Vacances Avec Ma Belle-Mère

J'ai 30 ans, divorcé J'habite pour les vacances sur la Côte d'Azur dans une petite
villa que je loue au bord de mer. Il y a deux ans, au mois, j'ai invité à passer
quelques jours chez moi, ma belle mère qui n'a que 50 ans, veuve depuis plus de 10
ans, mon père étant mort d'un accident de voiture.
Travaillant la journée, elle va à la plage et me prépare de bons plats à mon retour.
Ce soir, sachant qu'elle aime danser, après le repas je lui propose d'aller prendre un
verre en boite où j'ai l'habitude d'aller. Ma belle-mère jeune de caractère est
d'accord et va se préparer. Il fait frais j'ai mis un costume, elle revient revêtue
d'une jupe rouge et d'un chemisier en soie bleu.

Ses jambes sont gainées de noir avec des escarpins rouge. Je suis fier d'être avec
elle car elle est très belle et, surtout fait beaucoup moins que ses 50 ans. Je la
complimente sur sa beauté et prenons la voiture pour aller en boite. Arrivés le patron
de la boite nous dit bonjour, regarde ma belle-mère avec un sourire et dès qu'elle a
le dos tourné, il lève le pouce en l'air avec un clin œil. Je le laisse se faire son
cinéma.. La salle est dans une demi obscurité et il y a très peu de personnes car nous
sommes en milieu de semaine. Le patron nous mets une bouteille de champagne. Je sais
que ma belle-mère adore ça. Il revient , pose le seau et les coupes et je lui dis :

- Il n'y a rien à draguer dans ta boite ce soir !

Interloqué et interrogatif, il regarde ma belle-mère.

- Oh, j'ai oublié de vous présenter, ma belle-mère.

- Ce n'est pas croyable, vous faites si jeune, mes compliments madame » répond le
patron.

- Merci, monsieur c'est très aimable.

Je propose au patron de prendre un verre avec nous, mais il refuse car il doit donner
des consignes au nouveau barman.

Nous trinquons et buvons tout en écoutant la musique.
Le disquaire met un rock et ma belle-mère me demande de la faire danser. C'est elle
qui m'a appris à danser, lorsque papa était encore parmi nous.

Nous allons sur la piste et elle enlève ces escarpins. Nous faisons quelques passes
quand soudain elle glisse et voulant lui éviter une chute, ma main touche son sein. Je
sens à travers son chemisier qu'elle n'a pas de soutien gorge et sous la surprise, ma
main reste plaquée à son sein.

- Merci, mon chéri, tu m'as évité de m'étaler .

Nous continuons quelques rock, puis retournons nous asseoir. Je lui ressers à boire et
nous discutons. Une série de slows parvient à nos oreilles.

- Fais-moi danser, j'en ai envie.

Je l'aide à se lever en lui prenant la main, lorsqu'elle écarte les jambes je crois
voir qu'elle n'a pas de culotte. Ai-je eu une vision, je suis troublé et commence à
bander légèrement. Je me raisonne en disant que c'est la femme de mon père mais le
fait qu'elle soit sans aucuns sous-vêtement ma laisse haletant.

Nous dansons gentiment quand soudain elle pose sa tête sur mon épaule et me caresse la
nuque. Elle a bu trois coupe et je mets cela sur l'effet de l'alcool. Elle me murmure
à l'oreille :

- C'est gentil de ta part de m'inviter chez toi, je suis tellement seule. Ton père me
manque.

Ces confessions me surprennent et voulant la rassurer, je la serre contre moi en
déposant un bisou sur sa joue. Elle lève la tête me regarde et me sourit.

- Je t 'aime, comme ma vrai maman, tu le sais.

- Oui mon chéri et moi aussi, comme si tu étais mon vrais fils.

Les slows s'enchaînent elle se colle de plus en plus contre moi. Je ressens une douce
chaleur au niveau de son bas-ventre. Elle a les yeux fermés un sourire sur ses lèvres.
Elle ondule du bassin ce qui à pour effet de me mettre en érection.
Ma gêne est
intense et chaque fois que je recule pour qu'elle ne sente pas la grosseur de mon sexe
elle fait le nécessaire pour se coller contre moi. Elle est de plus en plus brûlante
et je suis sauvé par la mise en œuvre d'un autre style de musique. A peine assis, elle
me tend sa flute pour que je la remplisse et me disant :

- J'aime m'éclater et cela ne mets pas arrivé depuis longtemps, sers-moi à boire,
c'est la fête.

