La Révélation

Tout a commencé lorsque j'ai acheté mon premier appareil photo, ... heu un Canon…
Je suis un passionné de photographie, j'ai immortaliser n'importe quoi, des animaux, des paysages, enfin tout...

Et j'avais toujours eu envie de prendre des photos de bord de mer... en Bretagne... Mais sans grand moyens, et je n'avais à l'époque que 17 ans, je ne savais comment faire, et l'hivers en Bretagne les campings sont fermés...

Il m'est donc venu une idée, avec l'accord de ma mère : passer une annonce sur des journaux locaux pour trouver un pied à terre chez l'habitant, et j'ai maladroitement et naïvement lancé une annonce qui allait provoquer ce qui devait m'arriver…

"JEUNE HOMME CH UN PETIT HEBERGEMENT POUR 1 OU 2 NUIT
ALENTOURS QUIMPER - JUSTE POUR DORMIR AU CHAUD.
PROPRETE DEMANDÉ"

Sans m'en rendre compte, cette annonce a été l'origine de ce qui allait m'arriver... Mais, innocent, je n'avais pas pris conscience de l'interprétation de certaines personnes.

Châtain clair avec mes longs cheveux, mince et 1,75m, peu poilu, j'étais aussi, me direz-vous une cible de choix… je plaisais au filles mais aussi aux femmes... J'étais loin de penser qu'il y aurait d'autres amateurs...

Cela a vite été une véritable révélation pour moi... J'étais loin de me douter...
En effet, 2 jours après la parution, un monsieur à appelé, disant qu'il possédait une petite maison à côté de Quimper et qu'il vivait seul. Il avait 68 ans, ancien marin pêcheur, il acceptait de me recevoir en tout bien tout honneur.

Nous convenons donc des dates, et fixées au 21 novembre, je préparais avec enchantement mon voyage en stop avec mon matériel.

Le jour dit, j'allais passer ma première journée sur les bords de mer, n'ayant plus à me soucier de mon hébergement pour la nuit... Une bonne journée, des photos prises alors que la mer étais en ébullition... J'étais vraiment enchanté.



Le soir, vers 19h, après un bon sandwich, je me présentais donc à l'adresse indiquée par mon hôte... Un papy plutôt sympa m'ouvrit la porte, cheveux blanc, pas trop grand, des mains massives...

Nous allons donc engager la conversation sur son canapé, devant une bière, sympa le type, nous avons parlé de choses et d'autres, et il avait une bonne culture générale. A un certain moment, je lui demandais si je pouvais prendre une douche, il me conduisit dans une grande salle de bain toute équipée, et avec le choix du bain ou la douche...

Je fut vite décidé d'essayer la douche "auto-massante" de ce monsieur... il avait laissé la porte entre-ouverte et me laissais... J'étais aux anges... je me savonnais bien et les jets me donnaient vraiment des sensations de bien-être... Tellement bien que je me suis un peu caressé, mon sexe étais dans un état... mon gland était gonflé et prêt à éclater... Je dû m'arrêter et je sortis de la douche pou m'apercevoir qu'il n'y avait pas de serviette... Et sans réfléchir j'appelais le monsieur (il s'appelait Robert) pour qu'il me donne de quoi m'essuyer... Il arrivait avec, à la main une serviette... Mais j'étais sans le plus petit appareil pour me cacher et là, oui... Là je lui présentais le reste de ma masturbation (je possède un gland assez volumineux, ce fut un moment de confusion, je vis tout de suite qu'il étais subjugué par ce qu'il voyait, et son regard ne se détachait plus de mon sexe....

Je fis mine de rien, et je pris la serviette et je commençais à m'essuyer le dos, mon sexe bougeait au rythme de mes frottements et en repartant, il continuait à admirer mes appareils génitaux...

Quand j'eus finit de m'essuyer, je passait un short noir très ample sur les côtés, mais qui laissait toute mon anatomie visible, c'est mon short d'intérieur, avec un tee-shirt, et … hop !! enfin prêt pour la suite qui semblait être une soirée télé...

Quand j'arrivais dans le salon, ou la moquette épaisse me chatouillait les pieds, je vis mon brave monsieur assis avec son verre à la mains.
.. Il me dit aussitôt, "bon, je vais aller aussi me doucher aussi, à tout de suite"...

Je le vis donc partir et entrer dans la salle de bain, dont il avait laissé la porte entre-ouverte... Et là, je ne sais pas ce qui m'a prit... je me dirigeais vers la salle d'eau doucement pour... voir...

