Madame Ross

Cette histoire s'est déroulée il y a tout juste 2 ans.
Je m’appelle Mario, j'ai 33 ans et j'aime les femmes rondes, et je l'assume entièrement.

Nous étions au printemps, et les chantiers ré ouvraient. On avait décroché un contrat à l’extérieur de la ville d'une durée d'environ 8 semaines. Au lieu de se prendre une chambre pour séjourner la semaine , mon collègue alors âgé de 23 ans proposa d'aller résider chez sa grand-mère qui vivait seule à moins de 30 min du chantier. Sa grand-mère accepta de nous recevoir, cela lui faisait plaisir d’accueillir son petit fils pour la durée du chantier.

Arrivés à la maison, Grand-Maman nous accueillit bras et cœur ouverts avec un festin digne d'une femme qui attend ses hommes au retour des champs. Mais ma plus grande surprise fut Grand-maman elle-même, Une femme de 70 ans, bien bien ronde, mais encore ferme. Une personne qui a superbement vieillit avec encore un visage lisse et craquant. Ayant l'imagination fertile, je fantasmais déjà sur Grand-maman. Durant le soupé j'écoutais les histoires et les nouvelles de la famille de mon collègue Jonathan et de sa Grand-mère. j'observais tous les faits et gestes de cette dernière, essayant de donner le plus d'informations possible à mon imagination. Je regardais la craque de ses seins plantureux, la regardais se pencher au four pour juger la largeur de son fessier, détailler les formes de son corps à travers sa robe un peu trop serrée, et encore étonnant, je ne vis aucune démarcation de sa culotte. Après ce soupé de roi, Grand-mère nous fit faire le tour de la demeure et nous montra nos chambres respectives. Les chambres étaient toutes à l'étage et l'on se partageait une salle de bain. Je remerciais Grand-mère chaleureusement et m'installais dans ma chambre indiquée. Ensuite je décidais d'aller prendre une douche. La Chambre de Grand-mère était commune à la salle de bain. Un grand miroir ornait la vanité. Je fermais les portes et sautais dans la douche.

En ressortant de la salle de bain, serviette à la taille, je croisais Grand-mère qui sortait de sa chambre et lui souhaitais une bonne nuit. Elle nous offrit de nous réveiller et de nous faire notre petit déjeuner sous prétexte qu'elle ne dort plus rendue à ces heures, ce que que nous acceptions. Je me mis au lit et laissais la porte entrouverte et vu Grand-mère retrouver ses quartiers. J'avais dans l'angle de la porte une vue sur celle de la salle de bain, le bruit attira mon attention et j'entrevis Grand-mère essayant tant bien que mal de se cacher avec une serviette pour fermer la porte de la salle de bain. Je m'endormis avec l'image de Grand-mère en train de se savonner les fesses et la chatte en espérant qu'elle en retire un peu de plaisir.

La nuit fut paisible et à l'aurore, le sommeil plus léger, j’entendis Grand-mère se lever de son lit et aller aux toilettes. Je me frottais les yeux, mon membre était bien bandé du réveil, j’ouvris les couvertures et Grand-mère ouvrit la porte pour venir me réveiller, encore endormis je lui fis signe que j'étais réveillé, elle était rendue tout prêt de moi et les yeux fixés sur mon slip, elle chuchota :
- C'est un bel engin que vous possédez là, en posant la main sur caleçon.
- j'ai remarqué comment vous me regardiez hier... votre regard désireux !
- Désolé madame Ross, je ne veux pas être impoli mais vous êtes quand même séduisante..
- Ne t'excuse pas garçon, cela fait si longtemps que quelqu'un ne m'a pas regardé ainsi, ça fait extrêmement plaisir, tu sais !
Sa main s'était mise à glisser lentement sur mon caleçon.
-Je me suis couché hier avec une certaine excitation et plusieurs images de vous jeune homme, mais je n'imaginais pas trouver si beau et si gros jouet.
- Merci madame Ross !
Mon membre continuait de gonfler par l'excitation cette fois ci et pointait le bout du nez à l'extérieur de mon slip.
-Hooo! vous me faites brûler de désir, puis-je y goûter ?
-Mais bien sur madame Ross.

Comment aurais-je pu refuser quoi que ce soit à Grand-mère qui nous offrait son hospitalité et bien plus. Alors elle baissa la tête, descendit mon caleçon et s’exécuta. Elle prit d'une main ferme ma queue et déposa délicatement ses lèvres sur mon gland. elle le léchait sur toute sa longueur et y prenait grand plaisir. Je ne sais pas combien de temps elle n'avait pas fait cela mais croyez moi elle n'avait rien perdu de son savoir faire. Elle ouvrir la bouche et engouffra mon pénis. Je me laissais sucer et gâter par toute l'expérience cumulée depuis de nombreuses années. Elle devait être vraiment affamée car à chaque va et vient, elle en prenait toujours plus, je regardais mon pénis disparaitre petit à petit dans sa gorge et mon excitation devient rapidement trop grande,j'avais peine à me retenir. Je voyais aussi l'autre de ses mains glisser sous son peignoir, entre ses cuisse. Mon membre était à sa pleine capacitée et Grand-mère était toujours affamée. En me voyant me crisper pour retenir ma semence, car je ne peu manquer de respect à cette femme mûre qui dévore ma bite, elle releva ses yeux langoureux et me dit :
-Allez Mario, laisse toi aller et donne moi tout ton délectable sperme.
Et elle repris aussitôt avec une telle succion, que même si j'avais voulus me retenir j'en aurais été incapable. Alors je lui explosais la totalité de mon contenu dans la bouche, avec plusieurs intenses giclées... je ne sais pas comment elle a réussit mais elle n'en laissa échapper aucune goute, la gourmande ! elle finit par bien la nettoyer avec sa langue, se releva et me dit :
-Allez, préparer vous, le petit déjeuner sera prêt dans moins de 15 minutes et merci !
Elle sortit de la chambre et sur son chemin cogna à la porte de l'autre chambre :
-Réveille toi Jonathan c'est l'heure de te lever, le petit déjeuner sera bientôt prêts.
Et elle descendit à la cuisine. Je me levais et d'un sourire radieux je me dis :
-Wow, quel doux réveil .
.....

À SUIVRE....

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