Collocatrices Innatendues

Tout a commencé par une recherche de collocation et par une galère. En effet, entre les taudis, les gars louchent ou les coups foireux, je suis servi !
Avant de chercher un autre moyen pour la période de 6 mois à rester à Bordeaux pour le travail, je contacte une nana qui demande une multitude de critères, dont un… ne pas être un mec !
Perdu pour perdu, j’appelle et je raconte ma galère. Contre toute attente, la femme au bout du fil me donne rendez-vous dans un bar pour faire connaissance. J’évite d’en parler à ma femme que je risque d’être dans une collocation avec une nana mais, pour le moment, je suis tellement dans la misère que je préfère me focaliser sur le rendez-vous.
La journée passe et je retrouve le bar où je m’installe prendre un Coca pour attendre. J’ai beau chercher autour de moi, je ne vois personne alors que l’heure du rendez-vous est passé depuis presque ¼ d’heure. J’appelle le numéro de portable et, aussitôt, la femme me répond en s’excusant de son retard. Elle arrive dans 5 minutes.
J’attend la personne en scrutant les allées et venues du bar. Je vois arriver une bombe ! une nana vive avec un regard perçant et un ensemble très dans le vent ; bottes noires montantes, jupette volante et débardeur coloré couvert d’un gilet retenu seulement par une ceinture nouée. J’ai l’impression de voir une mannequin débarqué du podium. Mon côté ‘mec’ la scrute avec les centres d’intérêt de bête primale. Elle a une poitrine bien proportionnée, sans être plate et sans avec les seins lourds. Ses hanches sont proportionnées très correctement sans avoir un gros cul et sans être linéaire, sans saveur. Bref, c’est réellement une belle femme.
Elle parcours la salle rapidement et s’attarde sur une ou deux personnes avant de me regarder. J’ai tellement la certitude que c’est mon rendez-vous que je lui fait un petit signe de la main avec mon portable. Elle me décoche un sourire et s’avance vers ma table. Je me lève et l’accueille en lui offrant une chaise.

Le serveur arrive aussitôt et lui demande si elle prend quelque chose. Elle regarde mon Coca et commande la même chose. Avant même que je commence à parler, elle me demande ce qui me pousse à chercher une collocation.
La conversation commence et l’heure passe sans la voir. J’arrive même à ne pas la mâter quand elle se baisse pour prendre son portable dans son sac, pourtant, elle offre un léger décolleté qui donne l’envie pressante de laisser tomber un œil dans la vallée offerte. Je lui demande pourquoi elle a accepté de me recevoir alors que l’annonce disait ‘pas de mec’. Sa réponse est sans hésitation avec une petite pointe de coquinerie quand elle me demande si je bricole bien. Elle m’explique qu’elles sont trois filles et qu’elles sont de vraies nanas sans la fibre bricolage. Elle me liste tous les travaux à faire et je l’a rassure rapidement. Elle me dit qu’elle doit présenter ma candidature à ses colocs mais, à son avis, cela ne posera pas de problème tellement je suis gentil et charmant. Elle me fait sourire et je lui dis que ce n’est pas la peine de me flatter pour que je vérifie les robinets. Nous partons dans un rire commun qui clos cette rencontre. Au moment de partir, je lui tends la main mais, elle préfère me faire la bise. En sortant du bar, elle se retourne et me fait un petit signe de la main. Je suis content comme un gamin. Quelques gars attablés me regardent comme des jaloux de ne pas avoir eu cette jolie fille à leur table. Je prend mon pied ! Comme quoi, il ne faut pas grand chose pour me rendre heureux !
Le soir même, mon téléphone sonne et c’est Laetitia qui me demande si je peux me rendre dispo pour venir rencontrer ses colocs. Dans la demi-heure suivante, je suis dans la voiture pour aller rencontrer les trois filles dans l’appart.
En fait, c’est une maison avec un petit jardinet privatif à l’arrière de la maison. L’accueil est sympa et Laetitia me présente Emeline et Evangéline, une brune au cheveux très long et une blondinette avec un petit carré encadrant un visage poupon.
A voir les trois nanas, je me demande si vivre avec elles ne sera pas trop dur pour moi car ce sont de belles nanas et cohabiter avec elles va me créer des chaleurs et des fantasmes les plus torrides. Je l’ai su que bien plus tard mais les filles m’ont adoptées très rapidement sur des critères plus ou moins avouables.
