L'Éducation De Papillon - Episode 9

Episode 9 – (ou l'on retrouve M. PONCE, laissé à l'épisode 6)
Cet épisode, commencé en juillet, n'a pu vous être livré à temps avant l'été. Mille excuses à mes lectrices assidues (aux lecteurs aussi bien sûr).

Papillon est demain en congés. Elle est dans son bureau, à attendre son soumis.

Mardi soir. 20h20. Comme à chaque fois qu'elle a attendu que M. PONCE vienne la rejoindre, Papillon frémit. Elle est excitée à l'idée de le voir avec des bas de femme, comme elle l'a ordonné à la dernière séance. Elle veut l'humilier ce soir, une bonne fois, pousser ses propres limites, voir ce qu'elle est capable d'infliger à un homme. Et elle en mouille déjà !
20h30. M. PONCE entre dans le bureau, se déshabille et va se mettre à quatre pattes à côté du bureau, comme prévu. Son regard bleu transperce Papillon qui le regarde et passe derrière lui. Elle admire ses fesses blanches qui émergent des bas noirs. Elle s'approche, et lui donne soudain un bon coup de règle sur les fesses : "Alors Alfred, j'ai encore entendu un peu de bruit pendant ta prestation de formation aujourd'hui. Tu mérites encore une punition."
M. PONCE tente : "Pourtant, j'ai fait tout ce que vous m'avez dit, Patronne". Papillon lui caresse l'anus du bout de son gode ceinture qu'elle a sorti du sac et qu'elle tient à la main.
"Peut-être, mais j'ai envie de te punir quand même" et elle appuie sur la rondelle, lentement.
Non préparé, l'anus résiste, et M. PONCE est un peu contrarié d'être puni. Il ressent l'injustice de la situation. Au moment où, sous la pression de Papillon, le gland en plastique franchit la barrière, M. PONCE sursaute de douleur.
"Ne t'avise pas de bouger surtout", dit-elle, et elle continue d'emmancher le trou d'Alfred. Une fois au fond de son cul, elle l'insulte : "Alors lopette, ça y est, tu es bien enculé, je savais que tu n'étais bon qu'à être baisé par un engin de plastique, je ne suis pas sure que tu supporterais un autre mâle tant tu es faible et inconsistant".

Elle continue ainsi pendant quelques minutes, le rabaissant, l'humiliant.
M. PONCE tout à coup laisse exploser sa colère. Il se relève d'un bond, échappant à l'engin qui le défonçait, et se tourne vers Papillon : "Patronne, c'est fini pour vous, maintenant c'est moi le boss, ras-le bol d'être insulté". Il lui arrache le gode ceinture des mains, saisit les mains de Papillon et les immobilise avec les lanières. "A genoux, "Patronne", et ne discute pas.
Papillon a été saisie d'effroi par la réaction de M. PONCE. Elle ne s'y attendait pas, pas si tôt en tout cas. Elle est interloquée et n'arrive pas à reprendre le dessus, à réagir. Maintenant qu'elle est menottée, elle ne peut plus se défendre, et la force de l'homme est bien sûr supérieure. Alors elle s'incline, et s'agenouille devant l'homme, regardant ses yeux bleus qui la font tant craquer, et qui ont viré au bleu foncé.
M. PONCE lui enlève sa chemise, libérant ses poignets pour ne pas la déchirer, puis sa jupe, sa culotte. Papillon ne bouge plus. "C'est à toi de m'obéir maintenant, vu ?". Elle montre son accord.
Alors M. PONCE la porte, totalement nue, et l'allonge sur dos sur le bureau. Il chope le gode ceinture et lui enfonce brutalement dans la chatte. Elle hoquète sous l'assaut qui lui écarte les chairs, mais depuis le braquemart du jardinier, elle sait qu'elle peut accueillir des membres imposants. Très vite, elle mouille abondamment pendant que M. PONCE se délecte de voir l'engin lui ramoner la vulve par des va-et-vient rapides. Il entend Papillon qui gémit, tant la puissance de la pénétration lui fait sentir l'intérieur de son con. Elle s'abandonne à cette force.
M. PONCE est maintenant bien excité par la vision de Papillon empalée, les seins tressautant au rythme du gourdin enfoncé. Sa queue se dresse, il s'approche, et, d'un coup sec, il encule Papillon, directement au fond de son antre, jusqu'à ce que les couilles battent contre ces fesses tant convoitées. "Eh oui, ça pique hein "Patronne" ? ".
Il l'appelle toujours par ce petit nom de soumis, mais en lui donnant un ton railleur qui montre qui a pris le dessus. "Mais je vois que tu es une belle salope en fait, et que tu vas adorer te faire prendre brutalement". Papillon n'a jamais eu d'expériences aussi brutales et elle est un peu inquiète. En même temps, elle attendait tellement que M. PONCE se réveille, elle se doutait bien que ce jour-là, ce serait viril ! Et la curiosité, l'excitation de la situation commencent à dominer sa raison.
M. PONCE ne s'intéresse pas aux pensées de cette femme qu'il peut enfin baiser à sa guise. Il la sodomise, lentement, entrant et sortant du conduit, savourant le passage de son gland à l'orée du tunnel, là où cela résiste un peu, là où tout à coup sa pine est happée dans le noir.
Et pendant qu'il la baise ainsi, il continue à la branler avec le gode ceinture. "Tu vois, cochonne, tu aimes te faire prendre par les deux trous à la fois. Tu mouilles tellement que je n'ai même pas besoin de lubrifier ton cul, tu dégoulines de ta chatte sur moi !"
En effet Papillon est totalement envahie, et bientôt elle crie sa jouissance, une jouissance profonde, venue du fond de son con, de son cul, et qui se conjuguent dans un orgasme effréné.
M. PONCE exulte de la voir à sa merci. Il décide de continuer son petit jeu, et la sodomise longuement tout en la branlant. Elle jouit de nombreuses fois : "salaud, vas-y, oui, encore, au fond, je te veux, ahhhh, encore, pine moi, défonce moi, écarte moi, enfile moi"
L'homme voit sa queue entrer et sortir du cul de Papillon. Soudain, la jouissance monte en lui et il gicle dans un dernier élan, au fond du cul de sa patronne.
Papillon pense que la séance va s'arrêter là, elle le souhaite car elle commence à fatiguer un peu sous ces assauts virils.
Mais M. PONCE veut une revanche complète, il veut qu'elle le supplie d'arrêter.
Alors il sort le gode ceinture de la chatte, le positionne sur l'anus, et commence à entrer.

