Jules & Nathan - 4

Jules & Nathan – 4

Jules mettait la main sur la cliche pour ouvrir la porte lorsque Nathan l’interrompit
: « Hé Jules attend, je pense à ça mais… on a un peu trop bu pour que conduire non ? »
- « Ah merde je n’y avais pas pensé… On fait quoi alors ? Tu veux prendre le
métro ? »
- « M’ouais. Ou au pire on commande un truc ? » dit Nathan en souriant.
En réalité Nathan n’avait pas trop envie de sortir, c’est pourquoi il avait sauté sur
cette occasion. Il savait pertinemment qu’ils n’étaient pas prêt, l’un comme l’autre,
à s’afficher dans la rue, et il n’avait pas envie de se retrouver à manger au resto
avec Jules comme simple ami. Il préférait donc rester chez Jules pour un diner en
amoureux.
- « Ok. Pizza ? Chinois ? » dit Jules en reposant ses clés.
- « Heu… Pizza ! »

Vingt minutes plus tard un livreur amenait une pizza et les deux mecs se remirent au
comptoir du bar, sirotant du vin rouge, mangeant allégrement leur pizza, écoutant de
la musique, parlant, riant. C’était finalement la soirée dont Nathan rêvait : une
soirée avec son petit-ami.
Il se plongeait des minutes entières dans ses yeux, contemplait les traits de son
visage, sa barbe mal rasée, sa mèche de cheveux qui traversait son front de gauche à
droite pour venir se terminer derrière son oreille, où il n’avait de cesse de la
replacer. Par son col de chemise entre-ouvert, cerclé d’une cravate à rayures bleues
et blanches, il cherchait à entrevoir son torse musclé, ses pectoraux qui le faisaient
rêver, le dessin de ses clavicules qui le rendait si viril.
- « Et si je te réservais un tiroir … ? » lança Jules.
- « Pardon ? »
- « Tu vis ici depuis hier, ça pourrait continuer. Je peux te libérer de la
place dans le dressing pour que tu puisses venir passer quelques jours quand tu le
souhaites ».


- « Tu ne trouves pas cela un peu précipité ? » répondit Nathan, même si au fond
de lui il était fou de joie, et qu’il ne cherchait en réalité qu’à se faire désirer.
- « Ce n’est pas comme si on ne se connaissait pas. Et puis, j’aime vraiment
quand tu es ici, me réveiller avec toi, passer du temps avec toi… Déjà là je n’ai pas
envie que tu partes. »
Nathan était au bord de la syncope tant ce qu’il entendait le rendait heureux. Jules
quant à lui, était très concentré, on pouvait voir toute sa conviction dans son
regard, ce n’était pas facile pour lui d’avouer ses sentiments, de se confier. Mais
il ne s’était jamais senti comme cela auparavant, et il ne voulait pas que ça change,
pour une fois où il trouvait du plaisir ailleurs que dans son travail.
A vrai dire, les seuls moments où il ne pensait pas à son travail, c’était quand il
était avec Nathan. D’ordinaire il passait son temps libre dans ses bouquins, rédigeant
ses comptes-rendus, organisant le suivi de ses patients. Et les rares moments de
détente qu’il ne passait pas à draguer la première venue, il les passait sur sa Xbox.
Et là, il n’avait pas eu une seule pensée pour tout cela depuis que Nathan était en sa
compagnie, il se sentait apaisé, heureux, en bref : amoureux.

- « Bah... merci beaucoup. Je ne sais pas quoi dire... »
- « Eh ben ça a l'air de te faire vachement plaisir… » dit Jules en rigolant.
Nathan sauta sur ses lèvres par-dessus le bar, pressant ses mains sur ses joues.
- « Merci, ça me fait énormément plaisir ! » dit-il.
- « Allons nous occuper de ça » lança Jules avec son sourire enjôleur.

Ils se dirigèrent vers la chambre, où durant une dizaine de minutes ils s’amusèrent à
faire les placards de Jules. Nathan dépliait les caleçons fantaisistes de Jules et ils
partaient dans des fous rires :
- « Tu as vraiment déjà porté ça ? » disait Nathan en riant.

- « Et j’ai même déjà emballé avec ça mec ! »
Après ces quelques fous rires, ils étaient tout fiers du peu de place qu’ils avaient
fait.
- « Bon, bah t’as plus qu’à ramener le peu de fringues que tu as. »
- « Et si je commençais par les enlever ? » dit Nathan avec son sourire en
coin.
Il attrapa Jules par la taille et le plaqua contre la porte du dressing avant de se
mettre à l’embrasser. Et sans lâcher ses lèvres, il se mit à desserrer sa cravate, à
déboutonner sa chemise et à la faire tomber au sol pour rapidement se mettre à
caresser les pectoraux qu’il avait tant maté au repas. Des lèvres il passait au cou de
son amant, qu’il embrassait tendrement en ondulant des épaules, puis il descendait ses
mains sur ses hanches et enfin sur ses fesses.
Jules, lui, glissait ses mains sous la chemise de Nathan et lui caressait doucement le
dos. Puis à son tour il se mit à déboutonner sa chemise pour caresser son torse musclé
par le sport.