La maison est sur un étage avec trois chambres en haut avec WC et salle de bain, une chambre, WC, salle de bain, cuisine et salon en bas. Le patio est coincé entre de grands murs et c’est 50 m2 de jardin hyper tranquille. Les filles ont laissé leurs affaires sur les étendoirs à linge et je vois furtivement des dessous de belle facture.
C’est Emeline qui me demande si ça me plait. Avant même que je réponde, Laetitia lui dit que je suis ravit, ça ce voit !
J’arrive quand même à placer ma réponse en disant qu’il faudrait être fou pour ne pas accepter de vivre avec trois charmantes jeunes femmes même si je prendrai une douche froide assez souvent. Laetitia me donne une bourrade et m’invite à venir visiter ma future chambre. C’est une chambre du haut qui sert de débarras mais elle a une fenêtre qui donne sur la cour et elle est très lumineuse d’après Évangeline. La soirée continue avec les règles de vie et le prix qui correspond totalement à ce que je peux mettre tous les mois. A 22h00, l’affaire est conclue et je peux emménager dès le week-end suivant. En partant, je ne peux m’empêcher de dire à Evangeline que j’adore son prénom et qu’elle le porte très bien. Elle rougit aussitôt et moi de-même.
La fin de la semaine se passe rapidement et le week-end arrive avec mon coffre chargé des valises pour le mois à venir. Mon installation se passe bien et, dès le premier soir, je répare une bonne dizaine de petits problèmes avec les portes qui grincent, les fenêtres à ajuster et un pied de lit complètement défait. Les filles sont ravies et ma première nuit est reposante.
La première semaine est sympa et tout le monde fit attention à l’autre.
Je fais gaffe de ne pas avec des regards sur les chambres, la salle de bain, les affaires féminines trainant ici et là. En fait, contrairement à ce qu’on peut croire, je vis très mal la cohabitation avec les trois jeunes femmes. Je ne veux pas gêner et c’est Evangeline qui s’en aperçoit et me le dit un soir. Je dois bien l’avouer mais Evangeline me dit que c’est bien naturel d’être tenté entre personnes du sexe opposé. Elle me dit que si je la croise en culotte ou torse nu, je n’ai qu’à en profiter et la mâter, c’est a elle de faire attention. Devant mon air ahuri, elle me dit que c’est pareil pour tout le monde. Sans que je lui demande, elle me raconte comment elles ont commencé ensemble à être attentives et pudiques pour, doucement, glisser vers une liberté qui leur donne une sérénité bien plus grande et joyeuse. Juste avant de partir et de me laisser dans mes pensées, elle me demande où en est mon test Sida et maladie transmissible. C’est un point important que chacun de la coloc doit faire afin de garantir la tranquillité d’esprit de tout le monde. Je lui dis que j’ai les résultats dans mon sac et je lui donne. Evangeline est infirmière et elle regarde attentivement avant de me sourire en me disant que je suis en pleine forme. Ca me paraît évident mais puisque c’était un test à faire, autant m’en acquitter.
Il m’a fallu deux jours avant de m’apercevoir que quelque chose changeait dans la maison. Avec le soleil, les étendages fleurissent dans le jardin. Perso, mes affaires séchaient dans la chambre mais les filles étalaient leurs dessous dentelles, satins, lycra et autres à la vue. Le week-end arrive et je vais chez Casto pour acheter de quoi faire une belle douche à la place du bac immonde de l’étage ; robinet thermostatique, céramique et carrelage pour un week-end chargé. Un samedi de galère à découvrir les dégâts puis un dimanche à rendre ce coin un peu mieux. Les filles me laissent travailler et bronzent dans le patio. Je préfère me concentrer sur le bricolage car, un bref aperçu du jardin m’a montré Emeline et Laetitia allongées sur un transat les seins nus pour une séance de bronzage.

C’est seulement mardi soir que la douche ‘nouvelle génération’ peut être utilisée et les filles sont ravies. Rapidement, je reçois des bisous pour me féliciter et je deviens rapidement l’Apollon de ces dames.
