Une Femme D'Expérience

J’ai la surprise de rencontrer dans l’immeuble où j’habite depuis bientôt 3 ans, une femme que je connais. C’est une amie de ma mère. Avant que je quitte mon pays, nous nous connaissions déjà, elle venait souvent à la maison, elle m’a vu grandir.
- Bonjours, vous êtes bien madame M…
- Bien sur, tu es André, le fils S…….
- Oui.
- Alors nous pouvons nous embrasser.
- Avec plaisir.
Suit des bises sur les joues, puis :
- Mais que faites vous ici ?
- C’est mon immeuble aussi, j’y habite depuis hier.
- Je vous invite à venir prendre un verre chez moi.
- Pas question, je viens d’arriver, c’est moi qui t’invite. Tout à l’heures vers 19 heures.
Quand j’était petit j’admirai cette femme qui pour moi avait toutes les qualités d’une grande dame. Puis en grandissant elle me paraissait vieille. J’avoue que je l’avais totalement oublié. J’irai bien sur prendre un verre pour parler du pays, de ma famille et de tout quoi.
Je me fais beau pour aller chez elle : j’ai mis un jean propre et une chemise sortant du teinturier. En me regardant dans une glace je trouve que j’ai de la classe, je ne suis pas très modeste. Par contre je suis toujours précis, elle m’a dit 19 heures. Ce n’est pas 18 heures 55 ou 19 heures passées.
Elle ouvre dès mon premier coup de sonnette. Je la revois comme quand j’était jeune, qu’elle classe. Elle est vêtue légèrement puisqu’en se penchant elle montre sa poitrine qui ma foi doit être aussi dure que celle d’une jeune. Je ne peux juger du reste. Son appart est plus grand que le mien, elle a un salon, bien meublé. A l’époque déjà elle était aisée et doit encore l’être. Elle me fait entrer et me demande de m’assoir où je veux, j’ai le choix entre un divan et trois fauteuils. Je prends un fauteuil pendant qu’elle va chercher de la glace. Elle revient un bon moment après. J’ai le temps de détailler les tableaux accrochés au murs, la plus part sont des représentations de couples en positions coquines, très coquines même pour certains.


