Je Trompais David Pour La Première Fois!

Cela faisait 6 mois que j’étais avec David, je l’aimais, le trouvais beau,
intelligent, talentueux, attentionné bref presque parfait. Malheureusement son sexe
est tout petit, de plus il n’est que peu endurant. Il ne peut donc pas combler ma
libido de plus en plus débordante !
Je me masturbais des que je le pouvais pour calmer mes envies, qui m’envahissaient
dorénavant de jour comme de nuit ! Je me surprenais même à fantasmer sur le fils de
mon patron, cet homme arrogant, imbus de sa personne que je déteste mais qui d’après
les rumeurs de collègues ayant déjà couché avec, a une bite de cheval ! Ce dernier
point m’obsédait littéralement du fait de mon manque chronique de sexe !
Ne m’étant toujours pas fait à l’idée de tromper David et mes doigts ne me suffisant
plus, je me suis décidée, un soir à faire un tour dans un sexe shop pour découvrir ce
qu’ils faisaient pour une « mal baisé ». J’ai pris mon courage a deux mains un
mercredi soir après le boulot, j’étais nerveuse, ne sachant pas trop a quoi m’attendre
!
Je suis entrée et y ai découvert un petit sexe shop, sombre, mal ranger, pas très
propre tout comme le gérant à la caisse. Un homme, la quarantaine assez maigrichon,
cheveux gras pour ce qu’il en reste, peaux luisante, apparemment très poilu de ce que
l’on peut voir avec son marcel (pas très propre), bref pas une beauté ! Je contrastais
littéralement à l’environnement, une belle avocate en tailleur chemisier valant la
peau des fesses dans ce « taudis » sexuel !
-Bonjour la miss, je peux faire quelque chose pour toi ma belle ?
-Non merci ! Son regard sournois, son air de pervers, je ne voulais pas m’attarder
avec lui
Je me baladais dans le magasin sous son regard insistant, il me suivait, me matais
sans scrupule, cela me flattait et me répugner en même temps.
Je découvris le rayon gode, il ne m’en fallait pas plus dans mon état pour me faire
mouiller ma petite culotte ! Je louchais littéralement sur le master Big, j’imaginais
déjà ce que j’allais lui faire endurer !
Soudain je sentis quelqu’un me prendre la main pour la porter vers son entrejambe, je
sortis de mes rêves et me retourna
-C’est quasi le même vous voulez l’essayez avant d’acheter celui-là ? C’était le
gérant, j’eu 2-3 secondes de surprise ne bougeant pas ma main de son paquet
-je ne vous permets pas ! Lui dis-je enfin retirant ma main de son short !
Son regard m’intimider, je ne pouvais lui soutenir, je fis un pas en arrière et me
retourna vers les godes
Je le sentais se rapprocher, se collait contre moi, je ne bougeais plus, étant
tétanisée et surtout coincer entre lui et le rayon ! Je fis mine de rien sentant son
corps contre moi, j’avais peur, je sentais sa queue qui m’avait déjà l’air énorme se
durcir petit à petit à mon contact, mon cœur battait à 100 a l’heure, je sentais mon
bas ventre se remplir d’une peur ressemblant de plus en plus a de l’excitation ! Ses
mains m’agrippaient les hanches, il me les caressait à travers mon chemisier de
satin, j’avais chaud, était dans un état second, il me caressait le bas du ventre
s’approchant au plus près du bouton de mon pantalon, de mon sexe en caressant
l’intérieur de mes cuisses, s’approchant de ma poitrine, je frissonnais, j’avais les
jambes en coton, le moindre effleurement m’excitait, je tremblais, j’avais les tétons
qui « bandaient » à travers mon chemisier, je continuais de mouiller, inondant ma
culotte, j’étais face à un dilemme l’excitation ou la raison ?Je ne pouvais dans mon
état que m’abandonner à l’excitation et ne pas apercevoir une once de raison.


Il se frottait désormais comme un chien contre mes fesses rebondies, il bandait, je
mouillais pendant qu’il remontait ses mains vers mes seins, je me laissais faire,
perdu dans l’océan d’excitation que cet inconnu me faisait ressentir, il m’attrapa un
sein d’une main prit mon sac à main de l’autre pour m’en débarrasser, m’embrassa dans
le coup, je ne pouvais que céder à l’excitation croissante. Je tournis ma tête pour le
regarder, il m’embrassa goulument, je ne refusais pas ce baiser. Il enfonçait sa
langue essayant d’attr la mienne, il n’avait pas très bonne haleine, il m’attrapa
alors une main et m’emmena alors vers une porte annexe en arrière boutique et s’écria
:
-Patricia, la caisse !
Nous entrons alors vers une chambre de bonne, meubler que d’un lit, cette pièce
sentait le cul, cela m’excitait !