Je ne me rendis pas véritablement compte que cela m'excitait et que tout ce qui allait suivre allait remettre en question mon hétérosexualité...

Je me surprenais à "mater" un papy sous la douche... Et quelle ne fut pas ma surprise, quand je le vis se frotter, se toucher et se caresser à son tour... Je le soupçonnais même de savoir que j'étais là en train de le regarder... Mon sexe étais incontrôlable et je bandais avec délectation, je dus m'arrêter là et aller me calmer discrètement sur le canapé...

Quand il sortis, je m'en souviendrais toujours, il portais une robe de chambre violette très claire, imitation soie, courte...

... Je ne pus que constater qu'il n'avait rien en dessous quand il prit place face à moi sur le fauteuil... Son sexe, épais et noueux me rendait fou, je ne pouvais détacher mon regard de son gros engin... Il le vit et regardais, lui aussi ce qui dépassait de mon short... je ne savais plus quoi dire ni faire... Ce fut ce moment de perte de contrôle… de confusion totale… ou tout est possible…et qui risque de dér… je ne sais pas… ce qui m'a pris…

Ce sexe, pas très long mais épais, redressé dans une jolie courbe vers le haut , le gland était très gros (plus gros que le mien), décalotté et brillant par l’envie. Quand le monsieur se redressa, son sexe lui colla au ventre, signe d'une très forte excitation. Je n’avais jamais vu un sexe aussi gros en érection et je restais un moment à le fixer, commençant à réaliser qu’il m’était destiné, sans que j’ai une idée bien précise…

Je bandais, il bandais, face à moi et il fallait débloquer la situation car nous étions dans une situation très bizarre (mais si excitante).
.. Je lui disait donc que j'étais souvent dans cette état après une bonne douche... Et il me répondit en s'asseyant à côté de moi et sans que j'ai pu dire quoi que ce soit : "tu ne devrais pas être apeuré", je vais t'aider à te détendre, nous sommes tous fait pareil… , il prit mon sexe et le caressait en douceur...

Je restais paralysé, seul mon sexe donnant l’impression de vivre sous les caresses de cette main étrangère. Cet homme devait avoir de l’expérience car seul un habitué avait pu deviner ce que je ne savais pas encore, que ce petit jeune à l’allure timide réagirait de façon aussi particulière au contact d’une main virile. Et cette partie de moi, que je ne connaissais pas encore, avait naturellement réagi car, elle, avait bien compris et apprécié le message.

Gardant maintenant le silence, mon hôte était parfaitement maître de la situation...

Je sentais inconsciemment se révéler en moi quelque chose que j’ignorais, que je n’avais pas imaginé jusque-là. Vers l’âge de douze ans, je m’étais masturbé la première fois dans les toilettes publiques de mon village après avoir découvert les graffitis de "grosses bites" accompagnés de propositions obscènes de rendez-vous. A l’âge où je découvrais les premiers plaisirs sexuels solitaires, ces dessins griffonnés sur les murs avaient été les premières manifestations de désir d’autres hommes et cela m’avait beaucoup excité , mais je n'avais trouvé rien d'anormal à mon comportement et pensais les avoir oubliés. Plus tard, j’avais découvert les filles, leurs corps attirants, et j’avais déjà eu plusieurs aventures. L’idée d’avoir des relations avec un homme ne m’avait jamais effleuré. Les formes des filles inspiraient plus mon désir, et cela semblait être suffisant.

Malgré tout, en quelques minutes, j’avais accepté les caresses de cet inconnu bien plus âgé que moi, et j’acceptais maintenant, sans vraiment hésiter, sa proposition d’aller plus loin. C’était incompréhensible, mais je me laissais conduire, sans réaction.


Il se baissait et il mit mon sexe dans sa bouche, je me sentais défaillir, la bouche du vieillard étais chaude, humectée à souhait, un vrais bonheur, je voyait mon pénis apparaître et disparaître de sa bouche, j'essayais de me contrôler, de me retenir, mais il savait y faire le bougre...

