Les Origines De La Saga Des Esclaves Au Château... (Épisode 40)

Suite des Origines de la Saga ... (de l'épisode 36)

8 - L'épouse domptée

Combien de jours ? Combien de semaines ? elle n'en sait rien... elle a le sentiment
que sa vie fait du sur-place. Qu'elle n'est plus qu'une pauvre chose ... c'est l'image
d'un pantin qui lui vient à l'esprit... Un de ces pantins de bois avec lesquels elle
jouait, , dans le grand salon du château familial... ces pantins dont elle
tirait les ficelles afin de leur faire exécuter tous les gestes dictés par sa
fantaisie. Oui, un pantin, c'est bien ce qu'elle est devenue après ces longues
semaines passées dans les cachots du Château du Marquis d'Evans, à être utilisée,
asservie, brisée, par tant d'abus plus pervers les uns que les autres. pas une partie
de son corps qui n'ait été exploitée et bien sur, pas un seul orifice qui n'ait offert
à toutes sortes d'objets, de formes et bien sur de sexes de chair qui l'ont pénétrée,
possédée... elle a été fouillée comme elle n'aurait jamais osé penser que ce fut
possible ! Femmes et hommes ont pu disposer quotidiennement d'elle...

Comble de l'avilissement, elle a même dû s'offrir à l'un des énormes molosses qui
composent la meute Du Marquis, la bête, après l'avoir prise et joui en elle, ayant
tourné autour d'elle en grignant, avant de lever la patte et de l'asperger de son
urine, montrant ainsi qu'il la considérait comme sienne. la petite baronne, en cet
instant, tandis que l'urine canine s'écoulait sur son corps, avait eu le sentiment
d'avoir perdu toute humanité, de n'être plus rien, moins qu'un animal,moins qu'un
objet... dès lors, elle avait renoncé à toute révolte. elle avait compris qu'il ne
servirait à rien de renâcler... et ses premiers émois et vaines tentatives de réaction
avaient cédé le pas à une totale soumission. La baronne infidèle avait dès lors
abdiqué toute forme de pudeur ou de dignité, pour s'abandonner totalement aux
pratiques les plus avilissantes.

..

La jeune femme sortie si naïve du couvent moins d'un an plus tôt pour se marier et
être déniaisée par un vieil époux, avant de découvrir les étreintes clandestines et
trop rapides avec son jeune amant, avait désormais une pratique si variée des plus
indescriptibles perversions qu'elle aurait fait rougir la plus rouée des catins....

Recroquevillée dans un coin du cachot, enchaînée, elle attend désormais plus docile
qu'une chienne... elle attend que commence une nouvelle journée, dont le début,
immuablement consiste en une série de dix coups de cravache, administrée par l'un des
gardes pervers du Château... cette formalité accomplie, il est fréquent que celui qui
s'en est chargé en profite ensuite pour forcer sa bouche jusqu'à y répandre sa
semence... rappelant à la jeune soumise que c'est là l'unique petit-déjeuner qui lui
sera accordé. Désormais, totalement asservie, l'esprit rompu, toute volonté bue, la
baronne ne s'est même pas rendue compte que ses cheveux ont poussé et qu'ils ont
quasiment atteint la longueur qui signifiera pour elle le retour auprès de cet époux
auquel elle sera désormais la plus douce et soumise des épouses...

Aussi ne saisit-elle pas tout de suite la raison pour laquelle les deux esclaves
noires du Marquis, Kilima et Njaro, entrent ce matin dans son cachot, suivies d'une
esclave portant un lourd seau d'eau fumante... Sans un mot, brutalement, la baronne
est libérée de ses chaînes et on lui intime l'ordre de se tenir debout jambes écartées
et les bras réunis derrière la nuque... tremblante, la jeune baronne obéit docilement,
ne pouvant réprimer un imperceptible tremblement de peur... mais nuls coups, nul
attouchement avilissant... les deux esclaves entreprennent au contraire de laver la
baronne de pied en cap... Et ce n'est que lorsque l'eau savonneuse et encore tiède
coule sur sa chevelure et sur ses épaules que la baronne comprend ce qui se passe.
..
Bien sur, son abondante chevelure blonde a retrouvé sa vigueur et surtout sa
longueur... elle a enfin atteint la longueur qui signifie ... La Liberté ! Puisqu'on
la pare ainsi, c'est sans aucun doute qu'elle va être ramenée à son époux...elle se
jettera à Ses Pieds, implorera Son pardon et se comportera désormais comme le doit une
parfaite épouse : elle sera docile, discrète, humble et obéissante, soucieuse
seulement de combler le moindre souhait, le moindre désir de son mari, son Seigneur et
Maître !

