Francois 5

Le piège de Marvin

Résumé du dernier récit:
Marvin. Il n'y a que lui dans ma tête. Marvin. Il n'y a que lui dans ma tête. Je me suis masturbé douze fois au cour de cette même journée. Ma queue et mes couilles n'en pouvaient plus, mais c'était plus fort que moi … Au boulot, j'essayais par tous les moyens de l'éviter. J'ai tout essayé pour parvenir à l'oublier. J'ai couché avec des femmes, mais je ne ressentais plus le même plaisir. Vendredi après-midi, j'étais sur le point de partir quand mon patron fit irruption dans mon bureau. " Désolé François, mais tu dois finir ces dossiers. Je l'attends demain à la première heure. Oh! J'allais oublier, il y a certaines informations que tu devras traiter avec Marvin. Tu as de la chance il n'est pas encore parti."Pourquoi le destin voulait-t-il que nous nous rejoignions?
" Quelle surprise! Je doutais bien qu'on allait se revoir un de ses quatre. - Je ne viens pas de mon plein gré, c'est pour le boulot. - Eh bien … dans ce cas. Mettons nous au travail. Je pris place. A mon grand étonnement, nous nous sommes réellement mis à travailler. En aucun cas Marvin n'avait fait mention de sexualité ou de quelque chose en rapport. Et pourtant le simple fait d'être dans la même pièce que lui m'excita . Je vis un sourire sur ses lèvres qui ne ressemblait pas à ceux qui me faisait peur. Ça le rendait plus beau. Je me levais de mon siège et allais le rejoindre. Nos visages se rapprochèrent et je posais mes lèvres sur les siennes. Je commençais à lui enlever sa chemise alors que lui il s'attaquait aux boucles de mon pantalon. Je le prit par les hanches et je le posais sur son bureau. Je descendis dirigeant mon visage vers son bas ventre. Mes yeux étaient fixés sur sa verge étirée au max. Je la sortie de sa cachette pour la contempler de plus près. L'odeur de pisse, de son entre jambes et du désir me parvinrent à la narine. J'ouvris la bouche, tendis ma langue et gouttais à sa queue. Sur la table, Marvin était en transe.

Et sans que je m'y attende, Marvin poussa un cri strident et du même coup un jet de sperme envahi ma bouche. Je sens sa main qui me prend par la bite, il la dirige vers son trou. Une fois que je le sentis prêt à me recevoir, je retirais mes doigts de son cul. Je pouvais coulisser sans aucun problème pour le plaisir de nos deux corps. Je lui défonçais toujours le cul quand il me dit de chercher dans le premier tiroir. Je trouvais un godemichet vert annelé que je mis dans mon propre trou. Le foutre longtemps retenu dans mes couilles se déversa dans son rectum. Je retirais délicatement mon pénis de son trou tout en m'assurant que mon sperme n'y sortit pas.

