L'Employée De Maison (7)

Caroline se rendit à la porte pour les recevoir avec empressement. Bises par ci, poignées de main par-là, nous étions heureux de nous retrouver. Une fois installés au salon, j’allais chercher le champagne que je servis. En allant à la cuisine, je ne pu me retenir et je caressais les jolies petites fesses de Valérie en rigolant à la tête de nos invités au moment de passer à table. Caroline s’absenta pour voir si tout se passait bien et en revenant avait le rouge aux joues. A mon avis, elle avait profité de l’intermède pour se faire caresser la fente par cette petite gourmande de Valérie. Une fois l’apéritif terminé, nous sommes passés à la salle à manger et nous sommes installés.
A l’aide d’une petite clochette, Caroline prévint Valérie qu’elle pouvait servir l’entrée. Moi j’observais mon ami qui faisait face à la porte de la cuisine en rigolant doucement. Quand Valérie sort de la cuisine, lui qui était en train de parler devient muet devant elle. Il ne savait plus où regarder !
Valérie, très décontractée, effectua le service impeccablement et rien ne manquait sur la table. Quand Valérie présenta le plat a Caroline, celle-ci qui était en bout de table en face moi, ne put s’empêcher de caresser les fesses qui n’attendaient que ça ! Le geste n’échappa pas à nos invités qui commençaient à se décontracter.
- Mais dis-moi Didier, vous semblez bien libre avec votre employée de maison ?
- Oui c’est certain. Au début ce n’était que des relations ordinaires employée/ employeur. Puis avec le temps, cela a évolué favorablement et ni Caroline ni moi ne nous en plaignons, n’est-ce pas Ma Chérie ?
- Mais quel est la signification du collier blanc avec la médaille, si toutefois il y en a une ?
Ma Douce appela Valérie qui arriva aussitôt et vint se mettre à la droite de Caroline. Elle lui indique que notre invitée voulait voir de plus près son collier. Valérie ne trouva rien de mieux, sous le regard stupéfait de nos 4 invités.

Elle alla donc se placer à sa droite et s’inclina devant elle de façon à lui faciliter la lecture.
- Votre employée est donc votre … soumise ?
- Oui mais je vous précise chers amis, que c’est à sa demande qu’il a été fait ainsi que sa médaille.
Tout le monde applaudit et Valérie s’en fut en cuisine avec les joues rosées. Je ne fus pas sans remarquer la main de ma voisine glisser sous le tablier pour passer un doigt sur la fente de Valérie. La fin du repas se déroula très bien et nous sommes allés nous installer au salon pour continuer la soirée.
Nous nous connaissions de longue date tous les 6 et Caroline et moi avons fait rigoler nos invités du fait des relations que nous avions eu avant d’être ensemble. J’avais mis une musique d’ambiance avec pas mal de slows et c’est tout naturellement que nous les hommes avons invité les 3 femmes (pas les nôtres cela va de soi) à danser. J’avais réglé le variateur de lumière de façon à avoir une lumière très douce. La situation, à mon grand plaisir, commençait à bien « dégénérer ». Caroline, dans les bras de Grégoire qui lui pelotait les fesses sans vergogne, Madeleine dans les bras de Marc qui l’embrassait et je voyais leurs langues se redécouvrir et moi avec Juliette qui se frottait contre moi, ne pouvant en rien ignorer de mon érection.
Au bout de plusieurs danses, nous avons changé de cavalière et je me retrouvais avec Juliette, Caroline avec Marc et Grégoire avec Madeleine. J’étais un peu embêté car la soirée ne décollait pas comme je l’aurais souhaité. Je fis un signe discret à Caroline qui comprit et baissant le haut de sa robe, attrapa les mains de Marc et les lui positionna sur ses seins libre de tout soutien-gorge.
Nos trois femmes avaient déjà enlevé leurs robes. Nous étions tous debout devant le canapé du salon quand soudain Juliette entreprit de me défaire de mon pantalon et de mon boxer. Elle me poussa en arrière et je me retrouvais assis dans le canapé. Sans me laisser le temps de réagir, elle se mit à genoux et commença une très agréable fellation.
Il n’y avait pas à dire, elle était presque aussi douée que Caroline. Ah oui, parlons-en de Caroline : elle se tenait en levrette par Marc qui la défonçait de belle façon, et à l’entendre gémir de plus en plus, on voyait bien qu’elle prenait son pied. Madeleine, elle, tournait le dos a Grégoire et s’était empalée sur son sexe pas très long mais assez épais. En même temps, elle caressait son bouton d’amour avec une belle énergie. Mon attention fut soudain captée par un détail : Valérie de la porte d »e la cuisine nous observait et ayant enlevé son tablier, se masturbait de toutes ses forces. De mon index, je lui fis signe d’approcher et je lui dis qu’il ne fallait pas être timide et aller s’occuper du bouton de Madeleine. Il n’y eut pas besoin de le lui dire 2 fois et elle alla laper, mordiller le clitoris qui était bien bandé. Madeleine partit alors dans une jouissance très forte, si son orgasme était proportionnel à ses cris. Elle s’affala sur le tapis, son sexe débordant de sperme que Valérie s’empressa d’engloutir goulument. Moi pendant ce temps-là je récupérais après cette somptueuse cavalcade.
Une fois que Valérie eut terminé son léchage intensif, je lui suggérais d’aller chercher du champagne pour que nous puissions souffler un peu. Aucun de nous n’avions lâché notre partenaire et Valérie voulant nous allumer s’assit en tailleur sur la table du salon et se caressa le clitoris. Grégoire dit tout haut ce que tous pensaient tout bas :
- Mais Valérie tu es vraiment une petite salope !
- Pourquoi petite, dit Caroline ?
- Si vous saviez comme elle s’est bien occupée de mon petit bouton, rajouta Madeleine !
Caroline éprouva le besoin de rajouter que oui, elle savait, ce qui bien entendu fit éclater de rire tout le monde. Nous avons décidé de changer de partenaire. Grégoire décida de s’occuper de Caroline et Valérie, Marc, prit la main de Madeleine et Juliette, allongée sur le tapis, les cuisses grandes écartées me tendait la main. Mais, d’un avis général, tous décidèrent de s’octroyer une pause et de recommencer au réveil.
2 par 2, ils allèrent se doucher et c’est en couple dépareillé qu’ils occupèrent chacun une chambre. Le silence s’abattit sur la maison …
La suite très vite
PS : Les histoires, je le répète sont réelles et ne sont écrites qu’avec l’accord de ma femme !

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