A La Cave



J'aime ce sentiment que l'on peut être surprise, regardée par quelqu'un... une fois, je travaillais à Paris à l'époque, j'avais fais les magasins tout l'après midi, et voila qu'au moment de prendre le métro, je m'aperçois que je trainais une envie de faire pipi depuis une heure au moins et que vu que j'avais du trajet, il valait mieux que je me vide la vessie avant de prendre mon métro...

J'avais mille paquets, je ne pouvais pas rentrer dans un bistro, j'aperçois alors une entrée d'immeuble ouverte, je m'y faufile, une cour avec quelques arbre se trouvais au fond, pas de quoi se cacher, et je sentais que je ne pouvais plus me retenir, j'aperçois une petite porte sur le côté de la cour, elle est ouverte, il y a un escalier qui mène aux caves...

je l'emprunte avec tout mon barda, je n'en peu plus, je lâche déjà les premières gouttes dans ma culotte, arrivée en bas, personne à l'horizon, je pose tous mes sacs à terre, je trouve une cave ouverte et hop, je baisse culotte, et m'accroupie, heureuse, je me soulage abondamment, un jet puissant qui m'éclabousse les chaussures, mais c'est trop bon...

Trop préoccupée à me soulager, je n'ai pas entendue qu'il y avait quelqu'un dans une des caves, je crois que c'était le concierge, j'aperçois une ombre furtive derrière une porte entrebâillée, il y a bien quelqu'un, je ne sais quoi faire, je n'ai pas finis, ma miction est interminable, comme ment dans ces cas là...

Je me dis, - et puis zut, s'il veut regarder, qu'il regarde, moi d'abord, ça urgeais de trop, mais je suis intriguée par sa non réaction, il ne proteste pas contre ma présence et mon pipi qui se répand au sol formant une immense flaque, la situation commence même à me titiller les sens, et si c'était un violeur, un sadique, un malfaisant...?

Je l'interpelle, - Monsieur, Monsieur... - je vous prie de m'excuser, mais je n'en pouvais plus...

Il ne répond pas mais se déplace dans l'entrebâillement de la porte et là, je vois qu'il a sa verge à la main et qu'il se masturbe en me regardant faire pipi, en voila un qui ne se cache pas et qui ne cache pas ses gouts non plus, je sais que ce genre de personne existe, j'en fais partie, j'aime parfois les jeux de pipi, surtout entre femmes, mais je le fais avec mon mari aussi.

..

Sa verge est mafflue, pas longue, mais large, un gros saucisson, avec un gland violacé par ce qu'il se fait, une grosse toison noir entoure la base de son engin, il est velu comme un Portugais, s'en est un surement, je vois sa main aller et venir de long de son pénis, il bande bien, parfois son prépuce recouvre le gland et puis il s'écarte, s'ouvre pour coulisser sur le membre...

Je suis trempée de pipi, je m'en aperçois au moment où je me passe la main pour m'essuyer la vulve, mais je sens que je me suis aussi humidifiée de désir, la situation fait la larronne, je me dis pourquoi pas un petit coup discret aujourd'hui, après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien et l'endroit me plait pour une copulation à la sauvage, je fais ce qu'il faut pour qu'il comprenne que je suis dispo si il veut me prendre, j'écarte les cuisses, largement, comme une salope, pour m'essuyer, du moins me caresser en vérifiant ma propreté, j'étale même un peu de ma mouille sur mon petit orifice, on ne sait jamais, au cas où il voudrait passer par là... je suis dispo, il est souple et accueillant...

Il s'approche maintenant de moi, il a comprit que je n'étais pas farouche pour l'instant, il viens devant moi et me donne son engin à sucer, je le fais, je l'embouche comme une gourmande, il sent l'homme en fin de journée, l'urine aussi mais cela m'excite terriblement, sucer un inconnu dans un sous-sol, en imaginant ce qu'il vat me faire après, j'en ai la foune qui dégouline, je suis une truie à cet instant...

je l'ai pomper un moment en lui massant ses testicules poilues et bien pleines de jus, j'eu l'envie de lui toucher l'anus, pour voir, mais réflexion faite, on ne sait pas sur quoi on vat tomber au niveau propreté avec un inconnu et puis, j'avais une forte envie d'être saillie à la hussarde, fourrée de partout, donc je me suis relevée et penchée en avant en m'appuyant sur le mur, croupe tendue, offerte comme une prostitué, il m'a pénétré d'une traite, je l'ai sentis m'envahir, sa largeur m'a comblée, j'étais pleine, puis les ruades ont commencées, il cherchait le plaisir pour lui, s'était évident, j'était un vide couilles, un trou à bite, une cuve à sperme, il m'a ramoné un moment puis je l'ai sentie me tripoter la rondelle, un doigt, puis deux sont venus m'écarteler l'anus.
...

Heureusement que j'avais inspectée l'endroit avant et aussi l'lubrifiée naturellement, parce qu'il ne s'est pas encombré de préliminaires, il m'a sodomisé d'un coup de rein, là, je l'ai vraiment sentis passer, son gros truc m'a déchiré le cul, il m'a secoué le derrière, perforé le sphincter, mais c'était bon, je regardais autour de moi pendant qu'il m'enculait, c'était un peu glauque, des murs pisseux, délavés, la flaque de pipi à nos pieds, une odeur aussi, la mienne, la sienne, l'endroit avait déjà dû servir à des accouplements et autres mictions, voir plus...

J'étais sa chienne à ce moment là, j'ai eu un orgasme de contentement en me pinçant le clit, il m'a défoncé quelques minutes puis a éjaculé en moi en poussant des grognement de bête, il s'est répandu dans mon conduis, j'ai sentis la coulé chaude me gicler dedans, puis il s'est retiré, essoufflé, moi vacillante, la chatte poisseuse, l'anus ouvert, dégoulinant, je me suis essuyée une fois encore, il m'a dit d'un ton graveleux, que je pouvais repasser quand je voulais, le gros connard, qu'est-ce qu'il croyait, que j'étais une femme facile, que j'avais pris un super pied, non mais dis donc le portosse, j'ai dis - oui, oui, je regardais sa verge flasque qu'il allait remiser dans son pantalon, elle avait été souillé, une bonne trace marron la décorait, je lui avait chocolaté le bâton, pas de ma faute, je ne pouvais pas prévoir, et puis ça lui fera un souvenir...

Quand je suis montée dans le métro, j'étais sur un petit nuage, la situation m'avait bien plu, pas le bonhomme, juste l'instant, le lieu, la surprise, toutes ces choses qui font qu'un coup à la sauvette peut-être jouissif, mais la réalité te ratt vite, le sperme dans mon conduis se rappelait à moi en me donnant une autre envie que celle de faire pipi, il fallait que je sers les fesses jusqu'à la maison maintenant...

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