A Force De Le Quémander, Elle Le Fait. Me Voila Cocu, Bien Comme Il Faut ( Partie 2)

Enfin nous arrivons devant notre logement. Je me détache à regret, sachant que je coupe la dynamique de ce corps voluptueux et descendons de la voiture, En sortant, Stéphanie fixe mon regard, sa robe dévoile ses fesses et son string sur le côté laisse apparaitre ses lèvres gonflées et forte humides.
- Tu es belle comme çà. Il t’a bien doigtée ? ….
- Oui, c’était trop bon ….
Je les précède dans la maison, furtivement je vois Lucas passer une main entre les cuisses de sa femelle lubrique, ma jalousie est loin il me tarde de la voir saillie, pourvus qu’ils ne s’isolent pas dans une chambre en m’y interdisant l’accès.
- Tu nous sers un verre chéri ?
- Rhum pour tout le monde ?
- Parfait ……
J’ai pris mon temps pour remplir les verres afin de faciliter la continuité de l’acte de la banquette arrière de la voiture. De ce fait, lorsque je suis entré, j’ai failli en perdre le plateau de boisson. Ils n’ont perdu de temps. Lucas tête déjà le sein découvert de ma chérie, tandis que sa main droite a plus qu’écarté le fond de culotte et je regarde fasciné les doigts s’activer en douceur dans la fente béante. Steph, la tête renversée, les yeux clos gémis doucement
Mon irruption ne les a aucunement perturbés et je peux faire le service comme un parfait gentleman.
- Ces messieurs dames sont servis ……
Un grognement m’a valu toute réponse. C’est le premier homme depuis notre rencontre qui lui touche ses parties intimes et tout en me déshabillant, je fixe les doigts qui vont et viennent dans le vagin détrempé, tandis que le pouce de son amant écrase son clitoris et me branle lentement ……
Soudain Lucas se détache du visage de ma femme et l’air surpris de me voir nu, la verge à la main dans un état qui en dit long sur mon excitation, il se penche à l’oreille de Stéphanie et il murmure … A ses paroles, elle ouvre de grands yeux l’air étonnée puis me regarde.
- Tu es sûr de vouloir le faire Antoine ?
- J’ai envie que nous soyons les trois ensembles et que je puisse regarder ma femme se faire prendre comme je le désire depuis si longtemps
- Chéri ? Approche, et trouve-toi une place près de nous … je vais vous sucer tous les deux
- QUOI ?
- Oui Antoine, j’ai très envie de la queue longue et épaisse de Lucas, mais j’ai aussi très envie de ta queue que je trouve très belle, alors n’es-tu pas tenté ?
Tu te laisses aller dans ma bouche, tu seras plus serein pour regarder la suite ….


Partant du principe qu’il s’agit de ma femme et que ce cadeau ne se refuse pas, je m’exécute …ma bite coulisse entre ses lèvres entrouvertes, tantôt elle s’occupe du chibre de son amant en le branlant, tantôt elle le suce en même temps que le mien. Les deux queues prennent à tour de rôle possession de sa bouche experte c’est sublime ……
Ma main pétrie un sein, Lucas fouille toujours le vagin qui émet des clapotis obscènes, nous sommes en parfaite communion, quel fabuleux spectacle et quelle excitation !
- Attention je vais jouir …….
Gêné de venir aussi vite, je tente de me retirer mais la main de Stéphanie me l’interdit, sa langue tirée attend que mon sperme jaillisse.
- AAAAAAH OUIIIIIIIIIII !!!!!!!! …. Excuse-moi ma chérie ………mais ça soulage !
- Mmmmmmhhhhhhh Tu vois tu aurais eu tort de t’en priver ! Et tu as bon gout !
Ne soit pas surpris je ne déteste pas avaler un homme de temps à autre et le fait que j’en ai terriblement envie avec Lucas, me fais dire que ce sera pour toi la moindre des attentions
Stéphanie se tourne vers son étalon en lui disant que maintenant ils auraient la paix, car je n’étais ni un fou de guerre ni un guerrier sur le plan sexuel et que j’étais incapable de remettre le couvert. Ce qui a eu la conséquence de faire sourire Lucas, tout en me regardant tel un empereur victorieux.
- Je …. Je vous laisse continuer, chérie, c’est sorti comme ça,