Elle se laisse donc laver, masser avec des huiles parfumées, puis apprêter et enfin
revêtir d'une fine chemise de lin, puis d'une robe... C'est la première fois depuis
qu'elle est entrée au Château, qu'elle n'est pas nue. bien que l'esprit en ébullition,
désireuse de bondir de bonheur, la baronne demeure coite, n'osant pas exprimer trop
ouvertement le soulagement qu'elle éprouve, l'exaltation qui l'habite... Seul le
collier de chienne qui ceint son petit cou fin rappelle la condition de la baronne,
menée en laissé par Njaro à travers les couloirs du sous-sol du Château fort utilisés
en cette année 1784 (NDLR : sous-sols et souterrains ayant historiquement permis la
fuite de la famille des Evans, 5 ans plus tard lors de la Révolution Française) ...
Elles remontent les marches de pierre brute qui mènent jusqu'aux parties luxueusement
nobles de La Demeure Seigneuriale et traversent les longs couloirs richement décorés,
sur les épais tapis qui sont posés sur des sols de marbre brillant.

La baronne se sent soudain toute légère... comme si en s'éloignant des sombres
cachots, elle laissait derrière elle les images et les sensations si dégradantes, pour
redevenir cette frêle jeune fille, vierge et pure, qui quittait son couvent de
jeunesse pour entrer dans la vie.

- "C'est une nouvelle naissance, je suis lavée de mes fautes et je reviens vers mon
époux comme purifiée.
.. je suis une autre femme, et je suis heureuse", se dit-elle,
devant Njaro tenant la baronne en laisse, une immense double-porte s'ouvre, tirée par
deux esclaves mâles seulement vêtus d'un tube d'acier qui recouvre leurs pénis et
relié à leurs hanches par de fines chaînes d'or...Dans la pièce, le vieux baron est
bien là, entouré par les Marquis d'Evans et de Sade...Ils se tiennent droit, le regard
fixé sur la jeune femme qu'on leur "livre" ainsi... et elle s'avance, les yeux
baissés, telle une timide ingénue, persuadée que son mari va la prendre dans ses bras,
la pardonner et l'entraîner à sa suite jusqu'à leur carrosse afin de regagner enfin
leur petit château afin d'y couler enfin des jours heureux.

Elle doit presque se retenir pour ne pas courir vers son mari, souriante et lui
dire...(-"Oh oui, mon si cher époux ! amenez-moi enfin... je suis toute à Vous et je
Vous aime !") mais docilement, elle se laisse entraîner jusqu'au trio de seigneurs;
Njaro la fait placer à un pas des Trois Hommes, enlève la laisse du collier et
s'éloigne, l'abandonnant ainsi...Le baron d'Esglières s'approche d'elle. Il la
toise... du bout des doigts lui fait lever le menton jusqu'à la forcer à Le regarder
les yeux dans les yeux. Il a un sourire, mais un sourire étrange... dur, mauvais...
elle n'a pas le temps de réaliser que déjà la douleur d'une gifle irradie toute sa
joue... elle en perd le souffle tandis qu'elle entend la voix du Baron

- "Catin ! tu n'es qu'une chienne, je viendrai te chercher... plus tard"... Puis se
tournant vers les deux Marquis qui observent la scène d'un air intéressé... -
"Messieurs les Marquis, je Vous la laisse, disposez en comme bon Vous semblera" et
d'un pas claudiquant, Le Baron quitte la pièce, abandonnant sa jeune épouse entre les
mains expertes en perversions des Marquis d'Evans et de Sade...

Les Marquis se sont approchés à leur tour.
Le Marquis d'Evans saisit à pleine main les
boucles blondes de la baronne... Il la force à rejeter la tête en arrière, tandis que
Le Marquis de Sade vient par devant elle et lui pétrit les seins, déchirant le tissus
de la robe, en faisant de la charpie qui tombe au sol, laissant la baronne seulement
recouverte de la fine chemise de lin transparente... Les Marquis se collent à la jeune
femelle et pétrissent sa peau, étirent ses tétons, passent leurs mains sur son
intimité, relevant la fine chemise, poussent leurs doigts dans son cul, dans son
sexe... elle s'abandonne brutalement désespérée après avoir nourri tant d'espoirs de
s'échapper enfin ! les Marquis s'amusent de ce petit corps parfumé, sur lequel ne
subsistent que quelques traces rougies des flagellations subies... Ils finissent
d'arracher les lambeaux de la chemise et la jeune baronne se retrouve nue...