Je m'exécute, elle porte la flûte à ses lèvres et en boit la moitié. Puis elle prend
mon bras et le glissant derrière son cou tout en tenant ma main pose sa tête sur mon
épaule. Sa main guide la mienne sur un sein et la maintient contre lui. Je ne sais que
faire sentant le mamelon sous mes doigts et dont le bout durcit lentement. Je veux
rompre ce qui me semble irréparable et d'un ton autoritaire lui dis :

- Je penses qu'il est temps de rentrer car demain je me lève tôt pour aller
travailler.

- Je file au bar pour régler la note et la soutiens par la bras en sortant. Sa
démarche est incertaine et heureusement que ma voiture n'est pas loin. J'ouvre sa
portière et la fait asseoir. Elle a une jambe à l'intérieur et l'autre hors de la
voiture ce qui fait relever sa jupe et à la lumière du plafonnier je découvre deux
jambes gainées de bas noir avec un porte- jarretelle de la même couleur et surtout
qu'elle est épilée. Je vois deux grosses lèvres protégeant sa fente surmonté d'un
clitoris fort volumineux. Je me mets à rebander tout en fixant ce trésor. Mais vite je
me ressaisis, ferme la portière et prend la route de la villa. A peine entré, elle me
dit :

- Sers moi encore du champagne avant que je me couches.

- Mais belle-maman il est tard et tu as assez bu .

- Juste un dernier et au lit.

- J'hoche de la tête et lui sers un verre d'un restant de bouteille qui était au
réfrigérateur.
Elle est sur la canapé et se débarrassant de ses chaussures
recroqueville ses jambes sous elle ce qui me fait voir de nouveau son sexe. Finissant
de boire elle me demande de la conduire dans sa chambre. Elle est lourde et se
cramponne à mon cou. Elle se jette sur le lit les jambes en dehors et me dit :

- Mon chérie, je crois que je suis saoule, aide moi à me déshabiller.

- Mais maman je ne peux pas faire cela. tu reste la nouvelle femme de papa.

- Si, tu n'en perdras pas la vue et je te l'ordonnes.

Je m'agenouille, ouvre la fermeture de sa robe et la fait glisser. Elle m'aide en
soulevant ses fesses et en levant les jambes. Son sexe est en gros plan ouvert tel une
fleur. Mon cœur bat la chamade, elle repose ses jambes écartées dans le vide de part
et d'autre de moi. Se redressant et mettant ses mains autour de mon cou en murmurant
me dit :

- Mon chemisier aussi, s'il te plait.

Je le déboutonne et ses seins jaillissent, bien que son âge se tiennent très haut.
Deux auréoles larges cernent ses tétons qui m'ont nourrit bébé. Elle retire ses bras
un à un pour que je puisse le retirer. N'ayant plus que ses bas et son porte
jarretelle elle s'allonge sur le lit les cuisses grandes ouvertes. Elle est la devant
moi indécente, mais c'est ma belle-mère. Je sors en éteignant la lumière et vais me
coucher. Je n'arrive pas à dormir pensant à son beau corps, ses seins, son sexe épilé
et commence à me masturber en me disant que j'aurais du en profiter mais j'ai honte
c'est presque commettre un e.

Je m'endors après avoir jouis. Je suis réveillé sentant une main sur mon sexe qui me
décalotte en me masturbant lentement. Surpris, j'allume la lumière de ma lampe et
découvre ma belle mère à genou à côté de moi. Les portes en miroir de ma penderie me
font voir ses fesses écartées et elle a encore ses bas.


- Mais tu es folle, je suis le fils de ton mari.

- Laisses-toi faire, j'en ai trop envie, tu vas voir comme je suis une vrai experte.
Quand tu était plus petit, la nuit je me levait pour regarder par le trou de la
serrure de ta chambre pour te regarder te branler. Après j'allais me coucher et me
caressait en pensant à ta petite queue toute raide.

Je suis étonné de sa confession et elle continue à me caresser doucement faisant bien
coulisser ma peau le long de mon membre pendant qu'elle excite mon gland de son index.
C'est vrai qu'elle est douée et je deviens très vite tendu.

- Caresses-moi les seins et regardes dans le miroir.

Elle a abandonné mon gland et sa main a plongé entre ses cuisses. Je la vois distendre
son vagin de deux doigts et introduire un troisième à l'intérieur. C'est vraiment
bandant de la voir ainsi et oubliant toute morale je m'empare de ses seins les
soupèsent et chatouille les tétons. Elle se cambre, penche sa tête vers ma verge,
dépose un peu de salive sur mon gland gorgé de sang et de sa langue caresse mon
prépuce.

