Gisela

Depuis les dernières vacances en Italie en famille où j’ai accepté de suivre mes parents chez des parents, je suis amoureux, disons plutôt que ma bite est amoureuse du nid douillet d’une cousine. Je ne la connaissais pas du tout, j’ignorais même son existence. Quand nous nous sommes embrassés sur les joues, j’ai senti comme un choc : sa peau était d’une douceur extraordinaire. Si nous avions été seuls je l’aurais encore embrassé. Nous étions arrivés dans la matinée, vers la fin pour être précis. L’après midi avait lieu le début de la grande fête de ce grand village.
Bien sur j’ai accompagné ma cousine Gisela et j’en étais fier, belle comme elle était je devais faire des jaloux autour de nous. Je voyais des hommes de tout âge se retourner sur elle pour voir les fesses qu’elle dandinait certainement volontairement. Je ne comprends pas un seul mot d’italien sinon ti amo. Avec un tel vocabulaire je ne risque pas d’aller trop loin. Heureusement Gisela parle français couramment.
Quand nous arrivons sur une grande place, un orchestre joue ses succès. Comme je sais danser comme une savate, je ne me risque pas à inviter ma belle cousine. Pourtant si ce sacré orchestre avait dans l’idée de jouer un slow, je ne dirai pas non. « V’la-t-y » pas qu’il obéi à mon souhait. Je n’hésite pas une seconde : je prend Gisela dans mes bras, elle en est toute surprise quand je l’entraine sur une piste de danse.
Je la serre contre moi un instant, juste pour voir ses réactions. Elle sourit :
- Tu ne te débrouilles pas trop mal.
- Avec toi c’est normal de danser ce genre de musique et en plus comme tu es belle, j’en suis ravi.
- C’est-ce que je sens sur mon ventre.
En effet être contre elle ne serait ce qu’un instant m’a fait bander. Je crains des représailles : elles arrivent en effet. La main de Gisela sans trop de pudeur descend vers ma bite et la masse à travers le pantalon. Je bande plus fortement. Elle ouvre ma braguette pour y entrer sa main.

J’ai peur qu’elle sorte mon matériel. Heureusement qu’elle passe sa main entière à la recherche de ma queue. Elle ne sort rien, sa main prend ma bite et me branle gentiment. Je suis obligé d’arrêter de danser : essayez donc de le faire en ayant votre sexe dans les mains d’une jolie fille. Nous sortons du groupe de spectateur. Elle trouve un endroit tranquille où je peu la prendre dans les bras et poser ma bouche sur la sienne. Le baiser italien n’a fondamentalement rien de différent du french-kiss. Nos langues se cherchent un peu avant de fouiller la bouche de l’autre. Elle embrasse fort bien. Gisela doit avoir un bel entrainement avec les garçons pour faire ce qu’elle fait, ma bite, puis ma bouche…….
Nous reprenons le même chemin pour rentrer chez elle. Elle prend une petite traviole qui nous mène vers une grange pleine de paille avec une couverture. Nous entrons, fermons la porte. Je la coince avec un épars qui semble fait juste pour ça.
- C’est mon coin, ici on ne risque pas de se faire surprendre., viens, continuons.
- C’est toi qui vient ici souvent ?
- Oui, j’aime cet endroit.
- Tu dois avoir un sacré tempérament pour avoir cette grange pour toi seule.
- J’ai mes besoins.
- Tes besoins de quoi ?
- Ne fais pas l’imbécile et viens baiser !
Au moins c’est direct et franc. Gisela veut baiser, ne le cache pas et fait tout pour ça. Pendant que je discute elle ne perd pas son temps, elle est presque nue quand je suis à deux pas d’elle. Elle porte encore un tout petit string transparent, et une moitié de t-shirt. Je la regarde finir son déshabillage. Elle garde quand même sur elle le string. C’est comme si elle ne portait rien : je vois toutes sa chatte et un tout petit triangle de poils. Je me mets directement nu, c’est plus simple, sauf que je bande. Ma queue ne lui fait pas peur. Je voudrai, par curiosité lui demander combien d’amants elle a eu. Elle me le dira sans doute, puisque je suis là pour une bonne semaine.

Je suis contre elle pour l’embrasser. Sa langue ne quitte pas ma bouche. Sa main a repris ma bite, cette fois elle me branle normalement. J’arrive à nous faire coucher sur la vieille couverture. Elle ne m’a pas lâché. Je crains de ne pas tenir longtemps à ce rythme.
- Vas doucement pour me branler, tu vas me faire jouir.
- C’est bien pour te faire jouir que je te branle, où serait l’intérêt ?
- Après je ne pourrai pas te baiser !
- Mais si, tu pourras et en mieux.
