Noé

Je sais qu’elle en meurt d’envie. Elle me tanne souvent quand nous baisons : elle
voudrait deux bites ensembles dans son ventre. J’ai acheté un joli gode, pas très gros
pour l’enculer pendant qu’elle me baise en venant sur moi. Au début elle en était
enchantée. Pensez donc le con et le cul occupé. Rien à faire au bout de quelques
semaines elle réclame une autre bite vivante celle la. Je ne sais comment la
satisfaire, elle non plus. Nous restons donc à deux pour jouir.
Et puis un jour un vague cousin à elle : Noé, doit passer quelques jours dans la
capitale. Bien sur il s’invite chez nous. Je n’en suis satisfait qu’à moitié, il est
sympa, la dernière fois qu’il est venu il a trouvé le moyen de prendre une bonne
biture dans un cabaret.
Julie jubile : elle croit avoir ce qui lui manque. J’en suis moins sur. Pourtant dès
le lendemain nous regardons un peu la télé : il n’y a rien qui nous plaise, nous
bavardons. Julie fait ce qu’il faut pour se faire remarquer. Elle ouvre deux boutons
de son corsage ce qui fait apparaitre le début des seins. jupe remontée à mi cuisses.
Bien sur le cousin Noé regarde sans gêne ce que lui montre sa cousine. Il fait bien,
j’en ferais autant à sa place.
Sans se gêner elle me demande de lui caresser un sein. Pour être sure que Noé soit
excité il fait tout ce qu’il faut puisque quand je pose ma main sur son sein, elle
défait le soutien gorge pour montrer sa poitrine.
- Tu sais je mouille, dit-elle à Noé.
- Tais toi, te me fais bander.
- Montre.
Je me tais, ne sachant trop, où elle veut en venir, sinon à sa double pénétration
demandée depuis longtemps.
Noé ne se dégonfle pas, il sort sa bite pur la montrer. Il a un beau morceau bien plus
que moi qui ne suis que normal.
- Branles toi devant moi, sans jouir.
- Tu aussi, branles toi, comme ton mari.


