Mon Amie La Prof

Mon Amie la Prof

Et l'occasion faisait la larronne... j'avais eu un amour avec une prof et je connaissais certaines perversions des adultes...

Oui, 20 ans de plus ou presque... elle aimait les jeunes filles et en avait honte... elle se cachait pour aimer... elle était un peu vicieuse aussi, un peu dépravée...

Ho, je ne l'ai pas séduite...c'est elle qui m'a fait des avances... en me proposant des cours de soutien chez elle...

Elle était belle, intelligente, assez classe aussi, un peu vieille France... j'étais attirée par elle... quand j'étais avec elle, j'avais des émois, des sensations dans mon corps... elle me faisait travailler en restant derrière moi, je sentais son souffle sur ma nuque, son parfum... avant qu'il ne se passe quoi que ce soit sexuellement avec elle, je me suis réveillée une nuit parce que je rêvais d'elle en me caressant...


Pas au début mais après une semaine de cours chez elle, elle me caressait les cheveux, qu'elle trouvait beaux... Puis imperceptiblement, elle est descendue sur les épaules... le reste est venu plus tard...quand je partais de chez elle, j'avais la culotte humide, inconsciemment, j'attendais des caresses plus intimes, je me caressais pour apaiser le stress du désir en rentrant chez moi...

Elle m'a proposée d'essayer des fringues à elle qu'elle ne mettait plus, des trucs de luxe que je ne pouvais pas me payer... on est allées dans sa chambre...

Rien d'extraordinaire au début... elle a étalée des vêtements sur le lit et m'a dit de choisir ce qui me plaisait... Bien sur, je voulais essayer mais je ne savais pas comment y venir, je ne pouvais pas de déshabiller devant elle comme ça... c'est elle qui l'a proposée, me disant même qu'elle pouvait sortir de la chambre pendant que j'essayais les vêtements...
Je lui ai dis que je voulais son avis, savoir si ça m'allait vraiment, elle est restée me regarder quand j'enlevais mon jean et mon top.

..

Je n'étais pas encore nue... je voyais qu'elle me mangeait du regard mais un peu à la dérobé, comme une honteuse...

Elle s'est enhardie quand j'ai essayé la première robe, venant près de moi, réajustant ceci ou cela, ses mains ont commencées à effleurer mes seins, mon ventre et mes fesses....J'avais chaud....

Elle me disait que j'étais bien faite en me passant la main sur la poitrine ou sur les fesses, elle m'a fixé dans les yeux, son visage s'est rapproché du mien, son souffle était sur ma bouche, nos lèvres se sont frôlées...

J'en avais le cœur qui battait très fort, je savais que j'allais me laisser guider par elle, je voulais tout connaître d'elle, son gout, son parfum intime, voir son corps nu, son sexe, toucher, lécher...

je me suis laissée embrasser, j'ai laissé sa langue pénétrer ma bouche, puis j'ai mis la mienne dans la sienne, c'était doux et chaud, nos langues se caressaient...

En même temps, ses mains caressaient mes épaules, mes hanches, elle m'a serrée contre elle, ses mains ont caressées mes fesses, elle a glissée un genou entre mes cuisses, au frottement sur ma culotte, j'ai sentis que j'étais très mouillée...

Moi, j'hésitais encore à la caresser, mais quand elle a frottée ses seins contre les miens et que mes pointes sont devenues dures à faire mal, j'ai laissé mes mains vagabonder sur elle...

Elle m'a repoussée d'un coup, les yeux embués… - Non…! Il ne faut pas…! Tu es trop jeune…! Qu'elle a dit d'une voix essoufflée, elle semblait mal vivre la situation, gênée, honteuse de montrer ses sentiments et ses désirs physiques pour moi, j'étais surprise par sa réaction, moi qui pensais qu'elle allait me manger toute cru, je m'apercevais que j'étais presque nue devant une femme plus âgée qui faisait une crise de conscience alors que j'avais le ventre en feu, envie d'elle, de ses caresses…

J'allais pour me rhabiller quand elle est revenue sur moi, me prenant par la taille… - Non… attends… ne t'en vas pas… m'a-t-elle dit comme apeurée par mon possible départ, elle m'a retournée pour que je lui fasse face et m'a regardée droit dans les yeux…

- Je veux que tu reste.
.. s'il te plait... mais promet moi de rester discrète... si quelqu'un l'apprenait... je mourrais de honte...

Pour toute réponse, je me suis collée à elle et je l'ai embrassée profondément, elle m'émouvait cette femme, perdue entre ses désirs de relation saphique, son éducation "petite bourgeoise" et son milieu de profs guindés aux airs supérieures.

Pendant que l'on se suçait la langue, elle me pelotait les fesses en remontant la robe, moi je lui déboutonnais le corsage, attirée par le volume de sa poitrine... Elle m'a poussée vers le lit au moment où les pans de son chemisier s'écartaient sur un soutif en dentelles de soie nacrée, contenant une poitrine de bonnet c, au moins...

Nous nous sommes alors effeuillées l'une et l'autre, faisant glisser nos mains en d'interminables caresses audacieuses et électrisantes, je me suis retrouvée nue alors qu'elle avait encore sa culotte, de soie également...

