Un Diner D'Anniversaire - Partie 1

- Bon anniversaire ma chérie, s’exclame Simon en levant son verre en l’honneur de sa compagne, Virginie qui fêtait aujourd’hui ses trente-trois ans, imité comme un seul homme par ses amis!

Pour l’occasion, son homme la voulait sexy, offerte aux yeux de tous et disponible pour ses yeux mais aussi pour ses mains. Et ce fût avec un plaisir non dissimulé que la jeune femme accédait à la demande de son homme.
Virginie, brune aux cheveux mi-longs, assez fins, était vêtue d'une robe blanche à brides tombant juste au dessus des genoux et d’un gilet d’un brun léger qu’elle avait gardé ouvert.
Ce qui permettait d’avoir une vue imprenable sur son décolleté et le sillon formée par ses seins emprisonné dans un soutien-gorge en dentelles. Et le contraste des couleurs était tout bonnement sublime!
Mais ce dont elle était également fière, c’était ses fesses qu’elle avait bien ronde et ferme, entretenue quotidiennement dans un club de gym. Un simple string ficelle complétait sa tenue.
Très émue, Virginie déballait le cadeau déposé par son homme, devant elle: la petite boite contenait un magnifique collier de perle avec une pierre rouge en son centre.

- Merci mon amour! Dit-elle en se levant pour aller tout d’abord embrasser son
compagnon et ensuite les autres convives.

Tout le monde regagnait sa place et le repas pouvait continuer dans la bonne humeur.
De nature très raisonnable, doublé d’une certaine timidité, ce soir-là Virginie avait bu un peu plus que d’habitude et avait l’ivresse sensuelle…
Elle ne se rendait pas compte que Jocelyn et Patrice, ses voisins de table, profitaient de l’occasion pour la complimenter sur sa beauté et mater, via le décolleté affriolant, son opulente poitrine!
A la fin du plat principal, la jeune femme quitta la table des convives, en prenant garde de ne pas se trébucher, pour aller se rafraîchir quelque peu.
Simon, en grande conversation avec les deux autres femmes, n’avait même pas remarqué que ses deux amis s’étaient éclipsés pour soi-disant aller fumer une cigarette dehors…
Au moment où elle voulait ouvrir la porte des toilettes pour dames, Virginie se sentit comme emportée par une vague!!!
Les deux hommes qui l’avaient suivie, la poussèrent dans la toilette réservée aux handicapés, en prenant soin de ne pas être vu!
L’esprit embué par la prise de quelques verres mais assez lucide pour se rendre compte de la situation, Virginie s’emporta :
- Mais que faites vous là ?
- Tu nous as allumé toute la soirée avec ta tenue de salope! Maintenant nous voulons aussi notre cadeau, rétorquait sèchement Jocelyn!!!
- Mais vous êtes complètement fou, sortez avant que j’appelle le responsable de salle !!!
Sans perdre de temps, Patrice se ruait vers elle, la saisissant à la taille.


Virginie se retrouvait coincée entre les deux hommes, elle ne pouvait que penser à ce qui allait lui arriver.
Virginie avait vu leurs mains se promener sur son corps aux formes généreuses et s’arrêter à ses gros seins en forme d’obus. Là, elle avait compris qu’elle allait passer un drôle de moment. Ils la poussèrent au fond de la cabine.
e de se pencher en avant, Virginie sentait la bite du black, d’une grosseur qui était à la hauteur de leur réputation, se promenait sur tout son visage. Virginie sentit ses nerfs se relâcher, rassurée et avala sans broncher cette queue turgescente, elle aimait et continuait à faire comme si de rien n’était.
Patrice relâchait son étreinte pour dévêtir la jeune femme :
- Oh, putain ! Quelle croupe de pouliche, s’exclamait Patrice !
Il était subjugué par le fessier qu’il avait devant lui : bien rebondi et des hanches accueillantes.
Jocelyn lui baisait la bouche sans retenue et trouva même le moyen de lui détacher le soutif. Sa lourde poitrine tomba dans le vide sans retenue ce qui provoqua chez Virginie une légère douleur qu’elle ne put contrôler.
Sur ce, Patrice se jeta sur la brunette, lui écartait les cuisses pour la pénétrer. Elle sentit sa bite forcer
-Non ! Arrêtez ! Arrêtez !
Virginie sentit le feu à sa chatte avec ce va-et-vient ponctué de râles et d’hommages grossiers à son statut de pute prise complaisamment.
Cependant, Jocelyn qui la besognait le gosier depuis un petit temps n’allait tarder à se vider, si bien que Virginie sentit au bout de quelques allers-retours, sa bouche se remplir. Elle hoqueta pour cracher l’excédant de semence qui dégoulinait aux bords de ses lèvres, tiède et écœurante.
A peine remise de ses émotions, Virginie sentait la queue de Patrice glisser entre ses globes fessiers rendu humide par l’accouplement bestial qu’elle venait de subir.
Elle frissonna de tout son corps lorsqu’elle sentit le gland violacé se poser sur sa rondelle :
-Non, pas çàààààà !!!
Se foutant carrément des ses jérémiades, il lui répondait sèchement :
- Une grosse salope comme toi, ça finit bien comme ça, non ?
Et en s’adressant à son comparse :
- Mords-lui les seins à cette garce, elle adore cela !
Jocelyn ne lui mordit pas les seins mais s’empara des tétons et les fit rouler entre ses doigts !
- Aïe, tu me fais mal, gémissait-elle !!!
- Tu n’as rien à dire salope !
Et là, elle sentit la bite de Patrice se glisser dans son cul qui la maintenait fermement par les hanches :
- Aaaaaahhhhh….
.
Patrice commençait à limer Virginie dont les cris se transformaient en plaintes :
- Han... Aie... Ho... Elle est trop... Han... grosse
- Tu veux toujours que j'arrête ?
- ... Han... Ho... c'est...
- C'est quoi
- C'est bizarre... j'ai... han... encore mal... mais c'est bon en... Ho... même temps
- Alors on continue ?
- ...oui... vas-y ... continue
Il accélérait la cadence. Virginie ne bronchait plus, ses grosses mamelles s’agitaient dans tous les sens, totalement abandonnée à cette pénétration e…
- Oui... je sens que ça vient... Oh oui... Je... Oh oui... je jouis.... Ahhhhhhhhh….
Des mains la tenant fermement ses hanches et la queue de Patrice enfouie au plus profond de ses boyaux, Virginie sentit son cul se remplir de foutre par saccades…
Ils restèrent dans cette position d’accouplement bestial, le temps que la bite se rétracte. Et vu la quantité de sperme qu’elle venait de se prendre dans le fondement, la bite de son sodomiseur fut expulsé de ses fesses faisant un bruit de succion, lui arrachant un dernier râle.

Virginie n’en pouvait plus, ses cheveux lui collaient au visage et des gouttes de sueur lui perlaient la peau. Elle pensait que son calvaire était fini et n’espérait qu’une chose : rejoindre Simon.
Machinalement elle voulut se rhabillée mais c’était sans compter l’appétit sexuel de Jocelyn qui lui attrapait la main pour la poser sur son sexe en érection :
- Tu ne vas pas me laisser ainsi, grosse salope ?
- Nooon… c’est pas vrai… j’en peux plus moi et…
- …et quoi ? Patrice a eu droit à ton cul et moi pas, ce n’est pas correct de ta part ! Alors tu vas devoir assumer, ma petite pute !!!

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