-Jamais je n’aurai cru y amener une bonasse comme toi, ici !
Je me retournais alors, lui faisant face. Il se jeta sur mes lèvres pour me rouler une
pelle maladroite je me suis mise à penser à David ! Je repoussais alors cet homme que
je ne connaissais pas il y a 10 minutes et qui s’apprêtait à me sauter ! J’eus un
moment d’hésitation, de culpabilisation, il le remarqua et abaissa son short pour y
libérer son énorme bite, il ne mentait pas sur ses dimensions, elle était plutôt
grande, mais surtout très grosse !
J’ai pris un court temps de réflexion du moins j’essayais mais sa bite me faisait déjà
rêver, m’empêcher de penser à autre chose qu’à elle, elle m’obsédait, je le regardai
de mon regard le plus coquin que je n’avais pas utilisé depuis des lustres, ce regard
appuyer accompagné par ce sourcils levé qui donne un air salope. Je me suis mise à
genoux devant sa bite qui laissait malheureusement échapper de mauvaises odeurs, elle
sentait fort, un mélange de transpiration et d'urine ! J’étais prête à y faire
abstraction pour caressait ces couilles et surtout cette queue impressionnante ! Il
eut visiblement assez de mes caresses puisqu’il m’a attrapé la tête me pénétrer en
forçant le passage buccale avec sa queue puante mélangeant le gout d’urine et de
liquide séminale qui résultait de son excitation, il me pénétrait la bouche, j’avais
les mains accrochées à ces petites fesses, il enchaînait les va et vient de plus en
plus rapide m’empêchant de reprendre ma respiration, j’enfonçais mes ongles dans ces
fesses sous le manque d’oxygène, je du-alors lui retirer la bête toujours lier à mes
lèvres par un filer de sperme, j’avais la bouche grande ouverte, je le regardais
essoufflée
-Ben alors c’est tout ce que tu sais faire ma belle ?
Je repris ma respiration et lui dit :
- Fais-moi montrer, toi ce que tu sais faire !
Il a pris cela comme un défi et m’a attrapé par le col de mon chemisier, me soulevant
de façon très viril pour m’embrasser fougueusement, embrassant du fait le sperme qu’il
me restait sur les lèvres, il me poussa dans le lit ou les draps sentaient le cul et
étaient surement recouvert de foutre différents !
Il m’enleva le pantalon, arrachant le bouton de celui-ci, enleva ma culotte trempé,
s’arrêta un bref instant pour là reniflé puis se jeta sur ma chatte imberbe, me
doigtant de ces gros doigts qui s’enfonçaient, se faisait aspirer par le courant
d’excitation qui émanait de mon sexe.
Il me léchait le bouton magique en érection dans
un rythme d’enfer !je jetais mes épaules en arrière me soumettant avec plaisir à ses
caresses, je jouissais, il le comprenait, accélérait jusqu'à ce que je m’abandonne au
spasmes orgasmiques qui me firent gémir d’un cri continue !
Il en profita alors pour arracher mon chemisier afin d’y découvrir mes seins dur
d’excitation, il les malaxa en me roulant une pelle tout aussi maladroite mais, qui
fut plus agréable du fait de son haleine qui dorénavant sentais le plaisir féminin !
Sa queue contre moi, le long de ma cuisse, je le branlais me faisant une idée très
précise de ces dimensions, il se rapprocha de mon sexe et entra en moi facilement
grâce à la mouille que je continuais d’accumuler, il commença doucement car, toujours
occuper à m’embrasser puis accéléra dès le baiser fini ! Il louchait sur mes seins
qui dansaient au rythme de ces coups de reins, sur ma bouche grande ouverte qui
laissait échapper des gémissements saccadés, sur mes yeux qui le regardaient demi
fermer d’excitation. Comme pour mieux répondre au plaisir qui me tiraillais, je
l’enlaçais avec mes jambes pour qu’il aille au plus profond de moi, il me pénétrait
sur un rythme effréné en missionnaire puis me leva en attrapant mon chemisier afin de
m’embrasser. Ne me laissant aucun répit il m’a prise en levrette prenant appuie
d’abord avec mes épaules puis en tirant le tissu du chemisier vers lui ce qui me fit
cambrer les fesses, lui offrant ma croupe qu’il violentait, me faisant gémir, plutôt
crier a chaque coup de bite, il me sautait comme un lapin en manque ! De la sorte il
arrachait mon chemisier encore un peu plus, il le lâcha alors pour m’attr les
cheveux, ce qui me cambra encore plus !moi la jeune avocate chic, glam, sexy, qui a un
succès fou avec les hommes se faisait sauter comme une chienne sans préservatif par un
inconnu qui est mon totale opposé dans une chambre de 5 mètres carrées !
