L'Éducation De Papillon - Episode 8

(Papillon va prendre un peu de vacances, vous la retrouverez à la rentrée. Nul doute que cette escapade estivale va lui donner l'occasion d'expériences nouvelles et multiples !!!! A bientôt lectrices et lecteurs coquins))


Pendant le week-end, Papillon s'affaire dans la maison. Il y a tant de choses à faire pour l'arranger, la décorer, et le jardin est également une de ses passions. Elle aime y passer un moment à concevoir une plate-bande, à y planter diverses variétés de fleurs et de plantes pour que tout au long de l'année, elle profite de ce spectacle de la nature devant sa fenêtre. Elle se fait aider parfois par un jardinier qui vient bécher la terre, couper quelques branches, tailler les gros buissons.
Jean n'aime pas beaucoup cette activité. Il préfère aller faire un tour avec quelques copains, pour faire un billard, aller à un match de rugby ou juste boire un coup. Il est parti ce samedi après-midi et Papillon est dans la maison, en train de peindre une glycine montant sur sa maison.
Hier soir, après la douche sensuelle, elle a eu une conversation avec Jean. Elle lui a raconté son aventure avec M. PONCE et Awa. Bien sûr, il a été surpris, et même un peu contrarié au début, mais elle a su lui expliquer ce qu'elle ressent en ce moment, ce désir frénétique de sexe, cette envie de découvrir toutes les facettes du plaisir, de se laisser aller à ses fantasmes.
-"Et puis, mon loup, tu auras remarqué que cela ne m'empêche pas d'apprécier et rechercher nos ébats. Et je suis certain que quand tu auras la petite Marlène au bout de ta queue, tu verras les choses autrement !"
-"Tu es vraiment enragée en ce moment, je le vois bien. C'est pour ça que tu sentais tant le désir l'autre soir, après que tu aies rencontré ce M. PONCE."
-" Eh oui, mais je te fais une promesse. Je te raconterai toutes mes aventures, et si cette nouvelle situation t'inspire et libère ton envie de séduire, je te donne mon accord.