Tout en aspirant mon gland en faisant des bruits de succion, il se plaça entre mes cuisses, à genoux sur le tapis, il glissa doucement ses deux mains entre mes fesses et le tissu, me tira les fesses au bord du canapé, me caressant avec fermeté mais douceur, lorsqu’un de ses doigts s’avança vers une zone plus intime que je n’avais pas deviné être aussi sensible, j’écartais spontanément les jambes pour lui faciliter l’accès, j'étais devenu sa femelle, je me sentais dans un état d'excitation telle que toutes mes retenues étaient oubliées. Il mouilla son doigt avec sa salive et me caressa à cet endroit plus précis. La sensation était extraordinaire, tant de plaisirs nouveaux révélés en moins d’une heure me mettaient dans un état que je n’avais jamais connu., je ne pu contenir plus longtemps mon plaisirs au fond de sa bouche... Il avala tout et je jouissait intensément pendant qu'il se délectait de mon nectar et poussant des petits grognements...

Ce fut une sensation fantastique. Quelques filles m’avaient déjà sucé, mais la sensation fut extraordinairement meilleure. Ses lèvres connaissaient leur travail et je découvrais un plaisir inouï dans la chaleur humide de cette bouche d’homme.

Je me mis sur le ventre, occupant ainsi tout le canapé, je sentis alors la tranche de sa main écarter mes fesses et se glisser entre elles, et ce contact avec mon endroit le plus intime m’excita terriblement.

Il entreprit de me caresser et me lécher, cela me gênait un peu, mais quel délice... Sa langue me fouillait au plus profond de mon derrière...
et sa main explorait mes petit tétons, visiblement, mon petit cul l'intéressait beaucoup.
Et voyant que j'avais beaucoup de mal à me contenir, il me demanda : "Tu t’es déjà fait défoncer ?".

Je ne connaissais pas cette expression grossière, mais ses caresses, qui commençait à me faire rebander, me la firent comprendre rapidement.
"Non, jamais" lui répondis-je.

Quand il me demanda si je voulais essayer, je répondis instantanément "oui", ayant une fois de plus l’impression que c’était une autre personne qui répondait à ma place.

Jusqu’à présent, nous avions joué à des jeux interdits, mais que certainement nombre de garçons ont pratiqués , en acceptant sa nouvelle proposition, j’allais franchir sans possibilité de retour la ligne jaune et passer dans la catégorie "honteuse", pratiquement changer de sexe car, dans l'esprit du public, si celui qui "prend" est un homme, celui qui "se fait prendre" n’en est plus un.

Cette décision capitale, qui aurait dû me faire réfléchir longtemps, je la prenais pourtant en un quart de seconde, comme si j'avais perdu le contrôle de ma volonté.

Pendant ce temps, mon initiateur s’appliquait à faire glisser ses doigts enduits de salive entre mes fesses, pour me préparer. Puis il me fit tourner sur le ventre, se mit en position entre mes jambes en me demandant de me cambrer. Il s’approcha et je sentis bientôt la chaude douceur de son gland humide entre mes fesses. D’une main, il le faisait glisser de haut en bas pour bien mouiller, me procurant ainsi des sensations extraordinaires, puis il le guida vers sa destination pendant que j’arrêtais de respirer. Lorsqu’il me pénétra, lentement mais avec force et sans s’arrêter, je poussais un cri de douleur.

Jusque-là, cette initiation avait été un pur plaisir, mais cette douleur violente ne m’en donnait plus aucun. Je débandais aussi vite que j’avais bandé au premier contact. Je ne comprenais pas comment l'excitation que j'avais éprouvée pendant les caresses préliminaires avait pu se transformer en cette insupportable douleur aigüe qui me donnait des larmes aux yeux et qui ne cessait pas.

Imaginez la scène, me voyant ainsi offert aux coups de boutoir d'un "vieux" pervers...

Mon amant semblait furieusement excité par ce dépucelage : je l’entendais souffler, ahaner comme un bûcheron en donnant de grands coups de reins pendant que je serrais les dents afin de retenir mes cris , et bien que sa lubrification augmentait, lui permettant de prendre son plaisir sans encombre, ma douleur ne diminuait toujours pas. Il m’a avoué, par la suite, avoir été très excité par mes fesses, bien rondes et sans poils, comme pratiquement tout mon corps dont la peau est très douce, et par le fait que je sois vierge. J’étais aussi assez beau, avec des traits fins, légèrement féminins — sans être efféminé --, sous mes cheveux longs.

Cette surexcitation l’a rapidement amené à la jouissance, et il s’est répandu en moi avec ce long cri rauque d’animal. Malgré la douleur, j’ai très bien senti les contractions de son sexe planté au fond de moi. Il est resté encore une minute, continuant ses mouvements lentement, finissant de se vider. Son sexe, immergé dans son plaisir, glissait maintenant beaucoup mieux. Enfin, épuisé, il s’effondra sur le lit.