-"Non, tu es dingue, il est trop gros" tente Papillon
-"Tais-toi cochonne, tu te tais et tu subis, vu ?" et il enfonce l'engin d'un coup !
Elle était tellement mouillée que tout est entré sans trop de résistance mais elle crie de douleur quand l'engin lui écarte les chairs, et vient taper au fond, tout au fond de son cul.
Elle halète, mais M. PONCE, le regard dur, commence un lent va et vient dans son fondement.
Elle essaye d'apprécier, mais décidément, elle ne peut supporter ce braquemart, et elle supplie : "S'il te plaît, arrête, j'ai trop mal, je vois que tu as compris mes leçons, et que maintenant tu es un homme, un vrai, et que tu ne laisseras plus dominer, sauf si tu le désires"
M. PONCE semble faire la sourdre oreille et continue un peu son mouvement.
-"Je t'en supplie, arrête" dit-elle.
Un grand sourire apparaît et l'homme enlève l'engin. Le trou du cul reste ouvert quelques instants, puis le muscle ne trouvant plus de résistance, referme l'anus endolori.
Il s'approche d'elle, la regarde au fond des yeux. "Je t'aime bien patronne, désolé pour la douleur, mais il fallait que tu comprennes que c'est VRAIMENT fini de me dominer". Et il l'embrasse fougueusement, leurs langues se mélangent bientôt, il att les seins de Papillon, les caresse, les malaxe, les soupèse, en titille le bout.
Déjà Papillon recommence à mouiller de désir. Elle att la queue de M. PONCE qui a recommencé à durcir.
-"Donne-moi ta queue, et lèche-moi" lui dit-elle, "si tu veux bien" ajoute-t-elle avec un sourire d'humilité. Ils se mettent en 69 et commence à explorer le sexe de l'autre, entourant l'un, pénétrant l'autre d'une langue agile. Ils finissent par jouir ensemble, un gémissement commun monte dans le bureau, puis s'apaise.
Papillon se relève, elle a un peu de mal à marcher, la brutale sodomie laisse des traces….
Ils se rhabillent, s'aidant l'un l'autre et en profitant pour une dernière caresse.
-"Eh bien, M.
PONCE, je vous dis donc à demain. Passez me voir à 14h au bureau, nous verrons ensemble quel nouvel élan donner à votre carrière, maintenant que votre formation est terminée"
-"A demain, Patronne" lui répond M. PONCE, en déposant un baiser sur le coin de ses lèvres.

Papillon rentre chez elle, fourbue. Jean qui l'attend tente de s'approcher.
-"Demain mon loup, demain, ce soir je ne peux plus rien, mon soumis s'est réveillé et m'a offert une séance un peu rude"
Ils se couchent, Jean la prend dans ses bras
-"Viens ma douce, repose toi, et tu me raconteras tout cela demain matin. Nous partons pour Nantes à 15 heures, tu auras le temps de préparer tes bagages"
Et elle commence à s'endormir, non sans passer un doigt léger sur son anus malmené.
-"Finalement ce n'était pas si mauvais tout ça " est sa dernière pensée.

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