Les Sites De Rencontre (2)

« Femme mariée délaissée cherche ami(e)s pour converser. »… des annonces comme celle-ci, c’est fréquent. Ces messieurs sont-ils si peu actifs ? ou leur femme l’est-elle trop ?
Celle qui se cachait derrière cette annonce était seulement en manque de contacts avec le monde extérieur… deux gosses en bas âge, en dehors des courses, de la cuisine et du ménage… A part attendre le mari le soir ! Et encore, monsieur aimait à se détendre avec quelques potes et deux ou trois apéros avant de se décider à retrouver bobonne… Vite blasée, elle a tenté de pallier à ce vide, et sincèrement elle ne recherchait que de pouvoir parler lorsque je suis intervenu.
Après bien des atermoiements et beaucoup de diplomatie, je suis parvenu à avoir le droit de lui rendre visite. Oh ! avec promesses dûment répétées de ne pas essayer de la draguer. La main sur le cœur…
Je frappe discrètement, c’est l’heure de la sieste. Il ne faudrait pas que papa entende le soir le petit parler du mossieu qui vient voir maman l’après-midi !!! Je n’ai même pas pu voir sa photo. Je sais son age, vingt neuf ans, qu’on la dit jolie, qu’elle est discrète et ne se maquille pas. Voyez… pourquoi j’ai le coeur qui bat un peu fort : l’attrait de la découverte.
La porte s’ouvre et une jeune femme effectivement très effacée m’ouvre, les cheveux tirés en arrière et une silhouette très attirante ! Le café est prêt et nous entamons une conversation des plus banales… J’ai le temps de détailler Marie-Claire, une jolie poitrine, l’air un peu las (spleen ?), de jolies jambes mais la jupe sage ne me montre rien au dessus du genou.
Mon regard est attiré par une photo de groupe, son mariage…. Je me lève et l’observe. Le mari n’est pas jojo. Je pose une question ou deux et Marie-Claire me rejoint pour me détailler les invités. Je me tourne vers elle, la prend par la taille et lui donne un bisou innocent en lui jetant :
- Une bien belle mariée, et qui est devenu une superbe femme
Elle rougit, baisse les yeux.