Gisela fait courir sa main tout le long de mon mandrin. Elle arrête juste pour faire durer le plaisir. Soudain, sans rien me dire, elle accélère comme une dingue. Je vois un jet de sperme pas possible jaillir. Elle aussi le regarde. Quand je jette mon dernier jet, elle m’embrasse à nouveau. Elle se relève :
- Tu as bien jouis, non ?
- Bien sur tu es une fée.
- Moi, une fée?... et démone : tu ne me connais pas encore.
- Qu’est-ce que tu peux faire ?
- Tout, si tu étais une fille je te ferai jouir, si vous étiez deux, pareil. Tu veux savoir, quand je suis seule, je me caresse 5 à 6 fois pas jour. J’ai un gode vibrant et des boules de geisha, si tu n’étais pas venu avec moi, je les aurai mise et l’aurai joui plusieurs fois. Demain tu verras, avec ma cousine nous baiserons, tu pourras la baiser aussi, elle est comme moi. Je vais te sucer pour te faire bander. Je ne sais pas encore si tu jouiras dans ma bouche ou ma fente.
- Et si j’ai envie de ton cul ?
- J’aime tout, alors, par devant par derrière, par la bouche par où tu veux ça m’est égal. Du moment que te me la mets.
Je n’attends plus, j’ai un besoins urgent de sa rose. Je la bouscule pour qu’elle se tienne tranquille sur le dos. Gisela admet enfin que je la baise. Je vais sur elle, ce qui est facile. Je monte sur son corps que je sens ainsi nu contre moi pour la première fois. Elle tient à prendre ma pine pour la mener à dame. Elle en profite pour se branler avec et enfin elle me pose juste à l’entrée de son puits.
Finalement elle n’est pas très mouillée alors qu’elle est excitée. J’entre dans ce con ouvert. Je me sens mieux que dans certains autre à cause de sa sécheresse relative. Je sens mon prépuce se retirer au fur et à mesure que j’entre. Elle entame une série de soupirs de plus en plus forts. Elle me mordille les lèvres quand je suis au fond de son trou. Entre mes mouvements et les siens elle ne tarde pas à jouir. Je vais et viens dans ce joli morceau de la femme, le plus joli sans doute, en tout cas le plus sensible et le meilleur à pénétrer. Elle remue dans tous les sens :
- Je jouis, je jouis, continue, baises moi encore, j’ai envie de toi. Et de ta bite. Recommence, mets moi la au cul.
- Tu veux que je t’encule maintenant ?
- Oui mets moi la au cul.
Je sors de son sexe pour aller chercher son anus. Il n’est pas loin. Quand je pose ma queue sur son anus, j’ai tout juste le temps de la lui mettre: d’un coup de rein, elle me loge tout au fond. Elle est aussi agréable derrière que devant. Je sens son anus s’ouvrir devant ma pine, son sphincter s’écarter comme s’il n’attendait que ma queue. Je recommence mes allers et venus dans son boyau. Elle n’attend pas longtemps pour jouir. Elle est sur le point de me faire éjaculer dans son cul avec ses mouvement de jouissance autour de ma bite. Elle me fait sortir pour me prendre dans la bouche. Cette fois j’ai affaire à sa langue et ses lèvres: un véritable con. Je ne sais comment Gisela fait pour donner tant de plaisir aves seulement sa langue et ses lèvres. Je ne suis pas long à attendre. Elle ne fait rien pour retarder mon orgasme comme quand elle me branlait. Ce que je sais c’est qu’elle me fait jaillir un flot énorme de sperme dans sa bouche. Elle reste jusqu’au dernier jet. Je la vois avaler lentement toute ma semence qui cette fois ci n’est pas perdue. Il lui reste encore une chose importante pour elle: une branlette. Elle se met à genoux, en face de moi, écarte ses lèvres sort son petit raisin de Corynte pour le masser.
Elle se caresse tellement bien qu’elle jouit encore devant moi une dernière fois pour l’après midi.
- Bon nous continuerons cette nuit, pendant la fête, devant les autres qui ne nous verrons.
- Tu es folle, je ne peux pas te baiser devant les autres.
- Oublies tout et laisse toi mener.