Un soir, Emeline arrive dans ma chambre et me demande si je veux venir mâter un film avec elle dans sa chambre. Elle a le bluz et elle a besoin d’être moins seule. J’accepte après un choix pour un film d’intérêt commun, humoristique et aventure. Sur le grand écran de PC, le film se déroule et Emeline s’approche rapidement de moi pour finir dans mes bras. J’ai un peu de mal à regarder le film sans avoir l’esprit sur d’autres sujets. L’odeur d’Emeline contre moi, sa chaleur, la pression de son corps, la vue sur ses courbes très mal cachées par son pyjama, … tout est là pour rendre le film inintéressant.
Vers le milieu du film, Emeline me demande :
- « Tu me trouves belle ? »
Sur le coup, je me demande si j’ai bien compris et je met un certain temps à répondre :
- « Oui, sans problème, comme Evangeline et Laetitia. Vous êtes de très belles jeunes femmes ! »
Le film continu et Emeline reste silencieuse pendant quelques minutes. Mon sexe a légèrement gonflé à la question d’Emeline et j’espère qu’elle n’a rien remarqué. Pendant une pause dans le film, Emeline me repose une question :
- « Si tu avais à choisir, tu serais avec laquelle de nous trois ? »
Mon sexe, de nouveau, réagit à la conversation et je réfléchis rapidement pour faire une réponse adéquate :
- « Aucune… ou toutes les trois. »
- « …Toutes les trois ! c’est osé ! »
Là, je reste silencieux car je sent la conversation dangereuse… ou trop intéressante pour devoir la continuer. Finalement, Emeline se replace contre moi et pose sa tête sur le haut de mon épaule. Ses longs cheveux me chatouillent et je tente de résister mais, au bout de quelques secondes, je dois m’écarter légèrement d’elle pour me frotter le visage. Emeline me regarde faire et se remet la chevelure en place. Ses cheveux sont brillants et longs. Son regard croise le mien et je me sent attiré vers elle. Pour combler la tension montante, je lui passe ma main dans les cheveux en lui disant :
- « Tu as une sacré chevelure et tu es très belle. Ne t’en fait pas pour ça ! »
Sans un mot, elle s’approche et nos lèvres se touchent pour un doux baiser. De doux, le baiser devient de plus en plus chaud avec des langues gourmandes. Mon sexe est devenu rapidement dur comme du bois. Les respirations sont haletantes et une main s’aventure sur la poitrine d’Emeline pendant que l’autre se glisse sur sa hanche pour se promener sur une de ses fesses.
Combien de temps depuis le baiser ? Je ne sais pas mais Emeline retire son bas de pyjama sans quitter mes lèvres. Je pousse et tire comme je peux pour retirer mon caleçon et mon slip que je garde toujours pour ne pas montrer le relief de mon sexe.
Pendant qu’Emeline retire sa culotte, je lui déboutonne son haut. Avant que je puisse retirer le moindre bouton, Emeline retire d’un coup son haut pour se retrouver nue contre moi. Toujours sans un mot, elle met ses genoux de part et d’autre de mon bassin et pose son sexe sur le mien. Ses seins dans mes mains, je la caresse doucement pendant qu’elle att mon sexe pour le glisser en elle dans un gémissement long de sens. Emeline ondule très doucement du bassin pour me faire glisser en elle jusqu’à la garde. La chaleur qui m’enveloppe est très douce et Emeline prend un réel plaisir à m’avoir en elle. Presque sans avertissement, un jet de sperme gicle en elle et Emeline doit le sentir car elle gémit dès le spasme principal. Ses mouvements ne s’arrêtent pas et nous passons près d’une demi heure à faire l’amour. Emeline reste sur moi sans arrêter d’onduler du bassin puis elle me demande de la prendre par derrière. Dans un mouvement lent pour ne pas me faire quitter le fourreau humide, Emeline se penche en avant et me laisse me placer en elle. Après quelques mouvements, elle s’allonge et mon sexe entre complètement en elle. Le frottement dans son corps lui créé une explosion de plaisir qui lui déclenche une série de petits cris qu’elle tente d’ dans les draps. Juste après son orgasme contenu, je gicle en elle pour la seconde fois de la soirée. Allongés l’un sur l’autre, nos respirations se calment. Je fais attention de ne pas écraser Emeline et je l’embrasse sur les épaules entre les vagues sombres de sa chevelure.
