Avec Vanessa Et Dominique

Heureux, je suis heureux ! je viens de réussir mon dernier entretien et j’ai fini d’exposer ma thèse. Je suis reçu, avec mention en plus. Mon employeur m’attend, une chance d’avoir du boulot avant l’heure. Seulement je dois aller dans une succursale en province. Je sais qu’un logement m’attend pour mon arrivée en septembre. Je suis bien chez moi en attendant. Je loge au dernier étage dans deux ex chambres de bonnes aménagées. Je m’y trouve très bien et compte en profiter mieux que pendant mes études. A cette époque je menais une triple vie, d’abord en premier celle d’étudiant travailleur et en parallèle celle d’un drôle de coco avec les filles : j’en avais deux. Je les ai toujours.
Vanessa, la première venue dans ma vie et Dominique.
Tout a commencé bêtement au resto-U. Vers le début de mes études j’avais comme voisine, pour le premier repas une jolie blonde aux cheveux longs, très longs puisqu’ils descendaient à sa taille. Visage un peu juvénile avec ses grands yeux verts. Je ne lui donnais que 16 ans et pourtant elle avait déjà 18 ans. Mure, elle parlait avec sérieux de n’importe quoi. Ce premier repas pris ensemble m’a vite fait comprendre que je la désirais. Ses horaires différents lui permettaient de venir au resto quand elle voulait. Le soir même nous nous sommes retrouvés par « hasard » encore une fois. Nous sommes sortis ensemble, en tout bien tout honneur. Etant étudiants nous n’avions que peu de revenus, aussi nous nous baladions dans les rues animées. Un soir, il pleuvait pas mal et je l’emmenais chez moi. Je pouvais tenter ma chance avec elle. Je l’avais faite assoir sur le lit, pendant que je l’admirais depuis une chaise. Nous avons parlé, bavardé, bu un café et nous avons fini par un baiser. Elle ouvrait sa bouche pour que ma langue puisse aller la fouiller. Il me semble avoir encore ce gout du premier baiser dans ma bouche. Je la basculais sur le lit sans opposition. Nous nous embrassions encore, je lui prenais un sein dans une main.

