Leslie Se18

Leslie SE18 – Seule, rapport tarifé.

Les hommes, les femmes et les êtres de mon genre ont toujours été présents dans ma vie, et je dois dire que je n’ai pas refusé souvent des occasions de me faire prendre par un beau mâle ou de prendre un beau petit cul ou une chatte accueillante.
Parmi les hommes, entre ceux qui veulent, enfin c’est ce qu’ils disent, s’installer avec moi immédiatement, ceux qui vont quitter leur femme et ceux qui ne veulent qu’une aventure d’un soir, j’avais un peu de mal à comprendre si je n’étais pas qu’une occasion pour eux d’assouvir un phantasme…
Avec les femmes c’est bien différent, elles ne se posent pas de question, ce qu’elles désirent, elles le vivent, un point c’est tout, et il en est de même avec mes copines transexuelles.

Toutefois, j’avoue que je vais parfois sur des sites d’annonces où il y a une partie « rencontres ». Je m’excite seule devant les annonces de femmes cherchant d’autres femmes, ou les annonces « sans lendemain », que je regardais avec détachement pour le plaisir.
Et aussi les couples qui cherchent une tierce personne, les dominateurs qui cherchent une soumise, il y avait aussi des hommes qui cherchent une femme, en fait toutes sortes d’annonces pour tous les goûts.
Un jour, au mois d’août, seule à Paris, une annonce attira mon attention et m’intrigua un peu :
« H 48 ans, généreux, cherche occasionnelle, toutes propositions bienvenues »

Je me permis de répondre, juste par curiosité, pour essayer de savoir pourquoi un homme, certainement marié, mettait ce type d’annonce.
Qu’est-ce qu’il attend comme relation et avec quel genre d’occasionnelle, généreux, combien est-il prêt à payer ?

Dans mon premier mail, j’indiquais que son annonce avait retenu mon attention et qu’offrir mon corps à un homme généreux, qui paye pouvait m’exciter, et qu’un petit scénario serait le bienvenu. Bien sûr je lui indiquais que j’étais une transexuelle.


Les réponses qu’il m’apporta me donnèrent envie de continuer dans cet échange virtuel.
Avant de répondre sur le thème de l’argent, il me demanda de me décrire, ce que j’étais prête à faire, et bien sûr, il souhaitait une photo.
Je précisais que pour être à l’aise et bien vivre cette situation, il fallait vraiment qu’il y ait un rapport du client avec son occasionnelle, il paie pour une relation précise que je lui offre.
Par exemple, je lui dis que le tarif serait suivant ses exigences, comme de le sucer sans préservatif, jouir dans ma bouche, ou d’autres choses plus précises.
Mes réponses le ravirent, sans doute est-il en manque de cela dans son couple, et il me dit que compte tenu de mon état physique il serait heureux de me sodomiser.
Je lui répondis qu’à partir du moment où il l’exigeait et qu’il y payait pour, je ne pouvais refuser.
Toutes mes réponses le comblèrent et après lui avoir envoyé une de mes photos avec le visage floutée, il ne voulut un rendez-vous. Certainement plus intéressé par mon personnage ambigu et mon côté vraiment occasionnelle et même débutante dans ce domaine.

Il m’annonça une somme de 250 euros pour passer un après-midi ensemble, je lui répondis que cette somme ne me convenait pas car un après-midi valait bien plus que cela.
Je reçus immédiatement une autre proposition à 400 euros, pour une rencontre au plus vite.
Je lui dis que cela me convenait et aussitôt il m’envoya un mail pour me préciser souhaitait me rencontrer dès le lendemain et que je porte pour l’occasion une tenue sexy, ce n’était pas très original, mais c’était sans doute un phantasme qu’il ne pouvait assouvir avec sa femme.

Vers dix heures, il m’informa de l’hôtel choisi par ses soins, c’était un hôtel standard d’une chaine connue et cela me convint.
Il m’annonça alors qu’il n’avait pas envie d’un lapin et qu’il espérait que je tienne mes engagements, il me donna le numéro de la chambre et le code d’accès et me dit qu’il m’attendrait pour deux heures.

Je m’amusais aussitôt, après une douche, à m’habiller selon sa convenance et, devant ma glace, je commençais en me voyant super provocante à être vraiment excitée.

Habillée selon sa convenance avec une guêpière à porte-jarretelles et demi-sein, des bas fumés, des escarpins aux talons de dix centimètres et un petit string ne cachant pratiquement pas mon sexe. J’enfilais par-dessus un imperméable pour cacher mon indécence et je suis partie pour le rendez-vous.

C’est le cœur serré que je suis arrivée à l’hôtel et sans perdre de temps je me suis dirigée vers les ascenseurs pour retrouver la chambre 69 au sixième étage, le numéro allait bien pour ce genre de rendez-vous, hasard ou coïncidence ?
Je n’avais même pas imaginé comment pouvait être cet homme, n’ayant pas demandé de photos, peu m’importait son physique, je voulais seulement quelqu’un de propre, arrivée à l’étage et après avoir composé le code, le clic d’ouverture se déclencha et je me glissais dans la chambre.

Dans la pénombre, je vis un homme allongé sur le lit, il était en boxer et me dit de manière assez directe que l’enveloppe était sur la table. Après que j’ai vérifié le contenu, il me demanda de me mettre contre le mur, face au lit.
Je me mis alors à le regarder en détail et vis quelqu’un, sans doute un peu plus âgé que ce qu’il annonçait, mais qu’importe, son physique me convenait et puis je n’étais pas là pour m’attarder, ni même m’attacher, mais bien plus simplement pour me faire enculée par un homme qui disparaitrait de ma vie en fin d’après-midi.