Nous n'avions pas parlé sur le chemin du retour à part que je lui faisais part de mes sentiments pour lui. Il n'a rien dit. Il préférait m'entendre parler tandis qu'il conduisait. J'étais déçu quand il a refusé de monter chez moi. Mais pour me consoler il m'a embrassé avant que je descende. Une baiser qui dura plus d'une minute. Ce qui avait pour effet de me faire rebander. Arrivé chez moi, après un bain, je défis mes affaires et je vis le gode vert. L'envi de l'essayer me vint à l'esprit.
Je retirais le pantalon que je portais ainsi que mon slip. Je tâtais mon anus avec mes doigts. Il s'était refermé. Pour le taquiner, je forçais l'entrée avec mon majeur. Mon doigt entrant en moi provoqua une vague de plaisir qui envahissait déjà tout mon être. Je me suis mis à explorer tout l'intérieur de mon cul. Je me suis tellement sentis bien que j'ai du me rendre dans ma chambre pour me mettre à l'aise. Couché dans mon lit, demi-nu, les jambes et les fesse écartées, je me doigtais vivement le cul. Trois doigts pouvaient maintenant entrer et sortir ensemble sans se déranger l'un l'autre. Je cherchais dans mon cartable et je trouvais le godemichet vert annelé que Marvin m'avait conseillé de prendre. Je l'enfonçais dans mon trou lui aussi. Plus gros que mes trois doigts, je m'y pris délicatement à le faire entrer et sortir.
C'était un gode à la grosseur d'une belle bite d'homme et le plaisir que je prenais seul y était comparable. J'apprenais à me connaitre moi même. J'explorais tous les recoins de mon rectum analysant quels angles me procuraient le plus de plaisir ou encore quelles étaient mes limites. Je prenais mon pied. Mais cela ne valait pas la queue d'un mec.
Le lendemain, je me rendis au boulot. Le samedi y a pas beaucoup de personnes qui travaillent mais je savais qu'il serait là. Quand je me suis rendu directement dans son bureau, je fus étonné de voir qu'il était absent. Tristement je retournais dans le mien. A peine que je m'assied dans le fauteuil qu'on frappe à ma porte. C'est Patrick, le secrétaire de mon patron.
- François. M. Robert veux-te voir.
- D'accord. Dis lui que j'arrive.
Je pris avec moi les documents sur lesquels Marvin et moi avions travaillé la nuit dernière et me dirigeais vers le bureau de mon boss. Il y avait avec lui Julien, le responsable des ressources humaines. Je les saluais tous deux et prit place après qu'on m'y ait convié. Il y avait sur le visage des deux hommes un sourire dont j'ignorais la raison. Je leur rendis leur sourire tout bêtement. Robert, mon patron, était un homme qui touchait la cinquantaine. Assez bel homme de taille normale, une poitrine bien musclée. On entrevoyait des cheveux grisonnant dans sa blonde chevelure. Julien lui était plus jeune, il doit être légèrement plus âgé que moi. C'est un grand brun au visage sympathique.
- François, je sais que vous avez bien travaillé tous les deux mais Julien et moi, on voudrait vérifier les résultats.
- Y a pas de problèmes, répondis-je.
La salle fut soudain plongée dans une ambiance de travail. Je répondais à toutes les questions qu'ils me posaient et j'étais fier de montrer un travail bien fait.
- C'est très bien fait François, me félicita le patron. Je crois que tu mérites bien quelque chose.
Aussitôt que je l'entends le dire, il se lève et vient se placer près de moi.
Sans se soucier de la présence de Julien, je sentis Robert poser sa main sur ma cuisse et la caresser.
- Mais qu'est-ce que vous faites ?
Julien se retourne et loin d'être étonné par la situation. Il sourit et passe ses doigts dans mes cheveux.
- Tout doux François. On sait bien que tu aimes ça.
- Mais …
- Ne le nie pas. Il y a une vidéo de toi qui le prouve.
Une vidéo ? Je n'ai jamais fait de vidéo. Robert tourne l'écran de son ordinateur et en plein écran il y a moi entrain de sucer Marvin.
- Il y avait une caméra dans la salle quand tu travaillais avec Marvin, dit Robert.
- En fait, intervient Julien. C'était un paris. Dès ton arrivé dans la boite, on avait défié Marvin de te mettre entre ses jambes et comme tu le vois il a réussi. On peut dire que tu t'es fait baiser.
- Tu n'as pas le choix François. Si tu ne fais pas ce qu'on te dit on te renvoie de la boite. Ce ne sera même pas la peine de confier cela aux médias avec cette vidéo on te tient par les couilles.
La main de Robert progressait. Elle s'était maintenant placée sur ma queue qui se gonflait à moitié. Julien approcha son visage du mien et à contre cœur je lui permis de m'embrasser. Robert avait maintenant dégrafé mon pantalon. Julien tout en me roulant une pelle me déboutonna la chemise. Robert sortit ma pine mi flasque et Julien me caressait la poitrine. C'était la première fois que je me laissais faire par deux hommes et il faut avouer que j'avais un peu peur. Sous la caresse de Robert et de Julien, sans m'en rendre compte j'étais nu devant ces hommes.
- Et si quelqu'un vient ?
- Ne t'inquiète pas. J'ai dit à Patrick de ne laisser personne entrer.
Je m'abandonnais une nouvelle fois à leurs caresses. Les deux hommes changèrent de position. Maintenant c'était Robert qui m'embrassait et Julien me décalottait tendrement la pine, il passa sa main sous mes fesses et chercha mon trou. Je l'aidai en me cambrant un peu. Et en moins de deux il me doigtait.