Le film arrive à sa fin et Emeline dit dans un souffle :
- « J’ai adoré »
- « …moi aussi. Tu es vraiment superbe. »
- « Merci ».
Une troisième voix nous surprend tous les deux :
- « Pas mal les amoureux ! on a bien aimé aussi ! »
Laetitia et Evangeline sont dans l’embrasure de la porte de la chambre et nous regardent. Emeline tourne la tête et leur dit :
- « Voyeuse ! vous êtes vraiment des vicieuses toutes les deux ! »
- « Non, on regardait juste comment Pascal travaillait. Il bricole vraiment très bien d’après ce qu’on a vu. »
- « Allez dans vos chambres les filles… »
La porte se referme doucement avant de s’ouvrir pour laisser passer la tête de Laetitia afin qu’elle me dise :
- « Tu passeras nous voir quand tu auras fini ton bricolage… »
- « Fous-moi le camp de ma piole, dégénérée ! » crie Emeline.
La porte se referme rapidement et on entend les filles descendre les escaliers en gloussant. Emeline rage doucement et elle me dit :
- « Et bien voilà… tu vas t’imaginer vivre avec trois dégénérées du sexe… N’importe quoi ! »
Je bouge mon bassin pour me faire avancer dans le fond de son vagin, toujours aussi dur en elle. Emeline souffle doucement et elle me rejoint dans le mouvement pour me faire bouger en elle. Mon imagination mêlant les trois filles ensembles me redonne envie de faire l’amour et mon sexe n’est pas prêt de dégonfler. Je pense aux trois filles et je dis :
- « En tout cas, savoir que Evangeline et Laetitia nous regardaient, ça m’excite… pas toi ? »
- « Mmmh…non… pas ment… »
- « Mon fantasme sexuel, c’est d’être avec plusieurs femmes… Excuses moi mais je vais te paraître tordu comme gars, le sexe, c’est un jeu de caresses et de visions. L’esprit est avide de tout ça pour générer l’excitation. »
- « Je ne suis pas choquée. Si tu veux faire l’amour avec moi devant les filles, on peut le faire sans problème. Elles ne me gênent pas et si tu peux être en moi plus longtemps, c’est du bénéfice pur ».
Je rigole légèrement à l’expression d’Emeline. Elle est aide comptable et elle utilise souvent des expressions liées à son travail sans même s’en rendre compte. Mon esprit imagine toutes les possibilités avec les filles si elles veulent jouer au sexe ensemble. Sentant Emeline bien en phase pour parler de sexe, j’en profite :
- « Et si les filles veulent faire l’amour avec moi… ça te ferait du mal ? »
- « … Je pense que je serais jalouse mais je ne ferais pas de scandale. »
- « Je pourrais être dans une des filles et t’embrasser en même temps. Il y a plein de moyen de faire l’amour »
Emeline bouge les fesses et je fais quelques mouvements en elle. Nos gestes sont lents et doux. Elle reprend :
- « Mmhh… tu me ferais quoi ? »
Je sens Emeline partie pour une nouvelle phase d’excitation et je veux en profiter pour la chauffer avec des images d’une orgie possible avec nous quatre. Je commence à lui raconter mon histoire tout en bougeant en elle :
- « Je pourrais être sur le dos avec Laetitia empalée sur moi. Tu serais au dessus de mon visage et je lécherais ton sexe… »
Emeline commence à gémir et je continu :
- « Evangeline nous rejoindrais et prendrais la place de Leatitia pour me faire entrer en elle. Je t’imagine avec Leatitia nues l’une contre l’autre à vous caresser et vous embrasser pendant que je te lèche. »
Emeline ne dit rien comme si elle accepte le fait d’avoir un rapport avec Leatitia. Elle gémit toujours au rythme de mon sexe en elle et je continu mon histoire :
- « Avec Leatitia, tu mettrais ton sexe au plus près du sien pour que je vous lèche toutes les deux. Mes doigts joueraient avec vos clitos. Tu embrasserais Leatitia et vous vous lécheriez les seins. Evangeline attrait les seins de Leatitia et du lui sucerais les tétons… »
Emeline commence à s’agiter et elle est au bord de l’orgasme. Je me dépèche de raconter la fin :
- « Tu serais allongée les cuisses ouvertes et on te lécherait tous les trois, le sexe, les seins, le ventre, les jambes et tu me prendrais le sexe dans la bouche… »