Ma main n’a pas lâché sa taille
- Comment un homme peut-il être aveugle à ce point ? Je te connais depuis quelques minutes et déjà je ne voudrais jamais te quitter
- Non, il ne faut pas dire ça, ce n’est pas bien…
- Dis moi que toi aussi tu te sens bien avec moi ?
- Il ne faut pas… se contente-t-elle de répéter
Son manque de conviction m’enhardit. Je la plaque contre moi, un long regard sans parole j'ose-j'ose pas, je me lance et ma bouche se colle à la sienne. Dieu que ce baiser fut passionné. Et mon émoi s’est concrétisé très vite, la belle a du sentir mon énorme envie contre son ventre.
- Arrêtez, c’est mal…
- Ah non, c’est même si bon… pourquoi se gêner ? ton mec pense à son apéro à venir, pas à toi !
Et je reprends ses lèvres. Marie-Claude est à point, fragile et abandonnée entre mes bras, face à cette photo de mariage et son bientôt cocu de mari !!!
J’ai ouvert son corsage, ma bouche est dans son cou, sur la naissance de ses seins splendides, j’ai hâte de les voir libres devant moi… j’enlève le corsage, dégrafe le soutif, ses nibards sont magnifiques. Des aréoles brunes et larges, et un maintien admirable. Ma bouche qui les suce, ma langue qui les lèche, mes mains derrière son dos et bientôt sur ses fesses, Marie-Claire est à moi…bientôt !
- Tu es le diable ! arrête je ne dois pas….
Reproches bien tardifs et inutiles, j’ai soulevé la jolie femme et l’ai portée sur le canapé. Ma main remonte la jupe, ses jambes laiteuses et fines sont là, si douces…j’ai posé ma paume sur son sexe, trempé, et ses jambes se sont resserrées. Aie !!! on va pas s’arrêter là ???
-non, si mon grand garçon se réveille…viens dans la chambre….
Alors là… !!! Je la suis, elle me tient par la main, ferme la porte et se retourne, sa bouche est ouverte et attend ma langue qui vient l’envahir…je la cueille en dessous des genoux et la dépose sur le lit conjugal…encore la photo de l’époux qui trône sur la table de nuit…il va pouvoir admirer…
Je relève sa jupe, bien haut, descend la culotte de coton blanc, sourit intérieurement de cette chaste épouse…et ma bouche s’écrase sur une chatte béante d’envie…ma langue lape ce suc avec avidité… Et je commence un cunnilingus qui la fait se tordre en tout sens …sa bouche mord son poing fermé, elle gémit de plus en plus vite et éclate en mille étoiles…
- il ne me l’a jamais fait… s’étonne-t-elle … ni personne, rajoute-t-elle
Je veux alors lui offrir toute la panoplie et mes doigts se joignent à ma bouche pour pincer se tétons et les rouler entre mon pouce et mon index, pour enfiler mon majeur dans ce chaud et gluant minou, et même apprivoiser une rondelle offusquée de mon audace… Ma conquête jouit de partout, me donne à boire ce suc que j’adore…et s’envoie en l’air maintes fois !
Ma bichette, tu vas te rappeler de cet après-midi de bonheur j’espère, car je n’en ai pas fini… !!! pensè-je…
Je prends mon temps pour la mettre à poil.
Elle est superbe et encore rougissante. Touchante…
Puis je me déshabille et elle regarde fixement mon sexe :
-comme il est gros et long…
En plus, mossieu ne doit pas être impressionnant… Le bouquet, j’en viens à le plaindre… !
- Tu veux l’embrasser ?
Je l’approche de sa bouche, elle l’embrasse et ose le prendre dans sa main. Le lèche doucement, ses yeux sont gourmands. Je jurerais qu’elle pense déjà à le recevoir dans sa grotte humide…
-viens ! prends moi, maintenant !!!
J’avais bien pressenti…
Je me place entre ses jambes et tout doucement, je pénètre l’épouse si sage. A mesure que je m’enfonce en elle, ses jambes s’ouvrent et remontent, elle veut tout recevoir en elle. Même si elle n’a pas l’habitude d’une pénétration si « imposante »… Me voila bien enfiché, mes couilles sont collées contre elle et ma bite bien au fond…je lui souris et commence à bouger, bien vite il faut que je mette ma main sur sa bouche, car les petits cris vont faire rappliquer la petite famille et clore prématurément la séance…
Je la bourre avec délice, prenant mon temps, à chaque poussée elle halète… et elle ne fait rien pour retenir ce bonheur qui lui monte des entrailles… Elle jouit longuement, totalement, elle évacue des années de frustration, elle prend son pied tout simplement…
Je veux la prendre en levrette, la retourne, la lèche pour récupérer ce bonheur qu’elle a exprimé. Je la positionne à quatre pattes, faisant saillir sa jolie croupe, écartant ses jambes juste ce qu’il faut. Et je l’enfile à fond soudainement. Elle rugit encore avant de cacher sa bouche dans les draps pour ses soupirs, ses grognements, ses cris qu’elle ne cesse d’émettre…Je me déchaine et la laboure en profondeur. Ses seins à pleines mains sont malaxés, ses tétons encore stimulés. Vite, vite, encore plus vite et plus fort, mes mains sont agrippées à ses hanches, son joli cul est là, sous mes yeux connaisseurs, et je sens venir le moment suprème…
-Marie-Claire, je viens, c’est si bon, je vieeeeennns….

-ouiiiiiiiii entends-je de sa voix étouffée par les tissus
Je jouis intensément et reste en elle…Je sens bientôt remonter le désir et essaie à nouveau d’avoir les faveurs de sa bouche… cette fois, la femme reconnaissante accepte ma queue dans sa bouche sage et me nettoie de ce mélange intime de sa cyprine et de mon sperme…Ma queue s’étend, grossit, se durcit…je bande à nouveau comme un cerf…
Bien sur, son cul est là, mais … je reviendrai ! Cette fois, je veux décharger dans sa bouche, je l’aide à trouver le rythme qui me convient, elle s’applique, obéit à mes gestes, les larmes aux yeux car je pousse peut-être un peu fort au fond de sa bouche et je sais que la délivrance approche. Elle va avaler ces quelques gouttes de bonheur… Ca y est, je jouis dans sa bouche et je l'y maintiens, elle aspire tout ce qui sort de moi et ses yeux me regardent, exprimant tant de reconnaissance…
Quelques appels provenant de la chambre des s avaient résonné sur la fin de cette somptueuse pipe… je me rhabille pendant que Marie-Claire qui a jeté un peignoir sur son dos va retenir la marmaille dans la chambre…
Je m’éclipse discrètement…me promettant de venir encore et encore gouter à madame…
Je vous le raconte ?

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