Mais toi aussi, tu devras partager tes expériences avec moi". Elle s'est approchée de lui, et lui a glissé : "Scellons-nous ce pacte par un baiser?".
Jean a finalement été séduit par cette idée, et déjà quelques images de femmes à conquérir lui trottent dans la tête.
-"Je vois que cela t'excite aussi, mon loup, je le vois dans tes yeux. Je t'aime énormément et ne veux pas te perdre, mais je sais que cette expérience, si nous nous promettons de la vivre ensemble, solidifiera notre couple jusqu'à notre fin".
Et ils se sont embrassés, longuement, langoureusement, leur langue cherchant la langue de l'autre, avant de s'endormir lovés l'un contre l'autre, comme au début de leur amour.
Cette conversation a libéré Papillon du poids du secret, et elle exprime cette liberté dans sa peinture.
La sonnette du portail résonne.
-"J'avais oublié que le jardinier venait aujourd'hui" se dit-elle, et elle va ouvrir.
Un jeune homme d'une vingtaine d'année est là :"Bonjour Madame, je suis le neveu de votre jardinier Roland, il est malade aujourd'hui et il m'a demandé de venir le remplacer. Cela ne vous ennuie pas ? Je m'appelle Fred".
-"Non, non, bien sûr, je vous remercie d'avoir accepté car j'ai effectivement pas mal de taille de buissons en retard. Venez, je vais vous montrer ou sont les outils". Elle le conduit, tout en lui expliquant ce qu'il doit faire. Il semble avoir compris, aussi elle le laisse dans le jardin s'activer et retourne à sa peinture.
Il fait chaud aujourd'hui, et elle n'a gardé qu'une grande et mi longue veste-tablier pour éviter de se salir par-dessus sa culotte et son soutien-gorge. Elle est concentrée sur la courbe d'une branche de la glycine, cherchant à rendre au mieux ses nœuds et ses torsions.
Cela fait deux heures qu'elle peint, et elle sursaute quand elle entend toquer à la porte-fenêtre.
-" Excusez-moi, Madame, j'ai bientôt fini, voulez-vous voir si cela vous convient ?"
Elle le suit au jardin, et regarde le dos de ce jeune homme.
Pas très grand, brun, il s'est mis torse nu pour son labeur et elle voit les muscles dorsaux saillir. On voit le début de ses fesses, comme chez la plupart des jeunes aujourd'hui. Elles semblent lisses et musclées, et cela émeut un peu Papillon.
Ils font le tour du jardin. Elle le complimente pour le travail accompli. Elle regarde ses pectoraux qui sont bien développés aussi, et le trouve plutôt joli garçon.
Soudain, elle bute dans une pierre et s'étale de tout son long, et son tablier remonte en haut de ses cuisses, découvrant sa culotte blanche. Fred se précipite. "Vous ne vous êtes pas fait mal, Madame ?" demande-t-il sans pouvoir s'empêcher de jeter un œil sur son entrejambes, ce que Papillon à noté.
-"J'ai un peu mal à la cheville, voulez-vous m'aider à me relever ?
Il lui att la main, et passe un bras derrière son dos pour la soutenir. Sa main glisse sur les fesses de Papillon, par inadvertance, et il rougit, craignant une remarque. Elle a soudain envie de donner une suite à ce geste. Elle voit bien qu'elle a affaire à un jeune timide.
-"Vous êtes très costaud, heureusement ! Pensez-vous que vous pourriez me porter jusqu'au canapé du salon ?". Il hésite, puis "Bien sûr Madame, accrochez-vous à mon cou."
Elle lance ses mains, pendant qu'il l'att sous les fesses et les genoux et la soulève. Il la porte ainsi, et jette un œil sur les globes qui balancent devant lui, mais revient vite à regarder droit devant. Papillon se laisse aller. Bien sûr, elle aurait pu marcher, mais pourquoi se priver ? Elle laisse une de ses mains caresser le dos du jardinier pendant qu'il avance, et se serre un peu contre lui. Il rougit encore et accélère car la situation le gêne.
Arrivé dans le salon, il l'assoit dans le canapé, et au moment où il enlève ses mains, elle s'accroche à son cou, le fait courber, et pose un baiser sur sa bouche. "Merci, c'est bien d'avoir un beau jeune homme costaud en cas de besoin". La phrase est ambigüe à souhait.