J’étais très déçu par la douleur de ce dépucelage : les premières caresses m'avaient fait espérer quelque chose de génial. J’avais accepté de tout lui donner, mais pas dans la souffrance ! Lorsqu’il s’est retiré, cette dernière a heureusement très vite diminué pour faire place à un léger endolorissement. Pendant qu’il somnolait à mes côtés, je me suis rappelé son expression, "défoncer", en pensant qu’elle était très appropriée dans mon cas. J’avais eu vraiment très mal, comme s’il m’avait déchiré, mais j’étais en même temps content et fier de l’avoir fait jouir aussi fort.

Je me suis allongé, calme, ayant perdu toute excitation depuis cet assaut douloureux, réfléchissant à tout ce qui m’était arrivé en si peu de temps.

Les sensations, sauf la dernière, avaient été éblouissantes et infiniment supérieures à celles que j’avais éprouvées avec des filles, mais j’étais extrêmement troublé par cette découverte d’une partie de moi-même que j’ignorais complètement. En une heure, j’étais passé d'un état de garçon attiré sincèrement par les filles à un état féminin soumis aux envies sexuelles d’un mâle, mais qui m’avait donné des plaisirs insoupçonnés : je me croyais un homme, je me découvrais homo !

La facilité avec laquelle j’avais accepté cette situation et "basculé" dans ce nouvel état m’étonnait beaucoup, cette absence de résistance, et de réflexion montrait qu'un côté inconnu de ma personnalité attendait avec impatience une rencontre avec cet homme. Et comme j’éprouvais maintenant une grande sensation de bien-être psychique et de calme, je commençais à réaliser que seule l’absence d’occasion m’avait fait ignorer ma vraie nature.

J'aimais pourtant les filles, mais avec elles, il y avait toujours cette longue période de séduction, avec tout ce baratin hypocrite, puis cette espèce de lutte contre leur corps, la nécessité d’essayer, sans avoir la certitude d’y parvenir, de leur donner du plaisir sans bien comprendre leur "fonctionnement". C’était un effort permanent qui diminuait mon plaisir. D’ailleurs, je n’avais jamais "doublé" les quelques fois où j’avais couché avec des filles : une seule fois et "ciao !".

Là, je n’avais qu’à me laisser aller entre les mains de cet homme et à attendre que son plaisir arrive, cela suffisait à nous combler tous les deux et ma "petite" participation se faisait naturellement, sans effort ni souci. Par rapport à mes relations avec des filles, c’était beaucoup plus facile mais, surtout, je me sentais extraordinairement en harmonie avec lui, dans une quiétude jamais ressentie jusque-là.

Ce qui me troublait aussi était le contraste entre mon amant et moi. J'étais jeune, mignon, propre, éduqué, et pourtant j'avais accepté sans aucune difficulté son âge avancé, non seulement cela ne me dérangeait nullement, mais j'avais l'impression d'y trouver une excitation supplémentaire.

Quant à mon attirance pour des hommes beaucoup plus âgés que moi, elle est restée un mystère mais fut confirmée par mes expériences suivantes, aujourd'hui je raffole des homme murs et même très murs.

Je regardais ce corps massif assoupi, sa virilité était bien supérieure à la mienne, même au repos. J’aperçut ce sexe réduit dans l’inaction, ce sexe conquérant, pouvant m'être douloureux, je savais que je le voudrais malgré tout encore car il m’avait captivé et conquis. Il avait l’air inoffensif au repos mais, dès qu’il serait dressé, je sentais que je serais subjugué de nouveau par sa raideur et que je le laisserais volontiers me bourrer mon petit postérieur.

Je regrette encore de n'avoir pas franchi le pas ce jour là... Mais j'aurais aimé le sucer, l'engloutir dans ma bouche et lui rendre sa caresse buccale... Mais je dois avouer que j'ai toujours une réticence pour cet acte... Mais je m'imagine souvent face à un sexe plus gros que le mien et que Je suis en état second, sous l'effet de l'excitation... Je fantasme beaucoup là dessus... Peut être un jour...

