Les Jours Qui Suivent...

Le lendemain matin, je me réveillais avant elle. Me levant doucement pour satisfaire un besoin naturel, je remarquais que mon camarade de chambrée était parti. Aussi, je décidais de fermer la porte à clé afin de pouvoir m’occuper pleinement de Marilou.

Je relevais alors les draps pour la trouver nue. Je commençai à l’embrasser dans le coup puis je descendis rapidement vers ses magnifiques seins que je couvrais de tendre baiser et de léchouilles.
La belle ne semblait pas se réveiller mais je percevais tout de même sa respiration s’accélérer. Je descendis encore, lui ouvrit délicatement les jambes et commença à lui lécher le clito. Ma langue devait la satisfaire pleinement car elle se mit à gémir doucement en me passant la main dans les cheveux.
Je continuais donc de plus belle, et, lorsqu’elle fût bien trempée, je lui insérai 2 doigts dans sa petite chatte. Doigts que je faisais aller et venir de plus en plus vite. Ceci couplé à la succion que je maintenais sur son clitoris a eut raison de sa retenue et la belle s’est mise à jouir en dans un râle puissant. Je retirais alors mes doigts pour les porter à sa bouche. Elle les lécha sans hésiter.

« Merci » me dit-elle.

« Allonge-toi que je m’occupe de toi ».

« Avec plaisir ! » lui répondis-je.

Sans même un regard, elle se jeta sur ma queue comme une affamée. Elle commença tout d’abord par lécher mon gland puis elle se mit à me lécher toute la tige.
Ensuite, sa langue vint titiller mes boules. Elle faisait des efforts pour me faire plaisir.
Lorsqu’elle goba ma queue, j’en profité pour tester un peu plus sa docilité. Je la saisi par les cheveux et lui imprimait un rythme de plus en plus rapide. Pour seule réaction, elle vint placer ses mains dans son dos et essaya tant bien que mal de suivre ma pipe imposé.
Je lui baisais littéralement la bouche. Parfois je lui enfonçais ma queue au maximum que sa bouche pouvait le supporte et je lui bouchais ensuite le nez ainsi fiché en elle.

Elle ne bougeait pas et attendait que je la libère, paniquant parfois quand cela durait trop longtemps.
Lorsque l’envie fut trop forte, je lui maintenu la tête pour me vider dans sa bouche. Et comme la veille, elle avala sans rechigner, luttant tout de même pour ne pas s’.

Après avoir joui, je la serra dans mes bras, l’allongea sur le lit puis nous nous rendormîmes quelques heures.

Le reste de la journée fût plus calme.

Malheureusement, la quasi-totalité de la promotion rentrait vers 18h donc pour nous plus possible de trouver un coin tranquille. Après être sortis manger un morceau en ville, nous rentrâmes nous coucher chacun dans notre chambre, non sans avoir échangé quelques baisers et caresses furtives.

Commença alors un ballet de SMS, seul possibilité de discuter discrètement.

- "Sympa ce petit weekend, on m’avait dit que j’arriverai ne serait ce qu’a t’embrasser je ne l’aurai pas cru" (moi)
- "Ah oui ? Et bien pareil pour moi ! J’avais des vues sur toi des le premier jour mais je n’osais pas venir te parler." (elle)
- "Tu souhaites donc que ça continue entre nous et que l’on se mette en couple?" (moi)
- "Avec plaisir; j’ai déjà hâte que l’on puisse se retrouver tous les deux "(elle)
- "Ne t’inquiètes pas ça arrivera très vite!" (moi)

…

Le début de la semaine se déroula avec beaucoup d’échanges de SMS plus ou moins intimes.
Le mercredi, je me débrouilla afin d’être désigné pour faire le ménage de la salle de cours le jeudi matin. Cela me permettait ainsi de garder les clés le mercredi soir. Une fois les cours terminés, la douche prise et une grande partie de mes camarades au lit, je décidais de lui envoyer un texto :

- "Rendez vous dans 10 minutes à la salle de cours. Ne mets pas de sous-vêtements. Bisous."
- "J’arrive"

J’allais donc à la salle de cours, je m’introduisis à l’intérieur puis je l’attendis. J’étais déjà très excité et une belle érection déformé mon bas de jogging.

