La Duchesse

C’est une nouvelle dans le quartier. Malheureusement elle fait la fière parce qu’elle est belle, sexy, bien habillée. Elle ressemble à une ancienne grande duchesse russe d’avant la révolution, hautaine est le mot. Je la rencontre au marché hebdomadaire du dimanche du quartier. Sans le faire exprès je fais tomber son cabas plein de provisions.
- Excusez-moi, mademoiselle.
- De rien.
La voir de près me fait un choc, elle est bien mieux que je le pensais. Comment la conquérir ? Je laisse le sort en décider.
J’ai de la chance, le lendemain matin elle prend le même bus que moi. De loin elle me fait un petit signe. Ouf, elle me remarque. Il me faut attendre encore le lendemain pour que nous montions ensemble. Nous nous engageons dans une de ces conversations dont il ne reste rien, sinon les phrases sans sens.
C’est encore le lendemain que nous montons ensemble assises comme des habituées. Cette fois nous parlons normalement. Elle me dit travailler comme DRH dans une grande boite où ne sont employées que des femmes. Je lui fais part de mon modeste emploie de clerc de notaire.
Nous voyageons ensemble depuis un bon moment quand elle m’invite à diner dans le restaurant du quartier. Enfin je vais pouvoir lui dire ce que j’ai sur le cœur et surtout mon désir d’elle. Je me suis habillée avec ma robe courte, celle qui m’arrive à mis cuisses. J’ai volontairement oublié de mettre un soutien gorge. C’est visible, ma robe est presque transparente sur la poitrine. Mes aréoles sont bien visibles.
J’ai un coup eu cœur quand je la vois. Elle porte une mini jupe en jean effrangée. Son buste est « recouvert » d’un gilet d’homme presque entièrement fermé juste à hauteur des seins. La duchesse est loin, très loin. Elle m’embrasse sur les joues. Je sens l’odeur de son parfum. Très sexe tout ça.
Elle a retenu une table isolée en angle de la salle à manger. Nous sommes assises en face de l’autre. Son sourire illumine son visage.

Le maître d’hôtel prend la commande. En attendant elle prend ma main la caresse légèrement. Je lui parle d’autre chose.
- Ce doit être difficile d’être DRH pour une femme.
- Bof il faut savoir s’y prendre. Je crois avoir trouvé la bonne solution.
- Qui est ?
- Ha ! Non, je ne vais pas parler boutique maintenant. Je le dirais plus tard quand nous nous connaitrons mieux.
- Si nous nous tutoyons ce serait mieux, non ?
- Tu as raison.
Nous dinons tranquillement. Elle reprend ma main, la caresse lentement en montant un peu sur l’avant bras. Je voudrais bien qu’elle continue. Je n’attends que ça. Je sens son pied contre le mien. Pas possible elle me fait des avances. Pourtant avec son visage de poupée je pensais qu’elle était relativement sage, qu’il faudrait que je la force un peu.
Nous partons du restaurant. Nous allons rentrer chacune dans notre logis. Mon envie d’elle est au fond de mon ventre. Tant pis, nous nous reverrons demain au marché. Elle prend mon bras doucement, comme une caresse.
- Je m’appelle Jacqueline, ou Jacky et toi ?
- Moi ? C’est facile, je me nomme Andrée.
Nous sommes juste devant une grande porte cochère ouverte. Elle m’y entraine. Je suis la plus heureuse de son initiative.
Je n’ai pas le temps de réfléchir que ses lèvres se posent sur les miennes. Notre baiser dure longtemps. Ses bras m’entourent complètement, je suis prisonnière. Je ne peux que cesser le baiser pour embrasser sous l’oreille. Jacky lève sa tête comme une acceptation de la suite que nous connaissons toutes les deux. Je prends un sein pour la caresser avant d’aller plus loin. C’est facile, je n’ai qu’à ouvrir le gilet juste avec un bouton. Sa poitrine jaillit comme un diable de sa boite. Je la trouve drôlement dure, avec des aréoles bien marquées. Elle fait plus que me laisser faire, ses seins sont tendus vers moi. Je peux embrasser les deux et sucer les tétons. J’adore sucer une poitrine surtout quand elle est belle.
