Ah Le Facteur 2

Ah le facteur ! (2)
On vient de finir de prendre le café, Michel vaque au tâches domestiques, nu comme un vers Corinne assise à côté de moi on attend qu’Odette arrive comme convenu hier. J’entends une voiture dans l’allée je murmure à Corinne d’aller se cacher. Puis j’ordonne à Michel d’aller ouvrir la porte et je le suis. Quand Odette me voit nu puis aperçoit Michel tenant la porte nu avec juste ca cage de chasteté et ses mules à talons qui lui demande d’entrer, elle reste interloquée. Je souris et lui dis : c’est mon domestique. Elle balbutie Ah ! Je l’attire vers moi l’embrasse à pleine bouche devant Michel que je renvoie à ses corvées puis cette fois entraine Odette dans la chambre du fond car Corinne est cachée dans la penderie d’où on peut tout voir. Là je la déshabille alors qu’elle balbutie mais explique moi ! Je la couche sur le lit et écarte ses cuisses en disant Michel est mon domestique, ma bonniche si tu préfères. Puis je me mets en devoir de la faire jouir avec ma langue et mes doigts. Quand elle commence à jouir elle se tord et me dit viens, viens ! Mais je continue et quand elle a jouit encore deux fois et se tord en grimaçant car à ce stade la jouissance en devient douloureuse je lui crie : dis que tu es à moi, tu es ma chose ! Dis-le ! En se tordant elle crie oui, oui je suis à toit je suis à toi. Je la laisse retomber puis la fait mettre à quatre pattes en lui demandant si elle a déjà été sodomisée, interloquée elle me dit que non. Je lui dis alors que je vais éduquer son cul tout en écartant ses fesses et en lui léchant l’œillet qui se met à palpiter je caresse sa chatte et y glisse un doigt. Elle gémit et j’alterne langue et doigt sur son anus en continuant à branler mon autre doigt dans sa chatte et je lui murmure tu vois que c’est bon. Elle a fermé les yeux et gémit, son anus s’est ouvert un peu et ma langue lèche le pourtour et rentre à l’intérieur elle tend le cul en gémissant. En même temps j’ai mis deux doigts dans sa chatte et la branle doucement.

