcitée pendant les deux jours précédents son trio, elle avait hâte de passer à l’action, d’autant plus qu’elle avait aimé énormément Guillaume, ce jeune eurasien de mère coréenne et de père français. Enfin le jour J était arrivé et Jules lui avait demandé de porter cette petite robe rose vibrant très sexy et de mettre ses talons aiguilles qu’il lui avait commandés quinze jours plus tôt. Elle s’était habillée pendant que Jules était parti chercher son ami.

Lorsqu’ils étaient arrivés, Guillaume fut ravi de la revoir et l’admira de la tête aux pieds, il aimait beaucoup sa tenue vestimentaire et lui avait dit : « Tu fais carrément pute comme ça. Tu es superbe. » Après que Manon leur ait servi une bière, pendant qu’il la dégustait, Jules lui dit d’être une vraie chienne aujourd’hui. C’était bien son attention, elle n’avait pas attendu, elle s’accroupit devant Guillaume et baissa son pantalon. Depuis qu’il avait vu Manon dans cet état, il bandait déjà très fort.

Elle prit dans sa bouche cette queue encore plus épaisse mais moins longue que celle de Jules et s’appliqua à la sucer, l’aspirer et à l’avaler en gorge profonde. Guillaume gémissait de plaisir sous ses succions. Lorsqu’elle ressortit son engin afin de pouvoir reprendre sa respiration, l’eurasien lui attrapa les cheveux et l’obligea autoritairement à le reprendre en bouche. Elle ne se fit pas prier et reprit de plus belle sa fellation. Mais, sentant qu’il était à deux doigts d’éjaculer entre ses lèvres, Guillaume retira sa tête de sa queue en la félicitant auprès de son ami. « C’est une suceuse de première, ta petite pute. » Dit-il à Jules qui se masturbait.

Jules voulait absolument voir un type la baiser devant lui, il dit à Manon de se mettre à genoux sur le canapé et après lui avoir retroussé sa jupe jusqu’à la taille, il lui prépara son anus, en la fouillant de sa langue et ses doigts, elle mouillait de plus belle, tellement excitée de se faire sodomiser par Guillaume, elle lui offrait son cul pour la première fois. Dilatée et ouverte à souhait, il demanda à son ami de se placer derrière elle :
— Vas-y Guillaume encule-moi cette petite salope.

Sous le regard joyeux de Jules qui continuait à se branler, Guillaume ne pouvant plus attendre, était venu à son tour mettre sa grosse bite au fond de son rectum et la pilonna un long moment avant de se retirer, la tira par les cheveux afin qu’elle se retourne. Ayant les deux sexes bandant devant son visage, elle reçut dans la bouche en premier, deux longues rasades du sperme de Guillaume, puis aussitôt après l’éjaculation puissante de Jules. Manon s’en délecta et ouvrit grand la bouche afin de montrer qu’elle avait bien tout avaler.

Mais ce n’en était pas fini, la partie ne faisait que commencé. Ce fut le début de longs ébats au cours desquels Manon fut prise plusieurs fois par ses deux partenaires et avait connu plusieurs véritables orgasmes. Ils avaient joué aussi bien avec sa chatte qu’avec sa bouche, le tout avec une certaine brutalité de la part de l’eurasien qui ne la ménageait pas. Pendant que Jules s’activait dans un cunnilingus endiablé, Guillaume lui triturait les seins et lui mordit les tétons, la douleur fut si forte qu’elle en cria. Lorsqu’elle avait sucé la verge de son homme, son ex petit copain lui claqua si violemment les fesses, qu’elle eut les marques de ses doigts incrustés sur sa peau jusqu’au lendemain.

Avec ces deux-là, elle se sentait comme une poupée de chiffon, prenant son plaisir dans cette partie de sexe, mais également dans la douleur. Son cul non plus ne fut pas épargné, tantôt pour l’un, tantôt pour l’autre. Ils finirent tout de même à la prendre en même temps. Manon n’attendait que cela, et ce fut le bouquet final du feu d’artifice.

Guillaume s’allongea sur le tapis, Manon vint s’empaler sur sa queue épaisse qui remplissait sa chatte. Elle se coucha sur lui, posa sa bouche sur celle de son amant d’un soir, pendant que Jules la possédait par derrière. Il eut quelques de difficultés à s’enfoncer dans son anus, vu la grosseur de la bite de l’eurasien, mais quelle joie pour elle lorsqu’ils l’astiquaient tous les deux par les deux trous en même temps. En coordonnant leurs allers et retours, son plaisir fut immense, Jules se vida entièrement dans son rectum pendant que Guillaume ne pouvant pas se retirer, éjacula dans sa capote.

Ce fut épuisés tous les trois que ce trio se sépara. Manon avait tenu à raccompagner Guillaume jusque sur le palier, elle le prit par le cou et l’embrassa sensuellement avant de lui dire au creux de son oreille :
— Merci Guillaume, tu as été génial quand tu m’as fait mal.
— Tu sais où j’habite, viens quand tu veux. Lui répondit-il à l’oreille à son tour.

Un déclic s’était produit dans la tête de Manon, elle sut immédiatement que Guillaume était le Dominant qu’elle recherchait, elle ne l’aimait pas d’amour, mais comme un coup de foudre, elle savait qu’avec lui, elle était capable d’aller beaucoup plus loin dans la soumission. Elle fut tellement ravie de connaitre ces jouissances dans la douleur qu’elle demanda aussitôt à Jules de convoquer une nouvelle fois son ami pour le 1er mai, elle avait très envie de revivre ses moments magiques.

Jules avait apprécié également de satisfaire son fantasme mais n’était pas certain de vouloir le revivre d’autant plus qu’il avait beaucoup moins apprécié la brutalité de Guillaume envers « sa petite coquine chérie ». Après plusieurs minutes de discussion où Manon avait plus qu’insisté, il avait enfin accepté. Mais Manon ne s’était pas arrêtée là, elle l’avait une nouvelle fois travaillé au corps afin de le convaincre de recommencer le mercredi suivant et le samedi d’après. Elle avait tellement adoré, qu’elle en était devenue accroc. Cela avait eu du bon, car Manon n’eut pas besoin de revoir Guillaume en privé. Mais ceci est une autre histoire.

Nous verrons la suite dans un prochain récit.
Chères lectrices et chers lecteurs, merci de laisser vos commentaires, je compte sur vous. Si vous aussi, vous avez envie de raconter vos histoires d’amour ou de sexe, contactez-moi par e-mail, avec votre aide, j’écrirai votre propre récit. cyp.perruche@orange.fr

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