Petit à petit j’avais ma main sur son pubis.
Vanessa se laissait faire en me serrant contre elle. Elle me tenait pas les épaules sans faire un geste pour se dégager. Quand ma main montait entre ses cuisses, elle écartait simplement ses jambes. Elle n’a parlé que quand j’avais mes doigts près de son entre jambe.
- Oui, caresses moi, depuis le temps.
- Moi aussi, mais je n’osais pas te toucher.
- Pourtant si tu savais comme j’en avais envie.
- Tu veux que je te fasse l’amour ?
- Bien sur nigaud.
Je ne suis qu’ un homme qui bandait, elle m’a fait encore plus bander. Je l’ai déshabillée lentement en l’embrassant partout, quitte à lui donner des frissons. Quand elle allait se coucher sur le lit, elle s’est ravisée : elle m’a aussi mis nu. Il me semble qu’elle ne regardait qu’un seul organe : ma queue.
Je me suis couché près d’elle pour l’embrasser encore avant de lui sucer les seins. Quand j’ai descendu ma bouche vers son nombril d’abord, puis sa toison, elle posait ses mains sur ma tête, geste commun je crois à toutes les femmes dans ce cas.
J’ai pu poser ma langue sur son petit bouton. Je l’ai léché longuement, même quand je la sentais se tendre sous l’effet des orgasmes. Je me suis retourné quand elle avait jouit deux fois. J’allais me mettre sur elle :
- Fais doucement, je suis vierge.
- C’est pas vrai ?
- Pourquoi, parce que je jouis ?
- C’est un peu ça.
- Tu sais les filles sont comme les garçon maintenant, elles se caressent souvent et puis baises moi.
Elle a raison, je retarde.
Elle écarte les jambes dans un geste d’invitation. Je n’ose qu’à peine me mettre sur elle. J’ai peur, sans doute plus qu’elle. Ma bite entre ses cuisses bat contre son bas ventre, contre l’entrée de sa caverne. Elle prend ma bite et la pose sur son vagin :
- Vas-y mets moi la.
J’entre comme on pourrait dire d’un élève en faute. Je suis sur la pointe des pieds, je sens le bien être arriver autour de mon gland quand il va dans son ventre à la vitesse d’une tortue.
Bien sur je butte contre quelque chose : son hymen. Nos bouches sont embrassées, nos langues semblent vivre leur propre vie. Reste nos sexes qui semblent s’affoler, surtout le mien, elle est la première fille que je vais déflorer.
Elle est belle, bien faite, je suis en elle et j’ai encore des scrupules à la prendre comme elle me le demande.
Pour en finir, c’est elle qui se dépucelle seule avec un coup de rein. Elle pousse un petit cri de douleur. Douleur qui doit vite passer dès que je suis au fond de son ventre. J’ai repris mon courage pour baiser convenablement. Je commence à aller et venir dans son fourreau. Elle reste immobile comme une planche. Je me demande ce qu’elle a sans oser le lui demander. Elle a qu’elle est en rodage comme dirait un garagiste, parce que à ma troisième entrée, elle commence à accompagner ma bite. Sa première fois ce passe bien, il me semble. Elle commence à gémir :
- Oui, c’est bon, je ne savais pas combien c’est bon. N’arrête pas, baises moi encore. Mets moi la comme il faut, fait moi jouir.
Cette dernière prière est vite exhaussée. Elle pousse un petit cri de jouissance. Je sens les spasmes autour de la queue. Je ne sais plus si je peux partir ou rester pour jouir dans son ventre. Au point où elle en est, j’opte pour la seconde et j’accélère mon mouvement. Enfin à mon tour j’éjacule dans son sexe. Bien sur elle en jouit.
Nous restons ensemble encore jusqu’à aujourd’hui. Il y a eu un après cette première fois, bien sur nous baisions tant que nous pouvions. Elle est parti pour quelques jours. J’étais calme dans mon coin quand une voisine de palier me demande je ne sais quel produit. Elle entre vêtue de sa seule chemise de nuit. Je crois qu’elle a du le faire exprès. Je peux voir son corps en entier quand elle est à contre jour : autant Vanessa est blonde autant Dominique est brune, j’aperçois sa toison presque noire à travers sa chemise. Elle semble à l’aise chez moi. Je le suis moins qu’elle car je commence à bander.
Faiblesse de jeune, peut être, mais en attendant de bande de plus en plus, bien sur Dominique voit ma bite se développer. Elle vient vers moi pour prendre ce qu’elle demandait et en profite pour mettre sa main sur le pantalon. Elle ne tarde pas à me masser la queue avant d’arriver à la faire sortir. Il faut dire que je ne me suis pas beaucoup défendu. Elle me branle un peu, juste ce qu’il faut pour que j’ai le temps de me dépiauter. Maintenant c’est elle qui mène le ballet. Elle vient contre moi, m’embrasse, et sans douceur me pousse vers le lit où je tombe, la bite pile sur le bord du lit.
Elle est vite nue. Je regarde la presque copie conforme de Vanessa, avec sans doute un peu plus de poitrine. Elle se met à mes pieds, prend ma bite dans une main et me branle avec science. Elle arrête vite pour avaler ce qui fait de moi un homme. Je la regarde faire sans scrupule. Je vois peu tout juste, à cause de ses cheveux, d’abord sa langue sur le gland, quelle lèche lentement avant que ses lèvres viennent l’entourer. Sa fellation est excellente, moins bonne que celle de Vanessa.
Je me couche quand elle arrête ses succions. Je n’avais pas envie de jouir dans sa bouche. Elle est contre moi. J’en profite pour prendre à nouveau ses lèvres. Pendant le baiser je caresse les seins. Je descend bien vite vers son sexe. Mes deux doigts viennent frotter son bouton. Elle me laisse faire un instant : elle préfère que je la doigte. Pourquoi pas. J’entre deux doigts dans son trou, je les fais aller et venir, elle accompagne mes mouvements avec ses reins. Je la sens jouir. J’arrête pour changer d’endroit, je pose mes doigts sur son anus. Elle n’a rien contre. J’entre dans son cul. Elle accompagne aussi mes mouvements. Je sens son cul se crisper plus que son vagin quand elle jouit.
- Tu préfères que je t’encules ?
- Oui, mais baise moi d’abord une fois.
Ce que femme veut, je viens sur elle. Elle ne prend pas la peine de me guider. Je trouve facilement son puits de jouissance.
J’entre lentement, quand je baise, je préfère entrer lentement, c’est bien meilleur de faire preuve de patience. Elle passe ses jambes sur ma taille et s’en sert pour accompagner les bons mouvements de vas et viens. Si elle ne se manifeste pas trop par la bouche, par contre elle me griffe un peu le dos. Au début c’est douloureux ensuite c’est très excitant. Elle aime baiser, il n’y a qu’à sentir ses griffes pour le savoir. Elle a des façons de jouir spectaculaires : elle fait des cercles quand l’orgasme arrive pour finir pas un bond qui me fait sortir de son con.
Je comprends pourquoi elle préfère la sodomie : elle se met en levrette, classique, mouille bien l’entrée avec un mélange de salive et de cyprine, en tapisse son arrière train, ouvre ses fesses à deux mains, la tête posée sur le lit. Elle arrive à prendre ma bite qu’elle dirige vers son petit trou. Elle attend que j’entre dans son ventre. J’y suis aussi bien sinon mieux que dans son sexe. Je la lui mets à fond pendant qu’elle se brique le bouton. Je sens quand mon jus entre dans son cul. Je sors d’elle qui me retient : elle veut me sucer encore après la sodomie, c’est parait-il bien meilleur. Je la laisse faire avec ma pine déclinante. Elle sait tout faire pour me faire bander encore. Elle prend ma bite en entier dans sa bouche. Sa langue lèche le tour et sa bouche joue à faire le con. Je suis long à venir. Elle se retourne, m’enjambe et me donne toute sa fente à lécher. Là, elle m’a pris par un de mes points faibles, le gout d’une chatte.
Cette première fois nous jouissons presque ensemble.
La suite est simple, Vanessa, à qui je n’ai rien dit vient presque toutes les fins d’après midi pour ½ heures. Et le soir, après 22 heures, c’est Dominique qui traverse le palier soit en petite tenue, soit nue pour passer, elle, une bonne heure. Seule Dominique sait que je baise Vanessa. Vanessa n’a qu’un seul défaut, c’est pour ça que je continue avec Dominique, elle a horreur de la sodomie, un doigt à la rigueur mais pas plus. Et puis une qui aime par devant et l’autre par derrière. Que demander de plus !

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