Une Première Expérience Gay Partie 3 - Le Bain

Depuis ma dernière toilette matinale particulièrement « intime » avec Patrick, il est revenu trois fois à la maison, mais il ne s’est rien passé. En effet, ma sœur était en visite chez moi. Cela faisait un bout temps que nous ne nous étions pas vus et elle s’était dit qu’ainsi, elle pourrait me donner un coup de main vu mon état. J’étais heureux de pouvoir passer du temps avec elle, mais du coup, Patrick est demeuré bien sage en ma présence, profitant parfois du regard détourné de ma grande sœur pour me lancer des petits clins d’œil complices. D’une certaine façon, la présence de ma sœur m’arrangeait parce que bien qu’ayant partagé deux très belles matinées avec Patrick, je ne savais pas encore trop quoi en penser. Je ne l’ai ensuite plus revu, car il est parti en voyage pour deux semaines de vacances.

Au cours son absence, j’ai enfin retrouvé l’usage de mes bras ! L’orthopédiste m’a retiré mes plâtres il y a 3 jours, je suis si content ! Je n’ai toujours pas repris le travail, mes bras sont encore un peu trop faibles. Je fais de la kinésithérapie tous les jours pour reprendre des forces. Mais ça me semble un détail : c’est si bon de pouvoir à nouveau bouger à son aise et redevenir autonome ! Le jour de ma « libération », j’ai reçu un message texte de Patrick sur mon téléphone. Il faut que j’avoue que j’ai ressenti une soudaine bouffée de chaleur lorsque j’ai vu son nom sur l’écran de mon téléphone et que j’ai trouvé que c’était attentionné de sa part. Mais en même temps, je me suis senti agacé. Les soins à domicile, c’était bel et bien fini, alors j’avais en partie espéré ne plus entendre parler de mon infirmier et oublier toute cette histoire troublante d’homosexualité. Je n’ai jamais rien eu contre les gays, chacun fait bien ce qu’il veut dans son lit. Mais je me rends compte que mon ouverture d’esprit a peut-être ses limites : accepter qu’un homme soit passé dans «mon» lit et qu’il puisse m’avoir donné à «moi » autant de plaisir, ça me semble plus compliqué à comprendre…

Hier soir, j’ai eu l’envie de me faire couler un bon bain.

J’avais besoin de relaxer et ça faisait si longtemps que je n’avais pas pu me glisser dans de l’eau bien chaude pour me reposer et rêvasser. J’ai donc rempli la baignoire, allumé et posé une petite chandelle au pourtour, puis j’ai éteint la lumière. C’est Sophie, ma dernière copine, qui m’a habitué au rituel de la chandelle. C’est un truc de filles, je sais bien, mais il faut avouer que ça permet de mieux se détendre et de reposer ses yeux. Je me suis confortablement installé dans la baignoire, laissant mes bras flotter dans l’eau chaude et profitant de cette sensation de bonheur. J’ai fermé les yeux. Le vacillement de la chandelle laissait passer une petite lueur mouvante à travers mes paupières, j’étais bien.

Le souvenir de Sophie, dans cette même baignoire, étendue sur moi, le bas de son dos collé sur mon sexe, ses beaux seins dressés, m’est venu à l’esprit… Mes mains se sont mises à caresser mon torse. C’était agréable cette sensation de reprise de contrôle sur son corps. Elles sont ensuite descendues sur mon abdomen. J’ai senti naître de doux frémissements d’excitation au bout de mon gland. Je suis remonté sur ma poitrine, m’attardant sur mes tétons durcis. Cette stimulation augmentait mon envie de me donner du plaisir, mon sexe se détendait, grossissait. J’étais maintenant tout dur de désir. J’allais enfin pouvoir me masturber après toutes ces semaines.

Je me suis mis à me caresser l’intérieur des cuisses, faisant en sorte de seulement effleurer mon sexe. J’avais envie de prendre mon temps, de laisser monter le plaisir, de bien profiter du moment. Ma respiration accélérait lentement. J’ai doucement pris mes couilles dans une main, les remontant délicatement pour m’exciter. Je les caressais, les malaxait. Puis de quelques doigts, je me suis amusé à agacer mon gland, me concentrant surtout sur le frein de mon prépuce. C’est vraiment un endroit que j’adore titiller, c’est si sensible. J’avais de plus en plus envie de caresses plus intenses, mais je me suis fait languir un peu.
Mon excitation prenait de plus en plus d’ampleur. Après de longues minutes ainsi, de ma main, j’ai entouré mon sexe, entreprenant de lents mouvements de bas en haut. Je me suis mis à gémir, c’était bon. De mon autre main, j’appuyais légèrement sur mon périnée. L’excitation m’envahissait.

