L'Appartement

Bonjour Sylvie et a tous les lecteurs . Depuis un certain temps je me suis apperçu que beaucoup de lettres annonces étaient envoyées par des travestis ou des couples dont le mari se transforme en femme , c'est pourquoi je vous fait part de la façon dont je suis arrivé a etre du troisième genre.
Tout a commencer ou apres plusieurs deceptions amoureuses avec les femmes j'ai eu envie de me laisser allez a avoir un role passif, a savoir comment cela fait d'etre courtisé, de ne pas devoir prendre de decision et aussi de voir le comportement des hommes face aux femmes afin d'en tirer quelques leçons pour plus tard, mais comme les relations homo traditionnelle ne me tentais pas trop j'ai commencé a me travestir . Cela fait maintenant quatre ans que dans mon intimité je vie en femme , j'ai rencontré quelques hommes qui m'ont incités a poursuivre dans cette voie mais pas de relations serieuses . Cela a changé le jour ou j'ai démenagé , j'ai trouvé un appartement en ville dans une maison rurale , il y a deux locataires un au premier étage a coté de moi et le proprietaire et un autre au rdc , pour des raisons pratique j'avais laissé au proprio un double des clefs car il ne travallait pas afin de recevoir l'agent edf , le technitien pour le net , le telephone et la tele ainsi que pour la reception de meuble et d'electroménager , ceci sur plusieurs jours , par la suite j'ai oublié de récuperer les clefs .
J'avais repris mes petites habitudes de me changer en rentrant du travail pour etre le plus féminine possible avec une robe noire assez courte, des escarpins qui claquent sur le carrelage chose a laquelle je ne pretais guère attention, des bas noir bien tendus par un porte-jarretelle , une perruque brune a long cheveux bouclés , parfumé , maquillé et paré de quelques bijoux , trois mois environ apres m'étre installé , c'est ainsi que je préparais le repas dans la cuisine quant d'un seul coup j'ai senti une présence chez moi , en entrant dans le salon , mon proprietaire était assis dans un fauteuil avec un grand sourrire aux lèvres , " bonjour Laura , je peut t'appeler comme ça ! " , je ne savais plus ou me mettre , j'étais pétrifié sur place , mais François (mon proprio) m'a dis " depuis le début j'ai deviné ta nature car ton corps et tes gestes sont tres féminins en plus avec toutes tes fringues de femme dans ton armoire et le claquement de tes chaussures qui résonne chez moi je me doutai bien a qui j'avais a faire, si tu veut je pourrais bien m'occuper de toi " , en disant cela il s'était levé pour venir m'enlacer , sa main posée sur mes fesses me caressait lentement , il se frottais doucement contre moi me faisant sentir son membre contre mon ventre , lentement il a remonté ma robe sur ma taille , en meme temps il m'appuyait sur les épaules "allez suce moi un peu avant que je fasse de toi ma petite femelle " , j'ai ouvert sa braguette pour me retrouver face a une queue a moitié bandée mais d'une grosseur deja bien supérieur a la miènne , ça il n'avait pas de mal , il tirait ma tete vers lui pour mettre ma bouche en contact avec son sexe j'ai ouvert la bouche quant j'ai senti son gland contres mes lèvres , aussitot j'ai senti celui-ci prendre de l'ampleur et grossir dans ma bouche au point que quelques centimetres seulement de hampe a pus penetrer tant il était gros , avec une main je malaxais ses couilles que j'avaient du mal a tenir entièrement alors qu'avec ma deuxième main je branlais la queue dont je n'arrivais pas a en faire le tour avec les doigts , François me maintenait la tete contre son ventre , il n'avait pas besoin de ça pour que je le suce car j'étais déja prète a tout pour le satisfaire car depuis longtemps je fantasmais sur un homme qui me dirige et me prenne en main pour faire de moi sa poupée , je me sentais bien , meme si j'avais un peu peur de ce que j'avais entre les lèvres car la queue que je sucais était d'une grosseur peu commune et vu mon gabarit je risquais de le sentir passer car je mesure 1.