Emeline ne m’écoute plus car elle a un deuxième orgasme énorme. Elle jète sa main en arrière pour la poser sur ma cuisse et me diriger au fond d’elle. Mes gestes deviennent plus puissants et j’éjacule sans arrêter les mouvements dans le vagin brulant d’Emeline. Je n’arrête pas de glisser en elle tant qu’elle ne me demande pas de pause. Elle est secouée par mes mouvements et me laisse faire. Quand je commence à ralentir, elle me dit :
- « Ohhh… j’adore l’amour avec toi… Si c’est ça à chaque fois, les filles peuvent être là ! »
- « La prochaine fois, j’espère pouvoir te regarder avec les filles »
- « Ohhh mon chéri, si Leatitia sur mes seins t’excite, je ferai ça pour toi. »
- « On va les voir ? Je veux vous voir toutes les trois nues. »
- « Tu veux qu’on s’embrassent devant toi ? »
- « Pourquoi pas ! Je veux ta main entre leurs cuisses. »
- « Je les masturberai pour toi. »
- « Tu me feras gouter leur jus »
- « Oui… »
- « Tu le gouteras avec moi »
- « Oui… »
- « et on les lèchera ensemble »
- « Tu seras en moi pendant…ça m’aidera… »
- « Oui, je serai au fond de ton ventre et on lèchera Evangeline et Leatitia ensemble. »
- « Mmhhh »
Avant qu’Emeline reparte dans un trip, on se lève et on passe par la douche. Une douche commune bien chaude me donne l’occasion de regarder Emeline nue avec ses petits seins soulignés de tétons sombres et petits. Afin de garder l’ambiance, je demande à Emeline de décrire les corps des filles mais, avant même qu’elle ne commence, Leatitia entre dans la douche et nous demande ce que l’on fait. Emeline lui dit qu’on se prépare et qu’on arrive. Au moment où Leatitia quitte la salle de bain, elle lui lance :
- « J’espère que vous être passée à la douche aussi, sinon, on va se coucher ».
Leatitia tique sur le pas de la porte et demande :
- « Tu déconnes ou pas ? »
- « Prépares ton petit cul et celui d’Eve, on arrive ! »
- « Ah !… Ok ! »
La douche se termine rapidement mais Emeline se baisse et m’att le sexe dégoulinant dans la bouche pour me sucer. Je coupe l’eau de la douche et Emeline se redresse pour m’embrasser sur la bouche. Elle me glisse un « Je t’aime » avant de sortir pour s’essuyer ».
Nous sommes nus tous les deux sans plus aucune gêne. Au moment où Emeline s’essui les jambes, je me met à ses pieds et je me penche pour regarder sa fente. Elle me laisse faire et va même à écarter son sexe pour me montrer l’entrée de son vagin.
Emeline retourne dans sa chambre et enfile un déshabillé en satin presque transparant. Elle ne met pas de culotte et sa toison est visible si elle lève les bras. Perso, j’enfile un caleçon propre sans slip. Emeline rit en me regardant et range mon sexe raide qui a tendance à sortir par la braguette ouverte.
Nous descendons dans la chambre d’Eve et les deux filles sont sur le lit. Leatitia se frotte les cheveux et Evangeline porte une serviette sur la sienne.
Leatitia porte un peignoir et Eve a une liquette ouverte offrant un décolleté montrant son entre-sein jusqu’au plexus solaire.
Emeline me prend la main et on rejoint les filles sur le lit. Emeline montre ses fesses sans honte et je m’arrête pour lui déposer un baiser dessus. Leatitia nous dit :
- « Ca va tous les deux, vous êtes super intime ? »
- « Tu es jalouse ma chérie ? » demande Emeline
- « Fais ta maline ! j’aurais dû être la première ! »
- « Puisque tu voulais être la première, fous toi à poil ma cocotte et expose nous ta carapace ! »
Laetitia, sans plus attendre, ouvre son peignoir et se retrouve nue devant nous. Je m’approche d’elle et je vais directement sur sa bouche où je dépose un baiser. Laetitia ouvre la bouche et nos langues jouent ensembles. Avant que Laetitia m’accapare, je me tourne vers Evangeline et je l’embrasse aussi. Le baiser est plus mitigé mais elle se laisse faire. Sans perdre une seconde, je met une main sur la poitrine ferme de Laetitia et je glisse l’autre sur un gros sein rond de Eve. Dans les minutes qui suivent, les trois filles sont nues et elles subissent l’une après l’autre les assauts de mes baisers.
