Hasards De La Vie_1

Les hasards de la vie ! (1)
On habite une petite ville de seine et marne et nous sommes en sortie de pays, isolés. Il ya 15ans environ nous allions chercher nôtre pain dans le village à côté car c’était plus rapide et tranquille et que la qualité était superbe. On a sympathisé avec le boulanger et sa femme, lui 45ans 1m75 petit bidon et petits seins, elle 40ans 1m65 forte gros seins du bide un gros cul. On les croisait également au centre commercial à quelques kilomètres quand nous faisions nos courses. Nous prenions l’apéritif chez eux quelques fois et eux venaient aussi quelques fois chez nous des liens très amicaux et un peu d’intimité s’étaient crés. Un jour de juin 1997 alors que j’avais l’habitude de passer vers 7h, en partant travailler, de passer au fournil chercher des croissants je suis passé ce matin vers 6h et là, comme d’habitude je toque et entre de suite, personne mais des bruits viennent de la pièce à côté, dont la porte est entrebâillée. Je passe la tête et là spectacle insolite, Marie-Hélène, la boulangère, est assise sur une table blouse ouverte sans rien dessous et jambes écartées et un type 40 45 ans environ, à poil, lui lèche et doigte chatte et cul pendant que Michel, le boulanger, encule à grands coups le type en lui tirant les tétons et ça gémit, ça râle. Je m’avance un peu très excité par le spectacle et je me mets à bander, cela fait une belle bosse dans mon pantalon d’été sous lequel je ne porte rien comme d’habitude. Je caresse ma bosse quand Marie-Hélène les yeux dans le vague me voit Michel tourne alors la tête et me voit également, voyant bien que je bande et me caresse la bosse il me dit : approches ! Je m’avance et là sa femme me palpe la bosse et gémit en disant quelle bitte bien raide et je sens une autre main me palper la bosse et Michel qui dit putain oui, elle doit être bonne ! Trop excité je ne bronche pas et regarde Michel et sa femme baisser mon pantalon puis Michel arrête de bourrer le type mais reste dans son cul et se penche pour enfourner ma queue.