Sans que j’en aie vraiment été conscient, Sophie avait fait place à Patrick dans mes rêveries. C’était Patrick qui était maintenant avec moi, partageant un moment d’intimité dans ce bain. M’en rendre compte m’a un peu déconcentré. J’ai essayé de chasser cette idée de mon esprit. J’ai poursuivi les caresses, mon désir gonflait, mais quoi que j’y fasse, l’image de Patrick s’imposait à moi. Je le revoyais, complètement nu, debout à côté de mon lit, se caressant le torse et l’abdomen tout en se masturbant et en gémissant. Qu’est-ce qu’il avait pu m’exciter ce matin-là ! Et comme j’aurais eu envie de le toucher si j’avais pu ! Ma raison a finalement cessé de lutter. Après tout, il ne s’agissait que d’un fantasme, et à ce moment précis, c’est de mon infirmier dont j’avais terriblement envie.

Son corps se dessinait dans mon esprit : ses larges épaules, sa poitrine musclée sans l’être exagérément, son abdomen ferme se contractant sous l’effet du plaisir, sa barbe toujours mal rasée, ses yeux pleins de désir pour moi… Je continuais à me masturber, les mouvements de va-et-vient s’accéléraient peu à peu. Je m’imaginais, enlacé dans les bras puissants de mon amant. Il était là, derrière moi, dans cette baignoire. Je sentais presque son érection prendre forme au creux de mes reins. J’ai fait de petits mouvements de bassin, un peu comme si j’avais voulu stimuler le sexe de mon partenaire imaginaire. Ma respiration s’est faite haletante, j’avais besoin qu’il me pénètre. Auparavant, je n’aurais jamais cru qu’on puisse éprouver du plaisir à se faire sodomiser. Maintenant je savais… Comme j’aurais souhaité qu’il soit réellement là!

Mon rectum continuait à réclamer la présence de Patrick.
Des étincelles de plaisir et de désir s’y étaient installées. Je sentais bien que si je n’écoutais pas cet appel de mon corps, je finirais par jouir, mais avec un certain sentiment de frustration. Alors j’ai expérimenté un truc que je n’avais jamais fait auparavant. Je me masturbais, ma main tournait autour de l’axe de ma queue. J’ai fait basculer mon bassin vers l’avant, écartant et relevant les jambes. Ma deuxième main s’est aventurée plus bas et d’un doigt, je me suis caressé l’anus. Je me suis rappelé le doigt de Patrick me massant cette région lors de nos premiers ébats. J’avais eu si peur tout en éprouvant tant de sensations agréables. Mon anus s’est peu à peu détendu. C’était comme s’il voulait irrésistiblement attirer mon doigt en son antre. Quand je l’ai senti prêt à l’accueillir, mon doit s’est doucement immiscé en lui. Un peu gêné de ce que j’étais en train de faire, j’ai commencé à exécuter timidement des petits mouvements de rotation à l’intérieur. C’était bon et excitant. Mon doigt explorait pour la première fois cette partie de mon corps que je ne connaissais pas trop. J’ai découvert sous la pulpe de mon doigt, vers le haut, une petite bosse un peu en forme de cœur. J’ai laissé échapper un long gémissement de plaisir. C’était là !... Comme c’était bon ! Mon index effectuait de doux mouvements d’aller-retour ainsi que de petites pressions sur cette zone érogène. La main entourant mon sexe allait et venait rapidement. J’avais chaud. Patrick devenait de plus en plus vrai, de plus en plus présent dans cette baignoire. Il s’était invité en moi, me donnait tant de plaisir. Comme sa queue me faisait envie ! Je l’imaginais, entrant et sortant de moi de plus en plus vite. Je pouvais entendre ses gémissements. Je revoyais son visage : comme il est excitant lorsqu’il jouit ! C’est alors que le point de non-retour s’est fait sentir. C’était une question de secondes, j’allais venir. Tout mon corps se raidissait, mes orteils se recroquevillaient, c’était comme si j’étais attiré vers un gouffre de plaisir.
Je m’y suis laissé tomber et dans ma chute, j’ai crié « Ah ouiiiii !... Ahhhh ! Patrick… c’est trop bon ! » J’ai explosé, une sensation sublime s’est emparée de mon sexe et de mon rectum, me traversant ensuite l’abdomen et tout le corps. Mon sperme a giclé plusieurs fois dans l’eau. Je me suis soudain senti extrêmement détendu et paisible. A cet instant précis, peu m’importait avoir joui en imaginant un autre homme avec moi, je ne voulais plus y penser. Pour un moment, seul ce grand bien-être comptait.

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