Club D'Abattage 5

Quelques minutes de répit nous permettent d’aller aux chiottes, nous laver un peu et boire un peu d’eau. Je me demande si je vais résister. J’ai la mâchoire toute endolorie, le bas ventre en feu, le cul totalement éclaté. Matteo n’a pas plus fière allure. Il titube, comme ivre, se tient au mur, le visage défait, souillé de bave, de larmes et de sperme. J’ai été tellement secoué sans relâche que je n’ai même pas sorti mon flacon de poppers. Je me dis que je vais en avoir besoin si ça continue. J’ai complètement perdu la notion du temps. Combien de bites m’ont défoncé ? Depuis combien de temps ? Je retourne sur le lit et me laisse tomber dessus, épuisé, cassé, le cul démoli. J’avais été prévenu que c’était du non-stop sur ce créneau. Et, effectivement, la porte s’ouvre à nouveau.
Entrent quatre jeunes garçons. Je sais qu’ils sont ment majeurs pour entrer mais ils paraissent vraiment très jeunes, plus jeunes que moi. Je parierais qu’ils ont 18-19 ans, pas plus. Plutôt du genre racaille de banlieue, fringues voyantes, très bling-bling, ils se parlent en arabe, rient fort. Ils s’allument des clopes, puis un joint tourne. L’un d’eux, assez beau, bien bâti, cheveux bouclés, se dirige vers moi. Il tire sur le joint, me souffle la fumée au visage et m’ordonne de le sucer. Il parle fort, ses potes rigolent alors que je me met à genoux devant lui. Il baisse son jogging et me présente une belle bite circoncise. J’ouvre grand la bouche et gobe cette belle tige. Il bande très dur assez vite et commence à me faire des fonds de gorge en soufflant assez fort. Les trois autres continuent à se parler et à rigoler tout en se massant la queue à travers leur jogging. Un autre s’avance et me présente sa bite lui aussi. Il bande déjà bien dur. Je lui caresse les couilles doucement sans arrêter de sucer l’autre puis je commence à alterner entre ces deux belles queues de jeunes arabes. Mon excitation grandit tandis qu’ils m’enfoncent leurs belles bites raides dans le fond de la gorge à tour de rôle.

J’entends les éructations de Matteo juste derrière moi. Il en prend plein la gueule lui aussi… Cela dure un moment et puis ils décident de changer de bouche. Ils se déplacent et je me retrouve, toujours à genoux, devant deux autres bites bien raides et ruisselantes de la bave de Matteo. Et la séance de pompage intense reprend. Je me prend un sniff de poppers dans chaque narine et immédiatement la chaleur me monte jusqu’aux oreilles. Je gobe goulument ces deux belles tiges, je me régale. Il se rapprochent l’un de l’autre, côte à côte et, me saisissant par les cheveux, alternent leurs coups de bite dans le fond de ma gorge à un rythme effréné. Puis dans le même temps, les quatre, comme de concert, nous relèvent en nous tirant par la laisse et nous traînent vers les slings. Nous sommes tous les deux renversés sur le dos, pieds pris dans les étriers, côte à côte, pilonnés à tour de rôle par ces quatre jeunes racailles qui nous défoncent en rigolant entre eux, faisant tourner un pet’ et nous crachant dessus en nous traitant de pute, lopsa, tire-jus… Ils alternent, redoublent de brutalité dans leurs coups de rein, font un vrai concours de coup de bite tout en nous claquant le cul. Je repars à demi dans les vapes, je ne sais plus lequel des ces jeunes rebeux me déglingue, je m’abandonne à la félicité que me procurent leurs violents coups de bite. Tout à côté de moi, le petit Matteo semble dans la même extase, les yeux révulsés, il sourit largement en bavant de plaisir lui aussi. Et ça dure, dure… Ils changent fréquemment de place et chacun des quatre nous défonce le cul plusieurs fois. Puis, un torrent d’insultes, de claques sur le cul et de crachas dans la gueule se déchaîne quand ils finissent par nous jouir dedans. Simultanément, ils remontent leurs joggings et se cassent sans aucune considération pour les deux vides-couilles que nous sommes, une fois de plus pantelants, déglingués et dégoulinants…

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