Voyage Initiatique De Ma Cousine

Voyage initiatique de ma cousine

C'est l'été, fin juillet, le soleil, la chaleur, les belles filles qui sortent,
d'ailleurs en parlant de jolie fille j'ai l'occasion de pouvoir profiter de la
compagnie de ma cousine Lise. Charmante jeune fille de 18 ans, belle plante de 1m75,
avec des formes sublimes des pieds à la tête, un fessier généreux mais très bien
sculpté, une belle poitrine qui à mon jugé serait un bonnet C, et surtout un visage de
poupée à la peau couleur caramel et détail qui me fait craquer, ses fines lèvres
délicatement dessinées. Assurément une superbe femme, mais d'un autre coté je la sais
vierge, pudique et très innocente. Nous avons toujours eu une certaine complicité
malgré notre différence d'âge de 12 ans d'écart.

Je me présente donc, Damien, 30 ans, 1m80 mais pas très épais, musclé juste ce qu'il
faut. Ma cousine est en vacances chez ma soeur depuis deux semaines et l'heure de
rentrer a sonné pour elle, comme il était convenu au départ je devais la ramener chez
elle en même temps que j'allais moi aussi dans le Var. Départ à l'aube pour un trajet
passant par Grenoble, la route national jusqu'à Sisteron et direction Aix en Provence
puis le Var. Même si ma jolie petite Lise a dormi jusqu'à Grenoble, les bouchons dans
celle-ci nous ont donné l'occasion de discuter entre nous plus intimement. Ce qu'elle
pensée des garçons, sa vision des relations homme/femme, des questions sur mon couple
et de fil en aiguille plus de questions d'ordre sexuel. Elle était toute timide à ce
sujet, n'osait prononcer les noms des sexes, mais sa curiosité fut plus forte.
Certains rapports que je lui expliquais brièvement lui firent un peu peur et c'est
dans un geste naturel que je lui pris la main pour la rassurer. Elle joignit son autre
main à la mienne, ce qui eu pour effet de rapprocher ma main de son entre jambes.

Je
décide alors de tâter le terrain pour voir sa réaction, et entreprends de faufiler
quelques doigts entre ses tendres cuisses sur son jeans. Elle regardait dehors mais eu
un petit sursaut et j'ai vu un léger sourire nerveux tendre ses joues. Ses mains ont
l'air de se détendre et de me laisser faire, doucement j'entame une lente caresse
légèrement appuyée le long de sa cuisse, de son genou jusqu'à l'aine sans dér vers
son minou pour ne pas la brusquer. Les cuisses s'écartent par petits à-coups et sa
tête se pose contre la vitre passager, après quelques minutes (et quelques
gémissements presque inaudibles) c'est les yeux fermés et en se mordant la lèvre
inférieure qu'elle pousse ma main vers son recoin intime. C'est une réaction dont je
ne m'attendais pas mais que je compte bien profiter et à la vue de fines gouttelettes
de sueur qui perle à l'orée de sa chevelure, j'en déduis qu'elle semble avoir bon
nombre de désirs inassouvis. Toujours en conduisant, tranquillement, je brise une
barrière et défais le bouton de son jeans, tout en précaution, je glisse mes doigts
sur son pubis derrière sa petite culotte en coton. Ma cousine encore un peu gamine
dans sa tête n'a pas encore l'habitude de raser le minou mais qu'importe, je laisse
mes doigts se perdre dans un fin duvet de poil souple et soyeux. Pas de maladresse,
c'est avec une grande maîtrise de mes émotions que je caresse ce jeune pubis, allant
petit à petit vers une contrée que je découvre plus humide que dans mon imagination.
Un passage tout en finesse sur ses lèvres puis je pars à la recherche de son bouton,
que je découvre rapidement et d'un doigt je l'effleure, le malaxe et le frotte. La
réaction est fulgurante, le ventre de Lise se contracte, se cambre en avant, elle
att ma jambe qu'elle sert comme inconsciemment, la voiture fait une embardée sans
gravité, mais j’ai dû retirer ma main pour contrôler le véhicule.