Elle arriva avec un peu d’avance. Une fois entrée je lui dis :

« Fermes a clé derrière toi et approche toi ! »

Une fois la porte fermée, je me jetai sur elle pour l’embrasser sensuellement. La bloquant contre le mur, je glissais en même temps une main sous son t-shirt et rencontrais une poitrine nue comme je l’avais demandé.
Je commençais à jouer avec les pointes qui était déjà dur, d’une part à cause de l’excitation mais, d’autre part, également à cause du froid quand elle avait dû traverser l’école. Je lui malaxais les seins, lui pelotait, étirer les pointes, les pincer…
Elle avait l’air d’apprécier grandement ce traitement au vu des petits gémissements qu’elle émettait. Je laissais ses seins pour une courte durée et glissait ma main dans son bas de jogging. Pour mon plus grand plaisir, j’y trouvais une chatte complètement lisse et déjà trempée :

« Hmmmmm… mais je vois que tu m’as obéis !!! C’est mieux ainsi non ? »
« J’avoue que ça m’a fait drôle de voir mon sexe ainsi même j’aime assez le toucher !!! »
« Le toucher ? Tu t’es caressée petite cochonne ? » Et sans prévenir je lui enfonçais 2 doigts dans sa chatte dégoulinante de mouille.
« Hannnnn…oui…tu m’excitais trop avec tes messages !!! Hmmmmm… »

Je retirais mes doigts d’un coup sans la prévenir et lui dit :
« Fous toi à poil ! »
La lumière de la pièce était éteinte mais grâce aux lumières de la cour, je pouvais voir son corps magnifique. Pendant qu’elle se déshabillait, j’en profiter pour moi aussi me mettre nu.
« Allonge toi sur la table et écarte les jambes au maximum. Pour te féliciter d’avoir obéie je vais te lécher ta petite chatte toute lisse. »

Elle se mit en place et ramena ses cuisses au niveau de la poitrine en écartant les jambes au maximum. Dans cette position, sa chatte et son cul était ouvert au maximum. Je ne me fis pas prier et entamais un cunni comme je sais si bien les faire.

Ma langue s’activait sur son clito, descendait entre ses lèvres, faisait entrer ma langue dans sa chatte, puis descendait même lui lécher le petit trou. Il ne lui fallut pas longtemps pour jouir. Je ne lui laissais pas reprendre ses esprits et enfonçais ma queue d’un coup dans son sexe dégoulinant de mouille.
« Han…ouiiiiiiiii…Hmmmmm….oui…continue…elle est bonne ta queue…Hmmmmm…ouiiiiiiiiii… »

Pendant que je la baisais comme elle le méritait, je glissais un de mes doigts titillé sa rondelle. Lubrifiée par la mouille qui coulait depuis déjà un bon moment il n’eut aucun mal à s’enfoncer plus profondément.
Je jouais avec mon doigt tout en sentant ma queue à travers la fine paroi.
S’en était trop pour elle et elle jouit pour la seconde fois. Je ne pu alors pas m’empêcher de me déverser en elle. Je continuais à fouiller un peu son petit trou puis je me retirais doucement.

« J’attendais ce moment depuis samedi. J’avais trop hâte de pouvoir enfin me glisser dans ta petite chatte. Ce week-end nous iront à l’hôtel. N’emmènes que des jupes, des bas et des sous vêtements sexy. Aucun pantalon, je ne trouve pas ça féminin du tout. Prends également tes menottes de dotation. J’emmènerai les miennes aussi…»

« D’accord chéri » dit-elle joyeusement. « Vivement vendredi soir alors. Merci pour cette baise ».

Puis elle se rhabilla et reparti tandis que je fermais la porte derrière moi…
Une fois dans ma chambre je reçus un SMS :
- "Hmmmmm merci encore chéri… La je me caresse avec ton sperme qui dégouline de mon sexe…Hmmmmm… Initie moi chéri, fais de moi ce qu’il te plait, je prends trop de plaisir avec toi… Bonne nuit…Kissou !"

Le week end s’annonçait très chaud…

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!