Il se réveilla de son petit repos, sans doute se sentait-il observé ?. Il entrepris de me tourner et de glisser à nouveau entre mes fesses, de me lécher, me manger mon petit derrière, et ne m’y attendant pas, mais la surprise fut excellente, sans doute bien aidé par le dépucelage qui avait cassé mes résistances et le sperme qui restait... son sexe pénétra en moi sans que je ressente aucune douleur, me procurant une autre sensation du même niveau que les premières. Là où je n’avais ressenti, la première fois, qu’une très vive douleur, je sentais pleinement ce sexe chaud et dur, mais doux en même temps, me pénétrer entièrement, me procurant un nouveau plaisir inconnu. J’étais de nouveau excité avec la même force que celle de nos premiers contacts et, pendant de nombreuses minutes, j’en profitais à mon rythme, me soulevant et me rabaissant lentement sur lui pour sentir toute sa longueur, appréciant particulièrement quand il était entièrement en moi, il me semblait me remplir à merveille. Mon amant, profitant de sa situation dominante, voulut me reprendre comme la première fois, mais je lui demandais de m’allonger sur le dos pour qu’il me prenne comme une femme car je souhaitais le voir me baiser. Remonté en haut du lit, replié sur moi-même, les jambes en l’air, je m’offrais à ce beau sexe recourbé, luisant de plaisir, dont le gland épais allait jouir encore de mes parties les plus intimes que personne d’autre n’avait vues. La beauté de ce sexe tendu vers mon intimité qu'il semblait viser, oscillant légèrement avec les mouvements de mon amant qui s'avançait entre mes jambes écartées fut un spectacle fascinant.

Il me pénétra avec douceur, s’enfonça au plus profond puis s’immobilisa. Sans doute fatigué par ses premiers assauts, il resta beaucoup plus longtemps en moi , après s’être enfoncé au plus profond, il faisait souvent des pauses, avant de recommencer ses allers-retours qui ne provoquaient plus aucune douleur mais, en même temps qu’un fabuleux plaisir physique, l’extraordinaire sensation que mon corps était "possédé" par un autre homme. J’étais entièrement offert, ouvert à ses plaisirs, réceptif à ses envies et y participant dans une parfaite harmonie. De ce fait, mon sexe était dans un état second... Décalotté et bandé à mort... Je me masturbais comme un fou...

Je n’avais aucune limite , mon corps tout entier était à lui. J’étais devenu comme une femelle dont le rut animal enlève toute pudeur et retenue : il pouvait faire de moi tout ce qu’il voulait. J’adorais le sentir physiquement en moi et, mentalement, je jouissais qu’il prenne possession non seulement de tout mon corps mais aussi de ma volonté qui lui était maintenant soumise.

Notre dernière étreinte dura plus longtemps. À force d’excitation, il se déversa à nouveau au fond de mon rectum, puis se retirait pour prendre ma semence dans sa bouche... Pendant ce temps, son plaisir s’écoulait lentement entre mes fesses.

Complètement épuisé, physiquement et nerveusement, je m’endormis sous ses caresses plus tendres, nos envies étant assouvies.

C’est ainsi que se passa ma première initiation aux plaisirs interdits.

J’étais devenu sa "petite pute" et je me complaisais dans cet état nouveau de femelle uniquement préoccupée à satisfaire ce vieux monsieur. Il en était autant excité que moi et me traitait de "petite salope", ce que je prenais pour un compliment.

J’avais complètement basculé dans ce nouveau plaisir à la fois physique et cérébral, et suis resté plusieurs mois sans éprouver le besoin de sortir de nouveau avec une fille.

Je lui suis à jamais reconnaissant de cette initiation merveilleuse. Je n’ai pas eu de mal à retrouver d’autres amants. Je recherche toujours des hommes âgés. Je ne cherche pas de sentiments, seulement du sexe, et j’ai toujours gardé une frontière étanche entre mes deux vies car il s’est avéré que j’étais véritablement bisexuel.

Avant de le quitter, j'ai dû même le prendre à mon tour et il m'a remercié par de longues caresses buccales dont mon anus et ma queue se souviennent encore... Un homme accueillant dans tout les sens du terme... Je n'oublierais pas ces moments de bonheur qu'aucune femme n'a su m'apporter depuis...

Souvent je me masturbe en repensant à cette nuit là, et je cherche désespérément l'homme mur qui saura me recevoir et me réserver une telle "hospitalité" pour revivre ces moments de confusion, d'exhibitions et d'excitation intense...

A bon entendeurs, je me déplace toujours pour ma passion, je n'ai plus le même âge, mais ma vitalité est toujours la même, si le coeur vous en dit, une petite soirée ou tout est permis mais rien d'obligatoire, je ne demande pas à être "nourris ou entretenu" juste pour "dormir" et plus... Je saurais mettre mon corps et mon gros gland à votre disposition. Je serais très discret (promis nous garderons le secret...)

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