Mon Prof De Math ( 2 ) - Métro

Je pars donc de l'appartement, avec une jupe et mon chemisier. Le bouton qu'il avait
arraché me faisait un décolleté bien ouvert. De plus, on pouvait voir une tâche
blanchâtre sur ma jupe... Je sens que le retour dans le métro sera spécial...


Une fois en bas de l’appartement, je me dirige, d’un pas pressé vers le
métro. À cette heure ci, j’en aurai pour plus d’une demi heure de trajet… Je reçois un
sms, j’ouvre mon téléphone et vois ;

‘’ C’est Arnaud. Je compte sur toi pour profiter dans le métro. J’ai eu ta
mère au téléphone, je lui ai dit que tu serais en retard car nous devions approfondir
un point. Au prochain cours, tu me raconteras tes exploits. S’ils m’impressionnent tu
auras une récompense. ‘’

Une fois le ticket acheté, je prends place contre une barre pour pouvoir
me tenir. Un jeune homme d’une vingtaine d’année est à côté de moi. Je le regarde en
souriant. Le métro démarre sans que je m’y attende, ce qui me propulse contre lui. Je
crois que c’est à ce moment-là qu’il a pu remarquer le fait que je n’avais pas de
sous-vêtements… Il me regarde, le sourire aux lèvres. Il baisse son visage vers mon
oreille et me murmure

- Dans une minute, dans les wc du métro, si tu veux. Seulement si tu es ouverte.

Il me fait un clin d’œil et me sourit. Je le regarde partir. Un jeune de 19 ans, très
mignon, assis à un siège de nous, avait sûrement tout entendu, vu la bosse qui se
formait sur son jean. Il me regarde en souriant. Je ne peux pas m’empêcher de
m’approcher de lui. Je me penche vers lui, mettant mon décolleté en avant.

- Faudra être plus rapide la prochaine fois mon mignon.

Son regard ne se détache pas de ma jupette tâchée. Je quitte ce dernier pour
rejoindre les toilettes, excitée et prête à exciter ces deux jeunes hommes.



J’arrive, et entre dans la petite cabine assez propre. Je vois le jeune de tout à
l’heure (appelons-le Julien.) Qui était appuyé contre le lavabo. Il me tire vers lui
et ferme la porte d’un coup sec. Tout en me fixant dans les yeux, il éteint la lumière
d’une main et de l’autre soulève mon t-shirt.

- T’as pas l’air de chercher une histoire puante l’amour et le romantisme à deux
balles toi c’est ça ? Me murmure-t-il à l’oreille.
-T’as tout compris.

Il soulève du bout des doigts ma jupette et, le fait de découvrir l’absence totale
de sous vêtement, durci encore plus la bosse que je sentais contre moi. Il tire sur ma
jupe pour découvrir totalement mon sexe qui s’humidifiait de plus en plus. Je
déboutonne sa braguette et fais glisser son jean de façon à pouvoir sortir son sexe de
son boxer.
Julien me soulève et me pose à côté du lavabo. Il écarta mes cuisses et m’enfonça
d’un coup sec son pénis au fond de mon petit minou tout humide. J’écartais les cuisses
comme une salope, je gémissais de plus en plus. Il se colle à moi et accélère encore
le rythme. Il ralentit simplement pour me murmurer
- Tu suces, je suppose ?

Pour toute réponse, je me dégageai de l’endroit où il m’avait posé. Je le pousse
doucement contre la porte. Collant mes seins à son torse, je l’embrasse dans le cou,
jouant mon jeu de garce allumeuse, je laisse ma trace sur son cou, en faisant un
énorme suçon. J’ouvre sa chemise tout en descendant vers son sexe, parcourant son
torse du bout de la langue, j’arrive en face de cette grosse verge tendue. Ni une ni
deux, je l’avais en bouche et entamais une série de va et vient avec mes lèvres et mes
mains. Ses mains à lui étaient sur mes cheveux, de façon à avoir le visage totalement
dégagé. Je le branle d’une main tout en le suçant, et de l’autre main, je lui masse
ses boules pendantes.
Dans un gémissement étrange, il dit ;
- Ça vient… Fais en ce que tu veux…

J’hésitais, je ne voulais pas à avaler, je voulais réserver à Arnaud toutes
nouveautés. Je décidais de faire simplement ce qu’avais fait mon professeur.

- Ça t’exciterait de te lâcher sur moi ? Où tu veux.

Sa seule réponse fut une giclée de sperme reçu dans mon décolleté. J’en reçus une
deuxième qui coulait entre mes seins.

Le son d’une fermeture d’une braguette se fit entendre.

- Attends quelques secondes avant de sortir, normalement ma copine est dans le train
maintenant.

Apparemment, il n’avait pas senti le suçon que je lui ai fait. Je souris à l’idée que
sa copine se rende compte que son copain est un salaud et qu’en plus, un pas si bon
coup que ça… Il allume la lumière et sorti en coup de vent. Devant le miroir,
j’essuyais ce que je pouvais avec un mouchoir. Je replace ma jupe et sorti l’air de
rien. Génial, juste avant mon arrêt. J’aperçois à l’avant du métro Julien et une
fille se disputer. Je sors du métro en souriant et en repensant à ma journée…
Finalement, je crois que je vais quitter mon copain, le chemin que me fait prendre
Arnaud me plaît de plus en plus.

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