Elle s’occupe de ma bite en la sortant. Elle me caresse un bon moment avec sa façon de
ne pas me faire jouir trop vite.
- Donne-moi ta queue dans la bouche.
Le cousin ne demande que ça, il se met debout devant Julie, la queue bien droite. Elle
le prend dans sa bouche en faisant coulisser le prépuce vers le bas. Je vois le gland
glisser doucement entre ses lèvres. Elle ferme les yeux comme si elle dégustait une
rareté. Elle fait comme pour moi, sauf que là, elle est obligée d’ouvrir un peu plus
sa bouche. Elle entame un va-et-vient avec sa tête. Les mains de Noé encadrent son
visage au début, puis la tête vers la fin comme pour diriger la manœuvre, alors que
c’est elle qui mène l’opération.
Elle arrête tout un instant pour reprendre son souffle avant d’avaler à nouveau la
queue. Mais là elle y va à fond pour le faire jouir. Noé l’averti de l’imminence de
son orgasme. Il n’en tient pas compte. Au contraire, elle accentue ses mouvements.
Elle arrive à tout prendre le sperme dans sa bouche, même s’il elle en a encore une
petite goutte au coin des lèvres.
Elle fini de se déshabiller : elle s’adresse à moi.
- Je suis contente, j’ai enfin deux bites.
- Il ne bande plus, moi si.
- Tu peux attendre un moment, je fais le faire bander à nouveau.
Elle prend la bite de Noé, la lèche comme pour la nettoyer, caresse les couilles,
passe une main derrière à la recherche du cul de son cousin. Je la vois nettement
entrer le doigt profondément dans l’anus. Je vois la bite se relever petit à petit.
C’est même impressionnant de voir la vitesse de la bandaison.
- Je vais me faire mettre par toi devant lui. Baise-moi bien.
- Je te la mets où ?
- Dans le con, comme toujours.
- J’allais venir sur elle, comme toujours quand elle décide que c’est à elle
faire le gros de la baise. Elle vient sur moi, le dos collé à mon torse.
Julie baisse
la tête pour bien voir ce qu’elle fait, comment ma queue entre dans son con. Elle
s’empale sur ma queue, me prend les mains pour que je caresse sa poitrine. Elle
demande à Noé de la branler et l’embrasser.
Elle a deux hommes pour s’occuper d’elle seule. C’était bien une partie de son plan.
Je la sens jouir autour de ma bite : j’en jouis aussi. Mes jets de sperme lui donne
encore envie de jouir. Quand elle se libère de moi, elle donne sa chatte à sucer à son
cousin. Je commençais à débander : la voir ainsi sucée me donne la trique à nouveau.
Elles les a maintenant à sa libre dispositions les deux bites voulues.
Je ne sais pas si j’aurais droit à son cul, que j’aime bien à cause de son étroitesse
ou son vagin. Au fond ça m’est égal. Elle nous fait lever pour la suite. Noé se baisse
un peu pour la lui mettre devant. Elle fait elle-même les mouvements utiles. Elle
gémit déjà. Enfin elle me donne son cul. Heureusement qu’elle l’a enduit de cyprine.
Je force juste un peu pour passer le seuil et entrer jusqu’au fond.
Il n’y a qu’elle pour entamer la danse de la baise multiple. Je sens la queue de Noé
qui va-et-vient, comme moi dans un des trous. Julie ne gémit plus, elle cri son
bonheur d’être prise des deux cotés. Je sens ses spasmes de jouissance plusieurs fois
: elle continue toujours.
- Continuez, les mecs, baisez moi bien, mettez la moi au fond. Plus profond toi
dans le cul. Laisse moi un peu de place que je me branle aussi.
Elle est totalement déchaînée, envoutée par le plaisir.
Elle nous fait tout arrêter pour aller dans la chambre. Là, c’est plus commode pour
baiser. Seulement elle nous fait changer d’endroit : elle veut la plus grosse bite
dans le cul. Noé ne demande pas mieux.
Je suis sur le coté, elle vient en écartant ses cuisses mettre ma queue dans son con.
Elle est trempée. Je sens quand la queue de Noé entre dans son cul.
Julie recommence à
gémir de plus en plus. Sa main se glisse entre nous pour aller sur son clitoris. Elle
trouve ainsi un triple plaisir.
Ses cris sont des hurlements. Je ne sais par quel miracle nous bandons longtemps, trop
presque pour elle : nous jouissons ensemble à trois.
Nous sommes comme morts de plaisir. Elle est plus que satisfaite de ses étreintes.
Nous, les deux hommes savons que nous n’avons servi que de godes perfectionnés.
Quand je me réveille au petit matin, Julie est déjà sous la douche. Je vais la voir,
comme toujours le jet sur la chatte, elle se fait jouir. A croire que ce qu’elle a
reçu la veille au soir était insuffisant.
Elle me demande de la lui mettre par devant. Je vais dans la douche avec elle. Je plis
mes jambes pour la lui mettre. Bien sur elle est mouillée, je ne sais si c’est d’eau
ou de cyprine. En tout cas je la baise seul. Si elle gémit, elle ne crie pas.
Nous allons préparer le petit déjeuner, nus bien sur. Pendant que le pain grille, elle
s’assoit sur la table, les jambes ouvertes :
- Suce-moi le cul.
- Ma langue se tend pour passer entre ses fesses. Je retrouve un peu le gout de
son anus. Ma langue le perfore. Elle se retient pas pour jouir, même quand Noé
apparait.
- Elle lui prend la queue pour le branler lentement. Noé tend son bas ventre
comme s’il voulait qu’elle le branle plus fort. Elle le comprend : sa main va plus
vite. Je vois le jet de sperme jaillir de son mandrin.
- Elle enduit le cul de Noé de sa cyprine pour que moi, son mari je l’encule. Il
ne dit pas non.
- - Vas-y, encule le il aime ça.
Je n’hésite plus, puisqu’il aime se faire sodomiser. J’aime les culs de femmes,
pourquoi en pas essayer celui d’un homme connaisseur en plus. Il se penche en avant,
sa bouche sur la chatte de ma femme. Je pose ma queue pour la première fois sur un cul
de mâle.
Je suis surpris d’entrer si facilement en lui. Je passe ma main droite à la
recherche de la bite bandée. Je ne me souviens pas avoir branlé une queue. J’entoure
un véritable monstre de queue je le branle lentement pendant que ma bite va-et-vient
dans son cul.
C’est presque aussi bon que le cul de ma femme. Je me demande comment elle a fait pour
que son anus avale cette monstruosité. Noé ne tarde pas à jouir, comme je fais dans
son intérieur. Julie aussi jouit à son tour.
La seule semaine où Noé est resté avec nous, chaque soir c’était la fête pour nos
sexes.

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