La sienne dans la mi obscurité de cette entrée d’immeuble est magnifique comme le reste de son corps.
Elle ne s’en laisse pas compter, elle passe sa main sous ma robe. Elle caresse mes cuisses en remontant vers la chatte. J’écarte les jambes pour qu’elle me caresse bien. Directement sur ma fente sans s’encombrer de la culotte. Je pensais qu’elle allait me branler le clitoris, et bien non elle entre directement trois doigts dans le conduit. C’est comme si un homme me baisait sans me caresser au préalable.
Comme je suis mouillée depuis un bon moment, elle entre sans dommage, au contraire, je suis obligée de resserrer les muscles vaginaux pour mieux la sentir. Elle me baise carrément, elle me fait enfin jouir. J’en reste totalement anéantie et pourtant je n’aime pas tellement jouir debout.
Je veux lui rendre ce qu’elle m’a fait. C’est facile, sa mini jupe me laisse passer rapidement. Je monte directement vers son abricot. Je sais déjà que j’y serais bien reçue. C’est ce que je pensais : elle a écarté ses cuisses, son con est aussi mouillé que le mien. Avec deux doigts j’entoure son bouton qui est bien bandé. Sans appuyer je vais et vient autour du clitoris. Jacky gémit plus que moi avant d’avoir son orgasme.
Presque de suite après, elle me reprend par le bras pour me guider chez elle. Son appartement est splendidement meublé : sa situation le lui permet. Ses murs sont décorés de peintures représentant presque toutes des filles la plus part du temps, nues et seule, dans des positions très érotiques, et quelques fois en couple. Je la reconnais sur une grande gravure : elle est couchée avec une autre dans une position qui ne laisse aucun doute sur la relation ;
- C’est moi avec une ex.
- Tu es magnifique.
- On me le dit trop souvent. Viens dans la chambre, allons nous aimer.
J’aime cette invitation, j’allais la remercier avant par un baiser sur la bouche. Elle m’arrête pour me demander de lui sucer la langue qu’elle tire.
Ma bouche prend cette langue en suçant. Je la sens bien entrer jusqu’au fond. C’est encore meilleur qu’une bite, surtout qu’elle passe sa main dans toute ma chatte.
Finalement dans la chambre nous sommes vite nues, moi la première avec ma seule petite robe. Elle la fait tomber sur le tapis. Je dois, moi enlever la jupe et surtout le gilet qui laisse toujours voir sa poitrine. Il me semble qu’il y a des siècles qu’une fille ne m’a pas touchée. J’apprécie quand elle me fait assoir sur le bord du lit, les jambes écartées. Elle regarde un bon moment ma chatoune sans y toucher. Je mouille de plus en plus. Je me laisse tomber en arrière quand elle pose sa tête entre mes cuisses.
Enfin elle va me lécher partout. J’aime déjà sa langue alors qu’elle ne m’a rien fait encore. Je sens ses deux mains entre mes jambes. Pourquoi elle ne vient pas me sucer ? J’en meurs d’envie. J’ai droit enfin à quelque chose : ses doigts qui viennent caresser enfin la figue. Elle est légère pour caresser lentement d’abord mes grandes lèvres puis, la petite. Elle ne cherche pas longtemps le clitoris.
Il est bien ressorti de son abri. Je tends mon bas ventre vers sa main. Elle me branle gentiment, avec sollicitude et beaucoup de bonheur pour moi.
- Tu aimes ce que je fais ?
- Oui, continue, branles moi encore, fais moi bien jouir.
Jacky ne cesse de me donner du plaisir : je jouis plusieurs fois sous ses caresses. Elle change d’endroit. J’espère qu’elle va me baiser avec ses doigts, comme tout à l’heure.
- Tu aimes te faire mettre au cul ?
- Oui, beaucoup.
- Tu vas voir.