Elle me dévorait des yeux, et telle une gourmade affamée, elle s'est mise à embrasser mon corps, aucun centimètre de peau ne lui échappait, une goulue en pleine dégustation, j'avais glissé une jambe entre ses cuisses et elle se frottait l'entre-jambe dessus en me malaxant les seins et en leurs suçant les pointes...

Elle est descendue comme ça, vers le bas de mon ventre, plus elle approchait de ma toison avec ses lèvres mouillées, plus je sentais le plaisir monter, elle faisait durer l'attente, je bouillais littéralement, mon bas-ventre bouillait, il réclamait aussi, il réclamait le cunni dévorant, les léchouilles salvatrices, le broutage orgasmique, elle me regarda encore une fois dans les yeux, juste avant de m'écarter les cuisses, elle huma le parfum intime qui se dégageait de ma vulve, - Tu sens bon…! me dit-elle, en inspirant plusieurs fois mes effluves vulvaires et elle se laissa glisser vers mon nid de plaisir, pour y disparaître totalement.

J'avais eu un doute sur ma propreté au moment où elle m'enlevait ma culotte, étant arrivée en fin de journée sans avoir pu me préparer à ses caresses linguées, mais elle avait l'air d'apprécier, parfois nous nous faisons des angoisses pour rien quand à notre fraîcheur, je me suis donc laissée aller, écartant largement les jambes pour qu'elle puisse me lécher, me fouiller aisément, profondément, de sa langue vicieuse…

Elle m'a littéralement "Mangée", n'en perdant pas une miette comme une affamée, je me suis demandé si j'étais sa "première" ou si elle avait déjà eu des amantes, mais pour me brouter à ce point là, elle ne devait pas avoir eu de relations sexuelles depuis un moment.
..

En même temps que sa langue entrait et sortait de moi, allant me titiller le clito, passant sur mes endroits les plus secrets, sa bouche me buvait, ses doigts n'étaient pas inactifs non plus et me caressaient les chairs, pinçant, étirant, frottant, à un moment, j'ai sentis qu'elle glissait, hésitante, vers mon entre-fesses, elle devait attendre une réaction de part pour s'aventurer plus loin, ou peut-être ne le voulait-elle pas, tous le monde ne pratique pas les caresses anales...

Progressivement, elle est arrivée à destination, sa bouche est venue se plaquer sur mon anus après avoir longuement léchée ma raie et le pourtour de mon petit orifice, ses doigts continuaient de me caresser la vulve et bientôt ils entrèrent en moi, la double caresse était merveilleuse...

Sa langue pénétrait ma rosette, couverte de salive et de mouille, elle trouvait son chemin, comme ses doigts qui maintenant me fouillaient profondément, je poussais doucement sur mon sphincter pour qu'il s'ouvre encore plus à la pénétration linguae...

Je n'étais plus que plaisir et jouissance, j'ai sentis l'orgasme monter comme un feu attisé par le vent, à chaque mouvement de sa langue dans mes fesses, à chaque ruade de ses doigts dans mon sexe, une bouffée brulante s'ajoutait à la précédente, faisant monter en moi la lave de l'extase...

Je crois que j'ai eu un miaulement au moment de l'orgasme, un feulement plutôt, j'ai jouis comme une dépravée, sans retenue, aucune, je lui ai plaqué ma motte sur la figure, je suis fontaine quand on me fait la double caresse, je le sais, et je me suis rependue sur son visage, je l'ai entendue me boire aspirant mon liquide de plaisir qui lui giclait dans la bouche, à chaque spasme, je l'arrosais...

Puis je me suis occupé d'elle, ma prof avait aussi la foune en feu, débordant de mouille, je lui ai fais les mêmes choses qu'elle m'avait faite, j'ai ainsi pu constater qu'elle était très ouverte, que ce soit devant ou derrière, je suis allée jusqu'à quatre doigts dans son sexe et deux dans les fesses, elle n'arrêtait pas de dire,

- Non.
.. pas ça... tu es folle... mais elle écartait les cuisses comme une salope et comme moi, poussait sur son sphincter pour en prendre plus dans l'anus...

Elle a lâché des giclées quand elle a jouis, une vraie pisseuse...

Enfin de compte, s'était une sodomite comme moi, avec en plus des goûts particuliers pour les jeux mouillés et les parfums intimes...

Le lit était trempé de toute cette humidité... Elle m'a dit, sur un ton plaisantin,

- tu as vu ce que tu as fais...?

- Mais toi aussi tu l'as fais... ai-je répondu en riant

- certainement pas moi... a-t-elle affirmée

Encore une preuve qu'elle n'assumait pas ses plaisirs cachés une fois la chose finie, c'est comme ça les honteuses, elles se donnent comme des dépravées, se laissent aller aux pires perversions et nient tout après...

je découvrait qu'il n'y avait pas que chez les bonnes Sœurs que l'on trouvait ce genre d'attitudes...

c'est à cause de cela que j'ai commencé à la faire bisquer, c'est à dire, me faire désirer et lui faire attendre longuement les plaisirs dont-elle raffolait, je voyais qu'elle avait envie mais je ne donnais rien de suite...

Je devenais "chienne" avec elle, dans les semaines qui avaient suivies, elle s'était réellement lâchée avec moi...
Quand je venais chez elle, elle me dévoilait petit à petit ses goûts "très spéciaux", du moins pour mon jeune âge et mon manque de vécu...

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