- Que veux tu boire, un martini, une Suze, un wiski ?
- Je préfèrerais une verre d’eau.
- Tu bois de l’eau ?
- Non, mais avant les repas je ne prend jamais d’alcool, ça me rend malade.
Elle se sert un petit martini. Elle s’assoit en face de moi, sur un autre fauteuil, déguste sa boisson tout en me parlant. Je l’écoute d’une oreille. Je la regarde surtout : elle a bien quelques rides qui ne se voient pas tellement, sa poitrine est bien ferme, elle se tient d’une façon telle que je peux voir la moitié de ses cuisses. Je me demande même si elle ne le fait pas exprès.
Elle aborde le problème des filles que je connais, ce que je fais avec elles, si j’ai une petite amie. Je réponds à tous ça. Je suis célibataire, je couche de temps en temps, quand j’en ai l’occasion et surtout quand mon travail le permet.
- Depuis quand tu n’as pas fait l’amour ?
- Ca doit faire deux mois.
- Mon pauvre ami, c’est bien long. Je ne pourrai pas tenir si longtemps.
- J’y suis obligé, les filles ne se trouvent pas facilement.
- Si tu veux je peux remplacer tes copines, je n’ai que 45 ans et je m’y connais bien.
Elle se lève et viens coller sa bouche sur la mienne. Instinctivement j’ouvre ma bouche pour recevoir sa langue. Je ne sais pas pour le reste, mais pour les baisers elle bat de loin les jeunes que je connais. Elle n’arrête pas là, elle pose sa main sur ma queue et la masse. Elle me fait bien bander.
Quand elle sent que ma bite est dure, elle se lève et se déshabille. Je crois que c’est le premier striptease : elle ne fait rien de spécial, elle me tourne le dos, enlève tout pour se retourner quand elle est totalement nue. Je ne pensais jamais qu’à son âge, elle soit si bien conservée. Elle revient vers moi, s’assoit sur l’accoudoir, m’embrasse encore une fois. Je peux commencer à la caresser. Le plus proche pour moi ce sont ses cuisses. Je commence donc à passer une main sur elles. Elle l’enlève pour que je la mette sur un sein.
C’est vrai qu’il est dur, elle a du les faire refaire. Elle finit de m’embrasser pour venir juste en face de moi, elle défait la ceinture du jean, baisse la fermeture éclair, passe la main pour chercher ma bite qu’elle arrive à mettre dehors vite fait. Elle enlève ma chemise, m’embrasse vite fait un téton pour prendre ma queue à pleine main. Elle commence par l’embrasser avant de me branler à sa façon, une façon que je connais bien, c’est celle qui consiste à la prendre à pleine main pour faire descendre et remonter le prépuce. Je n’aurais pas fait mieux. Je lui demande où elle a appris :
- Tu sais j’ai eu beaucoup d’amants, même ton père avant qu’il épouse ta mère. J’ai branlé le père, je branle le fils.
- Tu branles bien, tu vas me faire jouir.
- C’est bien pour ça que je te masturbe, pour te donner du plaisir, sinon à quoi ma main servirai.
- Si tu me fais jouir maintenant je ne pourrai pas te baiser après.
- Ne t’en fais pas je sais comment te faire bander après. Jouis d’abord.
Elle continue son manège en accélérant même. Je sens que je vais jouir et le lui dis mais elle le savait déjà. Elle va encore plus vite et regarde quand je jouis. Elle ne fait que regarder, tout en continuant à branler. Elle n’arrêt que quand la dernière goute de sperme est sorti. Ma semence est un peu partout, sur ma poitrine, sur son visage et une petite tâche sur le fauteuil mais elle est vite enlevée quand elle y passe la langue. Elle vient sur mes genoux :
- Je t’ai fait jouir, alors à ton tour de me branler.
Elle prend ma main pour la conduire là où elle veut : sa fente bien sur. Elle écarte ses lèvres avec deux mains, juste avant de poser ma main sur son bouton. Je fais une première constatation, elle est excitée, mouillée comme je n’en ai jamais connu. Je caresse avec un seul doigt : ce n’est pas suffisant, j’en mets deux. Ils vont et viennent de plus en plus vite sur sa chatte. Elle quémande un baiser, j’ai à nouveau sa langue dans la bouche.
Je me demande ce qui est le plus excitant : ce que je lui fais sur le bouton ou sa langue. Elle avait raison, je bande plus fort même qu’avant. Elle le sens bien et me caresse la bite simplement pour son propre plaisir, sans me branler, sinon qu’elle caresse les couilles.
Elle me demande d’aller plus vite, je fais comme elle en a envie et elle éclate dans un orgasme que je ne connaissait par encore.
- Tu me branles bien, recommence.
- Toujours au même endroit ?
- Si tu veux tu peux me mettre tes doigts dans le con fais les aller et venir doucement d’abord, et si tu peux tu m’en mets un autre dans le cul. J’aime par le cul. Tu m’enculeras après ?
- Bien sur j’aime enculer les filles.
Je m’attache maintenant à entrer deux doigts comme elle veux dans son nid des plaisirs. En tordant un peu la main je peux entrer également dans son anus. J’accélère sans arrêt. Elle ne tient pas longtemps. Quand elle jouit cette fois elle pousse un léger cri.
Nous allons dans la chambre où le lit nous tends les bras. Nous sommes vite couchés.
- Baise moi, maintenant.
Je ne me le fais pas dire deux fois, ce doit être merveilleux de baiser une femme de son âge avec plein d’expériences sexuelles. J’entre en elle, je sens tout le long le plaisir gagner mon gland. Il est dans un fourreau chaud et mouillé, idéal pour ma bite. Elle cherche mes lèvres. Cette fois c’est ma langue qui entre dans sa bouche : je rentre bien dans son con. Elle me surprend quand elle pose ses talons sur mes fesses. Maintenant nous baisons ensemble avec les même mouvements d’aller et retour. Il me semble que ma bite est au paradis tellement c’est agréable d’être dans son ventre.
Elle jouit facilement.
Elle se tourne en levrette, prend de sa cyprine pour en tartiner son anus. Elle prend ma pine pour la poser à l’entrée et d’un seul coup de rein je me trouve au fond de son cul. Nous restons ainsi immobiles un moment. Je me trouve aussi bien, sinon mieux que dans son con.
Elle commence les mouvements et je suis. J’ai la queue bien serrée dans son anus. Elle s’amuse à l’ouvrir et le fermer pour bien sentir ma bite.
Je sens quand même les spasmes de son orgasme, de ses orgasmes. C’est le dernier qui me fait presque jouir. J’ai juste le temps de sortir de son anus.
Elle me veut autrement : elle a assez jouit, elle me mange la queue. Sa langue commence par lécher le gland avant que ses lèvres viennent l’entourer. Il me semble être dans son vagin. Je voudrai la branler elle ne veut pas, alors je la laisse faire. Elle arrive à mettre le bout de ma bite au fond de sa gorge. Sa tête seule fait des mouvements. Je lui caresse les cheveux quand je jouis tout au fond de sa gorge. Elle ne recrache rien. Quand j’ai craché ma dernière goutte de sperme elle accepte de me lâcher ma queue.
Nous cessons de baiser. Nous nous endormons comme des bienheureux. Le matin elle me réveille avec sa bouche autour de ma queue. Elle me fait jouir encore.
- Pourquoi tu ne m’as pas réveillé pour te baiser ?
- Nous baiserons ce soir. Alors pour le matin au lieu de te branler comme tu dois faire, j’ai préféré avoir ton sperme en guise de petit déjeuner.
Finalement, pour moi en tout cas, une femme d’expérience est meilleure qu’une jeune de mon âge.

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