Jeune, Douce, Mais Sacrément Innocente !

Il était huit heures du matin, Adeline devait prendre le tram pour aller à la fac. Habitant de l'autre côté de la ville, elle avait bien une heure de voyage mais c'était le prix à payer pour un loyer pas cher. Elle avait à peine eu dix-huit ans, elle était enfin indépendante et commençait ses études d'économie. Toute sage, elle commença l'équitation jeune et se consacrait à ses études de façon acharnée. Plutôt petite, un mètre cinquante-cinq, elle avait de longs cheveux bruns, des yeux bleus perçants et des lèvres naturellement flamboyantes. Elle était plutôt mince, mais son 90D lui faisait plutôt mal au dos. Ce jour là, Adeline portait des talons car elle aimait se sentir grande une fois de temps en temps, une jupe noire lui descendant juste au dessus du genoux et une chemise blanche. Pour ce qu'il s'agit des sous-vêtements, c'était tout simplement une culotte et un soutien-gorge blanc : Ayant déjà eut une mauvaise expérience incluant un soutif noir, de la pluie, cette fameuse chemise et beaucoup de regard se tournant vers elle, le choix de la couleur était bien senti.
Adeline prit une place assise, ayant plutôt l'embarras du choix, et sut qu'il valait mieux en profiter, car une fois passé la correspondance le tram sera vite bondé. Elle avait donc une demi-heure tranquille devant elle. Ses yeux se promenaient dans le vague, jusqu'à se fixer sur une scène qu'elle trouvait bien étrange de prime abord : Debout non loin à côté d'elle se trouvait un couple d'étudiants, un grand brun dont elle ne voyait pas le visage et une petite blonde au cheveux mi-longs à la petite poitrine en train de se bécoter sans pudeur, les mains de monsieur se baladant sur tout le corps de mademoiselle, une d'entre elles se faufilant discrètement sous la jupe. Adeline entendit des gémissements étouffés qui la firent rougir comme une pivoine. Il n'y avait pour l'instant qu'eux dans le tram et le couple semblaient feindre son existence. Elle se demandait comment pouvait-on autant manquer de savoir vivre tout en gardant un œil sur ces jeunes exhibitionnistes, la gêne laissant place à un sentiment étrange qu'elle n'arrivait pas à identifier, croissant à mesure que la main s'agitait de plus en plus, les gémissements se faisant de moins en moins discrets.

Soudain, la blonde se cambra et se mordit la main, tentant vainement de contrôler sa respiration. Quand elle eut repris ses esprits, ils se regardèrent tendrement et s'embrassèrent de nouveau, descendant à l'arrêt suivant, laissant une Adeline bouche bée qui essayait de comprendre ce qu'il venait de se passer : Qu'a-t-il bien pu arriver à cette fille pour avoir une réaction pareille ? Qu'est-ce que ce garçon a bien pu faire en touchant son intimité ? Et surtout quelle était cette sensation qui lui serrait le cœur et le bas-ventre ?
Elle continuait de ruminer en silence lorsque la voix féminine annonça la correspondance. Elle sorti du tram la tête tournante et soupira en voyant le nombre de gens qui attendaient à l'arrêt d'en face. Lorsque le tram arriva, elle joua un peu des coudes pour pouvoir au moins s'accrocher à une barre fixe, maudissant les heures de pointe. La prochaine fois, elle prendrait le tram dans l'autre sens pour un arrêt, comme ça elle pourra au moins avoir une place assise.
Le tram fit un à-coup, Adeline réussit à tenir debout grâce à la barre à laquelle elle s'accrochait mais on lui tomba quelque peu dessus, et elle se retrouva plutôt serré.
- Cela ne durera que le temps d'arriver, se disait-elle.
Elle était entourée de gens faisant au moins une tête de plus qu'elle même avec ses talons, ce qui l'inquiéta quelque peu. Puis elle eut une nouvelle sensation bizarre, peu désagréable mais anormale : Elle était vraiment serrée à l'homme derrière elle, mais ce dernier était plutôt agité. Puis son sang se glaça d'un coup, Adeline se rendit compte que tout doucement, cet homme était en train de lui caresser les fesses à travers la jupe. Elle tenta de le repousser, mais il revenait à la charge avec un poil d'insistance, caressant d'abord du bout des doigts, et petit à petit à pleine main. Adeline aurait voulu crier, mais aucun son ne sortait de sa bouche. Voyant que plus elle le repoussait plus il insistait, elle cessa de bouger. Peut-être qu'il s'arrêtera tout seul.
L'ennui, c'est que la main baladeuse était de plus en plus entreprenante, remontant la jupe et caressant ses cuisses. Le contact direct peau contre peau fit frissonner Adeline. Elle tenta de nouveau de protester, mais n'y parvint pas, incapable de parler, l'homme devenant plus dur lorsqu'elle le repoussait que lorsqu'elle se laissait faire. Lorsqu'il remonta juste en dessous des fesses, l'autre main caressait doucement le ventre de la jeune, remontant peu à peu vers sa poitrine. Adeline sentit à se moment là ses seins se durcir, le téton dressé sous son soutien-gorge, et se sentait quelque peu à l'étroit, mal à l'aise, et à mesure que l'homme la tripotait, elle repensait au couple du précédent tram. Sa respiration devenait haletante, elle en comprenait pas : Autant elle voulait que tout s'arrête et partir en courant, autant elle était curieuse de savoir ce qu'il se passerait lorsque cette sensation nouvelle s'intensifiera.
Voyant qu'elle n'opposait plus de résistance, l'homme prit confiance, lui caressant la poitrine d'une main et remonta doucement vers son sexe de l'autre, tournant doucement ses doigts à travers le tissu déjà mouillé. Adeline ressenti à ce moment là comme un arc électrique et poussa un tout petit gémissement. Ainsi c'était donc ça qu'elle avait senti pendant qu'elle observait le couple : Du plaisir brut. Et à mesure que les doigts s'agitaient, ce plaisir s'intensifia. Elle se mordit la lèvre inférieure pour contenir ses gémissements, mouillait de plus en plus et commençait à avoir du mal à tenir debout. Puis, l'homme passa en même temps sous sa culotte et sous le soutien-gorge, titillant son clitoris et un téton bien dressé qui n'attendait que ça. Nouvel arc électrique, Adeline ne put contenir son gémissement. Elle serra la barre, lutant pour tenir debout. Elle se sentait comme comprimée, le corps secoué de légers spasmes, la tête en arrière, tentant de gémir le plus doucement possible. Puis l'homme pénétra un doigt, puis deux, massant fermement la poitrine de Adeline.

Peu à peu, elle oublia où elle était, elle oublia les gens autour d'elle, gémissant de plus en plus fort mais tentant d'être retenus, elle sentit comme une explosion dans tous son corps. Adeline se cambra, jetant sa tête en arrière, chaque partie d'elle vibrant de plaisir. Elle réussi tout de même à tenir debout !
La voix féminine annonça l'arrivée à l'université. Adeline ne bougea pas, attendit que tout le monde soit sorti avant d'aller à son tour vers le grand amphithéâtre, le corps encore engourdi, complètement désorientée.

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