Laetitia me demande ce qu’elles doivent faire pour mon plaisir.
- « Masturbez-vous et montrez moi vos sexes ouverts »
- « Ah ! c’est direct ! »
Les filles se placent devant moi et écartent les cuisses. Je regarde les chattes. Toutes sont ouvertes et l’odeur de sexe rempli toute la chambre.
Je laisse les filles se chauffer et je passe lécher les tétons.
Quand toutes les filles commencent à se chauffer correctement, je me penche vers les sexes et je les lèche. Haut des cuisses, doigts, vagin et clito, tout y passe. Après avoir léché Emeline, je lui demande de se mettre sur le sexe d’Eve et de la lécher. Elle hésite un peu mais elle fini par se baisser et commence à lécher la blonde. Pour l’encourager, ma main se glisse derrière elle et je la masturbe. Eve semble apprécier car elle commence à gémir de plus en plus fort. J’attire Laetitia et la place à quatre patte derrière Emeline. Je lui demande de lècher Emeline pendant que je me glisse en elle.
La nuit est longue et bonne. Les orgasmes féminins fusent dans tous les sens. Chacun a le droit à son plaisir. Mon sexe visite chaque sexe, chaque bouche, chaque main. Les filles s’offrent à tous les vices. Chaque bouche rencontre le sexe de tout le monde. Chaque main masturbe le sexe de tout le monde. Mon sperme gicle une fois unique et c’est sur les seins de Evangeline. Seule Emeline résiste pour avaler le sperme mais elle promet de se rattr plus tard.
Tout le monde est épuisé mais les filles acceptent quand même de se masturber encore pour moi. Eve et Laetitia se frotte clito sur clito avec Emeline qui les lèche. Ensuite, la roue tourne et tout le monde a le droit de changer de place. Nous nous endormons nus, épuisés et repus de sexe. La nuit se passe dans un nœud de corps.
Le lendemain, c’est le début d’une nouvelle vie. Le sexe en prime tous les jours. Les filles ont appris à faire le sexe entre elles. Elles ont le diable au corps et le feu au cul.
On fait des photos érotiques et pornos, des films tirés de scenarii pornos, des jeux érotiques. Chacune devient voyeuse de l’autre. Ce que l’une découvre, les autres veulent le faire.
Laetitia veux essayer avec une femme aux gros seins et elle drague les rencontres qu’elle peut faire. C’est Aurore, une jeune stagiaire infirmière qui remporte la palme.
Aurore, petite femme brune avec une poitrine de 95C, disproportionnée pour sa taille mais magnifique pour les jeux que les filles et moi voulons.
Elle arrive un soir, fraiche et disponible. Après un apéritif un peu fort, elle passe à la douche et montre ses sous-vêtements coquins. L’ambiance dévie et Eve se met torse nu pour comparer sa poitrine avec celle d’Aurore. Emeline retire sa jupe et son string (elle adore en mettre depuis peu) pour montrer sa chatte taillée dans un triangle impeccable. Aurore retire sa culotte pendant que Eve et Leatitia retire le soutif. A partir de là, Aurore se fait lécher par tout le monde. Sa chatte est grande et baveuse. Les filles se régalent. Aurore me suce et accepte de m’avaler quand je lui explose dans la bouche. Quand tout le monde s’est régaler du corp d’Aurore, je la pénètre et c’est la fête pour sa poitrine qui se balance à chaque coup de queue.
Aurore a déjà eu deux orgasmes quand je la penètre. Elle prend toutes les positions et les filles se régalent d’elle. Les gros seins donnent des idées. Eve et Emeline se masturbe en entrant le maximum de téton dans le vagin. Pour qu’Aurore atteigne son troisième orgasme, tout le monde s’y met. Je lui bourre la chatte, Laetitia lui écrase le clito et elle la lèche. Emeline se fait lécher la chatte par Aurore. Evangeline lui caresse les seins et se masturbe avec le bout des tétons.
Le début de cette vie est très agréable et chacune cherche une autre aventure. Le but est de faire une orgie de nanas avec un seul mec.

Merci à elles.

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