Nathan descendit doucement ses baisers sur les pectoraux pour ensuite se mettre à
genoux, continuant sa descente de baisers sur les abdos pour arriver au niveau du
ceinturon de Jules, qu’il dégrafa aussi sec pour se retrouver face au caleçon rouge
vif de Jules. Il commença par l’embrasser doucement, avant de descendre doucement
l’élastique pour laisser sortir les splendides 18cm de Jules qu’il avait tant adoré
depuis les dernières 24 heures. Il commença par embrasser les couilles de Jules
doucement, avant de remonter lécher doucement sa tige puis de la gober entièrement.
De temps en temps il cherchait le regard de Jules en levant les yeux vers lui, le
voyant se mordre les lèvres et l’entendre gémir doucement, ou plutôt laisser échapper
quelques gémissements dans un souffle.
Jules, lui, caressait doucement les cheveux de Nathan, et se plongeait de temps en
temps dans son regard.
Il se devait d’admettre que Nathan savait y faire pour lui
donner du plaisir. Il s’activait allégrement puis marquait parfois des temps plus
lents, pour laisser à son compagnon le temps de reprendre ses esprits. Et puis il
commençait à connaitre toutes les zones érogènes du sexe de Jules à force de s’activer
dessus plusieurs fois par jour.

Après quelques minutes de pompage intense, se fût à Jules de prendre les choses en
mains. Il glissa ses mains sur les épaules de Nathan pour faire tomber au sol sa
chemise déjà déboutonnée, avant de déplacer ses mains sur ses joues viriles de par sa
barbe de trois jours, et de l’embrasser langoureusement en l’emmenant à son tour
contre le placard du dressing. Nathan lui, avait placé ses mains sur les magnifiques
fesses musclées de Jules qu’il caressait, pour ne pas dire malaxait, à travers son
jean uniquement dégrafé.
A son tour il se baissa lentement, embrassant le torse musclé de Nathan, pour ensuite
descendre sur ses abdos, autour de son nombril, puis pour arriver sur les pressions du
jean qu’il déboutonna lentement continuant d’embrasser ses abdos. Il fit lentement
descendre son jean, l’enleva entièrement pour exhiber le caleçon à carreaux de Nathan,
qu’il enleva rapidement pour se jeter sur sa tige.
Il commençait par lécher langoureusement le membre de bas en haut pour ensuite revenir
sur le gland rosé qu’il suçotait doucement avant de le gober entièrement. Il prenait
son temps sur le sexe de son compagnon, souhaitant lui donner autant de plaisir qu’il
n’en avait reçu, si ce n’est plus.
La respiration haletante et puissante de Nathan était, elle, très significative du
plaisir qu’il prenait à voir son compagnon le sucer lentement. Il s’appuyait contre le
dressing, positionnant une main derrière sa tête, et l’autre dans les cheveux de
Jules. Lorsque les premiers gémissements se firent entendre, Jules augmenta la
cadence, caressant de l’autre main les jolies couilles de Nathan, qui ne tardèrent pas
à lâcher leur contenu dans sa bouche dans un grand cri de jouissance suivi
d’essoufflements, et dont Jules ne perdait pas une goutte.
Puis il remonta partager ce
sperme avec son propriétaire dans un long baiser langoureux, toujours accompagné de
fortes respirations qui signifiaient que les deux amants ne souhaitaient pas en rester
là.
Nathan passa ses bras autour du cou de Jules, puis ses jambes autour de sa taille, et
ce dernier le porta ainsi sans quitter ses lèvres jusqu’au lit où il le déposa
doucement sur le dos. Une fois allongé Nathan ne desserra toujours pas ses jambes ni
ses bras du corps de son mec. Sans le quitter des yeux, Jules attrapa à tâtons un
préservatif dans la table de chevet, l’enfila, puis positionna ses 18 cm au top de
leur forme à l’entrée du cul de Nathan, et commença à appuyer doucement sur son trou
pour amorcer son passage.
Tout en commençant sa pénétration, Jules continuait de regarder fixement son
partenaire dans les yeux et arborait son magnifique sourire enjôleur dont Nathan était
fou. Puis petit à petit Jules s’enfonça jusqu’à arriver à la garde, puis commença de
langoureux vas et viens toujours sans le quitter des yeux. Jules était des plus
concentrés, décidé à donner le meilleur de lui-même. Toujours dans sa respiration
forte et entrecoupée, il alternait pénétration langoureuse et grands coups de reins
durant lesquels Nathan ne pouvait s’empêcher de pousser de grands cris de jouissance
en fermant les yeux. Lors de ses phases plus lentes Jules embrassait le cou de son
partenaire, lui faisant un suçon au passage. Puis se libérant une main, il commença à
branler Nathan au rythme de ses coups de reins, et à partir de ce moment il ne fallut
plus longtemps à ce dernier pour allonger de longs jets de sperme crémeux sur son
propre torse. Alors, dans quelques derniers coups puissants, et après avoir collé ses
lèvres à celles de son mec, Jules à son tour lâcha sa semence dans la capote dans une
forte respiration pour enfin ralentir doucement ses pénétrations et tomber directement
sur son amant sans même s’être retiré.
Reprenant difficilement sa respiration, Nathan chuchota à l’oreille de Jules « Tu as
été… Wouah ! ». Jules ria, « Je te renvoie le compliment BG ».

