L'Ecole Du Sexe 2

Chapitre II : Un accueil chaleureux
Sur le quai se trouvait une masse d’élève en peignoir, des blancs, comme nous Clara et moi, des rouges, des roses, des bleus, et des violets. Un grand homme habillé d’un peignoir marron appela les élèves :
« Les premières années ! Peignoirs blancs ! Suivez le professeur Ejaâcs, en peignoir jaune ! Les autres suivez moi ! »
Clara et moi rejoignons les autres « peignoirs blancs » avec ce fameux professeur Ejaâcs. Un homme assez mince, imberbe contrairement à l’homme au peignoir marron qui laissé voir un torse incroyablement poilu.
« Alors les s ! Pour des questions de simplicité, mettez vous en rang deux par deux, je suppose que vous avez eu le temps de créer quelques affinités dans le voyage en train ! »
Je jetais un rapide coup d’œil à Clara, elle me fit un petit sourire coquin suivit d’un clin d’œil alors que moi, je rougissais.
Le professeur Ejaâcs poursuivit :
« Vous allez me suivre, afin que la cérémonie soit parfaite, on vous fait rentrez légèrement après les autres élèves déjà habitué aux coutumes de l’école. Nous allons vous faire patientez quelques minutes dans le hall, ensuite vous entrerez, vous irez embrasser le directeur de l’école en signe de respect, puis nous vous présenterons à toute l’école en mentionnant vos qualités, puis vous irez vous asseoir à la table qui vous sera désigné, tout le monde a bien compris ? »
Les rangées de peignoirs blancs hochèrent la tête.
« Bien alors suivez moi ! »
Le troupeau avança sur le quai, les autres élèves était déjà parti avec l’homme au peignoir marron, c’est là que je vis l’école pour la première fois :
Un immense château avec une multitude de tours plus hautes les unes que les autres, une école somptueuse !
Clara qui me tenait la main murmura à mon oreille : « Finalement, s’était pas si bête l’histoire de l’école de sorcellerie ! »
« T’as raison ! On dirait un vieux pensionnat Anglais, mais en plus grand surement ! »
La bande de peignoir blanc pénétra le hall du château par une grande porte de bois massif.

Le hall était aux proportions du château, gigantesque !
Les murs étaient couverts de dries représentant des scènes sexuelles. Sur l’une un homme pénétrait une femme en lui tenant les jambes bien écartée pendant que celle-ci avalait la queue d’un autre homme.
Sur celle du mur d’en face des femmes se caressaient et se léchaient entre elles et des hommes se masturbaient entre eux et même se suçaient.
« Bien ! Vous allez patienter un peu je reviens vous cherchez après ! »
Clara se tourna vers moi :
« Ce lieu est extraordinaire ! Je suis toute émue rien que de penser à tout ce qu’on va apprendre ! »
J’allais lui répondre quand une autre fille s’adressa à Clara :
« Moi aussi ! Pour tout dire je suis toute mouillée touche ! »
Elle prit la main de Clara et la passa sous son peignoir.
Clara sembla surprise mais se laissa faire. Quand elle retira sa main, celle-ci était trempée.
La fille était brune également, avait de grand yeux marron, un nez assez large, des joues bien pleines et des dents avant qui ressortaient légèrement.
Elle n’était pas très belle.
J’observais un peu les autres élèves autour de moi, tous discutaient de leur excitation d’être ici.
C’est là que le professeur Ejaâcs revint nous chercher.
« Bien ! Vous vous souvenez de ce que je vous ais dit ! Très bien ! Donc suivez-moi ! »
Il nous entraina vers une grande double porte représentant un pénis et un vagin.
Il poussa les battant et nous avons fait notre entré.
Dans cette grande salle, de nombreuse tables rectangulaires pouvant accueillir huit convives étaient disposé dans un sens qui paraissait sans doute aléatoire.
Au fond de la pièce en revanche il y avait une table qui était légèrement surélevé par rapport aux autres grâce à une estrade, mais à peine plus grande.
Sur cette table se tenait des adultes, le plus vieux semblait avoir quarante ou cinquante ans, il portait un peignoir bleu clair.
Les élèves plus âgés nous regardaient entré en nous dévisageant, on entendait des remarques du genre : « Celui m’a l’air bien monté ! » « Celle là je te la prendrais bien par derrière » ou encore « Elle n’a pas beaucoup de seins celle là »
Arrivé sur l’estrade, le professeur Ejaâcs demanda le silence, qui se fit instantanément.

« Nous accueillons de nous élèves ! Tout d’abord ils vont devoir selon la tradition de l’école du sexe, embrasser le directeur ! »
L’homme au peignoir bleu clair se leva et s’asseyant sur une chaise juste derrière nous laissa sortir son sexe de son peignoir.
« Tous à la queue ! »
Une file se forma, il devait y avoir cinq ou six élèves devant moi.
Je ne pouvais voir le premier élève, mais je le vis se baisser légèrement sur le directeur. Je compris ce que l’on devait faire.
Ce fut au tour de Clara, juste après c’était moi, elle se pencha vers le sexe du directeur et déposa un baiser sur le gland, puis rejoignit les autres sur le côté.
C’était à mon tour, je voyais la bite du directeur dans une belle érection, un sexe assez large, un beau gland violet bien qu’un peu fripé par l’âge. Je pris une grande respiration et me penchait. Le sexe juste sous mon nez sentait une odeur très forte, je posais calmement mes lèvres sur ce gland et embrassait le sexe du directeur.
Je rejoignis Clara.
« Alors t’as aimé ? » Me demanda telle avec son sourire coquin.
« Bof… »
En vérité ça m’avait assez excité.
Quand les vingt élèves en peignoir blanc eurent embrassé le gland du directeur, le professeur Ejaâcs s’adressa à l’ensemble des élèves :
« Bien ! Maintenant laissez moi vous présenter nos nouveaux arrivants ! Audoin Pauline! »
Une jolie petite blonde aux petits seins s’avança vers le professeur.
Il lui enleva alors son peignoir et elle se retrouva nue devant toute l’école.
« Une peau très douce, dit-il en la caressant, des seins de taille très petites mais néanmoins très pointue (il titilla les tétons de Pauline), un pubis entièrement épilé et apparemment très humide en cette soirée ! »
Des petits rires discrets se firent entendre
Le professeur retourna Pauline et palpa ces fesses avant de toucher l’anus
« Fesses bien ferme et anus propre et assez souple, sans doute une future experte en sodomie ! »
Ainsi tous les élèves en peignoir blanc était examiné, applaudit et envoyé à une table vide.