- Regardes bien mon cul pendant que je vais te sucer.

Ces mots obscènes m'excitent et à mon tour je délire.

- Oui, t'es une vrai chienne, suces-moi à mort, je t'aime, tu en veux, tu vas en
avoir.

Je l'att par les cheveux et lui enfonce ma bitte au fond de la gorge. Ses joues
se creusent pour mieux m'aspirer et ses doigts tirent sur ma peau pour mieux dégager
mon gland.

- Oui, c'est bon, je vais jouir, t'arroser partout ! Oui ! Avale.

De longs jets jaillissent et elle les ingurgite en râlant. La bouche encore remplit de
sperme , elle m'embrasse avec passion recrachant dans ma bouche le reste de mon
foutre.

- Alors mon beau-fils, content, tu l'aimes ta nouvelle maman.

- Oui, mais j'aurais jamais cru cela de toi.

- C'est pas fini mon grand, on va bien s 'amuser tout les deux.

Elle se lève et se glisse dans mon lit en me disant :

- Occupes-toi de ma chatte, elle en meure d'envie, tu vas bien me la manger.

Elle s'est mise sur le dos, les jambes grandes ouvertes attendant que je plonge dans
sa fourche.

- Tu as bien une caméra vidéo ?

- Oui, pourquoi ?

- Vas la chercher et filmes nous.

Je me lèves, prends la caméra avec un pied, la branche. En m'attendant elle a dut se
branler, car elle a bien ouvert sa chatte et je la vois, en faisant la mise au point,
mettre deux doigts de chaque coté et écarter ses grosses lèvres, son clitoris est au
garde à vous et tout violet.

- Arrives vite, viens boire mon jus, je ne tiens plus.

Je m'agenouille entre ses cuisses et rampe vers son temple intime déjà luisant de son
jus . Son trou est béant et palpite de désir, toutes ses lèvres sont distendues. Je
glisse mes mains sous ses fesses et elle relève les jambes me présentant ses deux
trous.

- Fais-moi bien jouir, tous mes trous sont à toi.

Je saisis entre les lèvres sont clitoris que j'agace de mes dents et m'occupe aussi de
la langue de sa vulve, l'enfonçant dans son antre. Je mouille de salive mon pouce et
tout en la broutant , l'introduit sans peine dans sa rosette. Elle se tord de plaisir
à chacun de mes assauts, elle hurle tout en se triturant les seins dont elle tire sur
les bouts.

- Oui, continue, c'est bon....Ah oui !

Ses jambes m'enserrent la tête comme un étau, elle se cambre et une fontaine m'arrose
les joues coulant sur mon menton. Quelle violence dans sa jouissance. Je rebandes de
nouveau et ayant repris son souffle elle m'embrasse tout en me massant la bitte et les
testicules.

- Tu vas me baiser maintenant, je veux sentir ta queue bien au fond, j'ai envie de
toi, tu es mon seul amour.

Elle me fait mettre sur le dos et tenant fermement ma bitte, elle caresse son clitoris
avec mon gland avant de m'enfourcher. La chevauchée commence. Prenant appui sur ses
mains, elle monte et descend sur ma bitte. Je la maintiens par les hanches, subissant
la rudesse de son ventre. Elle contracte les musques de son vagin qui tel un sangsue
me presse la bitte.

- Défonces ma rosette avec tes doigts.

Je mets un doigt, puis deux dans son trou et la ramone. Je sens que je vais juter et
hurle.

- Je viens, je vais jouir, ouiiiiiii.

Elle se plaque contre mon pubis et attends de recevoir ma semence. Je l'inonde de jets
puissants, jamais je n'ai eu autant de plaisir. Est-ce le fait que je baise ma belle-
mère, mais je n'arrête pas de couler dans son ventre. Mon cœur s'emballe, je tremble
et claque des dents. Elle s'écroule contre moi, du sperme s'échappe de sa chatte et
coule sur mon ventre.

- Attend ! Je vais te nettoyer.

Elle me lèche le ventre, effaçant toute trace de sperme.

- Oh c'est déjà 3 heures. Je dois travailler, si on dormait un peu.

Je me lève et arrête la caméra. Nous nous endormons enlacés après un long baiser et
pleins de mots d'amour.

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