Enfile Les Gants

Vendredi 18h04, cela faisait 6 semaines que je dialoguais avec elle par messagerie internet ( tchat , messenger ) , au fil du temps nous nous étions pas mal dévoilé , vie privée , pensées intellectuelles et surtout dernièrement quelques uns de nos fantasmes respectifs.
Je vis poindre son joli visage, elle était radieuse et visiblement impatiente de rencontrer » cette homme du net « .
Apres le traditionnel café en terrasse, je lui proposais de nous rendre à mon domicile, ce qu’elle accepta volontiers vu son large sourire …
Sur le chemin je la pris par la main et l’entraîna limite de force dans un hypermarché, sans un mot je me rendais au rayon ménager où j’achetais deux paires de gants Mapa d’une douceur extrême.
Elle se mit à rire sans comprendre la véritable raison, je lui dis qu’elle aurait son explication très bientôt.

A peine la porte de mon domicile ouverte, je la poussais légèrement en arrière, mes mains l’empoignant fermement au niveau du bassin.
- Tu voulais savoir à quoi serviraient ses gants ?
- Oui bien sur, tu m’intrigues !
- Je ne t’ai pas tout dis de mes fantasmes, j’ai une envie de te toucher, de te caresser, de te sentir me branler, de te doigter, de lécher mon doigt souillé par ta mouille mais tout ceci après que nous ayons enfilé ces gants.
- Mmmmm, étrange fantasme ma fois mais très appétissant !
Elle enfila délicatement ses gants, ils lui moulaient parfaitement les mains et les poignets, je fis de même et commença a approcher mes doigts de sa petite culotte verte pastel, elle frémissait d’impatience et m’accompagna en glissant mes doigts sur son clito déjà remplit de sensations
Elle se mit à gémir légèrement quand je sentis ses mains s’occuper de ma braguette, elle fouilla dans mon boxer et en sortit un membre déjà rendu bien dur juste par la vision de ses mains gantées qui allaient me branler.
Elle sortit ma queue, commença à me décalotter doucement et glissa son pouce sur mon gland humide, elle descendit sa main le long de mon sexe bien raide et s’occupa avec beaucoup de tendresse de ce massage frénétique.


Ne la laissant pas « jouer » seule, je me mis à lui enfiler un doigt dans son vagin trempé, elle m’avouait à demi-mot apprécier plus qu’elle ne le pensait cette sensation de branler et de se faire caresser par des mains gantées de cette manière.
Elle me demanda 2 puis 3 doigts , de bien ‘travailler » son minou tant désireux de sensations , de lui peloter ses seins aux tétons rendus bien rigide avec ma deuxième main , de bien lui faire sentir le latex frotter dessus.
Elle avait une manière de faire monter le plaisir en moi que je n’avais pas encore connu, tout du moins aussi agréable, elle approcha mon gland tétanisé d’envie de sa bouche puis joua avec sa langue le long de ma tige, elle la fit disparaître dans cette cavité, elle ne voulait pas laisser traîner une partie dehors et se forçait à tout faire pénétrer.
Mes doigts étaient trempés de sa mouille, je me mis à les lécher puis lui fit goûter son propre nectar, elle en voulait plus, mes doigts faisaient ainsi des allers retours en elle puis revinrent l’abreuver de son fruit me servant également par la même occasion.
Sa Pipe était généreuse, elle glissait sa main avec tant de souplesse, mes couilles étaient soutenues par son autre main gantée, elle prenait plaisir à les malaxer assez sévèrement.
Mon sperme remontait de manière étonnante, j’étais prêt à jouir mais que diable pas dans sa bouche !
- Attends claire, je vais jouir.
- Tu crois que je ne le sais pas ? Je veux que tu me laisses me délecter de ton sperme chaud, je n’en laisserais pas une goutte s’échapper tu sais ?
- Euh … Mmmmm alors c’est avec plaisir que je vais t’inonder de mon foutre …
Je me mis à éjaculer … Jamais je n’avais ressentit ça, elle était remplie de mon « plaisir», des extraits essayant en vain de s’échapper de sa bouche, sa langue attentive rattrapa cette tentative d’évasion et se remit à s’en délecter, son regard était passionné.
Mes doigts avaient fait fureur, je ne pensais pas qu’un minou pouvait autant s’immerger de plaisir, je continuais de m’abreuver à cette fontaine qui refusait de se tarir, elle me demandait encore de ne pas l’oublier, je la nourrissais de sa mouille.

Sans pénétration je l’avais emmenée dans des phases de bonheur que je savais non simulé, depuis elle refuse de faire la vaisselle sans gants …. Et sans moi !

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