J’appris donc que la fille assez moche du hall s’appelait Anaïs qu’elle avait une chatte très poilue et un anus très ouvert qui laissa dire au professeur Ejaâcs qu’elle connaissait sans doute déjà le plaisir anal. Il y avait parmi les filles également Sophie et Lisa, deux jumelles brunes aux yeux bleues, avec des petits seins qui n’avait jamais connu le plaisir d’une bite dans la chatte d’après le professeur, une petite brune aux cheveux court et à la poitrine presque inexistante répondant au doux nom de Julie, Véronique une belle rousse, et Gaëlle, une beurrette remarquée pour son anus sale, puis Clara. Il y avait également des garçons, Antoine, un brun assez costaud avec une petite bite en longueur mais très large et une belle paire de couille je dois l’avouer, Max, un brun aussi très sec avec une belle bite, Lucas un blond mais rasé entièrement au niveau du sexe et avec un anus très très souple, Bruno un baraqué avec une grosse bite, Thomas un rouquin assez banal, Alexandre, un blond avec une longue bite, et Melvin, un black, avec un très gros sexe, ce qui n’arrangeait pas les clichés !
J’étais à mon tout examiné, taille de mon sexe 17cm, musculature moyenne, langue et lèvre humide. Puis le professeur Ejaâcs me palpa les fesses, bien ronde et ferme, il glissa un doigt dans mon anus, anus flexible, à voir plus tard.
Je fus applaudi et envoyé à une table où se trouvait Lucas, Bruno, Max, Antoine, Gaëlle, les jumelles et Anaïs.
A ma droite Lucas, sa belle bite sortait de son peignoir, il bandait dur, tout comme moi d’ailleurs, à ma gauche, Anaïs, la main entre les cuisses.
Les plats arrivaient, servit par des serveurs musclés et des serveuses sexy que l’on pouvait tripoter au passage, je ne me genais pas pour palper les jolis petits culs de ses bombes sexuelles
Tout le monde discutait dans une bonne ambiance et naturellement la conversation était axé sur le sexe :
« Toi non plus tu te lave pas le cul et la chatte ? » Demanda Anaïs à Gaëlle
« Non non non ! Je me lave ! Mais dans le train Bruno et moi avons baisé et mon anus a été souillé… »
« Ouais putain qu’est ce que je lui ais mis dans le cul à cette salope ! » Bruno se vantait.
Il avait de quoi ! Son gland était aussi gros que mon point !
« Moi je me lave pas parce que j’aime l’odeur de la chatte et du cul ! »
Anais avait de drôle de goût…
« Des fois je pisse dans ma culotte et ça m’éxcite trop !!! »
Oui…de drôle de goût ! Mais après tout dans une école du sexe tous les aspects peuvent être explorés.
L’une des deux jumelles demanda :
« Qui a déjà tenté des expériences homos ? »
« Moi ! » Anaïs, Gaëlle et Lucas répondirent immédiatement
« Sérieux ? Tu t’es déjà fait enculer? T’es une tapette ? »
« Oui, rétorqua Lucas en soutenant le regard de Bruno, et je suis sur que même ta bite ne pourrait résister à mon cul ! »
« T’aimerais que je t’encule salope ? »
« Oui pourquoi pas, mais d’abord j’aimerais bien sucer Liam ! »
Je m’étouffe avec ma salade ! Je n’avais pas dit un mot depuis le début de la conversation et voila qu’un mec voulait me sucer !
Sophie posa sa main sur la cuisse de Gaëlle :
« Moi j’aime beaucoup les filles. En fait avec ma sœur on a souvent fait l’amour ensemble et avec d’autres copines. »
Gaëlle écarta un peu les jambes laissant la belle brune prolonger son exploration
Lisa quand à elle passa sa main sous le peignoir de Max et commença à le masturber.
« On a jamais fait avec des mecs, il serait temps ! »
La coquine se pencha sur Max qui semblait aux anges
Anais pris ma main et la guida entre ses cuisses, je caressais sa toison humide et lui enfonçait deux doigts.
Lucas pris mon sexe dans sa douce main puis me branla lentement. Ses lèvres épousèrent les formes de mon gland et ma verge s’enfonça dans sa bouche.

Sophie masturbait Gaëlle, Lisa suçait Max, je doigtais Anaïs tout en me faisant sucer par Lucas, quand à Bruno et Antoine, ils se branlaient en solo en regardant le spectacle.
Je finissais par jouir dans la bouche de cette petite pédale de Lucas, et mes doigts sentaient l’odeur très forte, de la moule d’Anaïs.
A la fin du repas, tous les premières années furent conduits dans leur dortoir

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