Rêves......(Suite)

Suite du texte précédant, ce texte reste toujours fictif et je suis toujours puceau donc avec une imagination encore ine.

Après un an avec cette rencontre plutôt spéciale, je vis ma vie avec cette jolie jeune demoiselle qui remplit mon cœur de ces choses qui me manquaient pour vivre heureux. Les petites attentions nous lient. Comme quand elle est ronchon le matin et qu’elle râle devant le miroir en se trouvant pas très jolie. Je me glisse dans son dos et la serre contre moi et lui glisse dans le creux de ses oreilles un « Moi, je te trouve belle. ».
Il y a des jours où je vois bien qu’elle reste ronchon car elle part tête baissée avec une petite moue. Quand je sens qu’elle déprime un peu, j’envoie des fleurs à son université avec le petit mot disant « A la plus jolie des demoiselles. Signé : ton admirateur secret ». C’est ridicule mais j’aime faire cela surtout quand je peux la voir rentrer le soir avec un joli sourire. C’est ma récompense. C’est idiot mais ce lever et se dire que l’on peut avoir le bonheur de la supporter chaque jour. Elle me fait rire quand elle ne sait pas comment s’habiller. Quand elle met sa main sur moi je ressens toujours ce frisson qui me dit à qu’elle point je suis bien. Il y a de ça 5 mois, on a eu un accrochage assez important elle et moi. Il n’y a pas eu de cris mais elle m’a fait ressentir le fait que nous étions trop collés et casaniers. Le weekend d’après, je lui ai organisé un weekend avec ses copines sans qu’elle le sache. Un petit weekend de balnéo pour qu’elle soit d’étendue et qu’elle s’éclate un peu avec ses copines. Ses copines sont venues la chercher le samedi matin sans explications. J’avais préparé sa valise et hop, elles l’ont embarquée sans que je puisse l’embrasser. J’ai appris par l’une de ses copines que ma demoiselle voulait pas me laisser tout seul. Ça m’a touché. C’est toutes ces petites choses qui me rappellent quand on s’engueule qu’il vaut mieux écouter que se défendre.