J’obéis, nous retournons à la fête pour aller baiser comme elle dit. Pour nous mettre en forme elle attend un slow, se serre contre moi, remet sa main contre ma pine, me fait bien bander. Quand elle sent que je suis bien dur, nous sortons du bal, elle m’emmène vers un endroit toujours éclairé, moins qu’ailleurs. Je vois des couples appliqués à se peloter. Je ne tarde pas à remarquer que certaines filles ont les jupes ou les robes bien relevées. Leurs « cavaliers » sont un peu baissés pour être à la hauteur. J’en vois un qui sort sa queue, la met entre les jambes de la fille et lui enfonce son épieu dans l’étui. Gisela me dit en le voyant
- Si tu n’avais pas été là je baiserai avec lui, c’est un virtuose de sa queue. Il peut tenir plus d’une heure dans ma chatte sans débander: il est très demandé par les filles. Entre nous c’est un pacte: nous ne nous aimons pas, seul compte le plaisir que nous nous donnons sans compter. Si tu veux je peux lui demander de venir avec nous, il acceptera de me faire une double pénétration: il aime beaucoup quand il me la met avec un autre. Une fois, même il a voulu m’enculer en même temps que l’autre. Il a pu entre un peu: j’avais trop mal pour le supporter. J’aurais accepté par devant.
Je n’attends plus je lui mets la main sous la jupe à la recherche de ses bijoux. C’est vite fait: elle n’a pas remis son string. Je ne fais pas dans le détail: je me colle contre le mur, en face des autres couples, je la prends dans mes bras pour la monter à ma hauteur: elle passe ses jambes autour de ma taille tous ceux d’en face peuvent voir presque toute sa féminité. Ils peuvent voir également ma bite qui la baise.
- Tu sais que les autres nous regardent.
- Non, c’est vrai .?
- Oui, on doit te voir les fesses et ma bite qui entre et sort de ton con.
- Tu m’excites trop.
- C’est bien pour ça que tu m’a demandé de venir ici.
- Oui. Vas plus vite que je jouisse.
Je vais plus vite, elle aussi force pour arriver à l’orgasme. Cette fois elle est plus mouillée que tout à l’heure. Ma pine glisse dans son étui: je suis au fond de son vagin trop vite à mon gout. Elle ne cherche qu’une seule chose: son propre plaisir. Elle jouit descend de moi pour venir me donner son cul,,la tête bien tournée vers les autres. Ils sont tous arrêtés pour assister au spectacle qu’elle offre. J’ai ma queue au fond de son cul quand elle commence les allers et venues. Je prend ses seins pour les caresser. Ses mains libres font un signe à celui qui la baise souvent. Il a toujours la bite dehors. Je le vois arriver avec cette queue qui me parait trop grosse: Elle la prend dans sa main pour le caresser. Elle fait descendre le prépuce presque jusqu’au couilles. Quand il est ainsi branlé il se laisse faire. L’intention de Gisela n’est pas de le masturber: elle ouvre sa bouche pour engloutir la bite. Elle n’a rien à faire avec sa langue, sinon que suivre les mouvements de la sodomie qui dure pas mal. Elle nous fait arrêter nos plaisirs pour aller sur un espèces de banc naturel large qui peut servir de lit.
Cette fois, elle fait coucher son amant italien sur le dos, se mets sur lui en l’enjambant pour se mettre elle même la bite bien bandée dans son cul. Elle se couche sur lui et me demande de venir la lui mettre dans le vagin. Finalement elle mène la danse. Ce n’est pas la première fois que je baise une file avec un autre. Je pense que c’est la grosseur de la queue de l’autre qui me fait cet effet, je ressens d’avantage de contentement avec le nouveau. Elle ne fait que pousser des cris de jouissance pendant toute la durée de cette pénétration hors norme. Je ne tiens plus, pas plus que l’autre amant. J’éjacule dans son réceptacle à sperme pendant qu’autre se vide dans son anus. Je sors d’elle le premier, elle se débarrasse de la pine qu’elle a dans le cul. Nous nous trouvons idiot tous les trois, surtout quand elle engage une conversation avec l’Italien. Je ne sais ce qu’ils se disent, en tout cas il est question de moi, j’en suis sur.
Nous rentrons vers 2 heures du matin. Elle voudrai entrer avec moi dans le chambre. Elle insiste tellement que je suis obligé de la laisser entrer. Elle m’embrasse d’une telle façon que je bande à nouveau. Elle sort ma bite pour me sucer encore une fois. Pris par là, je ne résiste pas. Je sens qu’elle se sert de ses joues pour caresser le gland. C’est nouveau et excitant. Quand je suis en pleine érection elle me déshabille, se met également nue et continue la fellation. Elle me donne tout son sexe à lécher. Nous faisons un 69 très long, agrémenté par nos doigts dans le cul de l’autre. Quand je lui donne mes dernière gouttes de foutre enfin elle est satisfaite.
Elle ne se rhabille même pas pour aller dans sa chambre à l’étage au dessous. Je la regarde partir: elle est splendide vue de dos, avec ses fesses entre les quelles j’ai eu tant de plaisir.
Le lendemains matin, j’ai mal à mes lèvres. Il me semble que ma bite est en feu, mes reins cassés, ma bouche enflammée. C’est Gisela qui vient me réveiller. Un simple baiser sur la bouche, une petite branlette sous le drap et me voila remis.