Nous sommes dans la vallée du Buëch, les accotements ne manquent pas et une pause ne
ferait pas de mal. Je prends même un petit chemin qui descend à travers les arbres
dans un coin à l'ombre et à l'écart des regards. Ma cousine me lance un regard qui en
veut dire long, heureuse du plaisir qu'elle a pris, mais était ce mal ? Doit-on
s'arrêter là ou y aura-t-il une suite ? Elle montre des signes comme si elle attendait
que je lui réponde, pour réponse elle eu un long et doux baiser accompagné par ma main
dans sa longue chevelure noir. Elle ne répond pas au baiser mais tous ses sens sont
grands ouverts, ses yeux fermés, elle savoure cet instant, seul sa respiration qui
s'accélère se fait entendre dans l'habitacle, c'est au moment où j'entre ma langue
dans sa bouche qu'elle commence à participer. Je sens son visage irradier de chaleur,
elle transpire, alors je lui enlève son débardeur ce qui a pour effet d'interrompre
notre baiser. Adossée sur la portière, le jeans ouvert, en soutien-gorge, je lui fais
signe de sortir de la voiture, ce qu'elle fait pendant que j'att une couverture
que je garde sur les sièges arrière. Je l'étale parterre sur un endroit plat et sans
cailloux et y installe ma charmante Lise.
À genoux entre ses longues jambes je me penche et embrasse son ventre pendant que mes
mains s'occupent de retirer son jeans, elle gémit en me caressant la tête, celle-ci
descend en dessous du nombril et dans un mouvement constant je retire sa culotte pour
avoir de nouvelles chaires à embrasser jusqu'à arriver à son clitoris où ma langue se
met en action, son sous-vêtement ne tardant pas à rejoindre son jeans à côté de la
couverture. Je taquine le p'tit bouton, joins mes doigts à la fête et écarte
délicatement ses lèvres. Mon majeur caresse l'entrée de cet étroit vagin vierge,
pénètre un petit peu puis rencontre l'hymen, c'est à se moment que je prends
connaissance de la dimension de sa virginité.
Quand je relève les yeux vers elle, je
la vois haletante, les joue rouge, de petites larmes aux coins des yeux, elle me lance
un sourire, je la rejoins pour un fougueux baiser plein d'envies et de tendresse.

Je retire ma chemise et mon jeans, elle, enlève son soutien-gorge mais cache (ce
qu'elle peut) ses seins dans ses mains. Ma main caresse son ventre, ses hanches, ses
jambes, pendant que ma bouche couvre son cou de bisous et de suçons en direction de sa
divine poitrine qu'elle me découvre qu'une fois mon visage dessus. Sous ce doux
traitement ses mamelons pointent et frissonnent. Enfin des sons cohérents sortent de
sa bouche :

-"C'est si bon ! Continue ! Tu me fais trop du bien !"

Je finis par rouler sur le côté, avec un grand sourire je baisse les yeux vers mon
caleçon pour lui montrer que le plaisir est partagé, voyant l'impressionnante
déformation (car j'ai un sexe de 22cm) ses yeux restent figés dessus et elle rougit
encore plus, si cela était encore possible. Elle approche la main comme un petit
oiseau curieux mais n'ose toucher, je guide donc sans forcer pour qu'ils fassent
connaissance. Après quelques caresses du bout des doigts à travers le tissu, j'enlève
mon gênant caleçon, et surprise, elle va directement au contact. Elle découvre alors
pour la première fois en vrai un sexe d'homme et plutôt de belle taille pour une
première. Je me tourne et m'allonge sur le dos, lui laissant toute la place pour
découvrir d'elle-même, elle va jusqu'à rapprocher sa tête pour regarder de plus près.
Je la vois humidifier ses lèvres mais ne rien tenter, je lui dis :

-" Je suis sûre que tu es en train de fantasmer en te voyant en train de me faire une
fellation. J'ai raison ?
- ... Oui, c'est vrai en plus !
- Alors qu'est ce que tu attends? Fais-toi plaisir!
- Je vais essayer alors."

