Partie Entre Filles

Nous sommes une bande de copines aussi coquines l’une que l’autre. Nous nous connaissons depuis longtemps, ce qui permet des entorses fréquentes au bonnes mœurs. Pour ce soir, c’est à mon tour d’organiser notre sauterie. Elles savent pourtant que je suis celle de la bande la plus dévergondée. Après tout c’est-ce qu’elles cherchent. J’ai fait le plein d’amuse gueule, de petites bêtises et un peu d’alcool selon les gouts de chacune.
Je prends une douche avant le rush: comme d’habitudes sous la douche je ne résiste pas à l’appel de mon clitoris. Un coup de jet d’eau dessus est l’affaire est enlevée, pas rapidement tout de même: je sais prendre mon plaisir en en profitant au maximum. J’ai disposé les instruments indispensables sur le buffet du séjour. Ils sont bien en vue. A moins d’être devenues borgnes, toutes verront de quoi il s’agit: elle ne sont pas des fillettes et doivent savoir se servir tous de mes godemichés et autres inventions de la science actuelle en matière de confort féminin. En les attendant je ne résiste pas au plaisir de croquer un biscuit.
Enfin arrivent Marcelle, Julie, Françoise et Sarah ( la beurette). Elles sont aussi jolies et sexys l’une que l’autre. Une bise à chaque arrivée, une conversation de fille: nous bavardons pour le simple plaisir de parler.
Je crois que c’est Sarah qui la première voit le matériel, elle prend un gode dans la main, le manie comme si elle se masturbait, ce qui nous fait rire.: alors j’annonce mon programme:
- Nous ne sommes qu’entre filles. Nous allons jouer seulement entre filles. Nous allons passer une soirée à nous faire du bien, mais attention pas seule, avec au moins une autre. Nous allons jouer à la lesbienne comme il y a des petites filles qui jouent à la marchande, sauf que pour nous se sera réel: nous jouirons toutes.
Un silence de mort: je crains d’avoir inventer un jeu mortel. Enfin Sarah me dit que j’ai raison: nous sommes trop raisonnables: jouissons ensemble.

Elle commence à se déshabiller. Elle est nue, se présente à nous toutes: une splendeur de fille avec sa touffe brune au pubis.
La suivante est Julie sans pudeur elle montre tout, y compris son postérieur bien ouvert: elle est rasée. Je les suis pour ne pas passer pour une gourde: nue comme les deux premières je ne me sens pas moche, au contraire. Enfin Marcelle d’abord et Françoise pour finir sont nues elles aussi. C’est devenu amical. Nous grignotons un peu et comme par miracle nous devenons entreprenantes. Je suis attirée par notre Sarah. Je lui offre un des godes, le double: elle peux se masturber à la fois le vagin et le cul. Elle ressemble à une poule qui vient de trouver un cure dent: elle ignore comment on peut faire. Je suis surprise de voir que c’est la plus « sérieuse » d’entre nous qui lui montre: Françoise doit avoir un tel engin; elle demande à Sarah de s’assoir sur un fauteuil et d’écarter les jambes: nous sommes des spectatrices curieuses. Françoise commence par caresser un peu le clitoris de Sarah qui du coup commence à être bien mouillée.
Nous accusons Françoise d’être une fieffée lesbienne, ce qu’elle récuse. Elle entre une partie du gode dans le vagin de Sarah qui commence gémir de bonheur. Elle cri presque quand elle reçoit l’autre partie dans son anus. Françoise commence les vas et vient. Sarah est sur le point de s ‘évanouir de jouissance. Le spectacle est beau, inhabituel, plus que sexy, nous en sommes toutes excitées. Pour ma part, ayant un faible pour Sarah, je reste près d’elle, je met ma main sur ma chatte pour me caresser, tant pis si les autres ne me comprennent pas: j’aurai au moins pris mon plaisir. C’est que Sarah me regarde en continuant à faire aller et venir le double gode dans sa chatte.
- Si tu savais comme je me régale avec ça, c’est formidable.
- Continues à jouir, ça fait du bien, ne t’en prive pas;
- Tu ne voudrais pas me masturber ?
- Tu veux que je joue avec toi ?
- Oui.
C’est demandé si gentiment que je ne peux refuser.
Je prends à pleine main le milieu du gode pour le manœuvrer. Sarah reste un instant les yeux fermés avant de me regarder la chatte: elle y met sa main pour me donner du plaisir. C’est la seule fille depuis longtemps qui me touche: j’en suis plus que ravie, je me laisse aller moi aussi vers l’orgasme.

Julie et Françoise aussi s’occupent toutes les deux: elles sont même très avancées: le stade du baiser sur la bouche est loin. Elles se sont bien pelotées, maintenant elles en sont à la masturbation finissante. Déjà elles se couchent sur le tapis, elles se positionnent en 69. Reste seule Françoise qui nous regarde toutes en restant assise sur un fauteuil, les , jambes posées sur les accoudoirs, sa chatte bien en vue, avec un rabit qui lui caresse à la fois le vagin avec des billes, le clitoris avec une sorte de langue et l’anus. De temps en temps elle contracte son ventre quand le plaisir est trop fort. Elle se pince un peu les tétons, essaye de les lécher.
Maintenant qu’elle m’a faite jouir et qu’elle ai bien joui, Sarah va aider Françoise comme cette dernière a fait pour elle. En la voyant venir, Françoise enlève le gode de son vagin pour tendre sa chatte en entier à Sarah avec une demande :
- Suces moi la chatte.
Sarah hésite un instant: c’est la première chatte qu’elle doit lécher. Elle se jette presque sur Françoise pour la satisfaire. Je suis mal placée pour voir exactement ce qui se passe, en tout cas Françoise commence à rugir au moment de son orgasme. C’est excitant.
Je voudrai à la fois baiser avec une des filles et me masturber, je ne sais qu’une seule chose, j’ai besoin encore de jouir, comme j’ai besoin de faire jouir d’autres corps.
Je me tourne vers Françoise, j’ai la place pour passer au dessus du fauteuil, je lui donne ma chatte: à son tour de me sucer. Je trouve que se langue est parfaite pour ce que je cherche.
Les deux autres sont toujours en 69 plus chacune un gode dans la main pour le cul de l’autre.

Notre réunion amicale tourne à l’ orgie. Aucune d’entre nous ne désire arrêter la bacchanale.
J’ai baisé avec Sarah puis Françoise, il me manque Marcelle et Julie. Il n’y a pas de raison que je ne goute pas à leur langue. Elles arrête un 69. Je vais les arrêter:
- A mon tour de te baiser, Marcelle, depuis le temps que j’ai envie de toi.(c’est vrai) Je ne vais pas t’oublier.
- Moi aussi j’avais envie de baiser avec toi, viens embrasse moi.

- Et moi, demande Julie.
- Baises avec nous.
C’est bien jolie de dire ça, mais comment bien faire à trois ? Julie propose une solutions bizarre; elle suggère que nous nous mettions sur le coté, les jambes ouvertes, une en l’air, nos têtes sur le sexe de l’une et la bouche de l’autre dans l’entrejambe de la troisième. Nous essayons: pour ma part je n’y crois pas trop. Le plus fort est que ça fonctionne: c’est fatiguant mais nous nous faisons jouir.
La suite est que nous sommes crevées: nous n’avons pas l’habitude de nous aimer ainsi et de jouir autant. La prochaine fois nous serons plus entrainées, nous baiserons chez moi, un chez moi qui devient un temple de la luxure.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!