Abusé Par Roger, Un Ami De Mon Père

A 18ans, lorsque j’ai redoublé ma terminale et que j’ai dû changer de lycée, il m’a
fallu aussi quitter la maison, car mon nouveau lycée se trouvait dans une ville à 40
km de chez moi. Mes parents ont demandé à un ami de mon père, Roger, de m’héberger. Il
accepta, sans manifester un enthousiasme démesuré. Il m’accueillit assez froidement
chez lui, il avait un 3 pièces. Il me montra ma chambre, et me dit en désignant la
sienne :
-Et celle-ci, c’est la mienne, tu n’a pas le droit d’y entrer sous aucun prétexte.

L’année se commença. Je rentrais chez Roger après le lycée, et lui rentrait vers 19h,
après sons travail.
Assez souvent le soir, après que je sois allé me couché, j’entendais des bruits
bizarres provenant de la chambre de Roger. Je crois qu’il se matait des films pornos.
Un soir, j’ai succombé à l’envie d’entrer dans la chambre de Roger, et de zieuter un
de ses films. Après tout, c’était de mon âge aussi. Je suis entré, et j’ai appuyé sur
le « play » de son magnétoscope :
C’était bien un film porno : un noir monté comme un taureau était pris en gros plan en
train de défoncer un petit cul, qui s’agitait en criant. J’étais impressionné, jamais
je n’aurais cru qu’une si grosse bite puisse rentrer dans un trou du cul. Mais lorsque
le plan s’élargit…Surprise : le petit cul appartenait à un mec qui semblait prendre
beaucoup de plaisir à se faire enculer.
« Oh oui, vas-y, c’est bon, défonce moi avec ta grosse queue ! »
J’étais scié, Roger regardait du porno gay !
Et en même temps, pour un mec qui n’avait pas encore la moindre expérience sexuelle,
je dois avouer que la scène me faisait un certain effet. Je sentais ma queue commencer
à durcir. J’ai enlevé mon pantalon, et j’ai commencé à me branler, en me disant qu’il
faudra que je fasse gaffe à ne pas juter dans la chambre à Roger.

Finalement, cela
m’excitait vraiment, j’avais une gaule pas permise… Et soudain, j’entendis un bruit,
avant de réaliser que c’était le bruit de la clé de Roger, qui était rentré plus tôt,
celui-ci était déjà dans l’entrée, face à la porte de sa chambre entrouverte donnant
sur … Moi, la queue dans la main !
-Eh, bien il ne faut pas se gêner ! … Et en regardant mes films, petit vicieux!
Dit-il en rentrant dans la chambre
Je me précipitais sur mon pantalon, mais fus stopper net par une injonction
autoritaire
-Ne bouge pas
Jamais je ne l’avais entendu utiliser un tel ton. Je crois que je l’avais vraiment mis
hors de lui.
-Reste comme cela, la crevette !
Il est vrai qu’avec mon corps blanc de blondinet, et mes 55kg tout mouillé, je ne
suis pas un poids lourd, et à l’époque, je faisais facilement 2 ans de moins que mon
age !
-Alors dès que j’ai le dos tourné, tu rentres dans la chambre de tonton Roger, alors
que je te l’avais interdit! Qu’est-ce qu’il faut faire pour que tu comprennes ? Hein ?
-Heu pardon je suis désolé… J’avais la queue entre les jambes qui commençait à
débander, et je me trouvais complètement idiot, nu et rouge devant cet homme soudain
imposant.
- Si tu ne m’obéis pas, je ne vais pas pouvoir te garder, et je vais devoir prévenir
tes parents !
- Oh non, je vous en prie ne leur dites rien, laissez moi rester chez vous !
- Mais tu étais prévenu qu’est ce qui me dit que tu ne va encore me désobéir…
- S’il vous plait, je serais sage maintenant, ne leur dites rien !
- Mouais, de toute façon, si je te gardes, il va falloir que je te punisse, il faut
bien marquer le coup !
- S’il vous plait…
-Bon, ok, on ne va rien dire à tes parents pour cette fois, mais je vais te flanquer
une bonne fessée !
-Quoi ?
- Et oui, dit-il en s’asseyant sur le canapé, viens sur les genoux de tonton Roger,
qu’il te donne ta correction !
J’en revenais pas, mais au point où j’en étais …, je me suis allongés maladroitement
sur ce vieux qui me semblait de plus en plus salace.

-Oui, voila, je vais te faire rosir ton petit cul de vicieux.