Elle dépose un bisou le long de ma verge, lèche délicatement mon prépuce, puis le
gland et enfin se lance à le goutter dans sa bouche, pendant que ses lèvres enlacent
le périmètre de ma queue, le bout de sa langue taquine mon urètre et mon frein.
Je
guide une de ses mains vers ma bourse avec quoi elle se met à jouer instinctivement.
Elle se débrouille bien et m'offre une pipe très agréable mais je décide tous de même
de l'arrêter pour la replacer sur le dos. Pendant que je l'embrasse, ma main droite
tiens ses deux poignets au-dessus de sa tête, je glisse mes hanches entre ses cuisses
et de mon autre main, positionne ma bite à l'entrée de sa fente encore plus mouillée
que tout à l'heure. Elle cesse son baiser et me demande d'une petite voix "d'aller
doucement", c'était vraiment mignon. Mon gland se cale dans son vestibule, la place
est chaude, humide et encore bien étroite. Me préparant à investir les lieux, je
m'allonge sur elle et maintien sa tête entre mes mains, ses mains à elle se pose sur
mes épaules où ses longs doigts s'étalent sur ma peau. Nos visages fonts face, nos
yeux se fixent les uns dans les autres, nos lèvres se frôlent, puis je commence à
pousser. Son tendre sourire se mue en grimace, de mon côté je suis surpris par
l'épaisseur de son hymen qui ne cède pas aussi facilement que je l'aurai espéré, c'est
avec un pincement au coeur que je me résolus à devoir pousser plus fort, quitte à
faire un peu plus mal à ma bien aimée Lise. Un peu d'élan et un coup plus sec on
finalement raison de sa fascinante porte de pureté, mais ce n'ai pas sans mal car Lise
est gémissante et en pleure comme si je venais de la blesser au couteau, retenant ma
peine pour elle, je pousse encore jusqu'au fond et c'est une fois atteint que je
stoppe tous mouvements. Je serre sa tête contre mon cou en la consolant d'une voix
douce:

-" Chut, chut, ça va aller maintenant, détend toi la douleur va passer...
- Mais ça ma fait si mal!
- Je suis là, calme-toi, respire bien profondément."

Au moment où j'entends sa respiration ralentir et sans saccades, j'entreprends un
léger va-et-vient qui la fait un peu tordre le visage mais en même temps il y a une
sonorité de plaisir dans ses soupirs. Mon tendre coït n'accélère pas mais prend de
l'amplitude jusqu'à amener mon gland presque dehors puis tout au fond. En rajoutant un
peu de vitesse, je n'ai d'autre choix que de me décoller de son corps brûlant et en
sueur, tan son ventre et sa poitrine se tortillent et que ses petits cris stridents
émis à quelques centimètres de mes oreilles me percent les tympans. Une fois relever,
quelle vision magnifique de voir cette sublime jeune fille, haletante, gémissante, ses
deux magnifiques seins virevoltant en harmonie au rythme de mes puissantes
pénétrations, roulant sa tête de toute part comme si son esprit avait été envoyé dans
un autre monde, un monde de jouissance. Je constate aussi que ses parois vaginales se
sont bien assouplies, elle mouille et moule parfaitement bien ma grosse bite. Je vais
de plus en plus vite, la pistonnant frénétiquement, la rejoignant de ce monde où son
esprit est emprisonné, mes râles et ses couinements se mêlent.

Je ne tiens plus le rythme, je perds tout contrôle, je sombre dans le plaisir autant
que mon gland se perd au fin fond des entrailles de Lise qui m'enlacent et me serrent,
elle aussi est à cette seconde magique, la dernière seconde juste avant de jouir,
celle où le plaisir n'est plus un feu d'artifice mais une explosion atomique qui vibre
dans tout le corps. Une déflagration de foutre ravage son bas-ventre alors qu'elle
jouit d'une voix comme jamais je ne l'avais entendu crier avant, la tête en arrière,
les veines ressortant de son cou, ses doigts empoignants fermement la couverture au
sol de chaque côté de ses hanches.

Allongé à côté d'elle je reprends mon souffle, puis la regarde, je la vois avec le
sourire mais de nouveau en pleure, un bref instant j'ai cru m'être trompé sur ce que
je pensais être du plaisir, mais en fait c'était des larmes de joie, débordée
d'émotion. J'en suis heureux, pas par fierté masculine, mais plutôt pour avoir offert
une première fois en beauté à ma cousine adorée.

La fin du voyage fut rapide, plein de sourires complices et de regards passionnés.
Nous avons eu encore des rapports durant mon séjour, toujours aussi tendre et
enflammé.

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