A ma grande surprise je ne dis rien et laisse faire. Je ferme même les yeux, putain il suce vraiment bien. D’un coup Michel me dit en haletant : viens prends moi ! J’hésite, il insiste en criant : baises moi, donnes moi ta queue. Je passe derrière lui, il s’est penché sur le dos du type et avec ses mains écarte ses fesses je pointe mon gland sur son œillet et pousse, cela résiste un peu mais dès que mon gland est rentré je pousse d’un coup de rein et je m’enfonce jusqu’aux couilles dans son cul. Il gémit et râle et crie putain qu’elle est bonne, et recommence à aller venir dans le cul du type en me soufflant vas y à fond ! Je le lime en le tenant par les hanches. Sa femme crie, elle est en train de jouir, et soudain Michel râle en serrant les fesses : il vient de décharger il s’écroule sur le dos de l’autre type et je le lime furieusement et d’un coup je lâche tout en gémissant. Je me retire Michel aussi et on est la queue molle gonflée encore et dégoulinante. Marie-Hélène nous dit en souriant : il faut penser à Jacques maintenant, c’est le type qui est avec eux, Michel en souriant se baisse et commence à sucer Jacques qui rapidement bande. Marie-Hélène me dit en souriant : si on avait su on t’aurait proposé depuis longtemps une partie avec nous, je regarde le spectacle en lui répondant : surtout que ma femme aurait bien participé car elle est très, très salope. Pendant ce temps Jacques à enfilé Michel et lui bourre le cul, je leur dis qu’il faut que j’y aille sinon je vais être en retard et Marie-Hélène me dit de passer ce soir à la fermeture qu’on mette quelque chose au point. La journée me semble longue, trop longue, j’appelle ma femme et lui dis que je rentrerai tard et là elle me dit je t’attendrai mais n’oublies pas le pain ! Je souris et lui dis t’inquiètes pas j’y songe. Le soir je passe vers 19h chez Michel et Marie-Hélène, il me dit viens on monte, Marie-Hélène ferme la boutique il n’y a plus de pain, dans l’escalier qui mène au grand appartement au-dessus de la boutique il se retourne et me passe la main au paquet et tente de m’embrasser mais je ne suis pas trop décidé pour cela je lui explique que je suis un peu novice en bisexualité, que je me suis fais branler et sucer une où deux fois en club échangiste et pratiqué branle mutuelle avec couple échangiste.
Il me sourit et me dit pourtant ce matin t’a pas hésité à m’enfiler, je rougis et dit oui cela m’excitait j’ai eu envie. Il me dit alors que le reste va suivre qu’il suffit qu’au début cela se fasse avec des gens que je connais et en privé pas en club. On entre dans l’appartement et la il se met à poil et me dit vas y fais en autant, je finis à peine que Marie-Hélène entre à son tour et nous souriant demande ce que l’on veut comme apéritif. Michel lui dit donne nous un whisky et s’asseyant avec moi sur le canapé il caresse ma cuisse, je frémis un peu, il remonte et tripote ma queue et mes couilles je le regarde il me sourit et je vois qu’il commence à bander. Marie-Hélène nous tend nos verres, très remplis d’ailleurs et nous en buvons une bonne moitié, la tête me tourne un peu. Marie-Hélène nous embrasse alors chacun nôtre tour et elle attire mon visage vers celui de Michel qui là m’embrasse, je ne dis rien j’ouvre la bouche et on se roule une pelle, on boit alors encore un peu de nos whisky et on pose nos verres presque vides, Marie-Hélène nous branle et murmure embrassez vous encore. Là j’y vais franchement, la pelle dure longtemps et je sens que Marie-Hélène me suce et qui s’arrêtant me dit : branles le ! Je le branle en l’embrassant, je me sens bien détendu excité, la chaleur plus le whisky aident bien. Bientôt lui se penche et me suce et Marie-Hélène a ouvert sa blouse et me donne sa chatte à lécher, après un moment ainsi elle gémit et râle, puis me crie viens baises moi, elle met à quatre pattes sur le tapis et remue son gros cul, son bide ses gros seins ballottent en rythme. M’arrachant de la bouche de Michel je passe derrière et l’enfile, bientôt elle gémit et crie j’accélère elle jouit de plus belle quand je sens un doigt caresser la raie de mon cul en insistant sur mon œillet. Je voudrais protester mais non je me sens bien cela m’excite je bande encore plus, après tout ma femme me le fait bien ! Je sens soudain le doigt s’immiscer doucement dans mon cul et le branler comme souvent ma femme me le fait, cela m’excite, même si là c’est un homme qui me le fait.
Je m’arrête avant de jouir, le doigt se retire, je me retourne Michel part mais revient vite avec un petit vibromasseur à la main et un tube il me sourit et doucement tartine la raie de mon cul et mon œillet avec du gel et me dit t’arrêtes pas baises là ! Je reprends et soudain je sens le vibromasseur me rentrer doucement dans le cul, Michel le met en route et me branle le cul avec en même temps : c’est trop je jouis en lâchant de longs jets dans la chatte trempée de Marie-Hélène. Je m’écroule sur son dos et soudain je sens le vibromasseur qui ressort et d’un coup deux mains sur mes fesses, je me retourne et voit Michel m’empaler avec sa bitte. J’ai un hoquet mais je ne proteste pas, il m’embrasse et commence à limer mon cul, je ferme les yeux et me laisse aller, ma queue glisse de la chatte de Marie-Hélène et cette dernière passant sous moi en 69 en dit : lèches moi ! Je m’exécute et la sens qui de son côté me suce la queue, je ferme les yeux en continuant de la lécher et bientôt je ressens de drôle de choses et je sens que je pisse et que je jouis la queue molle, je gémis et soudain Michel donne un grand coup de queue se colle contre mon cul et grogne, il jouit. J’ai continué de lécher Marie-Hélène et elle jouit fort en serrant les cuisses, on s’écroule sur le tapis puis on s’embrasse tendrement à tour de rôle. On finit nos verres, la tête me tourne, Marie-Hélène avait servi vraiment large, Michel me dit viens on va prendre une douche et là je repense au pain ! Merde j’ai oublié, j’en parle avec Michel sous la douche et il me dit t’inquiètes pas je vais te donner une baguette j’avais prévu large pensant que tu pourrais peut être diner avec nous. Je lui dis je ne peux pas je n’avais pas prévu, mais il faut qu’on mette quelque chose au point comme convenu ce matin. En sortant de la douche Marie-Hélène me demande si ma femme est bi, je lui dis oh que oui et c’est même une vicieuse depuis qu’elle a découvert cela, elle rit et me dit venez pour apéritif et diner samedi soir vers 20h.
J’acquiesce et lui demande si on amène quelque chose, elle me dit non rien mais prévoyez de rester la nuit, je prends congé mais avant de partir je demande qui est Jacques, Michel sourit et me dit viens demain vers 22h si tu peux je te montrerai. Cela pique ma curiosité et j’ai hâte d’être à demain.

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