Une fois leur respiration récupérée, les deux amants se dirigèrent vers la salle de
bains pour nettoyer leurs torses couverts de semence. Après s’être mutuellement
savonné et rincé, ils restèrent plus d’un quart d’heure à se câliner sous la douche,
se prenant dans les bras, se roulant des pelles, se caressant les fesses et le torse.
Puis Jules prit la dure décision de sortir de la douche, enfilant une serviette rouge
autour de sa taille après s’être séché ses longs cheveux. Idem pour Nathan même s’il
se contenta d’un léger passage de serviette sur ses cheveux avant de l’enrouler lui
aussi autour de sa taille et de venir se blottir à nouveau dans les bras de Jules,
collant sa tête sur son torse, comme si un manque pathologique se faisait ressentir
dès qu’il quittait le contact charnel de son corps.

- « Jules, tu devrais aller dormir. Dans sept heures on prend une garde.» dit
Nathan avec son léger sourire en coin.
- « Tu es de garde en même temps que moi ? C’est rare… » s’inquiéta Jules.
- « Oui comme j’ai bossé avec toi hier, je devais décaler mes horaires. Donc
j’ai interverti avec Laura. T’as déjà pas beaucoup dormi cette nuit ni ce matin, et je
ne voudrais pas être responsable de ta fatigue…» disait-il toujours avec son sourire
en coin, qui se transformait maintenant en véritable sourire qui dévoilait l’entièreté
de ses dents et sa légère fossette droite, qui le rendaient juste magnifique à
regarder.
- « Pourtant tu en es en partie responsable vue ces deux derniers jours… très
intenses.» répondit Jules en souriant. « Mais tu es quand même un sacré bon coup Nath’
!».
- « Et toi t’es un putain de bon coup aussi Jules ! Je ne pense pas avoir déjà
pris mon pied comme ça auparavant ».
- « Pour moi c’est sûr, jamais auparavant j’ai autant pris mon pied et surtout
jamais auparavant je n’ai autant aimé faire jouir quelqu’un. »

Sur ces bons mots, les deux mecs se dirigèrent à nouveau vers la chambre où ils se
glissèrent dans les draps, et où Nathan se glissa dans les bras de Jules, s’endormant
sur leurs derniers ébats, et récupérant des forces pour leur travail du lendemain.


6h00 : « Il est 6h00 du matin, vous êtes bien à l’écoute de notre radio… »
Le présentateur avait à peine fini sa phrase qu’une main violente éteignait le réveil,
avant de revenir se placer sur la taille du mec qu’elle caressait.
Jules était adossé à la tête du lit, et Nathan était à califourchon sur lui, les bras
autour de son cou, et ceux de Jules enserrant tendrement sa taille.
- « Va falloir se lever mon Jules ».
- « Je n’ai pas spécialement envie de sortir du lit maintenant… » répondit Jules
avant de se lancer à nouveau sur les lèvres de son compagnon.
- « Même si dans ma position je sens que tu es déjà très en forme ce matin… il
est déjà 6h05, on a 10 minutes de trajet, et on est deux à devoir se préparer… » il
reposa ses lèvres sur celles de Jules avant de conclure « … donc on remettra ça à plus
tard ».
Nathan bondit aussitôt du lit, laissant Jules en train d’avancer sa tête pour
l’embrasser, pour se diriger directement sous la douche.
De son côté Jules enfila son simple boxer, pour se charger d’aller préparer la
substance favorite et indispensable à tout interne : la caféine !
Une fois le café passé, Jules se servit un mug et se positionna comme à son habitude
face à la baie vitrée, une main sur sa hanche, regardant au loin, l’air pensif.
Nathan sortit alors de la salle de bain, les cheveux encore mouillés, une serviette
sur sa taille. Lorsqu’il vit son Jules l’air pensif, il vint se blottir contre son dos
« La douche est libre. »
- « Ça marche. »
- « J’adore quand tu es ronchon le matin. » lança-t-il avec son sourire en se
dirigeant à son tour vers la cafetière, pendant que Jules se dirigeait vers la douche.

Une fois qu’ils furent tous deux prêt, « caféinés », sur la route de l’hôpital dans le
cabriolet de Jules ce dernier amorça une conversation :
- « Tu sais Nath’… bon ne crois pas que je n’assume pas mes sentiments ou quoi…
mais je pense qu’on ne devrait pas arriver ensemble à l’hosto. J’voudrais pas lancer
des rumeurs et tout… »
- « T’inquiètes pas, j’allais te le proposer de toute façon. »
Arrêté au feu, Jules regarda Nathan dans les yeux avec un grand sourire, auquel ce
dernier répondit par un tendre baiser.

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