Tôt Dans Le Train

J'ai la quarantaine et suis, bien que très discret sur mes orientations, un look élégant et d'apparence hetero, très chaud...
Voilà ce qui m'est arrivé dans le train il y a trois mois.
Assez tôt le matin je prends le train de Paris vers Lille, une heure de trajet que je compte bien mettre à profit pour dormir.
Je râle intérieurement car je suis dans un carré et me retrouve coincé face à deux autres personnes, deux femmes en
l'occurrence. La place à côté de moi est libre. Peu avant le départ du train je vois un homme arriver, genre mec, tatoué,
cheveux hyper courts, viril... Je le regarde un instant et bien que ce ne soit pas du tout mon style, sens en moi les signaux
d'alerte se mettre au vert. Il s'assied et le voyage commence...
Perdu dans mes pensées et ensommeillé je ferme les yeux. Malheureusement la présence de ce mâle à mes côtés m'excite
et je sens un début d'érection. Le lieu est mal choisi me dis-je car je ne me vois pas mettre la main à mon paquet pour
redresser mon sexe gonflé qui a choisi une position un peu douloureuse.
Je décide de tester mon voisin en lui faisant du genou. Un contact électrique et grisant se noue mais au bout de quelques
secondes son genou s'éloigne du mien. Dommage !
Je l'observe du coin de l'oeil et ai pourtant la sensation qu'il me regarde par moment.
Le voyage se poursuit.
N'y tenant plus, son bras étant posé sur l'accoudoir entre nous, j'ai oublié de dire qu'il était bras nus, revêtu d'un polo assez
moulant, je croise moi même mes bras plaçant mon épaule contre la sienne et mon bras au contact du sien. Cette fois ci il
reste en place et mon cerveau est assailli de petites étincelles d'excitation. Un peu plus tard, prenant mon courage à deux
mains, je bouge les doigts de la main qui est caché sous mon bras opposé et m'approche de sa peau. Soudain le contact
se fait. Je retiens mon souffle car je ne suis pas convaincu que ce type soit porté sur les hommes.

J'effleure du bout d'un
doigt cette peau chaude et douce. Ma surprise est grande et mon érection encore plus douloureuse lorsque je sens que,
non content d'apprécier ce léger contact, il bouge son bras afin que la pression de mes doigts s'accentue sur son muscle.
A partir de ce moment plus rien n'existe autour de nous et sans nous regarder nous allons accroître les zones de contact.
Nos molets se touchent, nos jambes se caressent par des mouvements de haut en bas. Heureusement que la tablette nous
cache en partie des deux dames qui face à nous dorme pour l'une et lit pour l'autre. Je le vois ostensiblement mettre la
main à sa braguette sans doute pour redresser son sexe gonflé tout autant que le mien.
Pendant ce temps ma main s'est enhardie à se faire plus présente. Ce n'est plus un doigt qui caresse sa peau mais
plusieurs de mes doigts. Toujours cachée sous mon bras ma main caresse maintenant son bras qu'il glisse de plus en plus
sous elle pour accen le si doux contact. C'est bientôt avec toute ma main que je le caresse. Je monte et descends ma
paume sur son biceps ferme et développé. C'est une jouissance immense que de caresser un inconnu dans un train sans
que personne ne s'en rende compte. Rapidement ce plaisir ne suffit plus et je vois sa main gauche se diriger contre ma
cuisse droite et se glisser entre nous. Il me touche la jambe à travers mon pantalon.
Je sens mon sexe tellement dur que j'ai envie de le libérer, j'aurais envie de me jeter sur lui, de l'embrasser, de lui arracher
son jean dont le renflement me laisse imaginer la taille de son sexe. En plus mon boxer est trempé. Je mouille tellement
que j'ai la sensation qu'une fontaine s'écoule de ma tige enflammée.
Il me malaxe la cuisse. J'ai heureusement placé la veste sur mes cuisses afin que son geste passe inaperçu. Je sens que
sa main glisse plus avant. Je positionne mon bassin un peu plus à l'avant du fauteuil et écarte un peu les cuisse pour lui
offrir mon entre jambe.
Sa main baladeuse se dirige lentement vers ma braguette et s'empare soudain de ma queu à
travers l'épaisseur de mon pantalon. C'est de la folie. Dans ce train, face à des inconnues, un homme dont je n'ai que très
rapidement aperçu le regard, me met la main au paquet, me ramone la tige en appuyant de plus en plus fortement. De mon
coté ma main lui a saisi le bras en entier, je me délecte de ce muscle épais, souple, chaud et doux. J'essaie de cacher le
geste de ma main sous mon bras toujours croisé et le geste de sa main littéralement agrippé à mes couilles sous ma veste.
La situation m'échappe de plus en plus et je surprend le regard d'une personne de l'autre côté de l'allée centrale qui nous
regarde étrangement.
Ce trajet d'une heure de temps semble durer une éternité. Nous arrivons tout de même à destination et alors que tous se
lèvent pour partir nous nous adressons pour la première fois la parole :
-Salut tu es de Lille, lui dis je ?
-Non je viens pour la journée, et toi ?
-Je viens aussi pour le boulot mais je suis à l'hôtel. Ça te dit ?
-Il est 9h40, j'ai jusqu'à 10h30!
Nous nous dirigeons donc vers mon hôtel situé heureusement à deux pas de la gare. Je remercie ma boîte qui m'envoie
pour deux jours et qui m'offre l'hôtel. Un de ces grands hôtels impersonnels où, pendant que je prends la clé, mon amant
peut m'attendre vers la porte de l'ascenseur sans attirer l'attention. Nous n'avons que très peu parlé tant le désir est
immense de nous jeter l'un sur l'autre. Sitôt la porte de l'ascenseur refermée nous nous embrassons avec passion, nos
langues se cherchent, s'enlacent. Nos corps de serrent l'un contre l'autre.
Enfin nous arrivons dans ma chambre et san tergiverser, en quelques secondes nos vêtements sont sur le sol. Il a des
tatouages sur le corps, je les aperçois rapidement avant de me jeter sur lui. Nos sexes sont dressés comme deux lances
pour le combat et c 'est effectivement une sorte de combat auquel nous nous livrons.
Un combat sexuel où le désir
accumulé durant le voyage lutte avec le peu de temps qu'il nous reste. Nous sommes deux fauves en chaleur. Sa queue
me frappe le ventre, ses bras m'enserrent, je m'accroche à son dos puissant. Nos jambes se mêlent avec fougue et fureur.
En quelques secondes nos bouches s'emparent respectivement du sexe de l'autre tandis que nos mains caressent,
fouillent, serrent, palpent.
Face à face, l'un et l'autre à genoux tandis que nous nous embrassons avec passion, nous finissons par nous branler
respectivement. Nous aurions voulu faire plus, j'aurais voulu qu'il me pénètre, qu'il se coule en moi de toute sa fougue,
j'aurais voulu que cela dure toute la journée tant le voyage nous avait électrisé. Malheureusement le temps joue contre
nous. Nous jouissons quasiment simultanément et nos torses sont inondés de jets de spermes. Nous allons même jusqu'à
nous étaler ces coulées de fusion sur la peau.
Après un dernier baisé nous nous séparons à regret.
Toute la journée je suis resté imprégné de cette aventure.
En milieu d'apres midi je recevais un texto:
-Je me suis branlé en pensant à toi, j'ai ton odeur avec moi ...
Je ne l'ai jamais revu mais quel souvenir !!!

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