A côté de ma langue je glisse doucement un doigt et retirant la langue je branle un doigt dans son cul et deux doigts dans sa chatte, elle feule comme une chatte en chaleur. Attrapant un petit plug anal que j’avais préparé à l’avance, avec du gel, je retire mon doigt et le glisse à la place en le branlant doucement. Elle soupire humm c’est bon ! Quand il est en place je me mets à quatre pattes derrière elle et enfile sa chatte d’un grand coup de queue. Elle gémit en se mordant les lèvres et je lui dis : hurle si c’est bon, laisse toi aller ! Je la ramone à fond et de temps en temps je tire sur le plug pour le branler dans son cul. Soudain sa chatte me broie la queue et elle hurle, elle jouit comme une folle. Passant mes mains sous elle je tord et tire fort ses gros tétons, elle hurle de plus belle et je sens du liquide chaud me couler dessus : elle pisse en jouissant ! Elle se détend alors et je sors ma queue sans avoir jouit, j’ôte le plug d’un coup lui arrachant un hoquet, je pose mon gland sur l’œillet dilaté et pousse d’un coup. Cela résiste puis cède d’un seul coup et je me retrouve enfoncé dans son cul jusqu’aux ras des couilles pendant qu’elle pousse un grand cri. Me cramponnant à ses tétons je lime à grand coups pendant qu’elle me crie : non, non, arrête, mais d’un coup elle râle et je sens son cul se serrer sur ma queue et j’accélère elle se tord en gémissant et je lâche tout. Sortant ma queue encore raide et poisseuse je viens la lui mettre sous le nez et lui ordonne rudement : suce ! L’air un peu ailleurs elle hésite j’insiste sèchement et elle s’exécute mais cela en devient douloureux pour moi et je l’arrête. Je sais que Corinne doit avoir tout vu et s’est même certainement masturbée. Je dis alors à Odette : tu es à moi maintenant tu feras ce que je veux, tu es ma chose, elle rougit et ne répond rien d’abord puis me dit : non faut pas exagérer. Je lui donne une claque sur les fesses et lui dis en souriant qu’elle est à moi. Elle me dit alors en rougissant : je t’aime mais je ne suis pas ta chose.
Je l’att en lui disant : tu sais ce qui arrive aux petites filles pas sages ? La fessée !! Et la tenant je lui donne une légère fessée en riant, après quelques grimaces elle rit aussi. Elle a les joues rouges et je lui dis : avoue cela t’excite ! Elle me murmure je le savais tu es un cochon, un gros vicieux, Monique m’en avait un peu parlé. Elle revient alors sur Michel en me demandant ce qu’il est exactement pour Monique et moi. Je lui dis c’est nôtre bonniche domestique et sexuelle. Elle a un hoquet et me demande si je peux être plus clair. Je lui dis alors que je veux bien lui expliquer à condition qu’elle accepte d’aller plus loin dans l’obéissance sinon elle est libre de partir maintenant et on en restera là. Elle hésite, j’insiste rudement : tu pars ou si tu veux tout savoir tu reste et tu fais ce que je dis. Elle rougit et d’une voix basse me dit je veux bien essayer mais si cela ne me va pas je pourrais arrêter. J’insiste c’est tout au rien, elle soupire : je suis d’accord, vas y. En souriant je la fais mettre à quatre pattes puis j’appelle Michel et lui dis : nettoie l’anus de madame. Il s’exécute mais Odette veut le faire cesser, je lui dis rudement laisse le faire et je lui mets une claque sur les fesses elle rougit et bientôt se tord sous les coups de langue de Michel. Je stoppe Michel et m’asseyant au bord du lit je lui demande alors de me sucer. Il se met à genoux et me taille une pipe sous le regard interloqué d’Odette. Je regarde Odette et lui dis : attend ce n’est pas fini, elle semble déboussolée mais elle reste à regarder. Quand sous la pipe de Michel j’ai rebandé, merci Cxxxxx, je lui demande de venir à reculons s’empaler sur ma queue et de me chevaucher. Il ôte son plug et s’exécute, comme Odette ouvre de grands yeux je l’att et l’embrasse à pleine bouche puis lui dis : tu vois ce que je voulais dire ! Je bascule avec mes mains les hanches de Michel de façon à ce que ma queue frotte bien sa prostate pendant qu’il me chevauche. Soudain sa queue serrée dans la cage laisse couler du foutre en assez grande quantité et il sert les dents pour ne pas gémir, quelle bonne bonniche ! Odette a ouvert de grands yeux, j’arrête alors Michel et lui ordonne de retourner à son travail.
En souriant je dis à Odette, tu n’as pas tout vu, j’appelle Corinne qui sort de la penderie comme un diable arrachant un cri de stupeur à Odette qui demande si elle était là depuis le début. Je lui dis que oui et Corinne m’embrasse à pleine bouche pendant qu’Odette me demande si Monique sait pour Corinne, en souriant je lui dis : bien sur et bien d’autres choses encore. J’ajoute qu’elle-même est une grosse vicieuse bien salope. Corinne entreprend alors de caresser les seins d’Odette qui a un recul alors Corinne lui a tordu un téton en disant laisse toi faire. Je dis à Odette tu as promis il faut tenir sinon tu retournes de suite à ta vie de grosse ménagère avec ton mari et tu n’aura plus qu’a te masturber en pensant à tout ce que tu aurais pu faire et qui t’aurai apporté plaisir et bonheur. En disant cela je l’ai allongée sur le lit et Corinne est venue positionner son entrejambes au dessus du visage d’Odette, j’ai écarté ses cuisses et commencé à lui travailler le clito et la chatte avec les doigts en lui disant : vas y lèche et suce Corinne, comme elle hésite Corinne lui écrase sa chatte sur la figure en lui disant : lèche ! Odette s’exécute et Corinne sourit et dit : oh ce n’est pas la première fois que tu fais cela ma salope, vas y applique toi. Je glisse alors ma tête en les cuisses d’Odette et avec ma bouche et ma langue je travaille son clito. Elle s’investit alors de plus en plus dans son travail de la chatte de Corinne qui gémit et la guide. Corinne lui att alors les tétons et les tire les tourne les pince, doucement d’abord et de plus en plus fort quand elle voit qu’Odette comme à jouir. Corinne elle-même se met à jouir et crie quand Odette jouit en serrant les cuisses sur ma tête. J’arrête là et Odette retombe pendant que Corinne change de position et att Odette pour lui rouler une pelle un peu e au début mais elle se lâche ensuite. Quand Corinne la lâche elle lui dit en souriant : tu as déjà fait cela avec une femme, avoue. Odette en rougissant explique qu’après les premiers mois où son mari ne la touchait plus elle avait cédé aux avances de la femme d’amis à eux qui la draguait depuis longtemps.
Je dis alors : c’est bien bon tout cela mais et moi ? Corinne sourit et m’embrasse en disant mon amour, Michel va s’occuper de toi et je vais continuer l’éducation d’Odette. Je la vois se harnacher avec un gode ceinture sous l’œil étonné d’Odette, qu’elle fait mettre en levrette, puis elle le barbouille de gel et enfile Odette. Cette dernière a un hoquet mais Corinne commence à la baiser en se cramponnant à ses hanches puis quand Odette commence à gémir elle lui claque les fesses en cadence en la traitant de salope et lui disant t’aime la queue salope ! Pendant ce temps Michel est venu me sucer lentement, profondément pendant que je mate Odette et Corinne. Soudain ne tenant plus je prends la tête de Michel et enfonce ma queue à fond pour lâcher de longs jets de foutre, Michel a quelques hoquets mais avale tout et ensuite m’essuie la queue avec sa langue. Pendant ce temps Corinne a fait jouir Odette jusqu’à ce que cette dernière en ait mal puis lui torturant les tétons avec ses ongles elle lui dit : tu vas voir tu vas devenir une bonne salope docile. Pour commencer il va falloir t’épiler le corps, Odette voulu protester mais Corinne lui dit : tu veux arrêter là ? C’est d’accord, vas t’en, là Odette rougit et murmura : non, je vais le faire mais mon mari ? Je lui dis alors : tu as dit que cela fait deux ans qu’il ne te touche plus il verra rien, et même s’il le voyait? Tu es à nous plus à lui ! Si tu veux je lui parle et tu le quittes. Odette balbutie non, non je veux bien m’épiler. Corinne lui dit on te le fera. Soudain Odette apercevant l’heure s’affole un peu et nous dit : il faut que je rentre il va râler quand il va voir que je ne suis pas là, il a ses habitudes ! Je la retiens en l’enlaçant et l’embrassant doucement et je lui dis calme toi, tu vas prendre une douche tranquillement puis rentrer sans te dépêcher et s’il te questionne tu diras que tu es passé voir des amis. Après le départ d’Odette Corinne me dit elle a des prédispositions à être soumise, tu avais raison, je lui dis : tu sais vu comment elle est à la « botte » de son mari c’était couru car avec nous elle a le plaisir dans la soumission. J’ajoutais on verra demain matin quand elle viendra pour le courrier.

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