Je ne vois pas, je sens ses doigts entrer profondément. Je comprends sa manœuvre, elle veut me fister. J’ouvre mes jambes encore plus, j’essaie d’élargir mon anus. J’ai la tête totalement en arrière, je ne fais que sentir de fortes secousses. Lentement mais surement elle arrive à entrer sa main entière dans le cul. Il me semble être écartelé, j’ai mal, mais je sens en même temps de drôles de plaisir plus fort que la sodomie envahir mon ventre.
La douleur d’efface vite pour laisser place à une série ininterrompue d’orgasmes. J’hâlette sans cesse, je ne sais comment me mettre, je gémis, je cris, je ne suis plus comment réagir. Dieu du ciel, Jacky me fait jouir comme jamais. Quand elle retire doucement sa main je sens un vide dans le cul. Je dois avoir l’anus grand ouvert, comme j’ai déjà vu des filles après une trop longue sodomie. Je reçois un léger baiser sur l’anus.
Jacky me demande de me coucher sur le lit. Je m’y affale totalement inconsciente. Enfin Jacky vient près de moi pour m’embrasser sur la bouche, sur les seins, sur le ventre. Elle me lèche partout. Et je me laisse faire par cette fille qui est, pour moi la reine des lesbiennes. Une main, descend encore sur l’abricot. Elle caresse maintenant le clitoris encore une fois avant de poser sa bouche pour le sucer en le mettant dans entre ses lèvres sensuelles et léchant le bout avec sa langue.
Enfin elle se tourne pour faire un 69. J’attends ça depuis un moment, mais comme elle est l’active je me dois de la laisser faire : nous ne nous connaissons pas assez encore. Enfin j’ai sa figue à portée de bouche. Pour moi c’est un des plus beaux cons que j’ai vu. Il attire ma bouche vers son bouton qui ressort pas mal. Je le lèche comme le ferait un jeune animal. Il faut croire que je suis capable puisqu’elle jouit rapidement, presque comme un homme. Je me ratt en entrant toute ma langue dans le vagin. J’y fis des ravages en la faisant encore jouir.
Nous faisons un repos mérité. Enfin elle m’explique comment elle n’a pas de problème dans son travail. Des fois elle doit licencier une femme, puisque la majorité du personnel est féminin.
Elle fait venir dans son bureau la fille, la console en arrivant pratiquement toujours à la faire s’assoir sur le bureau, face à elle, les jambes ouverte. Elle la lèche un bon moment pour la faire jouir plusieurs fois. Rarement, sauf si la fille y tient elle se laisse branler.
Le procédé vaut ce qu’il vaut, mais en principe ça marche. Je lui demande un service :
- Mets-moi dehors.
Elle comprend ce que je veux en venant me lécher. Cette fois j’ai entouré sa tête avec mes cuisses. Elle est prisonnière : elle ne peut que me sucer tant que je le veux et je le veux longuement. Je crois que je vais mourir, comme dans la chanson, de plaisir.
Elle se lève en s’étirant, prend un gode dans le séjour où je vais la rejoindre, ne voulant pas m’éloigner d’elle. Son gode double est strié dans le sens de la longueur. Elle m’embrasse avant de me faire coucher sur la moquette. Doucement, elle me suce encore un peu avant d’entrer un bout de gode dans le con. Elle me donne l’impression d’être avec une vraie bite dans le ventre, surtout quand elle fait aller et venir l’engin, c‘est même mieux qu‘une queue. Elle se couche ses fesses presque contre les miennes pour entrer l’autre partie du gode dans son cul.
Elle manie cette fausse bite avec sa main gauche pendant qu’elle se branle de sa main droite. Je me branle aussi comme elle. Nous voilà parties dans une autre série d’orgasmes ?
Nous finissons totalement mortes l’une et l’autre. Nous n’avons pas l’habitude de baiser autant.
- Tu sais que tu baise bien même si je te domine !
- Et toi, tu m’as appris au moins une chose que je ne connaissais pas dans le cul.
- Tu me le feras la prochaine fois, demain, par exemple.
- Demain et après demain.
- Tu as raison, nous avons longtemps devant nous ;
Ainsi elle me propose de rester sa maitresse longuement. J’accepte cette « servitude » avec plaisir.

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