- "A genoux, petite putain ! A genoux maintenant" la baronne, brisée, obéit et
s'agenouille sur les épais tapis... le Marquis d'Evans tire ses bras en arrière et lui
lie les poignets dans le dos... elle frissonne de désespoir et de crainte... jamais
elle n'avait été livrée aux deux Seigneurs, ne subissant que les assauts de la
domesticité et des deux esclaves noires qui l'ont initiée à tous les jeux saphiques...
elle sent que l'on enfonce un objet froid et dur entre ses cuisses...
- "Mhhh une jolie petite salope !" dit Le Marquis de Sade qui apprécie la fraîcheur
juvénile de ce corps que les pires perversions et les fréquentes s n'ont pas
défraîchi. Toujours la tenant fermement par les cheveux, Le Marquis d'Evans enfonce
son sexe entre ses lèvres
- "Avale, putain ! je sais que tu aimes ça ! Gagne le droit d'être rendue à ton mari !
"
Tandis qu'elle sent le sexe qui s'enfonce jusqu'au fond de sa gorge, jusqu'à la priver
d'air... elle sent aussi l'objet qui va et vient dans sa chatte humide. Déjà la
cyprine coule sur l'intérieur de sa cuisse, tandis que dans sa bouche, la queue se
tend et durcit encore. la baronne ondule lentement sur le gode d'ébène polie qui
remplit parfaitement sa chatte, tandis que le Marquis de Sade la force à prendre dans
sa main son sexe et à le branler. Insultée, souillée, la baronne branle Un Marquis et
suce l'Autre, tandis que le gode emplit son sexe qui mouille abondamment...

- "Salope", "chienne", "traînée"... sont quelques uns des mots que lui lancent les
deux Marquis; des mots qui la désignent désormais quotidiennement…

Brusquement, une épaisse giclée de jus jaillit du sexe du Marquis de Sade et
éclabousse le visage de la baronne qui, dans le même temps, reçoit une épaisse giclée
du Marquis d'Evans dans sa bouche. Le sperme est épais et très abondant, elle avale
pour ne pas suffoquer... et en même temps, elle ressent une vague de plaisir qui monte
de ses entrailles. L'objet entre ses cuisses, qui la remplit si bien l'a menée jusqu'à
la jouissance... la petite baronne sent son corps traversé de spasmes, le sperme coule
dans sa gorge, sur son visage et goutte peu à peu sur ses seins déjà trempés de sueur.
elle gémit.... Les Marquis la forcent à se prosterner, le visage écrasé au sol, les
poignets toujours liés dans le dos... Ils l'obligent à cambrer ses reins et à faire
saillir sa croupe... elle sent un sexe dur qui se presse entre ses fesses, qui force
l'anus... qui s'enfonce en elle et commence un va-et-vient violent...

- "Mhhh la petite pute aime ça..."
-"Oui quelques semaines de dressage et nous voilà avec la plus lubrique des putains"
-"Nous devrions proposer à son mari de nous la vendre !"
-"bah... elle nous lasserait... il aura bien quelques palefreniers qui en auront
l'usage !"...

Anéantie, la baronne entend le dialogue si humiliant des deux Marquis qui, à tour de
rôle,viennent derrière elle et l'enculent longuement, brutalement... Après maintes et
maintes sodomies, les deux Marquis ont suffisamment joui de leur proie. Maintenant,
ils ordonnent à la baronne de nettoyer leurs sexes de sa bouche et elle obéit
docilement, servilement... elle est épuisée, brisée... tous ses espoirs se sont
effondrés et elle désespère de sortir un jour de ce Château de la perversion.
Pourtant, Le Marquis d'Evans se penche sur elle, tire ses cheveux et la force à se
relever... elle a perdu toute sa fraîcheur... pantelante comme une poupée brisée elle
ne peut retenir quelques larmes... Les Marquis la regardent, amusés... Le Marquis
d'Evans la fixe :

- "Alors chienne ! ? penses-tu à ton mari ?"
- "Oui Monsieur le Marquis" gémit-elle
- "Tu veux le rejoindre ? l'aimes tu ?"
- "Oh oui, oui Monsieur Le Marquis. je l'aime et l'aimerai, le vénérerai..."
- "Bien... nous allons envisager de te rendre à lui... peut-être"......

(A suivre …)

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