Cela me plaisait.
Robert m'ordonna de me mettre à genoux devant eux. Je le fis. Ils défirent tous deux leur braguette et sortirent leur zob. Deux belles bites se dressèrent devant moi. Celle de Julien était de taille normale (18cmx5) mais avait un gland indescriptible, de plus elle était pointée vers le haut. Celle de Robert était plus petite mais plus grosse. Je ne fis pas attendre mes collègues de bureau. Je commençais par celle de Julien. Je lui caressait le gland avec la langue où un liquide perlait déjà. Pour ne plus le r je fis entrer rien que son gland dans ma bouche. Elle me remplissait déjà. Je l'entendis gémir de bonheur. De l'autre main je branlais délicatement le pieu de Robert. Je suçais Julien du mieux que je pouvais. Je décidais de changer de verge. Je tournais la tête du coté de Robert. Je dus ouvrir plus largement la bouche pour prendre sa bite. Elle avait ce petit gout salé que j'aime tant. Je fis glissais toute sa bite sur ma langue creusant bien mes joues pour lui procurer autant de plaisir que je pouvais lui procurer.
Tandis que je les suçais, eux s'embrassaient et se caressaient mutuellement. Je suçais ces deux queues alternativement. Je salivais beaucoup. Ils appréciaient ma sucette je les entendais gémir. Ce fut Julien qui joui le premier dans ma bouche. Il juta sans m'avertir. J'avalais tout. Je me tournais vers Robert mais ce dernier refusa que je le fasse jouir maintenant.
Il se leva et débarrassa le bureau.
- Monte dessus, m'ordonna-t-il
Je lui obéis. Couché sur le ventre, les fesses bien écartées et cambrées, j'offrais à ces deux messieurs une excellente vue sur ma croupe.
- Regarde comme elle belle Julien.
- Ouais, si je n'avais pas joui plutôt je l'aurais défoncé sur le moment.
- Tu es trop brusque. Moi j'aime prendre mon temps.
Aussitôt qu'il le dit. Je sentis quelque chose d'humide se poser sur ma raie. C'était la langue de Robert. Il me caressait la rosette avec sa langue comme on le fait pour une chatte. C'était une sensation nouvelle pour moi qui me plaisait bien. Je sentais les poils du menton de Robert me gratter les couilles. Je sentis mon trou s'ouvrir tout seul. Sa langue forçait l'entrée de mon tunnel. Ce doux chatouillement me faisait bander encore plus raide et je bougeais déjà des reins.
- Tu avais raison Robert, dit Julien. Regarde comme il adore ça. Si tu pouvais voir son visage. Il a surement envi que tu le prennes.
- Il est assez humide ainsi. On va pouvoir se l'enfiler.
Robert introduit un doigt dans mon trou. Il l'entra le sortit, faisant des cercles avec puis ajoutant un deuxième, puis un troisième. Ces doigts qui remuaient en moi me procuraient beaucoup de plaisirs. Maintenant je voulais qu'on me prenne.
- Laisse moi le prendre avant toi Robert.
- Si tu veux. Tu sais que moi je préfère agir en dernier.
On me tourna sur le dos. Julien s'enfila une capote puis se plaça devant moi. Il posa mes jambes sur son épaule. Je sentis son gland se poser sur ma rose. Puis doucement il enfonça son pieu en moi. Une douleur me traversa quand son gland força, mais ensuite tout me parut plaisir. Julien entrait et sortait doucement en moi, tout en délicatesse. Quand il aperçu que j'étais assez préparé il alla de plus en plus vite. Julien me tenait fermement par la hanche pour limiter ses sorties. Moi je m'accrochais au rebord de la table. Au bout d'un moment je n'en pouvais plus. Je me mis a gémir. Cela excitait encore plus mes hommes. Julien me limait en claquant fortement ses cuisses contre moi. Je sentais ses couilles frapper mes fesses. Pas trop loin de nous, Robert observait en se caressant la pine. Julien me laboura le cul à la vitesse maximale et dans dix bonnes minutes il explosa dans sa capote.
Robert vint se placer derrière moi et regarda mon trou bien dilaté par la queue de Julien. Il enfila lui aussi une capote et posa son gland sur ma rose. Bien que je fus déjà ouvert je sentis comme un gêne. La bite de Robert était plus grosse. Il força un peu et je sentis mon trou se déchirer mais j'avais envi qu'il me baise.
Le plaisir que j'avais sentis préalablement avec Julien remonta rapidement avec la bite de Robert et c'était encore mieux. Mes gémissements s'étaient transformés en murmures, mes murmures en plaintes et mes craintes en cris. Il n'y avait que ma voix qu'on entendait chialer dans toute la pièce. J'oubliais où j'étais. Des larmes s'échappaient de mes yeux mais je n'avais plus mal. Une nouvelle sensation se manifesta en moi, j'avais l'impression de jouir du cul. Et ce qu'il y avait de merveilleux à jouir du cul c'est que cela pouvait durer des minutes voir des heures. Mais Robert ne dura pas une heure en moi. Il avait cependant une résistance terrible. Trente minutes se sont écoulées depuis qu'il me limait sans prendre pause. Et dans une éjaculation phénoménal, il se relâcha dans sa capote.
Affaibli par le sexe il se posa sur moi. Petit à petit nous reprîmes nos forces. Robert et Julien se rhabillèrent et s'en allèrent en me jetant un dernier sourire. Moi je restais là, nu, couché sur le bureau, me remettant de ma première baise à trois et étonné du piège que Marvin m'avait dressé.

A suivre ...

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