Rencontre Dans Le Train (1)

Cette histoire m’est arrivée cette semaine, je pense la retranscrire fidèlement. Suite à un retard, j’ai raté mon train habituel et pris le suivant. Comme à mon habitude, je monte dans la voiture de tête et ne reconnaissant personne m’installe seul. Alors que train était parti et que j’étais en train de travailler sur mon ordinateur, j’entends quelqu’un me demander :

« La place est elle libre ? »

Je lève ma tête pour découvrir une magnifique jeune fille de 23-25 ans, châtain mi long, yeux noisette, portant un petit haut rose et une longue robe beige.

Je n’ai pas le temps de répondre, qu’elle me dit : « Ne vous dérangez pas, vous êtes en train de travailler ? »

« Non, ce n’est pas un problème ». Je me décale sur le fauteuil à côté de la vitre pour lui laisser la place.

« Merci, c’est gentil ».

Elle était en sueur. Je suppose qu’elle a dû courir un sprint pour avoir le train et qu’elle a remonté le train.

« C’est normal. Vous voulez boire de l’eau, vous semblez exténuer ? »

Elle me répond que oui et on n’engage la conversation. J’apprends qu’elle est aussi étudiante sur Paris et qu’on habite seulement à quelques rues. Pendant la conversion, je ne peux m’empêcher de plonger dans son décolleté. Elle n’avait pas une forte poitrine (85B à mon avis) mais ma vue était parfaite et je me rends compte qu’elle n’a pas mis de soutif. Cette vue commence à me faire gonfler l’entre jambe. Pendant la poursuite de la discussion, je commence à frôler sa main et au moment où le train arrive nos mains sont en contact.

On sort ensemble de la gare. Je prends l’initiative de lui faire la bise pour lui dire en en revoir. J’aurai voulu l’embrasser, mais je ne croyais pas en mes chances. Elle me sourit puis avant de partir me dit : La prochaine soit plus discret en matant ma poitrine, puis elle part. Sur le coup, je me suis senti idiot, puis reprenant mes esprits rentre chez moi.

Elle m’a vu mais ne m’a pas traité de pervers, c’est déjà ça.

Le lendemain matin, je m’en vais prendre le train pour Paris. Alors que j’attendais l’affichage du train, une main se pose sur mon épaule et s’entend un bonjour. Je me retourne et découvre la fille du train. Je n’ai pas le temps de réagir qu’elle me fait la bise. Apparemment, elle ne me prend pas pour un pervers. Elle porte toujours sa jupe beige de la veille mais à remplacer son haut par une chemise.

Je lui demande si elle a un oral car elle fait très sérieuse.

Non, j’ai enlevé le débardeur pour éviter les yeux baladeurs.

Je saisis ma chance en tente un coup risqué. « Ce n’est tout de même pas une doudoune que tu as ».

Ma vieille blague à 2 sous marche et elle sourit. « Elle semblait te convenir pourtant ».
« Ce n’est pas tant elle que sa propriétaire ».

On continue ce petit jeu, mais le train s’affiche. Alors qu’on part vers la voiture de tête, elle m’arrête pour monter dans une voiture à compartiment. Sans poser de question, je la suis. Elle prend le compartiment réservé aux contrôleurs qui était ouvert. Bien pratique car on peut le verrouiller et des rideaux permettent de ne pas voir ce qui si passe. Lorsqu’elle ferme le verrou et les rideaux, m’affirmant qu’on serait tranquille, je commence à comprendre que cette fois ci, il va falloir passer aux actes.

On continue à se lancer des pics, lorsque prétexte qu’il y a une poussière dans ses cheveux pour lui caresser. « Tu sais que c’est un peu ringard ton approche »

« Oui, mais tu sembles aimer ça ».

Nos bouches se rapprochent pour s’embrasser. A peine le premier contact survenu que je sens déjà sa langue venir me chercher. J’aime cette attitude fougueuse me montrant que de chasseur je suis devenue proie.

Alors que nous nous embrassons, mes mains viennent se coller à ses fesses pour les palper. Comme elle se laisse faire, je place une main sur son vendre et m’incruste sous son chemisier.
Un doigt titille son nombril. Mon autre main passe sous sa jupe. A ma grande déception, elle ne portait pas de string mais une veille culotte que je palpais. Elle s’allongea alors sur le dos, mes mains remontèrent vers sa poitrine. Elle était petite mais ferme, très agréable à palper. Je commence à déboutonner sa chemise pour découvrir qu’elle portait cette fois un soutif. Alors que j’observais ses seins, elle retire son soutif puis attire de ses mains ma tête vers ses seins. Elle n’avait pas d’aréole juste deux tétons qui pointaient déjà. Je commence à la téter et passer une main sous sa jupe.

Sa respiration accélère alors que je frôle simplement sa culotte. Je passe ma main dans son intimité et découvre malheureusement que l’entretien n’est pas là. Je sens une foufoune bien poilue.

« Le rasoir ça existe tu sais ? »

« Désolé mais je ne suis pas une minette du lycée qui joue à touche pipi ».

Je prends cette remarque pour une invitation et passe ma tête sous sa jupe. En effet, le sexe de madame est bien poilu. J’écarte ses lèvres pour atteindre l’intérieur rosé de son vagin. Ma langue y parvient sans trop sentir le picotement des poils. Je lui donne des petits coups de langue qui semblent faire effet selon ses gémissements. Je reste un petit moment en action avant de sentir l’odeur de sa mouille. A ce moment, je me retire et commence à la doigter directement avec 3 doigts. Je n’ai le temps d’en mettre plus que mes doigts ruissèlent de sa semence que j’étale sur ses seins.

« A mon tour maintenant de te donner de plaisir ». Elle déboutonne mon pantalon et enlève mon boxer. Mon sexe est déjà gonflé. « Je te fais vraiment de l’effet » et elle commence à me branler.

A suivre…

PS : Ceci est ma première histoire, j’ai l’impression d’avoir été trop long, mais je préfère faire ça pour raconter au mieux les faits. Si vous avez des remarques à faire, j’essaierai de prendre compte pour la suite.

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