-"Merci Madame, mais c'est normal vous savez". Il tente de se reculer mais elle le maintien.
-"Non, tous les jeunes ne sont pas aussi prévenants que vous, je vous assure. Je veux encore vous remercier." Elle l'att par la taille, et en un tournemain, avant qu'il ait pu réagir, elle a sorti son sexe de son pantalon.
-"Voilà de quoi vous remercier" et elle entame une pipe sur le sexe encore mou, retenant Fred en le tenant fermement dans le dos.
-"Madame que faites-vous, si on nous voyait, et puis, que dirait votre compagnon ? Je ne veux pas d'ennui, même si vous êtes très belle".
-"Mon compagnon n'est pas là, toi tu es là, j'ai envie de toi, tu as envie de moi, j'ai bien vu comment tu reluquais ma culotte et mes seins tout à l'heure".
Fred rougit encore une fois, mais déjà il a renoncé à s'esquiver. "Après tout" pense-t-il.
Voyant qu'il s'abandonne, Papillon relâche son étreinte et se concentre sur cette jeune bite qui raidit à vue d'œil. Un sexe large, épais, et même assez long, un jeune TBM comme on dit.
-"Dites-moi, Fred, c'est que vous cachiez un trésor là-dessous !". La hampe est maintenant toute raide, à l'horizontale, et elle s'applique à le prendre au maximum dans sa bouche. Fred commence à s'exciter lui aussi et donne des coups de bassin pour pénétrer plus avant. Il touche le fond de sa gorge, et Papillon s'étrangle parfois à moitié, de la salive coulant au bord des lèvres tant le gourdin est copieux. Elle aime ça, c'est une pénétration différente des autres, mais elle sait combien les hommes adorent les pipes.
Puis elle dégage sa bouche et le prend en main. Il est luisant de sa bave, et sa main s'active à le branler. Il tente de déboutonner maladroitement sa veste-tablier.
-"Tu veux voir mes seins, petit coquin" et elle l'aide à enlever les boutons. Les pans s'écartent et Fred voit ces seins, ces beaux seins qu'il imaginait seulement quelques minutes avant. Elle dégrafe son soutien-gorge et le laisse palper, caresser, triturer sa poitrine pendant qu'elle continue sa masturbation.
Il s'est assis à côté d'elle maintenant. Ils enlèvent ensemble le pantalon et le boxer, puis la culotte de Papillon. Il pose une main sur le sexe de sa "patronne".
-"Vas-y, pose ta main sur moi, sur mon clitoris, enfonce-moi un doigt dans la chatte, branle moi, fais- moi jouir". Ces mots crus frappent le jeune homme qui se jette sur ses seins comme pour les avaler pendant qu'il insère un puis deux doigts dans son sexe.
Il s'enfonce au plus loin, et Papillon le laisse aller, le sexe en feu, la vue du chibre tendu la rendant elle aussi comme folle. Elle soupèse aussi les couilles gonflées et les caresse en les pressant.
-"Maintenant, baise-moi, je veux sentir ton grand sexe en moi".
Il se positionne, à genou devant le canapé. Papillon tend son bassin. Il insère son énorme pieu en elle, lentement, et elle se sent profondément emplie, son vagin s'écartant peu à peu pour laisser passer ce morceau de choix, qui la déchire presque.
Elle halète sous la poussée, mais ressent un plaisir indicible à cette pénétration hors norme.
Il la laboure lentement, sa position empêchant les grands mouvements, et ils se regardent, partageant cette jouissance qui monte.
Papillon en veut plus, pour profiter au maximum de cette vigueur.
Elle se met à genoux sur le canapé, lui offrant la vue de ses fesses. Alors il la prend fortement cette fois, enfonçant dans le vagin trempé et élargit son membre salvateur. Il la défonce, laissant toute sa fougue se déverser à la vue du cul magnifique qui s'offre à lui.
Pantelante, le nez dans les coussins, Papillon savoure, même si c'est un peu fort parfois, les va et vient en elle. Rarement elle a été baisée par un membre pareil, et elle en veut le maximum. Alors, quand elle sent qu'il va bientôt gicler, elle le freine un peu "Doucement maintenant, ne jouis pas trop vite, je veux encore te sentir au fond de moi". Il se calme, puis reprend ses mouvements rapides, et elle s'abandonne encore à cette sensation d'être pleinement empalée. Il accélère, il accélère, elle ne peut plus le retenir, et ce mouvement continu et profond déclenche chez elle un orgasme d'une rare puissance.
Elle hurle de plaisir, et il n'en faut pas plus pour que, se retirant de ce gouffre d'amour, Fred éjacule à grand jets sur son dos.
Ils s'écroulent dans le canapé.
-"Mmmmmmmm, j'ai adoré, lui dit Papillon, tu sais aussi bien tailler les buissons qu'arroser celui des patronnes !" Ils rient, fourbus de leur ébat. Fred se rhabille. "Je dois y aller, Madame, mais si vous avez encore besoin de moi, pour votre jardin…, je reviendrai avec plaisir".
-"Je vois que tu es moins timide maintenant. Je ferai peut-être encore appel à tes services, à moins que ton oncle ne soit encore souffrant un de ces jours et que tu arrives par surprise, comme aujourd'hui. File, et n'oublie pas que tu es un beau gars et un garçon sympa, les filles seront heureuses d'être avec toi, et pas que pour ton engin secret !".
Elle l'embrasse sur la joue et le congédie, regardant une dernière fois les fesses musclées qui lui ont donné tant de vigueur.
Puis elle retourne à sa peinture, avec une idée plus précise de la manière dont elle va dessiner ce tronc de glycine…………

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