Il me caressait doucement mes petites fesses, puis me flanqua deux claques magistrales
qui m’arrachèrent un cri
-Aie !!
-Doucement, calme-toi, et tais-toi !, me dit-il en me caressant maintenant mes petites
fesses crispées. T’as un petit cul blanc de bébé, tout lisse et tout doux, tu ne veux
pas que je lui fasse mal hein ?
Je parvins à gémir un « nooonn » étouffé par le coussin dans lequel était plongé ma
tête. Je fermais les yeux, et essayais de ne pas penser à la situation, en espérant
qu’elle finirait au plus vite. Ainsi, mes fesses commencèrent à se relâcher sous les
caresses.
- Oui, je crois qu’on va trouver un arrangement, mais il va falloir être gentil avec
tonton Roger, hein ptit cul !
- Hmmm
- Réponds « oui, tonton »
-Oui tonton
Il continuait à me caresser et me malaxer les fesses, ce qui commençait à me faire
rebander malgré moi.
-Oh, mais j’ai l’impression que tu aimes cela petit vicieux !!
C’est vrai que je commençais à apprécier…je sentais mon petit sexe grossir contre le
ventre rebondi de Mr Roger, mais petit à petit je ressentis également une grosseur se
développer dans le pantalon de tonton Roger. Je n’étais pas le seul à apprécier. Et
cette grosseur qui ne cessait de croitre et de durcir participait à mon excitation
grandissante, toute en la mêlant d’appréhension diffuse. Malgré moi, je commence à
onduler des fesses sous les caresses, ce qui a pour effet de faire grossir de plus
belle la bosse qui est sous moi.
- Oh oui, tu aimes bien que tonton Roger s’occupe de tes petites fesses hein ?
- …
- Répond « Oui tonton ! », dit-il en me fessant de nouveau
- Oui Tonton.
- T’en fais pas, je vais bien m’en occuper… Mais avant, il faut que tu me
montres comment tu es devenu gentil, dit-il en me prenant par les cheveux pour me
relever.
Mets toi à genoux devant moi, et demande moi pardon !
Il avait décidément l’art de souffler le chaud et le froid! Je commençais à voir où il
voulait en venir. Pendant qu’il me tenait les cheveux de sa main gauche, je le vis
déboucler son pantalon d’où jaillit une queue énorme. Son gland tout gonflé sembla se
décaloter de lui-même.
-Allez, viens dire pardon à tonton Roger, dit-il en me tirant la tête vers son gland
-Pardon, répondis je, feignant de ne pas comprendre la situation.
-Allez , ne fais pas ta timide, viens lécher la sucette de tonton.
Il me guida à nouveau la bouche vers son gland. Cette fois je léchais. Il me tira la
tête et j’engloutis le gland.
-Oui, c’est ca, allez suce, elle est bonne la grosse bite de tonton, hein ? Oui, c’est
bien, t’avais faim de bite hein ma petite salope !
Je m’appliquais à sucer ce gros gland, qui commençait à suinter d’un liquide visqueux
un peu salé. Mais je dois avouer que la situation et les paroles ordurières de tonton
Roger m’excitaient. Tout-à-coup, il me tira la tête en arrière.
-Cela suffit, tu veux pas me faire éjaculer non plus! Allez j’en ai marre de ta tête
de salope, je veux voir ton cul maintenant. Tourne-toi et présente moi tes fesses !
Je ne fis même pas mine de contester, je me suis mis debout et me suis tourné.
- Allez, à cheval sur les genoux à tonton.
J’enfourchais les genoux du vieux, en gardant le dos tourné. Il me passa ses grosses
paluches sur les têtons.
- C’est bien reste docile maintenant, humm, t’as tes petits têtons qui
deviennent tout durs, hein ma petite fiotte.
Et sans crier gare, il me poussa soudain dans le dos, me propulsant le corps vers
l’avant, tout en me retenant par les hanches. Je ne pus que me retenir en tendant mes
bras vers l’avant ; mes mains sur le sol arrêtèrent ma chute, dans une position
exposant de manière impudique mon anus au nez de Roger.
Loin, d’en être gêné, celui-ci
sembla apprécier le spectacle.
-Oh le joli petit cul que voilà, dit-il en effleurant mes fesses tendues, mes
couilles, puis ma queue résolument bandée.