Il ne ralentissait pas ces coups de boutoir et je sentais ma chatte lui aspirait son
membre par fortes contractions, de moins en moins espacés, je sentais mon corps
chavirait vers le summum du plaisir, l’orgasme ! Il réussit, lui, à retenir son
éjaculation puis m’a retourner pour m’embrasser quand j’enlevais difficilement mon
chemisier trempé de sueur, il me fit un « french kiss » que je trouvais de plus en
plus excitant faisant maintenant abstraction de son physique, de son haleine !
A peine avais-je enlevé celui-ci ou du moins ce qu’il en restait qu’il me rallongea
pour y prendre mes jambes sur ses épaules et continuer à me pénétrer tout aussi
violemment qu’au début ! Il stimulait merveilleusement bien mon point G de cette façon
! Je gémissais fort à tel point que l’on devait m’entendre dans le magasin ! Il me
baisait comme une salope, j’avais les cuisses trempés, de mouille ! Je le voyais
transpirer à grosse goûte se concentrant sur mon corps en action, violentais par ces
coups de reins qui me firent arriver à un nouvel orgasme, j’en tremblais, crier,
frissonner, grimacer de plaisir ! Il sortit alors sa queue, me releva légèrement afin
qu’il se finisse contre mon visage, je me laissais faire étant dans un état second.
Il
éjacula de longs, de lourds jets de foutre aux quatre coins de mon visage et de ma
bouche grande ouverte !
Il prit dans mon sac mon paquet de clope et s’affala dans le lit pour allumer une
clope, tandis que je me ressuyais le visage avec la seule chose possible n’ayant pas
de mouchoir sous la main, mon chemisier !
-Tu va au moins me la nettoyer ?
Je le regardais, lui sourit et m’attela a la tâche en léchant les moindres recoins de
sa queue qui c’était déjà bien ramollie, de son gland, suçant son sexe tel une
sucette, lui nettoyant même le sperme, la mouille sur ces poils pubiens d’une main
experte!
Ayant fini ma tâche je me suis mise à côté de lui. Il m’a rendu ma clope qu’il avait
consommé de moitié. J’étais dans ce lit, à poil, a côté d’un inconnu lui-même nu, en
train de savourer cette fameuse cigarette après baise, qui plus baise avec orgasmes !
Je venais tout juste de me faire sauter par un homme hideux et j’étais contente,
c’était de loin mon meilleur coup !
J’inhalais la nicotine en pompant sur cette cigarette qui me procurait un tel bien
être, que j’exhalais la fumée délicatement comme pour la laisser échapper le moins
rapidement possible ! Nous savourions cet instant silencieusement, les yeux dans les
yeux comme un couple ayant fini de faire l’amour jusqu'à ce qu’il rompe le silence !
-Faudra venir plus souvent si t’es en manque comme sa !
-Je n’y manquerai pas ! Dis-je en écrasant ma clope dans le cendrier qu’il me
présentait, je le vis ensuite partir, j’ai donc pris mon sac, me suis remaquillai un
peu, attacha mes cheveux décoiffés avec une pince, enfila mon pantalon, mes louboutins
et le reste de mon chemisier, déchirer, tâché que je tenais au niveau de la poitrine
pour ne pas dévoiler mes seins à tout le monde !je m’apprêtais à partir quand il
revint le gôde a la main
-Alors, satisfaite ?
-Oh que oui ! Je lui pris des mains, n’ayant pas de place dans mon sac je devais le
garder en main
-Je te l’offre à conditions que tu reviens, j’aurai un autre cadeau qui sera en lien
avec ce soir !
-Accepter !
Il est plutôt facile en affaire lui !
Il m’embrassa une dernière fois, me mettant une main aux fesses qui me ramenaient à
la réalité tant il embrassait mal, puait de la gueule, était laid !
Je me suis dépêchée, dès le baiser fini de sortir d’ici et de rejoindre ma voiture en
courant tenant le gode et mon chemisier comme je le pouvais, ce qui provoqua le klaxon
d’un groupe de jeunes visiblement en rut.
J’entrai dans la voiture et démarra au plus
vite pour échapper à leur regard, leurs jugements, moi qui 30 minutes plus tôt se
faisait culbuter comme une chienne dans l’arrière boutique d’un sexe shop de banlieue
!
Je suis rentré de toute hâte chez moi et eu la merveilleuse surprise de ne trouver
personne. Je me dépêche alors de jeter mon chemisier, de cacher mon cadeau et de
prendre une douche pour effacer toutes preuves ! J’avais été infidèle et me rendait
compte que je pouvais le tromper David avec n’importe qui du fait d’avoir succombé à
ce vieux pervers. Je me suis couché dans nos draps propres, consciente d'avoir brisé
un tabou. J’étais un peu devenu une « salope » et plutôt fière de l'être !

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