Na Leslie Tr 93

Leslie à Paris – Françoise, après les vacances.

Durant toutes les vacances, j'ai sodomisée ma salope de cousine, et elle à prit goût à cette pratique, ne pouvant pratiquement plus s'en passer.
Lorsque nous nous sommes quittés à la fin des vacances nous étions tristes de mettre fin à ces moments de plaisir intense, mais comme Françoise habitait aussi Paris, en m'embrassant lors des adieux, elle me dit ;
- Cela me ferait plaisir de te revoir et de passer un moment avec toi.
- Quand tu veux, lui dis-je, ce sera un réel plaisir aussi.
- Alors on se téléphone.
- Ok pas de souci.

Nous sommes rentrés avec mes Parents à Paris et la vie quotidienne à reprit, puis ce fut la rentrée scolaire et l'automne arriva faisant virevolter les feuilles et tomber la pluie.
Je n'avais pas de nouvelles de ma chère cousine et attendais impatiemment de ses nouvelles.
C'est au début du mois d'octobre qu'elle téléphona pour me dire qu'elle allait bien et avait hâte de me revoir, elle m'expliqua que ses parents devaient s'absenter quelques jours la semaine suivante et que ce serait le bon moment pour nous revoir.
- En plus, me dit-elle nous aurons l'appartement pour nous et il est bien possible que j'invite ma meilleure amie.
En raccrochant j'étais tout excité par l'idée de me retrouver avec deux filles.
Le soir même j'ai prévenu mes parents qu'il était possible que la semaine prochaine j'aille chez un ami pour deux jours afin de réviser ensemble et comparer nos notes de début d'année, mes parents n'y voyaient pas d'inconvénients et j'en fus très heureux.

Le samedi après-midi Françoise me téléphona pour me dire que tout était au point et que je devais la rejoindre chez elle le mercredi et passé la fin de semaine avec elle, dans sa voix j'ai perçu de l'excitation et en raccrochant je me suis dit ;
- Vivement mercredi.
Le soir dans mon lit je me suis branlé comme un dingue repensant à nos ébats pendant les vacances.



Je me suis rendu chez Françoise dès le mercredi en fin d'après-midi, comme elle me l'avait indiquée, elle m'a ouvert la porte en petite tenue, un ensemble noir composé d'un soutien-gorge demi seins laissant les pointes découverte et rehaussant sa poitrine de façon arrogante et string ouvert ne cachant rien de son intimité fraichement épilée, des bas jarretières auto-fixant venaient complétés sa tenue, elle était adorable les sens en éveil et les yeux brillants.
Elle me fit entrée et se jeta à mon cou mon m'embrasser à pleine bouche collant ainsi ses seins contre moi, elle ne fut pas longue à me mettre nu et s'accroupir à mes pieds disant :
- Ohhh, comme tu m'as manqué, mon bel outil de jouissance.
Elle s'adressait à mon sexe qu'elle tenait à présent à pleines mains, juste avant de l'engloutir dans sa bouche. En un rien de temps elle me fit bander comme un fou, mon sexe raide était prêt, alors se mettant debout elle prit mon sexe dans une main et me conduisit dans sa chambre, et là s'allongeant les jambes relevées et largement écartées elle me dit :
- Baises moi !
Je me positionnais afin de l'embrocher et elle rajouta :
- Entre en moi ma belle queue d'amour et fait moi jouir !
D'un coup de reins je m'enfonçais en elle, elle était toute mouiller et avait dû se préparer en se branlant en m'attendant. Sans ménagement je la pistonnais comme un fou la faisant crier, elle ballotait la tête de gauche à droite en disant :
- Ohhh, oui tu me rends folle.
- Je l'ai baisé pendant de longues minutes la faisant hurler.
Puis me retirant je vis sa chatte luisante et ouverte.
- Tu vois comme je suis ouverte ?
- Oui, lui dis-je, tu es bien une petite salope.
- Je le suis.
J'avais envie de l'enculer, rien que pour voir si elle était encore prête à se donner à moi par ce côté là, regardant son intimité, elle me dit :
- Alors encules moi maintenant !
Je la retournais et me plaçais à genoux derrière elle, c'est elle qui prit mon sexe pour le poser à l'entrée de son œillet, en rajoutant :
Maintenant que le passage est fait tu peux y aller sans retenue, je suis prête car je me suis entrainée avec mon gode en attendant de te revoir.

- Ohhh, tu me remplis bien, me dit 'elle.
J'ai commencé de puissants va et vient qui firent hurler Françoise, la tête sur le plais du lit elle ne cessait de hurler en disant :
- Ohhh, oui, c’est trop bon, ouiii au fond.
A chaque coup de reins ma queue butait au fond de son cul, faisant balloter sa poitrine au rythme de mes assauts, elle se redressa tout en restant embrochée pour se caresser les seins de ses mains, la glace de l'armoire renvoyait notre image et je la trouvais indécente.
- Tu m’encule bien mon chéri.
- T'es qu'une petite enculée.
- Ohhh, oui tes mots crus me font jouir.
- Petite salope d'enculée, je vais te défoncer le trou du cul.
- Ohhh, ahhh, je jouis.
Françoise haletait le souffle court, son corps se mit à trembler et un cri strident sortit de sa gorge.
Je la maintenais fermement contre moi lui limant le fion de toute ma vigueur, attendant qu'elle me demande d'arrêter, mais elle réclamait :
- Encore, encore, dit-elle au bord de l'évanouissement.
Elle se trémoussait sur mon sexe allant au devant de mes assauts, maintenant Françoise était dans un autre monde et elle se laissait aller au rythme de mon sexe en elle et de ses jouissances.
- Tu vois, dis t'elle, je suis ta salope de cousine et ta petite enculée.
Puis elle trembla avant de s'écrouler à plat ventre sur le plaid en se détachant de mon sexe.
Je regardais le joli cul de ma cousine, l'œillet bien ouvert par la sodomie qu'elle venait de subir, je n'avais pas jouis, mais je bandais encore.
Alors je l'ai pénétré par la chatte et me mis à la besogner jusqu'au moment de jouir en elle, Françoise resta sans réaction pendant tout ce temps là, mais dit :
- Je t'adore !

Nous nous sommes reposés sur son lit, nus en se faisant des caresses, puis la nuit est tombée, Françoise à commander des pizzas que nous avons attendues en regardant un film de cul, film emprunté à ses parents.
Françoise était toujours dans la même tenue dans laquelle elle m'avait reçue, je lui fis la remarque pour qu'elle passe un peignoir avant que e livreur ne sonne, mais elle me dit :
- Ce sera son cadeau, voir une belle salope dans cette tenue va l'exciter un max.

Peu de temps après la sonnette retentie et Françoise, sans se démonter reçue le livreur qui faillit s' en voyant Françoise ainsi vêtue.
Après la collation engloutie, nous sommes allés dans sa chambre pour de nouveaux ébats, et ce n'est qu'a minuit après l'avoir prise dans toutes les positions et par tous ses trous que nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.

A suivre…

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