Sa caresse me mettait malgré moi dans un état indéfinissable, et je sentais mes fesses
se soulever vers les mains qui me rendaient fou ou folle, je ne savais plus bien,
comme un chat lève la tête à la rencontre des mains qui le caressent. D’ailleurs,
l’image se prolongeait jusqu’au miaulement que je m’entendais produire.
-Oui, elle aime bien les caresses de tonton Roger, la petite tantouse ? Regarde moi
cela comme cela la fait bander, dit-il en m’attrapant la queue à deux mains, et en la
tirant vers lui jusqu’à ce que… ma rosette rencontre sa langue rappeuse.
-AAAh ! , je crispais mes fesses, pour rompre ce contact, comme pour échapper au
plaisir de cette sensation à la fois trop violente et complètement inconnue.
La réaction du vieux Roger fut aussi soudaine que violente. Il m’administra deux
claques en quasi simultané sur chacune de mes fesses, et me tira de plus belle sur la
queue, pour offrir à nouveau mon petit trou à sa langue experte. Il lapa ma rosette
avec application, me procurant un plaisir indéfinissable. Cette fois, malgré mes
crispations, aucune rétractation ne fut possible. Roger me maintenait fermement par la
queue, et pouvait continuer ses léchouilles sans discontinuer. Pire, les mouvements
nerveux de mon cul ne semblaient pas lui déplaire.
-Hmmm, il est bon ton petit cul. C’est ca, remue tes petites fesses. De toute façon,
elles ne m’échapperont plus.
De fait, je commençais déjà à m’épuiser, plus je crispais les fesses, plus mes bras
peinaient à maintenir ma tête au-dessus du sol. Je commençais à m’écrouler sur le sol,
ce qui me fit me cambrer encore davantage, livrant mon petit trou au milieu de mes
deux fesses écartées au maximum. Le vieux cochon en profita pour enfoncer sa langue
dans mon petit trou. Il me fora de sa langue humide et use, entamant des va-et-
vients qui me procurèrent des sensations de plaisir insoutenables :
- AAAh ! non arretez !
- Dis que t’aimes pas cela salope ! Regardes comme cela te fait frétiller tes
petites fesses !
- HHHmmm, non, arrêtez je vous en prie !
- Arrêter ? Non t’aimes trop cela que je te bouffe ton petit trou, hein !
- Ah oui c’est bon !
- Oh oui t’aimes cela, petite salope ! Bon, allez, t’es un mauvais garçon, mais
finalement t’es plutôt une bonne fifille !
Il me souleva pour me disposer allongé sur le ventre, en travers de ses genoux, en
position de fessée. Mais il ne me tapa pas, il me maintenait les fesses de la main
gauche.
- T’as mérité un joli jouet, voyons ce que Tonton Roger va pouvoir te trouver…
Il fouilla de sa main libre dans le tiroir de sa commode, puis j’entendis un clic de
mise en marche et un bruit « brrrr », qui ressemblait au bruit d’un rasoir
électrique. Il continua à me flatter les fesses, puis écarta mes deux globes fessiers.
Le contact d’un objet vibrant sur mon petit trou me fit sursauter. Mes fesses se
crispèrent d’elles même, mais elles se refermèrent sur un vibromasseur que Roger
maintenait avec vigueur, juste à l’entrée de mon petit cul.
-Tu ne devrais pas résister tu sais, de toute façon, je vais te le rentrer !
-Non, s’il vous plait arrêtez !
En se crispant, mes fesses enserraient le vibro, et mon cul entier était irradié de
vibrations insupportables, telles un chatouilli trop intense. Mes fesses tentaient
alors d’échapper à ce contact insupportable en s’ouvrant au maximum, faisant décoller
mon bassin des genoux de Roger. Mais dans ce mouvement, mes fesses livraient à nouveau
mon anus au vibro qui tentait de le pénétrer, provoquant une nouvelle crispation de
mes fesses…
Ainsi, les vibrations alternées dans mes fesses et sur mon anus, toutes deux
insoutenables, agitaient mon cul de convulsions violentes et incontrôlées. Mon corps
entier était agité par un tremblement de chair dont mon anus était l’épicentre ! Mon
corps ne m’appartenait plus, mon cul en avait pris le contrôle, et les gesticulations
grotesques de mon bassin s’accompagnaient de cris de démence :
« Brr brr brr »
-Ah noooon ! ah, ah ! noon ! ouii ! oh non ! ah ! ah !
J’entendais ces cris de chienne en chaleur en me demandant d’où ils pouvaient venir…
puis je me rendis compte qu’ils suivaient le rythme de mes halètements : La chienne en
chaleur c’était moi !