- Tu sais je me suis fais du bien deux fois déjà. N’oublies surtout pas que ce soir nous baisons avec ma cousine.
- Dis moi comment elle est ?
- Pire que moi, elle aime encore plus de machins que moi. Je l’ai vue une fois se branler à table, pendant que nous mangions. Elle aime aussi baiser avec deux femmes et un homme. J’y ai participé et j’avoue que c’est très agréable. Je sais que ses mecs aiment bien la baiser tellement elle est chaude.
Ce portrait me plait bien. Aussi, même si Gisela me force je ne veux surtout pas baiser ou me branler avant avoir jouis de cette fameuse cousine.
Quand elle arrive, j’ai un choc, elle est mieux que belle et sexy. Gisela me la présente : Leslie. Elle a un gros inconvénient, elle ne parle pas un seul mot de français. Est-ce réellement utile de parler pour baiser ?
Il est tard, nous partons à la fête. En réalité nous allons nous camoufler dans la grange. Dés l’entrée les deux filles s’embrassent. Je reste oublié, pas longtemps heureusement. Leslie vient m’embrasser sur la bouche. Elle a le feu dans sa bouche, elle m’embrasse encore mieux que Gisela, qui vient à mes coté pour me mettre ne tenue normale pour elle au moins: elle fait tomber mon pantalon pour que ma bite soit bien visible et à portée de main. Elle arrive à enlever le reste de mes vêtements très vite, se met nue encore et s’attaque à Leslie. Nous voici nus les filles et moi. Je ne sais où mettre mes mains. Je voudrai caresser Leslie, mais Gisela a un droit sur elle en tant qu’amante officielle. Elle ne s’en prive pas: je les vois se sérer seins à seins, pubis contre pubis, et surtout langue à langue. Leslie est pressée de jouir, elle met sa main dans la fente de sa cousine. Je peux voir qu’elle ne reste pas très sage: elle caresse les trésors du sexe. Je reconnais bien les soupirs de Gisela.
Je bande comme un âne. Tant pis, elles sont debout, je vais derrière Gisela, qui elle aussi branle sa cousine, passe le bout de ma queue dans la raie des fesses. Je vais jusqu’à la fin, sur son anus. Je prend beaucoup de salive pour entrer dans le cul où je rencontre la main de Leslie qui la retire. Je m‘enfonce dans le cul qui s’ouvre bien. Entre ma bite et la main de Leslie, Gisela ne tient pas longtemps, elle ne se gène pas pour jouir.
Leslie la veut pour elle seule. Elles se couchent sur la couverture, prend Gisela dans ses bras, la pelote encore un peu avant de se retourner pour pratiquer une des meilleures façons de prendre son plaisir, en 69. J’en suis satisfait: j’aurai, si elles restent comme elles sont, c’est-à-dire Gisela sur le dos et Leslie sur elle, un cul à ma disposition sauf si Gisela lui met des doigts dans l’anus, ce qui est possible. Dans ce cas je me branlerai.
Elles se mettent comme j’aime. Je vais vers elles, me pose derrière Leslie, lui met le gland sur le petit trou, enfin petit est un bien grand mot, j’entre en elle comme dans du beurre tellement elle ouvre ses sphincters. Je sens une main de Gisela venir me tenir et caresser les couilles. Si elle pouvait elle me les mettrait au cul.
Les deux filles jouissent: elles s’occupent de moi à elles deux. Je me laisse maltraiter par ces deux enragées. Leslie prend possession de ma pine et Gisela de ma bouche. Leslie vient sur moi, se pose sur ma bite avant de choisir le trou où elle me veux. Et Gisela ne veut qu’une seule bouche pour aller lui titiller son cloitre. Leslie a choisit: elle se laisse pénétrer par ma bite dans son con. Elle assume tout le service; elle fait les vas et viens; Pour Gisela c’est plus compliqué pour moi: elle remue tellement que je n’arrive pas à me fixer à une endroit, sauf quand j’arrive à bloquer entre mes lèvres son clitoris.
Je ne peux pas les voir en détail. Ce que je vois me conforte dans mes convictions, elles ne pensent qu’à baiser. La main de Gisela est sur le clitoris de Leslie qui se caresse les seins.
Nous restons dans la grange jusqu’à 2 heures du matin. Nous n’avons pas jugé bon de nous habiller pour rentrer. Nus, nous rejoignions nos chambres. Nus, nous nous embrassons sur la bouche. Nus, nous nous couchons et c’est nue que Leslie traverse le couloir pour venir chez moi, elle a besoin d’un calmant : un dernier 69. Je reçois avec plaisir sa cyprine comme elle reçoit mon sperme.
J’ai de la chance, je reste ici encore une semaine : au retour en France j’aurai eu ma dose de baise.

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