60m pour 55kg alors que François dois faire le double de mon poids pour 1.90m environ , tout a mes pensées , mon proprio me disait " hum , continue comme ça , suce bien , vas y que je te remplisse la bouche , oh ouiiiiiii ça vient bois moi , avale tout haaaaaaaaaa " , en meme temps j'ai reçue au fond de le gorge une dose de foutre a la hauteur de ses grosses couilles , j'ai avalé au fur et a mesure une énorme quantité de sperme chaud et épais , je lui ai nettoyé la queue jusqu'a la dernière goutte , mais sa bite était toujours aussi grosse , longue et dure , il m'a relevé pour me conduire a la chambre ou il m'a disposé en levrette , son membre était toujour aussi tendu , il a plongé son visage entre mes fesses pour me lécher l'anus afin de me préparé a recevoir sa queue, de la salive coulait sur mes petites couilles il s'est redressé pour se placer entre mes jambes éccartées, il a posé le bout de sa queue au centre de mon trou du cul avant de me tenir fermement par les hanches, lentement il a commencé a pousser pour faire entrer sa bite mais elle est tellement grosse qu'il a fallut qu'il force encore plus jusqu'au moment ou mon sphincter a céder me faisant pousser un cri de douleur et ruer en avant pour échaper a ce mal horrible mais François me tenait bien et rien ne l'aurai arrété pour mener a bien se qu'il avait entrepris, il progressait toujours en moi me causant de terrible douleur celle-ci augmentas encore quant il arriva au fond de mon cul en temponant mon ampoule réctal, son pubis collé a mes fesses il me maintient fortement contre lui en contractant ses muscles faisant bouger sa queue, j'avais beau lui demandé d'arréter mais il me disais " tu aime ça petite salope, c'est bon de se faire baiser ? " et il commenca a ressortir lentement créant de nouvelle douleur, je suis comme une poupée gonflable pour lui, a aucun moment il ne se soucie de mon avis, il me baise comme il en a envie et je dois me laisser faire, sa bite ancrée au plus profond de moi me soumet totalement au plaisir qui m'envahit malgré la douleur lancinante que j'éprouve, je suis étonnée de se mélange de douleur et de plaisir partagé car apres un bon moment a me faire sodomiser mes gémissements de douleur se sont transformés en rale de plaisir, meme mon corps s'accordai a cette possesion brutale, je répondai a chaque coup de boutoir de François par un coup de reins, se qu'il ne manqua pas de s'appercevoir "alors petite pute, tu y prend gout ! puisque tu en veut je vais t'en donner ", j'aimais la façon qu'il avait de me bouger sans me demander mon avis, de s'imposer à moi, je n'en pouvais plus, je sentais monter en moi une chaleur agréable, j'allais jusqu'a lui dire "oui prends moi fort, vas-y viens en moi, fait de moi ta femelle ", la dessus je le suppliais de venir, encore quelques allez retour dans mon cul puis il s est figé en poussant un rale alors là, j ai su ce que c'était un homme qui se liberait, jai ressenti toutes ses décharges en moi, chaques éjaculations m'inondai un peu plus, c'était chaud a l'intèrieur de moi, il m'a laché les hanches sur lesquelles il était accroché fermement ce qui fait que dans le mouvement je me suis écroulée sur le lit, me déculant par la meme occasion, François se leva pour allez boire un verre et passer par les toillettes, quant il revint dans la chambre je n'avait pas bouger d'un millimetre, alors tranquillement il se remit sur moi et me reprit, son sexe était toujours aussi dure et il se fraya un passage avec plus de facilité que la première fois mais il y avait malgré tout encore de la douleur a la pénétration, lentement j'ai retrouvé mes esprits pour participer activement et le meme sentiment de bien-etre ma envahie, je ne pensais pas que je prendrais autant de plaisir a etre ainsi sodomisé, il m'a prise cinq fois dans la nuit me remplissant a chaque fois de son jus mais également trois fois j'ai du le sucer a fond en dégustant sa crème me faisant hurler de plaisir, il était d'une endurance a toute epreuve .

Je me suis endormie au petit matin, ne pouvant aller au travail, quant je me suis réveillée vers treize heure j'ai trouvé un petit mot sur la table du salon me demandant de me tenir prète pour dix huit heure avec la tenue posée sur la chaise dans ma chambre (que je n'avais pas vue), j'en ai profitée pour appeler le travail puis le médecin ce qui ma value un arret de cinq jour , ensuite je me suis occupée de moi enfin de mon corps a commencer par un bon bain relaxant puis par une épilation complète, a suivre d'un vernissage de mes ongles de pieds et une folie ceux de mes mains également car je pensais rester en Laura le temps de mon arret maladie," Laura " comme il m'avait nommé la veille, tout cela m'emmena a me préparer pour ne pas etre en retard, a la vue des affaires qu'il m'avait prévu je me suis maquillée en conséquence c'est a dire un peu plus prononcé que je fait habituellement, une touche de parfum asez capiteux puis je me suis habillée a commencer par les bas resilles noir retenus par une guépière, puis une mini-jupe extra courte laissant voir le revers des bas ainsi que les jarretelles, un chemisier transparent noir, une perruque blonde aux cheveux courts avec une coupe au carré et des escarpins au talons d'une dizaine de centimetre, il était presque l'heure quant François arriva, quant il me vit il siffla de contentement et me fit tourner sur moi meme pour m'observer sous toute les coutures, je voulais me jeter a son cou pour l'embrasser mais il m'arreta net en m'appuyant sur les épaules, je savais deja quoi faire et c'est avec plaisir que je me laissais glisser a genoux aux pieds de mon maitre en m'attaquant aussitot a sa braguette dont j'ai eue du mal a en sortir la queue car elle était deja bien raide, mais je la pris directement au maximum au fond de ma gorge pour entendre mon homme raller de plaisir, se qu'il fit aussitot, je l'ai sucé jusqu'a l'explosion de sa sève dans ma bouche, hummm quel délice que de sentir couler ce jus épais sur la langue puis de l'avaler par petite gorgée pour ensuite en garder le gout, il m'a fait me relever tout en me demandant si j'avais un manteau, un imper ou une veste je le regardais les yeux grands ouverts, la surprise et l'étonnement devait se lire sur mon visage, mais aussi de la peur car je pressentais se qu'y allait arriver, François voulait me sortir, avec un sourrire sur les lêvres il m'annonce que ce soir nous mangeons au restaurant, je n'ai pas osé lui dire non alors j'ai pris une veste trois/quart qui heureusement pour moi couvrait mes cuisses mais surtout qui cachait les revers de mes bas et l'attache des jarretelles, si vous désirez la suite demandez le moi, je me ferais un plaisir de vous la conter merci a toutes et a tous

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