-oh mais t’es une folle du cul toi, hein ! Regardez moi cela comme elle agite ses
petites fesses ! Elle le veut dans son petit cul le joujou de tonton Roger, hein ?
T’en fais pas, tu vas l’avoir !
- Ah noooon ! Arrêtez!, ah, ah ! noon ! ouii ! oh non ! ah ! ah !
-mais c’est pas possible que cela te mette dans des états pareils, mais regarde moi
cela comme ca gigotte, t’as vraiment le petit cul en feu ma petite salope ! Tiens,
régale toi !
Disait-il en tentant, du bras gauche, de contenir mon corps qui s’agitait comme sous
l’emprise d’une crise de démence, tout en poussant le vibro de la main droite.
« Brr brr brr »
-Arretez je vous en supplie, je n’en peux plus, haaa haa, haaa, Haaaa
La sensation insupportable décupla d’un coup, lorsque je sentis le vibro passer
l’obstacle du sphincter , mon trou choisit à ce moment précis la nature des sensations
qu’il éprouvait : C’était du plaisir !
-ouaah , je vous en supplie arrêtez !
- oh, mais c’est incroyable, regarde moi cela comme cela te fait frétiller du cul !
T’es vraiment qu’un petit trou de cul qui réclame de la bite, ma parole !
« Brr brr »
- Oui, c’est trop bon, aaah, c’est trop bon, ouuuh !

- Bon, maintenant on va passer aux choses serieuses, dit-il en m’attrapant par
les épaules, pour me soulever jusqu’à lui, avec un force qui me surprit. Il me
repoussa à coté de lui, et me poussa la tete au dessus du dossier du canapé, pour me
mettre dans une position qui livrait à nouveau mon petit trou. Allez, je sens que
ton petit cul veut passer à la vraie queue !
- Non, je vous en prie, parvenais-je à gémir
Mais il me poussait la tête en avant en me tenant par les cheveux, et il m’administra
à nouveau un claque sur les fesses.
-Ne fais pas ta mijaurée, de toute facon tu vas y passer. Alors je te conseilles
d’etre gentille et de te relacher !
A ces mots, je sentis le contact de son gland sur mon anus qui se contracta par
reflexe..
-Calme toi, dit il en me caressant la rosette avec son gland humide qu’il passait de
haut en bas sur mon œillet. Sens comme c’est bon, relache toi, profite du beau gland
de tonton Roger, allez maintenant, je tiens ma bite et je veux que tu te frottes ton
petit trou sur mon gland.
Je m’exécutais maladroitement… Mais peu à peu, aidé par ses grosses mains qui me
caressaient les fesses, je commençais à me détendre, et sentir des vagues de plaisirs
montées de mon anus qui se caressait sur cette matière douce humide et molle qu’était
son gros gland.
- Oh oui, vas-y fais toi plaisir, branle toi ton petit trou de salope sur la
grosse queue de tonton Roger. Hmm, t’as vraiment un petit cul de rêve tu sais ! Oui,
vas-y remue ton petit popotin.
- Hmmm, oui… hmmm, ce contact gluant me rendait littéralement folle de plaisir
du cul ! Je n’en revenais pas de ces nouvelles sensations.
- Allez, vas y, fais toi plaisir ma petite salope.
- Hmmm, en allant et venant sur ce gros gland baveux, je sentais que mon petit
trou commençait à s’ouvrir, comme pour permettre au gland de venir caresser le
pourtour de l’intérieur de ma rosette qui s’épanouissait.
- Oui, vas-y, laisse toi aller! Relâche toi et donne toi du plaisir !
- Aaaah ! Au moment même où je commençais à me relâcher complètement, en ouvrant
mon cul au maximum pour que mon anus puisse épouser au mieux la boule gluante qui ne
reculait pas d’un pouce, Ce salop de Roger m’agrippa les fesses de se grosses mains et
tira mon cul à lui, juste ce qu’il faut pour que son gland franchisses mon anneau
culier. Aaah, non, arretez cela fait trop mal, vous m’avez déchiré!
- Mais non, calme-toi ! Le plus dur est fait, tu vas voir, dans 5 mn, tu
redemanderas de la queue !