L’autre jour, j’avais une soutenance à mon école d’ingé où il fallait que je sois impeccable car c’était tout de même devant des industrielles, elle m’avait piqué ma chemise. Je commencais à rager et puis j’ai vu une photo de nous deux à côté du miroir et je me suis dit « merde, c’est qu’une chemise. Quand elle est rentrée le soir, j’ai fait semblant de l’engueuler et je lui ai dit à la fin de mon sermon, « Bon, maintenant, je t’invite au resto et plus si affinité ». Mademoiselle a souhaité le « plus » avant le resto. Elle me fait signe avec son doigt de venir vers elle, ce que je fais. Je la saisi énergiquement en mettant mes mains sur ses petites fesses. Le regard complice, je la colle contre le mur et lui fait des bisous passionnés dans son cou. Je lui arrache la chemise et là, n’ayant plus rien sur le haut de son corps,…………le téléphone sonne… Elle voit que c’est le nom de sa mère, elle décroche. Je reste un peu beaucoup sur ma faim mais bon, belle-maman nous invite à manger tout de suite. Pendant le repas, sa mère lance d’un coup « Vous le faites quand notre petite fille/fils ? ». Ma chérie me regarde et me dit « c’est à toi de jouer, je te refile le bébé ». Je me suis senti à la fois très seul et très con car ma chérie en avait discuté avec moi mais j’avais souhaité ne pas me prononcer. Je répondis tout de même en disant « Je ne souhaite pas avoir d’ avant qu’elle finisse ses cours et je voudrais avoir une situation financière stable pour faire des boudechoux ». Sa mère était déçue, son père m’approuva et mon cœur resta bouche bé. On rentra chez nous après ce diner un peu spécial et mon bébé ne m’adressa pas la parole. Je vois que ça ne va pas, je me prépare et revois tout ce que j’ai pu dire dans la soirée. On rentre, elle sort de la voiture et s’enferme dans la salle de bain. Je ferme tout et je frappe à la porte de la salle de bain en lui demandant ce qui se passe. Je l’entends pleurer et elle me cri « Barre-toi !! ». Je l’entends pleurer de plus en plus. C’est une chose qui m’est insupportable à entendre les larmes de ma princesse.
Je réfléchis pas, j’enfonce la porte. Elle tente de s’enfuir mais je la ratt. Je la prends contre moi et elle me frappe de toutes ses forces. Je la laisse se défouler sur moi tout en la maintenant contre moi.
« Pourquoi tu es triste ? »
« Lâche-moi »
« Non je te lâche pas, pourquoi tu réagis comme ça ? »
« Casse toi, je ne suis pas assez bien pour toi pour que tu es envie d’avoir des s avec moi. »
« Tu as rien écouté de ce que j’ai dit. Il y a beaucoup de couples qui font des s tôt à mes yeux. Je ne dis pas que notre couple est le meilleur mais j’ai envie d’essayer de finir nos études et qu’on s’installe. Je serais vraiment le plus heureux des hommes d’avoir un bébé de toi mais je ne peux pas penser qu’à moi. Je ne vais pas te laisser avec notre bébé seule parce qu’il faut que j’aille en cours égoïstement. Je veux que tu ais une vie professionnelle au même niveau que la mienne. Je ne veux pas être le seul de nous deux qui a une vie entièrement épanouie. Si ton choix est de ne pas travailler pour t’occuper des s, je comprendrais mais jamais je ne t’y forcerais. Ma vie de couple je la veux dans le partage. Les bons moments et les mauvais comme dans la répartition des tâches à la maison. Je veux trois s de toi si tu acceptes mais je veux que l’on attende un peu. »
« Tu veux vraiment des s avec moi ? »
« Je ne sais pas, faudrait que je demande l’accord à tes parents ? »
On rit tous les deux. On enjambe la porte et elle me dit que je suis un peu brute tout de même en regardant celle-ci. On se retrouve dans notre lit et l’un contre l’autre. Je lui glisse le prénom de Julie pour l’une de nos filles et elle me dit que les filles c’était chiant. Je lui réponds que j’en ai déjà une à la maison que j’aime très fort. Je l’embrasse et elle me sourit.
Le lendemain après un réveil en douceur par câlin, je me prépare et part en cours en lui disant que je finirai tard ce soir et que je dormirais chez un pote. Elle me fait la moue et me laisse partir.
5min après, son téléphone sonne. C’est moi qui l’appelle. « Allo. Alicia ? J’ai fait croire à ma femme que je dormais chez un ami ce soir, tu me manques, ça te dis de me rejoindre à l’hôtel ce soir ? »
A ce moment précis, je découvris qu’elle était joueuse comme moi.
« Tu es sûre que ta femme ne sera pas au courant ? »
« J’espère. Rejoins-moi à l’hôtel en face de mon université vers 18h »
« Ok, je serais là. J’ai hâte. »
La journée passe très lentement. Je sens mon cœur se serrer de plus en plus. Le soir arriva, je mis mes plus beau vêtements et l’attendis dans le hall de l’hôtel. Et là, je vis cette irrésistible demoiselle s’approcher de moi et m’enlacer. Je m’embrassais longuement pour la remercier d’être venue. On se dirige vers le restaurant main dans la main. On passa la soirée à discuter de notre couple en faisant comme si ce n’était pas ma chérie en face avec les petites critiques de chacun. Après le resto, nous prenons l’ascenseur et on commence à s’enlacer dans celui-ci avec les caresses sur ses jambes et son petit popotin. Et là, l’ascenseur s’arrête et la porte s’ouvre. On essaye d’atteindre notre chambre en se collant à chaque mur pour s’embrasser encore plus et se caresser. J’en peux plus d’excitation. Je l’allonge sur le lit avec une certaine assurance. Je glisse ma tête directement sous sa jupe. J’enlève son sous-vêtement et je caresse son sexe avec ma langue de façon vigoureuse qui va de pair avec les caresses sur le haut de son corps. Mes mains exercent une légère pression sur ses seins, son ventre. Comme si j’avais peur qu’elle se débatte. Ensuite, je mets mes mains autour de ses cuisses pour coller encore plus ma langue sur son sexe et même à l’intérieur. Elle bouge beaucoup et dirige mes mains aux endroits où elle les veut. Son sexe se contracte devant ma langue de donnant ce délicieux liquide de son plaisir. Je lèche tout je n’en laisse pas une miette, c’est à moi. On se déshabille tous les deux complètement. Elle voit mon sexe extrêmement dur d’excitation et me lâche un « Prend moi contre l’armoire ».
Je lui mets les mains sur les fesses, la porte. Elle met ses cuisses autour de ma taille et frotte son sexe contre le mien. Puis sans que ce soit voulu par l’un de nous deux, mon sexe rentra très profondément en elle et elle subit des spasmes d’orgasme fulgurant. Mon sexe ne bouge plus prisonnier par les contractions incessantes de son sexe. Quand les contractions ont commencé à diminuer, j’entrepris des vas et viens où mon pénis frottait de toute sa longueur contre la paroi de son sexe. Mon pénis bouillant est au bord de l’explosion. La chaleur envahissant son sexe se propagea en orgasme qui la força à pratiquer des vas et viens qui m’étaient insupportables avec la pression de son sexe autour du mien. Un orgasme me prit toute mon énergie, je m’effondre par terre avec elle sur moi. On reste l’un contre l’autre avec nos sexes l’un dans l’autre. On s’endort ensuite tous les deux sur le sol.

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