Il me demanda d’ouvrir mon imperméable lui laisser découvrir mon corps et c’est très lentement que j’ouvris mon imper pour lui faire admirer ma tenue.
Il se leva alors et, face à moi, commença à m’effleurer l’épaule et vint assez vite me caresser les seins, puis il s’assit au bord du lit, juste en face de moi et me demanda de me retourner afin de voir mes courbes, obéissante je me suis retournée, et il me dit en me caressant l’œillet au travers de mon string :
- Alors, c’est ce petit trou que tu vas m’offrir ? Ne t’inquiète pas ma belle je vais biens te l’élargir.


Il me demanda de me retourner à nouveau et il me retira délicatement mon string pour faire apparaitre mon sexe à ses yeux, je me retrouvais le bas nu devant lui, le sexe commençant à bander, alors il le prit en main en disant :
- Voilà une jolie fille bien membrée !
Il se redressa et se mit à me caresser le corps en commençant par mes épaules et mes seins à demi découverts, faisant ériger les pointes. Puis il descendit sa main sur mon sexe et le branla.
Il constata alors que la situation ne me laissait pas indifférente car je bandais déjà comme une dingue. Il enleva sa main de mon sexe et me fit gouter mon plaisir en étalant mon liquide sur mes lèvres.
Il me roula alors une pelle. J’avoue que je n’avais pas imaginé un homme m’embrasser dans cette situation, une professionnelle n’embrasse pas, mais il trouva la situation agréable, d’autant plus qu’il y rajouta la langue.

Je comprenais alors tout à fait les professionnelles qui refusent cet acte si intime, j’essayais de m’opposer en tournant la tête, mais il insista en me maintenant la tête de ses mains.
Je me laissais faire en lui caressant le dos, son corps était mince et la peau plaisante au toucher, il cessa alors de m’embrasser et appuya fermement sur mes épaules pour me faire mettre à genoux.
Là, j’entrais dans mon rôle, je me mis à caresser son sexe avec mes joues à travers son boxer et j’en profitais pour lui enlever son slip et découvrir un sexe de taille plutôt raisonnable, ce qui me parut fort convenable pour l’éventuelle sodomie.

Je m’appliquais avec mes mains à caresser son sexe et le faire durcir, puis avec mes lèvres, ma langue. Je le suçais avec application et l’entendis murmurer :
Petite pute, à ma salope, t’es une sacrée suceuse.
Je me rendis compte qu’il avait l’air de bien se contrôler, puis il me demanda de m’allonger sur le lit, se jeta sur moi et se remit à m’embrasser la bouche, les seins.
J’étais en train de me dire qu’il allait me demander de faire un soixante-neuf, mais il me demanda de le sucer de nouveau.


Je m’activais pour le faire jouir, mais il me fit arrêter et me demanda de me branler pendant qu’il mettait un préservatif.
Me caresser devant un inconnu, pourquoi pas, je le fis, tout en gardant les yeux ouverts pour bien vérifier qu’il enfilait convenablement le préservatif.

Puis il me demanda alors de me mettre en levrette. Je voyais arriver l’heure de la sodomie, il se positionna derrière moi en me disant :
Maintenant je vais t’enculer, ma salope.
Je sentis le gland de sa verge raide se poser à l’entrée de mon petit trou et ses mains ensuite me prendre par les hanches. Il se mit à pousser pour entrer en moi.
Il eut du mal à me pénétrer du premier coup et du s’y reprendre à plusieurs fois en me traitant de salope, je faisais pourtant le maximum pour lui faciliter l’entrée, consciemment même si j’étais un peu crispée, je me détendais le plus.
Il était toujours très dur mais éprouvait beaucoup de difficultés à trouver le chemin. Je regrettais de ne pas avoir pris de gel, je dus baisser un peu mes fesses pour qu’il entre dans ce lieu… et d’un seul coup !
J’eus un peu mal quand le gland força mon anneau, cela me brûlait, mais je trouvais cette souffrance normale pour une fille comme moi qui se donnait sans vergogne pour de l’argent.
Il fallait que je lui donne du plaisir, maintenant, il remuait très fièrement dans mon cul. Il se retira très directement et retourna dans mon cul maintenant grand ouvert en soupirant de plaisir.
J’eus droit à des allers et retours sauvages et très directs dans mes fesses. J’eus, à cet instant vraiment la sensation de n’être qu’un trou, une salope enculée.
Un peu pour son plaisir, certainement pour m’humilier, il rentrait, sortait plusieurs fois de mon cul avec vigueur, comme si cette sodomie était pour lui importante et qu’il en avait rêvé depuis longtemps, un phantasme enfin assouvi.
La fin de cette sodomie sauvage arriva bien cinq minutes plus tard, j’avais l’impression de ne plus avoir d’anus.

Il retira son préservatif, me fit mettre à ses genoux et m’imposa de jouir entre mes lèvres, sa semence arriva assez vite et m’envoya une grande quantité de sperme au fond de la gorge.
Il me fallut plusieurs déglutitions pour tout avaler. Je gardais quelque temps son sexe dans ma bouche, en pensant qu’il ne souhaite remettre le couvert, après tout, il m’avait louée pour l’après-midi.
C’est lui qui retira son sexe de ma bouche, alors je me suis levée et j’ai enfilé mon imper, je mis l’enveloppe dans mon sac.

Je ne voulais en aucun cas rester dans cette chambre, je lui en voulais vraiment de ses dans mon anus.
Sans même un regard, je sortis de la chambre, le cul légèrement douloureux des allers retours subit et je rentrais chez moi prendre un long bain.
En y pensant je n’arrive même pas à savoir si je regrette ou pas d’avoir fait cette expérience, mais je l’ai faite.

A suivre…

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