Je n’en étais pas du tout convaincu, mais il est vrai qu’à peine son gros gland passé,
mon anus se referma sur sa queue, d’un diamètre moindre, ce qui soulagea en grande
partie cette impression de brulure. Roger ne bougea pas d’un iota, pendant de longues
secondes, maintenant fermement mes fesses à bonne distance pour que son gland reste
bien au chaud dans la cavité qu’il venait de forer. Il relâcha une main, pour me
flatter une fesse.Moi, je n’osais plus bouger, j’attendais que la douleur diminue.
- C’est bien mon petit, tu vois, tu es comme un cheval qu’on n’avait jamais
monté et qu’il a fallu débourrer, sauf que dans ton cas, il s’agit plutôt de bien te
bourrer !
Ce gros con semblait content de sa vanne, et joignant le coup de rein à la parole, il
commença à me limer doucement mon petit fion, dont la douleur commencait à se
transformer en une impression de bien être et de plénitude : La grosse bite de Roger
semblait créer son propre espace en moi.
- Tu vois qu’elle n’était pas trop grosse, j’arrive même à la faire coulisser.
Et c’est vrai, mes fesses commençaient à se détendre, et à s’habi à ce piston, qui
forait maintenant sans difficulté mon fondement ! Et je retrouvais par ces va-et-vient
cette sensation que j’avais éprouvé avec le vibro : J’étais en train d’être affolé du
cul !
-Hmmm, parvenai-je à gémir.
- Allez, maintenant que je t’ai déniaisé le trou de balle, je veux te voir t’activer,
vas-y bouge ton petit cul de salope !
J’obéissais, en avançant et reculant mon cul, au rythme imprimé par les mains qui
alternaient caresses et claques sur mes fesses.
-Oui, vas-y ma petite fiotte, branle la queue de tonton Roger avec ton joli petit cul
!
-Mmmm ! Ahaa, mmm, ahaa !,
C’était incroyable, je prenais plaisir à venir m’empaler sur sa grosse bite de connard
! Soudain, ses mains empoignèrent solidement mes fesses, et je sentis sa queue me
pénétrer avec violence, et son ventre vint claquer mes fesses avec un bruit
retentissant.
-AAAhh ! Jusqu’à la garde gamin, alors là, j’aurais jamais cru qu’elle rentrerait dans
un aussi petit cul. Tiens, prends cela, han han !
-Aaahh ! aaaahh ! Moi aussi, j’accompagnais ses ahanements par des cris de jouissance
! –-Tu l’aimes la grosse queue de tonton Roger dans ton petit cul de salope ! Hein
gamin !
- Ouiiiii ! J’étais incapable de parler, mais je m’entendais crier de plaisir, comme
si ses coups de bélier avaient ouvert la porte à une jouissance incontrolée.
-Tiens régale toi ! Hann ! Hann !
Ses coups de béliers me projetaient contre le dossier du canapé. J’étais devenu un
pantin désarticulé, autour d’un trou qu’on défoncait !
Et soudain, je sentis les mains puissantes de Roger m’arracher du canapé. Il me plaqua
contre lui, en poussant un dernier râle.
-Haaaa ! Oui ! Oh, c’est bon !
Au moment ou son liquide jaillit dans mon fondement, mes fesses se crispèrent sur son
chibre, comme pour en extraire la dernière goutte.
-Ohh, oui, c’est bon, répétait-il en me serrant contre lui à me faire mal. Une main me
malaxait un teton, pendant que l’autre enserrait ma bite avec une force
extraordinaire. Ma réaction fut instantanée, au moment où son flot m’envahit, mon
sperme jaillit, tel un jeyzer qui explose.
-oooaaah ! criai-je avec une voix sourde et aigue, qui contrastait avec les cris
rauques de Roger.
Il resta crispé en moi, quelques secondes interminables, pressant mon corps cambré tel
un arc contre lui, comme pour obtenir de mes fesses qu’elles extraient sa semence
jusqu’à la dernière goutte.
Moi, j’avais l’impression que le jet puissant qu’il déversait en moi, rejaillissait de
ma queue, avec la même puissance, en jets saccadés… Et c’était insoutenablement bon !!
Après un dernier cri, Roger m’arracha à sa queue (j’eus l’impression qu’on m’arrachait
l’intérieur du cul, la douleur fut attroce !) et me rejeta sur le canapé.
-Regarde ce que t’a fait grosse salope, tu m’as cradé mon canapé ! Allez, nettoie moi
cela !
Je me suis exécuté, penaud, en me disant que j’aurais adoré qu’il fasse preuve d’un
tout petit peu de douceur et de tendresse.
-Allez, dépêche toi la tafiole !
…Mais je compris qu’il ne fallait pas rêver !

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