Un Beau Frère Surprenant

Beau frère surprenant,


Depuis que mon beau frère est divorcé, il s’est un peu tourné vers la boisson,et quand son moral n’est pas très bon, il ne fait rien de la journée à part traîner dans les bars avec des copains. Il a la cinquantaine comme moi et il est encore physiquement pas mal bien que la quantité de bière qu’il ingurgite tous les jours lui ait fait prendre un peu d’estomac.Il n’a pas supporté son divorce et s’est mis à boire
Il dit toujours qu’il peut arrêter quand il veut, ce qui lui arrive quand même parfois mais ça ne dure pas.
Quand il est comme il dit en crise il peut être saoul tous les jours de la semaine.
Ses crises surviennent lorsqu’il doit voir son ex femme dont il est toujours amoureux, avec qui il est toujours en contact et entretien de très bonnes relations ou lorsqu’il doit aller voir sa fille ou qu’elle vient le voir.
Mon beau frère devait fêter son anniversaire dans un mois, sa fille nous avait invités pour ce jour là et nous devions l’emmener avec nous, elle s’est rapprochée de chez nous, quand même deux heures de route et devait préparer une petite fête avec des gens qu’il connaissait et aurait aimé revoir.
Seulement, il y avait une condition, c’était qu’il ne vienne pas saoul et pour cela, nous devions veiller sur lui jour et nuit.
Nous nous étions mis d’accord pour qu’il reste avec nous et couche à la maison deux jours avant le départ mais connaissant le bougre, dans mon énervement je dis à ma femme, (je ne vais quand même pas coucher avec lui pour surveiller ce qu’il fait et l’empêcher de se lever pour boire, il en serait bien capable)
Ma fille qui était là confirma qu’au contraire ce serait une bonne idée, que son oncle devait être surveillé continuellement et ma femme était aussi entièrement d’accord.
C’est toujours sur moi que ça tombe, dès qu’il y a un problème avec ton frère il faut que je me dévoues.
C’est pour une bonne cause quand même, il ne voit pas sa fille souvent, tu peux bien faire ça.


Ca me fait quand même deux nuits à le supporter, je sais bien, et il n’y a que mois qui puisse faire ça.
Le vendredi soir bien sur lorsqu’il est venu à la maison il avait bu et nous ne l’avions pas vu de la journée aussi j’ai réussi à lui faire prendre une douche et le mettre au lit dans la chambre d’amis qui est au rez de chaussée
Je lui ait dit avec tes bêtises ta sœur veut que je couche avec toi, elle a même peur que tu te lèves cette nuit pour boire .Il me bougonna un je ne sais quoi, dont je ne comprenais rien à ce qu’il voulait me dire.
Plus tard dans la nuit je suis allé bien malgré moi me coucher, il dormait ou en avait l’air du moins, aussi, tranquillement, je me suis déshabillé et tout nu, je me suis couché.
De toute manière, il savait que je dormais toujours nu.
Tourné de mon côté j’avais bien du mal à m’endormir en me disant, qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour rendre service , j’étais dans mes pensées prêt à m’endormir quand mon beau frère se retourna et se plaqua contre moi, il prononçait des mots que je ne comprenais pas et me serra avec son bras passé au dessus de moi .J’essayais de me dégager en prenant sa main pour le repousser mais il me serra plus fort en me disant à l’oreille reste comme ça et laisse toi faire.
Il plaqua son bas ventre contre mes fesses et se frotta sur moi comme il avait beaucoup plus de force que moi dans la position où je me trouvais, je ne pouvais rien faire d’autre que le laisser agir.
Il y a longtemps que j’ai envie de te baiser petit con, (il m’appelait souvent comme, ça par gentillesse me disait il) mon cher beau frère, à te voir reluquer ma queue chaque fois que tu le peux, elle doit te faire envie, n’est ce pas. Je ne disais rien et il me dit qui ne dit rien consent. Je ne savais plus quoi dire et me suis laissé faire en me demandant si j’allais pouvoir la supporter et me faire pénétrer par le mandrin qu’il avait entre les jambes, c’était énorme et bien vingt cinq centimètres de long.

Je suis fier de ma queue qui ce situe au dessus de la moyenne mais là, je me sent tout petit à côté de ce qu’il a, je ne l’avais toujours vue qu’au repos.
J’avais beau lui dire que c’était trop gros il ne voulait rien entendre, tu n’as qu’à mettre du lubrifiant me dit il, je suis sur que ça va rentrer, et puis tu n’es pas en position de force, il vaut mieux pour toi que tu te laisses faire.
En passant une main derrière mon dos, je saisis sa queue et me mis à le masturber, et la grosseur de sa bite que je sentis dans ma main me provoqua un tel effet que je me mis à bander très fort.
Je me suis mis un peu de lubrifiant et j’ai guidé sa queue entre mes fesses où il a tout de suite trouvé l’orifice.
Salope, me dit il, tu vas en prendre plein le cul, tu va enfin la sentir ma grosse bite.
Il entra doucement d’abord par petits coups s’enfonçant chaque fois un peu plus pour finir par me pénétrer entièrement.
Lorsqu’il a senti que j’étais bien dilaté et prêt à subir le reste de sa volonté, il se déchaîna dans mon cul de plus en plus vite et plus fort, son bas ventre venant frapper mes fesses, me procurant quand même du plaisir dont il fut fier. Tu vois que tu la prends entièrement et que ça ne te fait pas mal, je savais que tu y prendrais du plaisir .Il me baisa comme ça pendant un bon quart d’heure avant d’envoyer plusieurs giclées de sperme au fond de mes entrailles.
Puis nous nous sommes rendormis sans rien nous dire, certainement autant gênés l’un que l’autre.
Le lendemain matin, pas un mot, comme s’il ne c’était rien passé chacun allant à ses occupations jusqu’au soir où il rentra et curieusement pas saoul du tout.
Je suis resté le plus tard possible avec ma femme à regarder une émission à la télé pour finir il le fallait bien par aller me coucher.
Surprise, il était dans le lit en train de lire, ne te gêne pas, tu peux te déshabiller devant moi je sais ce que c’est que de voir un homme à poil.
Je me suis déshabillé essayant de ne penser à rien et me suis glissé dans le lit où il m’a tout de suite entrepris, alors petit con, on va encore s’amuser un peu.

Je n’avais plus de complexe et nous avons recommencé ce que nous avions fait la veille sauf que cette fois, vers quatre heures du matin il n’avait plus sommeil et m’a réveillé.
Quelle nuit de débauche nous avons passé, il trouvait toujours quelque chose de nouveau à me faire subir, aussi le lendemain pour aller chez sa fille nous étions tous les deux fatigués.
Nous avons prétextés que chacun de nous ronflant, empêchait l’autre de dormir.
Il s’est ensuite calmé du côté de la boisson et je vais souvent le voir pour de petites réunions entre copains, parce qu’en plus maintenant il invite du monde. Ca ce sera peut être une autre histoire.

LEX




Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!