Bien qu’un peu humilié par mon éjaculation précoce, j’ai hâte de les voir baiser, Je devine Stéphanie si impatiente de toucher la chose qui va la défoncer, sa main s’agrippe à cette pioche tendue avec un cri d’étonnement un cri d’étonnement lorsqu’elle saisit à nouveau le membre.
- Mon dieu, il me semble encore plus gros que tout à l’heure, tu as vu chérie, elle est le double de la tienne.
Un cri de victoire de sa part, qui me fait mal, lorsque à quatre pattes sur le canapé, ma femme, tenant cette verge gonflée de désir réussir à enfourner l’énorme gland et une bonne partie de sa tige au fond de son gosier.
Une verge au-delà de ses attentes et désirs les plus fous. Plus longue et plus épaisse que la mienne. Deux grosses veines serpentent de chaque cotés. Son regard planté dans le mien elle décalotte ce pieux qui est secoué de soubresauts, puis ardemment sa langue lèche l’énorme prune luisante de liquide séminal avant d’avaler le plus possible sa tige.
Son visage monte et descend, l’homme geint en ondulant du bassin, prouvant ainsi qu’elle s’y prend bien
Je m’approche de ma femme qui est toujours à moitié habillée, en essayant de la déranger le moins possible dans sa fellation je défais les derniers boutons de sa robe, elle s’en débarrasse, d’un simple mouvement d’épaules, puis je tire sur le string fort trempé. L
L’odeur de l’amour me monte aux narines, je me penche sur ce cul rebondi et y apposes un petit baiser pour lui montrer combien elle est belle. Ce geste l’agace et elle se retourne en me demandant de me comporter en parfait candauliste et en évitant dorénavant de la déranger lorsqu’elle se trouve avec son amant.
Un ascendant psychologique a été franchi et sans discuter, je retourne à ma place
Soudain Stéphanie se cambre, Lucas pousse un long feulement animal, je devine qu’il se vide dans la bouche et sur le visage de ma femme, il l’a attirée a lui pour lui rouler un patin d’enfer visiblement pour récupérer aussi de son propre sperme resté dans la bouche de ma femme.
D’où je suis-je vois les deux sexes écrasés l’un sur l’autre, celui d’Antoine n’a rien perdu de sa vigueur et il est toujours en train de combler la bouche de Stéphanie. La chatte de ma bien aimée est très ouverte, nacré de mouille. D’une petite voix fluette ma femme quémande, supplie
- Lucas … baise moi, comme ta chienne ……
Mon cœur fait un bond, je vais assister en gros plan a la saillie de cette salope, qui à cet instant précis n’est plus mienne. Elle positionne ses genoux de chaque côté de son futur amant, soulève son bassin et il la maintient par les hanches ! Je bande à nouveau comme un âne !
Sans hésiter je saisis mon pieu gonflé de sève pour le maintenir vers le haut, et me caresse tendrement.

- Laisse-toi descendre Empale toi sur moi ….
Le gland violacé est pointé face aux chairs impatientes, lentement elle avale ce gros sexe, je grogne de plaisir comme si c’était moi qui la pénétrais
Ils restent deux secondes sans bouger puis la sarabande infernale commence.
Comme un piston huilé à chaque poussée la verge luisante prend un rythme soutenu de va et viens. Je la vois disparaitre chaque demi seconde entièrement dans le con de ma femme
- Oui c’est bon baise moi plus fort, n’arrête pas ! Défonce-moi devant mon mari Ouiiiiiii !!!!!!!!!
- Tu veux vraiment que je te défonce ?
- Oui comme une chienne, fais de moi ce que bon te semble !!!!
Alors Lucas s’est relevé, serrant contre lui ce petit bout de femme qui ne lui pèse pas lourd, toujours emboités l’un dans l’autre, elle a enserré de ses jambes les flancs de l’homme qui la soulève comme un brin de paille pour ensuite la laisser retomber d’un coup jusqu’à ses couilles.
Elle crie des mots incompréhensibles comme une hystérique, du jus coule entre ses cuisses. Il l l’a couché ensuite sur le bord du canapé, puis lui-même à genoux au sol, sa chienne d’un soir a passé ses jambes sur les épaules de son artilleur. Dans cette position elle va en prendre jusqu’aux amygdales. Je me masturbe lentement devant cette scène irréelle, je ne pensais pas voir ma femme écartelée par un inconnu ce soir encore.
- Bourre moi, bourre moi, ouiiiiiii
Durant plus de 10 mn il la pilonne véritablement. Ses mains malaxent ses seins. Il suce ses pieds, lui claque les fesses, titille son clitoris avec l’un de ses pouces. Cela fait trois fois qu’elle jouit, se yeux sont révulsés. Ils sont les deux en nage, dégoulinant de sueur
- Je vais jouir, je vais jouir !!!!!
- Oooooohh pas déjà me dis-je, car quel spectacle !!!!!!
La bête se contracte, enfonçant au maximum sa queue dans le fourreau élargis de mon épouse qui en pleure presque de joie et de dépit !
Il reste là sans bouger il doit y être bien dans ce ventre ravagé.
N’y tenant plus et sans demander mon reste, je surgis tel un lion la verge en main et à peine arrivé vers le corps douloureux de ma femme, je me déverse de quelques gouttes de sperme sur ses seins. Elle me regarde estomaqué de pareille prouesse dans la même soirée, mais reste ravi de cet exploit
- Je t’aime mon amour, quelques secondes de plus et je t’aurais proposé de prendre ta salope de femme et de mélanger ton foutre à celui de mon amant, tu es enfin cocu !!!! …. Il peut rester cette nuit ?...............


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